Région de Kayes : Reconduction du Couvre-feu pour un mois

Kayes, 1er mars (AMAP) Le couvre-feu a été reconduit dans la région de Kayes pour une période d’un mois à partir de ce dimanche, a appris l’AMAP, a appris l’AMAP de source officielle. « Est et demeure restreinte pendant cette période, la liberté de circulation des personnes et de tous les engins de transports à l’exception des véhicules et autres engins des services des Forces de défense et de Sécurité et les ambulances munies d’ordre de mission », indique la décision N°000153 GRK-CAB prise par le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de Brigade Moussa Soumaré. Le chef de l’exécutif régional affirme de tout temps  que l’heure est à la vigilance, tout en précisant que « Même s’il y a une amélioration de la situation sécurité marquée par une accalmie relative, car depuis quelques semaines, les populations dorment tranquillement, avec la baisse de l’intensité des attaques ont baissé d’intensité ». D’après certains usagers de la route internationale Bamako-Diéma-Kayes-Dakar, le dispositif sécuritaire mis en place par les autorités fonctionne à merveille. Les Forces de défense et de sécurité effectuent régulièrement des patrouilles dans tous les cercles de la région. Les bus des compagnies de transport assurent la liaison entre Bamako et Kayes et Kayes-Sadiola-Kéniéba sans problème majeur. Pour faire face à cette guerre asymétrique, certains habitants de la région souhaitent un renforcement du dispositif sécuritaire et la construction des camps militaires dans les cercles, surtout dans les zones frontalières.  BMS/KM (AMAP)

Actualité : L’Union africaine appelle à la retenue après des frappes signalées des États-Unis et d’Israël contre l’Iran

Bamako, 28 février (AMAP) Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé samedi, sa profonde inquiétude face aux frappes militaires signalées, menées par les États-Unis en coordination avec les forces israéliennes contre des cibles situées en République islamique d’Iran, appelant à la retenue et à une désescalade urgente. Dans un communiqué publié depuis Addis-Abeba, Mahmoud Ali Youssouf a qualifié ces frappes signalées de « grave intensification des hostilités au Moyen-Orient » et a exhorté toutes les parties à agir conformément au droit international et à la Charte des Nations unies afin de préserver la paix et la sécurité internationales ». Le président appelle « à la retenue, à une désescalade urgente et à un dialogue soutenu », indique le communiqué, soulignant qu’une paix durable ne peut être obtenue que par la diplomatie et non par la force. Il a averti qu’une nouvelle escalade pourrait aggraver l’instabilité mondiale, avec des répercussions sur les marchés énergétiques, la sécurité alimentaire et la résilience économique, en particulier en Afrique, où les conflits et les pressions économiques demeurent aiguës. Le président a également appelé l’ensemble des acteurs concernés à privilégier l’engagement diplomatique, y compris les efforts de médiation internationale en cours facilités par le Sultanat d’Oman, afin d’éviter une nouvelle détérioration et de préserver l’ordre international fondé sur des règles. Les tensions au Moyen-Orient se sont intensifiées à la suite de signalements de frappes coordonnées des États-Unis et d’Israël contre des cibles situées en Iran, marquant une forte montée des hostilités dans la région. L’Union africaine a, à plusieurs reprises, souligné la nécessité du dialogue et du respect du droit international face aux crises internationales, en mettant en avant leurs répercussions sur les économies et la sécurité du continent africain. OS /KM (AMAP)

Actualité : L’Iran lance des missiles balistiques contre plusieurs pays du Golfe, Oman épargné

Bamako, 28 février  (AMAP)  La République islamique d’Iran a tiré samedi des missiles balistiques sur la quasi-totalité des pays du Golfe persique, à l’exception officielle d’Oman, selon des récits de médias et de responsables régionaux dans un contexte de forte escalade des tensions au Moyen-Orient. Des sirènes d’alerte ont retenti et des explosions ont été entendues dans plusieurs capitales, notamment à Abu Dhabi, Doha, Manama, et au-dessus du territoire du Émirats arabes unis, où les forces de défense ont intercepté plusieurs missiles balistiques. Au moins une personne a été tuée par des débris tombés près d’Abu Dhabi, ont indiqué les autorités émiraties. Dans des déclarations officielles rapportées, l’Iran a présenté l’opération comme une riposte aux frappes aériennes menées plus tôt par les États‑Unis et Israël contre des sites en territoire iranien. Les pays touchés ont tous mobilisé leurs systèmes de défense aérienne. Les forces qataries ont affirmé avoir intercepté des missiles avant qu’ils n’atteignent des zones habitées, tandis qu’au Bahreïn, un centre de service de la 5e flotte américaine a été touché selon des responsables. Les États-Arabes du Golfe ont dénoncé ces attaques comme des violations flagrantes de leur souveraineté. L’Arabie saoudite a exprimé sa condamnation ferme de ce qu’elle a qualifié « d’agression traîtresse » et a réaffirmé sa solidarité avec les pays ciblés selon le média Saudi Gazette. L’exclusion d’Oman des frappes intervient alors que le pays joue un rôle de médiateur dans les pourparlers nucléaires entre Washington et Téhéran, une dynamique soulignée par des diplomates comme essentielle pour tenter de freiner l’escalade. OS/KM (AMAP) (AMAP)

Actualité : Les États-Unis et Israël lancent des frappes contre l’Iran, Paris appelle à une réunion urgente de l’ONU

Bamako, 28 février (AMAP) Les États-Unis et Israël ont lancé, ce samedi, des frappes coordonnées contre plusieurs sites en Iran, marquant une forte escalade des tensions régionales, selon des responsables américains et israéliens, rapporte l’agence de presse américaine Associated Press (AP). Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient entamé « des opérations de combat majeures », sans préciser l’étendue exacte des cibles visées. Des explosions ont été signalées dans plusieurs villes iraniennes. Téhéran n’a pas immédiatement fourni de bilan officiel. L’opération intervient dans un contexte de tensions accrues autour du programme nucléaire et des capacités balistiques iraniennes. Des responsables ont indiqué que les frappes visaient des installations considérées comme stratégiques. En réaction, le président français Emmanuel Macron a appelé à la convocation urgente du Conseil de sécurité des Nations unies. « L’escalade actuelle est dangereuse pour tous », a-t-il déclaré, exhortant les parties à la retenue. La situation fait craindre une extension du conflit au Moyen-Orient, plusieurs capitales appelant à une désescalade immédiate. Aucun calendrier de nouvelles opérations n’a été officiellement communiqué. OS/KM (AMAP)

Coopération : L’ambassadeur de la République Populaire de Chine reçu par la Commission des Affaires Étrangères du CNT

Bamako, 28 février (AMAP) L’Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Mali, Son Excellence LI Xiang, a été reçu vendredi à Bamako, par la Commission des Affaires Étrangères du Conseil National de Transition (CNT), a appris l’AMAP de source officielle. Le président de la Commision des Affaires Étrangères du Conseil National de Transition (CNT), Aboubacar Sidiki Koné a tout d’abord félicité le diplomate chinois pour sa prise de fonction, réitérant l’excellence des liens historiques entre les deux nations. Les deux personnalités ont eu des échanges sur le raffermissement de la coopération sino -malienne et bien d’autres sujets et ont convenu de dynamiser la coopération bilatérale à travers plusieurs axes stratégiques. KM (AMAP)

Deuil : Le Maestro de la musique malienne, Boncano Maïga est décédé ce samedi à l’âge de 86 ans

Bamako, 28 février (AMAP)Le maestro de la musique malienne, Boncano Maïga est décédé ce samedi à Bamako, à l’âge de 86 ans dès suite d’une longue maladie, a appris l’AMAP de source proche de sa famille et du président de l’Union des artistes, Acteurs, Producteurs et Éditeurs du Mali. Le Maestro de la musique malienne, Boncana Maïga, artiste chanteur, compositeur, arrangeur et animateur vedette de  l’émission «  Star Parade », grand conservateur de la musique hybride, a construit sa carrière en Côte d’Ivoire. Son morceau Mariétou  qui a connu un grand succès dans le monde musical restera longtemps dans la mémoire des maliens et les mélomanes de la musique africaine. Dès son plus jeune âge, Boncana Maïga opte pour la musique à travers son instrument fétiche, la flute. Après une enfance marquée par l’ambition de faire carrière dans la musique, le futur professeur de musique est sélectionné en 1963 par les autorités du pays pour une formation en Cuba. Ainsi, il intègre le Conservatoire Alejandro Garcia, où il rencontre des maestros tels que Rafaël Lay, chef de l’Orquestra Aragon.  A son retour au Mali en 1973, l’artiste consacre toute sa vie à la musique et créa le groupe Las Maravillas de Mali avant de s’envoler pour la Côte d’Ivoire. Après plusieurs décennies de succès, il décide de soutenir les jeunes artistes. Sa détermination pour la promotion de la musique malienne lui a permis de travailler  avec des artistes maliens comme Na Hawa Doumbia, Kandia Kouyaté, Ami Koïta et plusieurs autres artistes maliens et africains comma la guinéenne Kamaldine Conté . Boncano, originaire de Gao a fait la fierté de sa région, de tout le Mali et du monde entier. Son enterrement est prévu demain à 14 H à son domicile à Baco Djicoroni. AS/KM (AMAP)

Tominian : Un commerçant victime d’un braquage

Tominian, 28 février (AMAP) Un commerçant de la ville de Tominian a été victime d’un braquage à domicile, mardi, aux environs de 8 heures, a appris l’AMAP. Selon la victime qui a requis l’anonymat, l’individu armé d’un pistolet automatique a fait irruption à son domicile avant de la contraindre à lui remettre son sac à mains contenant une somme estimée à plus de 3 millions de francs CFA. Le malfaiteur pour plus de pression, a fait un coup de sommation avant de retirer ledit sac. Avant de prendre la fuite vers la direction du sud-ouest de la ville. Cet acte intervient dans un contexte marqué par une recrudescence des cas de braquage et de cambriolage de boutiques dans la localité. Dans cette localité, les populations expriment leur vive inquiétude face à la multiplication des actes d’insécurité. Des sources locales indiquent que les services compétents ont été informés et que des dispositions seraient envisagées pour renforcer la sécurité des personnes et de leurs biens. En attendant, les populations invitent les autorités administratives et sécuritaires à intensifier les patrouilles et à prendre des mesures idoines afin d’endiguer ce phénomène qui trouble la quiétude sociale. ST/KM (AMAP)

Actualité : Les ministres de l’AES finalisent la Feuille de route de l’An II de la Confédération à Ouagadougou

Bamako, 26 février (AMAP) Le projet de Feuille de route de l’An II, qui sera soumis au Collège des chefs d’État pour adoption, a été finalisé mercredi à Ouagadougou, par les ministres en charge des trois piliers de la Confédération des États du Sahel (AES), a appris l’AMAP de source proche de la Confédération. La réunion, tenue dans le cadre du mandat du Burkina Faso à la présidence de l’AES, était présidée par le Général de Division Célestin Simporé. Les délégations malienne et nigérienne étaient conduites respectivement par le Général de Corps d’Armée Sadio Camara et le Général d’Armée Salifou Mody. Elle faisait suite à des travaux préparatoires des hauts fonctionnaires des piliers Défense et Sécurité, Diplomatie et Développement, les 24 et 25 février. Dans leurs interventions, les chefs de délégation ont salué le leadership de Ibrahim Traoré, président du Faso et président de la Confédération, de Assimi Goïta, président de la Transition du Mali, et de Abdourahamane Tiani, président du Niger. Les ministres ont « fermement condamné la volonté persistante des terroristes et de leurs sponsors étatiques étrangers » de freiner la construction d’un espace commun de souveraineté et de prospérité au Sahel. Ils ont également condamné la tentative de déstabilisation du Burkina Faso du 3 janvier 2026, l’attaque contre la Base aérienne 101 et l’aéroport international Aéroport international Diori Hamani à Niamey fin janvier, ainsi que des actes subversifs visant l’économie malienne. Selon le communiqué final, ces tentatives ont été mises en échec grâce à la détermination des chefs d’État et à la vigilance des populations. Les ministres ont rendu hommage aux forces de défense et de sécurité et appelé à un renforcement de la vigilance au sein de l’espace confédéral. OS/KM (AMAP)

Nioro du Sahel : Mody Diawara, un maraicher exemplaire

Nioro, 28 février (AMAP) L’agriculture est le socle du développement. Des pays qui sont développés sont passés par là. Et le Mali, à travers plusieurs expériences à travers des experts plusieurs sommités dont Alfousseïni Berétodo qui s’est fait illustré par des merveilles dans son laboratoire ultra moderne à l’IPR de Katibougou, notamment des croisements de pomme de terre et de sorgho, à partir de la technologie avancée. Aujourd’hui, un nos expatrié, revenu au bercail fait aussi des merveilles. Il s’agit Mody Diawara que nous avons rencontré à Nioro. Un parcours atypique. Après une vingtaine d’années à l’exode en Afrique centrale et en Espagne, Mody Diawara vient de montrer à travers son expérience et son savoir faire que le sahel peut bel et bien nourrir les sahéliens. « J’ai quitté Nioro ma terre natale à l’âge de 18 ans. Je suis arrivé au Gabon où j’ai travaillé dure pendant cinq ans dans un jardin de 20 ha avec neuf (9) autres ouvriers. Avec mon expérience en maraichage je me suis rendu en Espagne où ma réputation en jardinage m’a valu une place de chef d’équipe dans un potager qui emploi soixante-cinq  (65) noirs  appartenant à un Espagnole. Je suis resté pendant dix (10) ans avec un salaire mensuel dépassant 750.000F CFA par mois. Ce qui m’a permis de faire beaucoup de réalisations chez moi à Nioro, dans ma commune Koréra Koré et même à Bamako. Après quelques années de travail j’ai décidé de prendre ma retraite et de venir m’installer chez moi au Mali à Nioro du Sahel. « L’argent de ma retraite et mon économie m’ont permis de payer plusieurs machines agricoles, deux Caterpillar, des véhicules de vidange, des batteuses, des camions benne, des moulins et d’autres machines de grands travaux.   J’ai amené et expérimenté des variétés de cultures espagnoles comme la pomme de terre, de la goyave, des jujubes greffés, des dattes, de la papaye, de l’aubergine, entre autres, qui ont très bien donné. C’est d’ailleurs ce qui me différencie des autres paysans. Mes champs, mon verger et mon périmètre maraicher font l’objet de visite depuis quelques années. Dieu merci, je travaille aujourd’hui avec plus de cent jeunes dont une trentaine dans mon jardin. Du mois de décembre au moment où je vous parle je gagne plus de 150.000FCFA par jour dans ce périmètre en plus de la consommation de la famille et des dons que je fais aux proches et amis » Aidé par son épouse, ses frères, ses fils et ses ouvriers notre quinquagénaire, toujours souriant, exploite 10 ha de sorgho, 5ha d’arachide et un périmètre maraicher de 4ha entièrement entouré de grillage. Monsieur Diawara emploie de gros morgons pour satisfaire la clientèle. Il dispose d’une dizaine de machines pour labourer, défricher, sarcler et biner la terre . Il possède également deux véhicules de livraison de produits. Les variétés de légumes cultivées dans son jardin sont  des oignons, de la salade laitue, de la papaye, des aubergines, des tomates de la pomme de terre, des choux, de la betterave, du poivron et des piments. Après les travaux champêtres, le quinquagénaire et ses ouvriers passent une grande partie de leur temps dans le verger. Il utilise un système d’adduction d’eau alimenté par des panneaux solaires et un château d’eau de 6000m3/ heure. Les produits sont destinés à la vente au marché. Pour cela, une trentaine de femmes se rendent chaque matin au jardin pour payer les produits à des prix défiant toute concurrence. Elles les revendent, à d’autres femmes au marché de Nioro qui tirent elles aussi leur épingle du jeu. En ce mois de Ramadan, le marché de Nioro est bien approvisionné en produits de maraichage de toutes sortes. Plusieurs autres maraichers de la localité qui ont compris la fertilité et la rapidité de la terre du sahel font comme Monsieur Diawara. En termes de rendement, exploitants, acheteurs et revendeurs se frottent les mains. Cette opération permet à notre exploitant de gagner plus de 150.000f par jour soit plus de 1 3.000.000FCFA par saison uniquement dans le jardin . Cette activité pratiquée par Monsieur Mody Diawara et beaucoup d’autres exploitants agricoles se  présente aujourd’hui comme un ouf de soulagement pour les populations. Auparavent, Les légumes consommées à Nioro avaient comme provenance, le  nouveau marché de Médine de Bamako, le marché de Kati ou le marché de Yélékébougou. Les conditions de voyage (à cause de la distance) rendaient plusieurs produits inconsommables. Avec la famille Diawara, les populations de Nioro et environs ont compris que le sahel peut nourrir les sahéliens à condition qu’on s’y mette. A Nioro de nos jours, un fruit de papaye se vent à 1000f, 1250 et même à 1500 F. Le jardin de Diawara peut produire 60 fruits par jour, soit un montant moyen de 60.000F par jour dans la papaye. Cette activité lui apporte de l’argent, couvre la consommation des populations et réduit considérablement le taux de chômage chez les jeunes. Monsieur Diawara , travaille avec des agents de la Direction régionale de l’Agriculture et du service de lutte contre les oiseaux granivores et les maladies  phytosanitaires  qui lui servent d’appui- conseils. Monsieur Emmanuel Traoré est Chef de Division Conseil et Vulgarisation à la Direction Régionale de l’Agriculture de Nioro. Pour lui, Monsieur Mody Diawara a une réflexion extraordinaire. « Il n’a pas eu la chance d’étudier mais possède une pensée extraordinaire. Tout ce qu’il développe ou expérimente se fait avec des spécialistes. Il a vite compris que le travail de la terre ne se fait pas au hasard ; il mérite une technicité et des conseils ; C’est pour quoi mes camarades et moi visitent sa parcelle et son champ au moins deux fois par semaine ; C’est un entrepreneur hors pair ». Notons que pendant la compagne agricole 2024-2025, les champs de sorgho et de Mas de M. Diawara ont faitl’ objet de visite des agents  du ministère de l’Agriculture dans le cadre de la mission de la campagne nationale. Il a récolté 120 tonnes de sorgho, 5 tonnes d’arachides et 20 tonnes de petit mil. Ainsi, les exploitations de la famille Diawara concrétisent

Koulikoro : Le chef Somono est décédé jeudi, à l’âge de 81 ans

Koulikoro, 27 février (AMAP) Le Chef Somono de Koulikoro, Babourama Fofana est décédé jeudi, à Koulikoro, à l’âge de 81 ans, dès suite d’une maladie, a appris l’AMAP de source proche de sa famille. Ses obsèques ont eu lieu ce vendredi à la Grande Mosquée de Koulikoro, en présence des autorités administratives, municipales, des représentants des Forces de Défense et de Sécurité, des Légitimités Traditionnelles, et de plusieurs de ses proches venus de Koulikoro et de plusieurs localités. Un hommage lui a été rendu pour son dévouement et son rôle déterminant dans la cohésion sociale, la paix et le vivre ensemble dans la Cité du Meguetan. KM (AMAP)