Koutiala : cinq dépôts de transit des ordures remis aux populations

Koutiala, 17 septembre (AMAP)– La mairie de la commune urbaine de Koutiala a procédé, jeudi après-midi, à la remise officielle des clés de cinq dépôts de transit des ordures, réalisés dans le cadre du programme «Koutiala ville propre», a constaté l’AMAP. Ces infrastructures ont été construites sur fonds propres de la mairie, à la demande de la Direction régionale de l’Assainissement, du Contrôle des pollutions et des Nuisances de Koutiala, pour un coût total de 14.775.931 FCFA TTC. Les quartiers bénéficiaires sont Att Bougou, Koko Moussa Bougou, Koko Kénébani, Hamdallaye et Médina Cour. Le maire Oumar Bâ Dembélé a invité les populations à faire bon usage de ces infrastructures et à contribuer à maintenir leurs quartiers propres. ID/CMT (AMAP)

San : les acteurs locaux mobilisés contre la malnutrition

San, 17 septembre 2026 (AMAP)– Un atelier de plaidoyer pour la mise en place des Groupes de soutien aux activités de nutrition (GSAN) s’est tenu jeudi à la Préfecture de San, en vue de renforcer la mobilisation communautaire contre la malnutrition dans le cercle, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture était présidée par le 2ᵉ adjoint au préfet du cercle de San, Tianégué Diarra, en présence de représentants des légitimités traditionnelles, des services techniques, des agents de santé, de la Fédération locale des associations de santé communautaire (FELASCOM), de la Coordination des associations et ONG féminines du Mali (CAFO), de la jeunesse et du Réseau des communicateurs traditionnels (RECOTRADE). Les échanges ont porté sur le rôle, la composition et le fonctionnement des GSAN, ainsi que sur leur contribution à l’amélioration des pratiques nutritionnelles au sein des ménages, particulièrement en faveur des femmes enceintes, des femmes allaitantes et des enfants de moins de cinq ans. À l’issue des travaux, les participants ont réaffirmé leur engagement à accompagner la mise en place et le fonctionnement des GSAN dans les communes du cercle de San. NC/CMT (AMAP)

Ouélessébougou : l’école publique prépare son centenaire

Ouélessébougou, 17 septembre (AMAP)– La commune de Ouélessébougou a lancé, jeudi, les activités commémoratives du centenaire de son école publique, créée en 1925. Les festivités sont prévues les 20 et 21 novembre prochains. La cérémonie, présidée par le maire Bakary Samaké, a réuni les responsables communaux et scolaires, des anciens élèves, des ressortissants du Djitoumou résidant à Bamako, les représentants des services techniques, de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO) et de la jeunesse communale. Le maire a appelé les ressortissants et les différents acteurs à s’impliquer dans l’organisation de l’événement, notamment par des contributions matérielles, financières, techniques et organisationnelles. Le conseiller municipal et président de la commission d’organisation, Soungalo Camara, a présenté l’état d’avancement des préparatifs. Il a indiqué que la commémoration vise à rendre hommage à l’établissement et aux différentes générations qui ont contribué à son histoire. Parrainé par Moriba Samaké, ingénieur d’élevage à la retraite, le programme comprend notamment des conférences, des animations folkloriques, des sketchs, des activités sportives et des visites de sites. Le budget prévisionnel de l’organisation est estimé à 16,5 millions de FCFA. AC/CMT (AMAP)

Kayes : Nouvelle saisie de motocyclettes non déclarées

Kayes, 18 septembre (AMAP) La Direction régionale de la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC) de Kayes a mené, le mercredi 16 septembre 2026  aux environs de 17 heures 30 minutes, une opération de contrôle qui a permis de découvrir et de saisir, dans une cour non identifiée servant de lieu de stockage à un commerçant, un important stock de motocyclettes non déclarées, a-t-on appris de la structure concernée. Selon le Directeur régional, Robo Bayo, ces engins étaient dissimulés en violation flagrante de la réglementation en vigueur. Cette opération intervient au lendemain de la saisie effectuée le 15 septembre 2026 dans un magasin de la ville, portant ainsi à deux le nombre d’interventions menées en moins de 48 heures par les équipes de la DGCC de Kayes. Faut-il noter que  le gouvernement avait accordé un délai aux opérateurs économiques détenteurs de motocyclettes  d’une cylindrée de 125 cm³ ou plus de les déclarer au plus tard le 3 septembre dernier.  Et des séances de sensibilisation ont eu lieu à Kayes afin d’inviter les opérateurs à déclarer leur engin avant l’échéance du délai. OD/KM (AMAP)

Battage du bazin : un savoir-faire artisanal en voie de disparition

Bamako, 18 septembre (AMAP) Dans les ateliers de fortune de Darsalam et de Médina-Coura, le rythme sec et régulier des coups de maillet sur le coton damassé se fait de plus en plus discret. Autrefois maillon essentiel de la chaîne artisanale du bazin malien, le métier de « tapeur », appelé « finigochila » en bambara, peine aujourd’hui à survivre face à la concurrence des tissus importés et déjà traités. Entre baisse de la clientèle, revenus en recul, pénibilité du travail et transmission de plus en plus difficile, les artisans s’inquiètent pour l’avenir de ce savoir-faire. Il est 9 heures du matin à Darsalam, non loin des rails. Dans un petit espace presque dissimulé entre les habitations et la voie ferrée, le bruit sec et régulier des coups de maillet sur le bazin résonne encore. Sous des abris de fortune faits de tôles, de bois et de nattes, deux à quatre jeunes hommes s’activent autour de leurs ouvrages. Leurs bras se lèvent et retombent avec force et précision sur les étoffes que leur confient les clients. À chaque coup, le tissu gagne en éclat, en souplesse et en tenue. Parmi ces artisans figure Amandy Keïta, 25 ans. Il exerce ce métier depuis plus de six ans. « Je travaille dans ce milieu depuis plus de six ans. J’ai commencé lorsque j’ai quitté mon village. À mon arrivée à Bamako, mon oncle pratiquait déjà ce métier. Il m’a proposé de le rejoindre, car il n’était pas facile de trouver rapidement un emploi. Depuis, j’essaie de gagner ma vie avec ce travail pour subvenir à mes besoins », explique-t-il. Mais, au fil des années, la clientèle s’est considérablement réduite. Elle se concentre désormais essentiellement sur les périodes précédant les grandes fêtes et cérémonies. Les jours ordinaires, les ateliers tournent souvent au ralenti. « Les gens préfèrent aujourd’hui les bazins chinois, qui sont devenus très populaires. Cela explique le manque de clients », regrette Amandy Keïta. Baisse des recettes Cette baisse de fréquentation se ressent directement sur les revenus. Selon l’artisan, il était autrefois possible de gagner entre 5.000 et 10.000 francs CFA par jour. Aujourd’hui, les recettes dépassent rarement 2.000 francs CFA, lorsqu’il y en a. « Certains jours, nous ne gagnons absolument rien. Si cette situation persiste, je pense que je serai obligé de chercher un autre emploi », confie-t-il. Dans la case voisine, Ousmane Tangara, également âgé de 25 ans, exerce dans le secteur depuis plus de huit ans. Son témoignage traduit la même inquiétude. Cela fait trois jours, dit-il, qu’il rentre chez lui sans avoir reçu un seul client. « Si la situation ne s’améliore pas, je vais chercher un autre emploi, car ce métier ne nous permet plus de subvenir à nos besoins. J’ai une femme et des enfants », souligne-t-il. Une activité devenue plus pénible Derrière le marché de Médina-Coura, Zakari Diarra, 32 ans, exerce le métier depuis plus de dix ans. Pour lui, la baisse de la clientèle n’est pas le seul problème auquel les tapeurs sont confrontés. La nature même du travail a évolué. « Aujourd’hui, nous tapons surtout des bazins non cousus destinés à de grandes teinturières. Ces pièces sont plus difficiles à travailler et demandent beaucoup plus de temps », explique-t-il. Selon lui, les conditions étaient différentes auparavant. « Avant, nous tapions des complets à 500, 1.000 ou 2.000 francs CFA. On pouvait en faire jusqu’à 30 par jour et rentrer avec un revenu correct. Aujourd’hui, un complet non cousu peut être facturé entre 5.000 et 10.000 francs CFA, mais ce type de battage demande davantage d’efforts et peut parfois détériorer le tissu », poursuit-il. Pour cet artisan, l’arrivée massive des tissus importés a également contribué à fragiliser l’activité. Entre abandon et nostalgie Devant l’un des ateliers, Oumou Touré, 54 ans, grande teinturière, observe les tas de tissus. Elle exerce son métier depuis son enfance, aux côtés de sa mère, et conserve une clientèle au Mali comme à l’étranger. Pour elle, le travail des artisans demeure indispensable à la qualité du bazin traditionnel. « Un bazin teinté et battu par nos artisans a toujours plus de brillance et d’élégance que les bazins Gessner », affirme-t-elle. Elle dit avoir constaté, lors de sa participation à des expositions à l’extérieur du Mali, que les créations locales continuent de susciter de l’intérêt. « Les gens ont toujours de l’estime pour nos pièces. Même ici, l’intérêt revient un peu, notamment avec les nouveaux motifs, la peinture et la sérigraphie. Les gens les portent surtout lors des grandes cérémonies, comme les mariages et les baptêmes », explique-t-elle. Malgré cette évolution, Oumou Touré se dit préoccupée par la raréfaction des tapeurs. « Avant, on trouvait ces artisans presque partout. Aujourd’hui, ils sont présents seulement dans certains endroits. J’aimerais que les pouvoirs publics prennent des dispositions, car notre métier de teinturier est également menacé », plaide-t-elle. À quelques mètres de là, Mamadou Drabo, 60 ans, se souvient d’une époque où le métier permettait de subvenir convenablement aux besoins d’une famille. Il a commencé à taper le bazin en 1985 avant d’abandonner cette activité, il y a huit ans, pour se reconvertir dans le gardiennage. « Avant, ce métier était intéressant. Grâce à lui, j’ai pu acheter un terrain, prendre soin de ma famille et même financer le voyage de mon premier fils à l’étranger », raconte-t-il. Aujourd’hui, dit-il, la réalité est tout autre. « Certains jeunes peuvent passer une semaine sans gagner 5.000 francs CFA. » Pour lui, la disparition progressive de ces activités artisanales peut contribuer à pousser certains jeunes vers l’exode rural ou les migrations irrégulières à la recherche de meilleures perspectives économiques. Même constat chez Abdoul Traoré, la cinquantaine, installé dans une case derrière le camp de police de Médina-Coura. Il a exercé le métier pendant une trentaine d’années et avait formé plusieurs apprentis. Tous ont finalement abandonné. Lui-même a cessé de taper le bazin il y a six ans pour se consacrer à la vente de friperie. « Cela m’a été très difficile de laisser

Ségou : le gouverneur Chiaka Magassa lance la 5e édition de la SENARE

Ségou, 17 septembre 2026 (AMAP)– Le gouverneur de la région de Ségou, Chiaka Magassa, a lancé, jeudi, les activités de la 5e édition de la Semaine nationale de la réconciliation (SENARE), lors d’une cérémonie tenue dans la salle de conférence du gouvernorat, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée en présence du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, du préfet Alou Diarra et du chef de l’Équipe régionale d’appui à la réconciliation nationale, l’imam Mohamed Abdoulaye Djiré dit Binké. Des autorités traditionnelles et religieuses, des directeurs régionaux des services techniques et des représentants de la société civile y ont également pris part. Célébrée du 15 au 21 septembre, la SENARE vise à promouvoir la paix, la réconciliation et le vivre-ensemble. Plusieurs activités sont prévues, dont une conférence-débat sur le thème : «Éducation, culture et réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour une paix durable au sein de l’AES et de la sous-région». Des séances de prières et de bénédictions sont également programmées dans les lieux de culte. Un match de gala entre la jeunesse et les Forces de défense et de sécurité est aussi prévu. Dans son intervention, Chiaka Magassa a souligné que la paix se construit à travers l’éducation, la transmission des valeurs, le dialogue entre les communautés et le respect des différences. Il a appelé les différents acteurs à jouer pleinement leur rôle dans la promotion de la paix, du dialogue et du vivre-ensemble. «La construction d’une paix durable dans l’AES doit reposer sur une citoyenneté responsable, fondée sur la solidarité entre les peuples, la coopération, le respect mutuel et la défense des intérêts communs», a déclaré le gouverneur. MS/CMT (Amap)

Tominian : World Vision renforce la prévention des catastrophes naturelles

Tominian, 17 septembre 2026 (AMAP)– Une journée de sensibilisation et de réflexion sur les risques liés aux catastrophes naturelles s’est tenue, le 15 septembre 2026, à la mairie de Tominian, à l’initiative du Projet NEXUS de l’ONG World Vision, en collaboration avec la municipalité, a constaté l’AMAP. La rencontre a réuni les autorités administratives et communales, les services techniques, les chefs de village, les leaders religieux ainsi que des représentants des femmes et des jeunes. Elle visait à renforcer les capacités des communautés face aux aléas climatiques et sanitaires. Les participants ont identifié plusieurs risques majeurs auxquels la commune est exposée, notamment les inondations, les sécheresses, les épidémies et les vents violents. Les échanges ont également porté sur la déforestation, la dégradation des sols liée aux carrières de banco, les mauvaises pratiques agricoles, l’occupation des zones inondables et l’insuffisance des canaux d’évacuation des eaux. À l’issue des travaux, les participants ont recommandé le respect des règles d’urbanisme, l’utilisation de variétés agricoles adaptées à la variabilité climatique et le développement des techniques de conservation des eaux et des sols. Ils ont également préconisé la mise en place d’un réseau inclusif d’alerte précoce reposant notamment sur les radios locales et les relais communautaires. Présidant la cérémonie d’ouverture, le deuxième adjoint au préfet du cercle de Tominian, Abdramane Sery, a estimé que cette journée constituait « une opportunité précieuse pour les communautés de mieux s’organiser, de comprendre leurs vulnérabilités et de prendre en main la protection de leur terroir ». Il a appelé les acteurs locaux à renforcer leur engagement collectif en faveur de la résilience de la commune. ST/CMT (AMAP)

San : le patrimoine culturel au cœur du Mois du tourisme

San, 17 septembre (AMAP)– Le patrimoine culturel et touristique de San est au centre du Mois du tourisme, dont le lancement officiel s’est tenu jeudi 17 septembre, à travers une visite de plusieurs sites historiques et culturels de la ville, a constaté l’AMAP. La délégation, conduite par le Conseiller aux Affaires économiques et financières, Seydou Bagayoko, représentant le gouverneur de la région de San, comprenait des représentants de l’administration, des collectivités territoriales, des autorités traditionnelles et de la société civile. Le parcours a débuté au Bois sacré de San, où la délégation a été accueillie par le chef de village, El Hadj Seni Traoré. La visite s’est poursuivie au Bois sacré de Santoro et au Puits sacré de Karantela, sous la conduite du guide touristique Sinaly Sadia Traoré. La troupe folklorique Dambé Bobo de Tèrèkoungo a animé l’étape du Bois sacré de San avec une prestation de danses traditionnelles. L’activité vise à faire connaître les sites historiques et culturels de la région et à renforcer leur valorisation auprès du public. NC/CMT (AMAP)

Fana : un système solaire de plus de 100 millions de FCFA pour le CSRéf

Dioïla, 17 septembre (AMAP)– Le gouverneur de la région de Dioïla, le Général de division Kèba Sangaré, a inauguré, jeudi à Fana, un système photovoltaïque installé au Centre de santé de référence (CSRéf), d’une valeur de plus de 100 millions de FCFA, a constaté l’AMAP. Cette installation vise à améliorer l’alimentation électrique du CSRéf, confronté depuis plusieurs années à des délestages qui perturbaient le fonctionnement de certaines unités, notamment la prise en charge des urgences. Selon le médecin-chef, Dr Youssouf Samaké, le centre consacrait plus d’un million de FCFA par mois à l’achat de carburant pour faire fonctionner ses groupes électrogènes. «Toutes les unités du centre fonctionnent désormais de façon parfaite grâce à cette source d’énergie, ce qui améliore la performance et la qualité des prestations», a indiqué Dr Samaké. La cérémonie s’est déroulée en présence du préfet de Fana, Dahirou Tapily, du maire de Guégnéka, Abdoulaye Coulibaly, des maires, des autorités coutumières et des responsables des structures sanitaires. Le représentant du donateur, Sadio Lah, a réaffirmé l’engagement de Mamadou Diassa Lah, Malien vivant à l’étranger, à accompagner les initiatives de développement au Mali. Il a promis de transmettre au donateur les nouvelles doléances formulées par les responsables locaux. Le gouverneur Kèba Sangaré a remercié le donateur au nom de l’État malien et lui a remis une lettre de remerciement par l’intermédiaire de son frère aîné, Sadio Lah. Il a ensuite procédé à la coupure du ruban, avant de visiter les différentes unités sanitaires du CSRéf. La réalisation de l’installation a été facilitée par Daba Coulibaly, natif de la localité, qui avait alerté le donateur sur les difficultés liées aux coupures d’électricité au sein du centre de santé. Avant la cérémonie, le gouverneur et sa délégation avaient rendu une visite de courtoisie aux autorités coutumières de Fana. DF/CMT (AMAP)

Mémorandum d’entente entre l’UNA et l’ICAIRE pour atteindre des objectifs communs

Bamako, 17 septembre (AMAP) – L’Union des agences de presse des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (UNA) a signé, mercredi 16 septembre  à Riyad, un mémorandum d’entente avec le Centre international de recherche et d’éthique de l’intelligence artificielle (ICAIRE), en marge des travaux du quatrième Forum mondial de l’UNESCO sur l’éthique de l’intelligence artificielle (GFEAI 2026), qui a débuté le 14 septembre et prendra fin jeudi 17 septembre, a appris l’AMAP via un communiqué. Le mémorandum a été signé, au nom de l’UNA, par M. Mohammed bin Abd Rabbo Al-Yami, directeur général de l’UNA, et, au nom de l’ICAIRE, par Dr Majed bin Ali Al-Shehri, directeur général de l’ICAIRE. Cet accord vise à concrétiser les objectifs communs de l’ICAIRE, dont les axes d’action s’inscrivent dans le cadre de la Stratégie à moyen terme de l’UNESCO (2022-2029), et ceux de l’UNA, en adéquation avec les objectifs stratégiques de l’UNESCO. Ces objectifs portent notamment sur la promotion de la liberté d’expression et le développement des médias, la diffusion d’une culture de paix.