Club UNESCO : 19e édition du champ chantier international de reboisement et d’échange culturelle à Kita

Kita, 19 août (AMAP) Le club UNESCO a célébré la 19e édition du champ chantier international de reboisement et d’échange culturelle, lundi, à Kita (Ouest), a constaté l’AMAP. Placé sous le thème : « Les jeunes des clubs pour L’UNESCO pour l’action climatique », cette édition a été marquée par une plantation d’arbre et un rassemblement à la Place de l’indépendance. Mahamadou Hama Maiga représentant le gouverneur de la Région, a présidé cette activité, qui selon Mme Dicko Oumou Dicko du Club UNESCO de Bamako « a pour vocation la coordination de la coopération internationale en matière d’éducation, sciences, culture et communication. » Les programmes de l’UNESCO, selon Diallo Kadidia Maiga de l’UNESCO Bamako et Bana Moussa Bakhaga, chargé de mission au ministère de l’Education nationale, contribuent à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) définis dans l’Agenda 2030 adopté par l’Assemblée générale des Nations unies en 2015. Pour le représentant du gouverneur, Mamadou Hama Maiga, cette sortie sur Kita « honore la Région ». « Elle ajoute, a-t-il dit, une plusvalue à l’engagement des populations en faveur des efforts pour l’atteinte des Objectifs de développement durable. » La plantation d’arbres dans l’enceinte de la mairie de la Commune urbaine de Kita a été l’un des points saillants de la journée. MFK/MD (AMAP)        

Mopti : Célébration de la Journée mondiale de l’aide humanitaire

Mopti, 19 août (AMAP) Les acteurs humanitaires dans la Région de Mopti (Centre) ont célébré, mardi,  la Journée mondiale de l’aide humanitaire, en communion avec les autorités administratives, politiques, les populations et les personnes déplacées interne. Des activités ont été organisées, avec en première ligne, une conférence-débat au Centre Jean Bosco de Sévaré et un match de football qui a opposé l’équipe des humanitaires à celle de la presse locale. Placé cette année sous le thème : « Agir pour l’humanité », la Journée mondiale de l’aide humanitaire célébrée le 19 août de chaque année est mis à profit pour rendre hommage aux travailleurs humanitaires qui, parfois, au péril de leur vie, apportent secours et protection aux populations les plus vulnérables. La cérémonie officielle de lancement des activités de l’édition 2025 dans la Région de Mopti, sous la présidence du conseiller aux Affaires économiques et financières du gouverneur, Ousmane Diallo, s’est déroulée en présence des représentants des ONG partenaires de la Région évoluant dans l’humanitaire, les élus, de nombreux déplacées interne et des familles d’accueil. « Au Mali, il est enregistré en 2024, 58 cas de violence contre les humanitaires dont 7 ont été enlevés ou détenus contre leur volonté. De janvier à juillet 2025, cinq travailleurs humanitaires ont été enlevés. Le plus marquant des incidents qui ont ciblé les humanitaires s’est soldé par la mort de deux agents alors qu’ils transportaient des vivres destinés à des personnes déplacées internes », a indiqué le chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) à Mopti, Sylvain Batianga Kinzi. Il a rappelé que la célébration de la Journée mondiale de l’aide humanitaire est un moment de rappel « de notre engagement commun à défendre les principes humanitaires de neutralité, d’impartialité, d’indépendance et d’humanité, balises pour toutes les interventions au profit des personnes victimes des crises anthropiques et des catastrophes naturelles. » Selon le responsable d’OCHA, en 2025 le plan de réponse humanitaire au Mali prévoit d’assister 4,7 millions de personnes en besoin sur les 6,4 millions humanitaire vulnérables identifiées dont la proportion la plus importante de trouve dans la région de Mopti. Au regard de cette situation, il a invité les acteurs humanitaires « à poursuivre et intensifier les efforts. » Il a, aussi, au nom d’OCHA et de l’ensemble de la communauté humanitaire, réaffirmé leur « engagement à rester aux côtés des populations de Mopti et du Mali, avec la même détermination, la même humanité et la même solidarité. » Le conseiller du gouverneur, Ousmane Diallo, a salué » la grandiose mobilisation des acteurs humanitaires de la Région pour cette heureuse circonstance. » Il a rassuré les différents intervenants que les autorités administratives et politiques de la Région « ne ménageront aucun effort pour accompagner les humanitaires dans leur exaltante mission. » A la suite des interventions place, une conférence a eu lieu au cours de laquelle d’importantes thématiques ont été développées. Le Comité international de la croix rouge (CICR) a animé le thème : « La protection des civils pendant les conflits », le Forum des ONG internationales au Mali (FONGIM), dont le représentant, Abdramane Kaou Diallo, a développé « le concept de la redevabilité dans l’action humanitaire » et le modul, « Protection des femmes et des enfants en temps de crise » a été présenté par le Fonds des nations unies pour la population (UNFPA). DC/MD (AMAP)

Bafoulabé : des femmes se forment à la médiation pour une paix durable.


Bafoulabé, 20 août (AMAP) Des femmes médiatrices de Bafoulabé, dans l’Ouest du Mali, ont bénéficié d’une formation de deux jours, les 19 et 20 août 2025, afin de les outiller en techniques de médiation et de consolidation de la paix., a constaté l’AMAP sur place. La formation, dans la salle de la mairie de Bafoulabé, sous la présidence du préfet, Siaka Souleymane Sanogo, est assurée par le projet PACINDHA, soutenu par la coopération Italienne, à travers ONU-Femmes. L’atelier s’inscrivaIt dans le cadre du Projet d’appui au renforcement de la résilience, la participation et la protection des femmes et des filles dans les zones frontalières entre le Mali et le Sénégal. Cette formation qui a réuni les autorités administratives, les services techniques concernés, les élus communaux de Bafoulabé et de Mahina, des femmes médiatrices de Bafoulabé et de Mahina et les hommes de média a visé spécifiquement à renforcer les capacités des femmes dans la technique de négociation de la paix, de la médiation et la prévention des conflits dans le Cercle de Bafoulabé, à promouvoir la consolidation de la paix et la coexistence pacifique entre les communautés. Dans les prises de paroles, le maire de la Commune rurale de Bafoulabé, Kandé Doucouré, s’est réjoui de la tenue de cet atelier car selon lui, « celui qui a renforcé les capacités d’une femme aura renforcé les capacités de toute une nation. » C’est pourquoi il a exprimé sa satisfaction à l’endroit du projet et de ses partenaires pour leur intervention dans sa commune. Il a invité les bénéficiaires à une large restitution pour une meilleure compréhension des causes, la genèse des conflits. Selon la présidente de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO) locale, Kama Sakiliba, la formation a été bénéfique. « Nous sommes les premières touchées par les conflits, mais nous pouvons, aussi, être des actrices dans la consolidation de la paix. Nous allons, désormais, travailler ensemble pour créer un environnement plus sûr et plus juste pour tous », a-t-elle laissé entendre. Pour sa part, le représentant du projet PACINDHA, Youssouf Traoré, a dit que l’atelier valait « son pesant d’or » pour vaincre les maux dont « les braves femmes du Cercle de Bafoulabé sont victimes. » Enfin, M. Traoré a exhorté les participantes à faire preuve d’impartialité pour atteindre l’objectif visé. Le préfet du Cercle, Siaka Souleymane Sanogo a exprimé sa gratitude au projet PACINDHA pour son intervention dans le renforcement des capacités des femmes du Cercle de Bafoulabé. Il a invité les femmes « à se battre pour la cause », car selon lui, « l’absence de paix se traduit par une incapacité à vivre ensemble. » Cette formation des femmes médiatrices à Bafoulabé est attendue pour être un pas important vers une paix durable et une société plus juste. En donnant aux femmes les outils et les connaissances nécessaires, « il est possible de construire des communautés plus fortes, plus résilientes et plus pacifiques.» BM/MD (AMAP) |

Afrobasket masculin 2025 : Le Mali bat la Côte d’Ivoire 102-96

Bamako, 20 aout (AMAP) La sélection nationale malienne s’est qualifiée ,mercredi, pour les demi-finales de l’Afrobasket, en battant la Côte d’Ivoire 102-96, après prolongation, dans un match palpitant et plein de rebondissements. Le Mali se qualifie, ainsi pour les demi-finales de l’Afrobasket masculin, pour la première fois, depuis 1999. Cette victoire historique a été rendue possible grâce à la détermination et à l’engagement exceptionnels des Aigles sur le parquet. Les hommes du technicien Alhadji Dicko ont réalisé une performance impressionnante tout au long du match, avec des joueurs clés se démarquant par leurs talents et leurs compétences. Alou Fadiala Diarra a réalisé un double-double remarquable avec 35 points et 16 rebonds, prenant ainsi le leadership de l’équipe. Mahamane Coulibaly a également brillé avec 24 points et 5 rebonds, contribuant de manière significative à la victoire des siens. Mamoudou Diarra et Siriman Kanouté ne sont pas demeurés en reste. Ils ont, également, eu un impact important sur le jeu, inscrivant respectivement 14 points et 3 rebonds et 9 points et 11 rebonds. En demi-finales de l’Afrobasket masculin, l’équipe du Mali affrontera, ce samedi, le Sénégal, qui a battu le Nigeria (91-75), mercredi, en deuxième heure. Face aux Ivoiriens, les Aigles ont annoncé la couleur dès le coup d’envoi de la rencontre et il n’y a pas eu de round d’observation entre les deux protagonistes. Le premier quart temps tourne à l’avantage des Maliens qui s’imposent d’une courte tête 28-27. Au deuxième quart temps, les Éléphants très disciplinés, gardent la possession du ballon et font douter les Aigles. Conséquence : ils font la jonction au tableau d’affichage, avant de creuser l’écart avec 14 points. Score à la pause : 54-42. Au retour des vestiaires, les protégés du technicien Alhadji Dicko reviennent avec de belles intentions. Porté par le duo Alou Fadiala Diarra-Siriman Kanouté, le Mali fait jeu égal avec la Côte d’Ivoire et boucle le troisième quart temps 71-69. Dans le dernier quart temps, tout pouvait se passer. D’un côté, les Eléphants tentaient de prendre le contrôle du match et de l’autre, les Aigles affichaient une détermination sans faille. A cinq minutes de la fin, les hommes du sélectionneur Alhadji Dicko prennent l’avantage au tableau d’affichage : 74-71. Les Ivoiriens répliquent et passent à nouveau devant à trois minutes de la fin du temps réglementaire (82-78). Les minutes sont irrespirables pour les supporters maliens, surtout quand les Aigles rétablissent la parité à une minute du coup du sifflet final (86-86). A neuf secondes de la fin, le technicien malien, demande un temps mort et ses hommes reviennent au score grâce à Alou Fadiala Diarra (90-90). Les deux sélections se retrouvent alors en prolongation et on connaît la suite : avec un tir à trois points, Siriman Kanouté permet au Mali de passer devant (93-90). Dans la foulée, les Aigles marquent cinq points pour mener 99-93 puis 101-94 à 30 secondes de la fin. Le match était plié, les Ivoiriens ne reviendront plus et s’inclinent logiquement 102-96. « Je ne peux avoir qu’un sentiment de fierté après un tel match. Je suis fier de mes joueurs, Ils ont été héroïques et ont fait honneur au drapeau national. La victoire est méritée, Nous allons continuer à nous battre pour rendre heureux les Maliens», a déclaré Alhadji Dicko à la fin de la rencontre. Le technicien et ses joueurs rêvent d’écrire une nouvelle page de l’histoire du basket-ball malien et il leur reste deux matches pour réaliser ce rêve. SSK/MD (AMAP)    

Mali : Célébration de la 2e édition de la Journée nationale de la Brigade citoyenne

Bamako, 20 août (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maiga et spn homologue chef du gouvernement du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo ont co-présidé, ce mercredi après-midi, la célébration de la 2e édition de la Journée nationale de la Brigade citoyenne (BC), dans la salle Djéli Baba Sissoko, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a constaté l’AMAP. Le ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, a rappelé que la Brigade citoyenne dont le thème, cette année, est : « Deux ans de citoyenneté : Bâtir une brigade citoyenne plus forte, plus proche des communautés », s’articule autour de 10 domaines d’intervention. Il s’agit, entre autres, de la promotion des actions environnementales, la sensibilisation à la santé, les activités éducatives, les actions sociales, la promotion de la sécurité routière, la promotion de la paix et de la tolérance, des initiatives a rtistiques pour le changement social, la promotion d’un mode de vie sain drogue et les actions pour la préservation du patrimoine culturel et la promotion de la citoyenneté active… « Nous avons fait un pari audacieux, celui de croire en la jeunesse malienne, de lui donner un cadre structuré pour exprimer son patriotisme, son civisme et son sens de la responsabilité », a fait savoir M. Fomba. Le général de division Abdoulaye Maiga a salué le ministère Abdoul Kassim Ibrahim Fomba pour avoir conçu, structuré et accompagné cette initiative ambitieuse. « La BC est née de la volonté de doter notre pays d’un levier puissant de mo bilisation citoyenne autour des valeurs fondatrices : le civisme, la solidarité, la discipline, le respect de l’environnement et la promotion de la paix et de la cohésion sociale », a dit le général de division Abdoulaye Maiga. Il a exprimé sa reconnaissance à son « homologue et frère Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo » pour sa participation àcette cérémonie. « Votre participation cher frère traduit la volonté commune de nos trois Etats de faire de l’espace sahélien les passions de paix, d’unité, de fraternité et d’espérance pour nos peuples ». En qualité d’invité spécial, le Chef du gouvernement du Burkina Faso, accompagné d’une forte délégation dont le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Roland Sanda, s’est dit convaincu que cette initiative contribuera à consolider des bases. « C’est un instrument durable, de changement de mentalité de la jeunesse et de la société dans son ensemble », a-t-il déclaré. « Le Mali et le Burkina Faso partagent bien plus qu’une frontière géographique, partageant une histoire commune, des valeurs de courage et de résilience ainsi qu’un destin lié par les défis sécuritaires et la quête commune de paix et de souveraineté véritable », a fait noter M. Ouédrago. « Nos nations ont toujours puisé leurs forces en vous, la jeunesse, énergie vive et levier décisif capable de façonner l’histoire et de transformer les rêves collectifs en réalité », a-t-il souligné. « Nos trois nations : le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont choisi le chemin audacieux de l’indépendance véritable à travers la Confédération des Etats du Sahel », a lancé le Premier ministre burkinabè. « Chaque initiative comme celle-ci renforce notre capacité collective a ditre non à la domination et oui à la dignité africaine retrouvée », a-t-il affirmé. ST/MD (AMAP)    

Kayes : Perturbations dans la fourniture de l’eau potable

Kayes, 20 août (AMAP) L’eau du robinet est devenue une denrée rare dans la Cité des rails, en dépit des efforts au quotidien de la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP-SA) pour satisfaire les populations. Dans un communiqué signé par son Directeur régional, Moussa Sissoko, et relayé par les réseaux sociaux, la SOMAGEP-SA informe ses abonnés qu’en raison des travaux en cours (remplacement du collecteur DN 500 dans la salle de refoulement) à la station de Traitement de Kayes, « des perturbations se feront sentir dans la distribution de l’eau potable du mercredi 20 août 2025 au jeudi 21 août 2025. » « La reprise normale du service pourra éventuellement intervenir plus tôt que prévu’, indique  la société qui dit savoir « compter, une fois de plus, sur la bonne compréhension de (son) aimable clientèle et lui présente toutes ses excuses pour les désagréments que cela pourrait causer », conclut le communiqué. La semaine dernière, après un incident sur la pompe de refoulement N°3, il y a eu également des perturbations dans la fourniture de l’eau. « La gestion du problème d’eau potable fait partie des priorités des autorités régionales. Le gouverneur de la Région de Kayes, le général de brigade Moussa Soumaré, accompagné d’une importante délégation, s’est rendu ce 20 août 2025 à la station de pompage de la SOMAGEP-SA ». Il s’agissait pour le chef de l’exécutif régional et sa délégation « de faire le point de la situation et d’envisager des mesures en vue de soulager la population. » Selon la Cellule de communication du Gouvernorat, cette visite avait « pour but de constater l’état d’avancement des travaux en cours. » La SOMAGEP s’attèle, actuellement, au renouvellement de certaines machines, vieilles de 40 ans. La Direction régionale de la protection civile a été sollicitée pour assurer la distribution d’eau potable dans la ville, notamment à l’Hôpital régional Fousseyni Daou, à la Maison d’arrêt. Le général de Brigade Moussa Soumaré, s’est dit satisfait de l’état d’avancement ees travaux et a invité les habitants à faire preuve de patience ». En attendant, les abonnés sont obligés de recourir aux puits et aux châteaux d’eau. BMS/MD (AMAP)  

Mali-Burkina Faso :  Le Premier ministre burkinabè visite deux structures culturelles à Bamako

Bamako 20 août (AMAP) Le Premier ministre burkinabé, Ouédraogo, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo, qui séjourne à Bamako, a visité, ce mercredi, le Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasseké Kouyaté et le Musée national, afin de découvrir les savoir-faire du Conservatoire et la belle histoire du Musée du Mali, a constaté l’AMAP. La délégation du Premier ministre du Burkina Faso est arrivée, aux environs de 10 heures, au Conservatoire Balla Fasseké Kouyaté. Il a été accueilli par le directeur général de l’école, Oumar Kamara.  La visite a concerné des oeuvres réalisées par des étudiants, la salle de pratique et de chorégraphie, afin de s’imprégner davantage de l’apprentissage des étudiants. Au Musée national, le directeur Daouda Keita a guidé la visite. Le Premier ministre burkinabé et sa délégation ont fait le tour, notamment de la salle du Mali millénaire, des chef-d’oeuvres d’arts rituels et la salle des textiles du Mali. Après sa visite, Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo s’est dit satisfait. « En marge de ce séjour à Bamako. Nous avons eu l’opportunité de visiter ces deux grandes structures. Il s’agit du Conservatoire Balla Fasseké et du Musée national où nous avons découvert que des jeunes hommes et femmes sont très déterminés dans l’apprentissage des différents métiers des Arts et de la Culture », a-t-il dit. « Nous avons été impressionné par des étudiants qui font de l’art plastique, de la danse et la musique. Nous avons, aussi, découvert des encadreurs très passionnés dans la transmission des connaissances. Il est très important de disposer de ce type de structure de formation, afin de professionnaliser des filières artistiques et culturelles », a ajouté le chef du gouvernement burkinabè. Parlant du Musée national, M. Ouédraogo a dit : « Nous avons, également, découvert avec beaucoup d’intérêt la Belle histoire, surtout la diversité des expressions culturelles. C’est un voyage initiatique. Chaque pièce du musée est un témoin de la profondeur de la richesse des savoir-faire des différentes communautés. » Il a fait remarquer que « quand on lit entre les lignes, on trouve pratiquement les mêmes savoir-faire au-delà des frontières artificielles que le colon nous a laissées. » Le Premier ministre burkinabè a encouragé toute l’équipe du Conservatoire Balla Fasseké, du Musée national ainsi que du ministère de la Culture. « Je les engage à travailler en synergie d’action avec les structures du même type des trois de l’AES, afin de faire de la Confédération, un espace harmonieux de création, de diffusion et de consommation des produits de la culture », a-t-il conclu. Le Premier ministre du Burkina Faso était accompagné d’une forte délégation dont l’ambassadeur du de son pays au Mali, Mme Dembélé, Julienne Sanon et le secrétaire général du ministère de la Culture, Mahamadou Diarra dit Kombouna. Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo est arrivé mardi, à Bamako, pour une visite d’amitié et de travail de quatre jours, à l’invitation de son homologue malien, le général de Division Abdoulaye Maïga. MMD/MD (AMAP)

Etats généraux sur la femme, l’enfant et famille : La phase régionale a commencé

Bamako, 20 août (AMAP) La phase régionale des États généraux sur la situation de la femme de l’enfant et de la famille s’est ouverte, mercredi, à la Maison de la femme a Bamako, avec objectif pour bâtir un Mali plus inclusif, plus équitable et plus résilient, a constaté l’AMAP. L’ancienne ministre en charge de la Promotion de la Femme, Mme Maiga Sina Damba, présidente de la Commission nationale d’organisation de l’événement, a présidé l’ouverture. Ces activités de trois jours du 20 au 22 août regrouperont les participants de seize régions du Mali. Selon la présidente du Comité d’organisation, la femme, l’enfant et la famille « sont les piliers de notre société. Leur bien-être conditionne notre développement, notre stabilité et notre avenir commun. » « Les états généraux ne sont pas un simple événement. Ils sont une réponse urgente à des défis structurels qui freinent notre progrès », a-t-elle indiqué. Aujourd’hui, face à certaines réalités notamment liées au temps, à la forte pluviométrie et à la logistique, « nous avons été amenés à un changement d’approche pour la suite du processus », a-t-elle ajouté. “Pour atteindre ces objectifs, une Commission nationale d’organisation a été mise en place par Mme le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djénèba Sanogo », a indiqué Sina Damba. La gouvernance, le genre et l’autonomisation de la femme, la protection et la promotion de l’enfant, la promotion de la famille, les violences à l’encontre des personnes y compris les violences basées sur le genre, les questions transversales sont les cinq axes d’intervention stratégiques dégagés par la Commission d’organisation. La présidente du Parlement des enfants du Mali, Dicko Diamoussa Kane, pour sa part, a souligné le rôle essentiel que les enfants jouent dans la transmission des valeurs culturelles, sociales et morales. “En tant qu’enfants, nous sommes convaincus que nous avons un rôle d’apprenant. Notre engagement dans la promotion des valeurs de paix, de solidarité, de respect et de responsabilité est indispensable pour la consolidation d’un Mali fort et uni », a-t-elle dit. Et d’ajouter que « l’avenir de notre Nation dépendra de la capacité des familles à offrir un environnement propice à l’épanouissement de chaque enfant. » « Je fonde l’espoir qu’à l’issue des trois jours de travaux, sortiront des recommandations pertinentes en vue d’une amélioration considérable de la situation de la femme, de l’enfant et de la famille dans notre pays », a dit Sina Damba en conclusion de son intervention. Ont pris part à la cérémonie, plusieurs autorités dont les représentants des gouverneurs, des services techniques des régions, ainsi que des autorités et légitimités traditionnelles, coutumières et religieuses FK/MD (AMAP)

Signature des premiers contrats entre les exploitants et l’usine de Seydou Keïta : Pour produire, transformer et commercer localement

Bamako, le 20 août (AMAP) Les responsables des sociétés coopératives et le Complexe Seydou-Diego-Awa (SDA) de l’ancien footballeur international, Seydou Keïta, ont signé, ce mercredi 20 août, au département en charge de l’Economie et des Finances, leur premier contrat de commercialisation de matières premières pour la campagne 2025-2026, dans le cadre de la politique de produire, transformer et commercialiser localement, a constaté l’AMAP. La Société coopérative Sene Fere Kuraw et l’Interprofession filière sésame au Mali (ISMA), à travers ce contrat, s’engagent à fournir le Complexe SDA en arachide graine et sésame graine pour sa production de l’huile de consommation. Le Président directeur général (PDG) du Complexe SDA, Seydou Keïta a déclaré que « le plus important est de pouvoir produire, transformer et commercialiser localement, tout en garantissant la meilleure qualité des produits du Complexe SDA. » « Il s’agit de faire en sorte que tout le peuple malien puisse consommer les produits de bonne qualité », a soutenu le PDG du Complexe SDA, qui a soutenu se préoccuper de la santé publique au Mali. Le président de l’ISMA, Soumaila Coulibaly, tout en se réjouissant de cette entente, a souhaité que cette initiative se répète sur toutes les autres filières. « Nous nous sommes engagés à pouvoir contribuer à sécuriser l’approvisionnement du Complexe SDA en matière première afin que le rêve, que nous portons tous, d’avoir une économie malienne forte à travers le secteur d’agriculture, se réalise », a-t-il précisé. Le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, s‘est dit « de plus en plus sûr et certain que la filière agriculture va constituer le fer de lance de notre Economie. » Selon lui, il s’agit de parler avec les acteurs et trouver le modèle d’économie qui marche. « En contractualisant, on donne une chance de développer la filière et les agriculteurs sont contents en début de campagne que leur production sera achetée à un prix convenu…», s’est réjoui le ministre Sanou. Son collègue de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma, a estimé que la vision de son département, qui est de restructurer les filières agricoles, « est en train de se réaliser. » OD/MD (AMAP)

2è Commission mixte de coopération Mali-Émirats arabes unis : Onze accords signés dans les domaines stratégiques de développement 

Bamako, 20 août (AMAP) Le Mali et les Emirats arabes unis ont signé quelque onze accords et Mémorandums d’entente (MoU) dans les domaines de la sécurité, de l’agriculture et du secteur énergétique, lors de la grande Commission mixte de coopération entre les deux pays, lundi 18 août, à Abu Dhabi, rapporte un communiqué officiel. Selon cette source, « la tenue de cette commission mixte s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération déjà exemplaire entre les deux pays. » « Les relations entre le Mali et les Emirats Arabes Unis se portent bien et des accords signés lors de cette 2è commission mixte de coopération en sont la preuve », indique Bamako dans son communiqué. La délégation gouvernementale malienne conduite par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye Diop, est composée du ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, du ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, ainsi que les experts des départements concernés. L’objectif de cette rencontre bilatérale fondamentale est de renforcer les partenariats entre les deux pays notamment sur le plan diplomatique, sécuritaire et surtout économique. Ainsi, les discussions ont porté sur les secteurs stratégiques des mines, des énergies renouvelables, des transports, du commerce, de la culture ainsi que de l’agro-industrie. « Essentiellement orienté vers la dynamique du développement des relations économiques, cette commission mixte a donc favorisé les contacts directs entre milieux d’affaires émiratis et maliens, à travers une série de consultations sur des questions diplomatiques et politiques et d’intérêts communs. » Un mémorandum de partenariat a été ainsi signé entre le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Mandjou Simpara et le secrétaire général de la Chambre de commerce émiratie. En marge de cette 2è commission, de nombreux opérateurs économiques maliens, porteurs de projets, avaient rallié la capitale des Émirats, pour rencontrer, au cours d’un forum dédié, des investisseurs émiratis en vue d’éventuels partenariats d’affaires. La session de la grande Commission mixte « a surtout mis un accent particulier sur l’eau et l’énergie au Mali, deux secteurs dans lesquels les partenaires émiratis sont bien engagés et pour lesquels l’expertise du ministre de l’Énergie et de l’Eau a été mise à contribution », indique le communiqué. Au cœur des discussions, la question des énergies renouvelables a fait l’objet d’une attention particulière des investisseurs. Le ministre Boubacar Diané a insisté sur les attentes de son secteur en matière d’investissement adéquat pour booster véritablement le développement du secteur de l’énergie et de l’eau dont l’attrait pour les investissements a ainsi été rehaussé. En effet, pays hôte de cette 2è commission mixte, les Émirats arabes unis disposent d’une présence remarquée Mali, à travers les investissements dans le secteur de l’énergie, « comme en témoigne le projet bien avancé de centrale solaire de deux fois 50 MWc à Tiakadougou-Dialakoro, dans la Région de Bougouni (Sud). Au cours de cette rencontre, les partenaires émiratis ont émis « le souhait de bénéficier du soutien et surtout de l’accompagnement du Mali pour l’organisation de la Conférence sur l’Eau, prévue à Dakar, au Sénégal, l’année prochaine. » Centre important d’échanges commerciaux à l’échelle mondiale, les Emirats arabes unis, également puissance mondiale dans l’armement, l’énergie et la technologie, offrent au Mali une opportunité stratégique pour consolider ses intérêts nationaux. MD (AMAP)