Commémoration de la Journée internationale de l’alphabétisation, édition 2025
Bamako, 9 sept (AMAP) « Apprendre à lire et à écrire, c’est apprendre à vivre livre », a déclaré le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maiga lundi 9 septembre 2025, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a constaté l’AMAP. Selon le chef du gouvernement malien, qui s’exprimait au lancement de la commémoration de la Journée internationale de l’alphabétisation, sous le thème « L’alphabétisation numérique : clé pour un avenir inclusif et durable », chaque année, des dizaines de milliers d’adultes et de jeunes déscolarisés accèdent à la lecture, à l’écriture et au calcul dans leur langue maternelle. » Il a révélé que « notre pays compte, aujourd’hui, plusieurs centaines de milliers de citoyens alphabétisés grâce aux efforts conjoints du gouvernement, des collectivités territoriales, des Organisations de la société civile et de nos partenaires au développement. » Abdoulaye Maiga a souligné que l’introduction progressive des langues nationales comme langues officielles d’enseignement « renforce cette dynamique et constitue une avancée historique dans la démocratisation du savoir. » « Malgré les efforts enregistrés dans le domaine de l’alphabétisation, a-t-il dit, son taux estimé à 37% dans la proportion de la population âgée de 15% reste encore très faible. » A ce propos, le Premier ministre a fait savoir que les effets collatéraux des crises multidimensionnelles que traverse notre pays impactent négativement le secteur de l’alphabétisation avec la fragilisation des programmes éducatifs, la fermeture de nombreux centre dédiés et l’accès limité aux services sociaux de base. En parlant des thèmes retenus, au niveau mondial, « Promouvoir l’alphabétisation à l’ère numérique », et au niveau national, « L’alphabétisation numérique : clé pour un avenir inclusif et durable », le chef du gouvernement a indiqué qu’ils correspondent parfaitement à l’une de « nos préoccupations que constitue la prise en compte du numérique dans l’éducation non formelle et, particulièrement, dans l’alphabétisation. » Il a affirmé l’engagement du gouvernement du Mali, à œuvrer pour un accès de tous les Maliens à l’éducation et à l’alphabétisation. Abdoulaye Maiga a engagé le ministre de l’Education nationale avec l’ensemble des parties prenantes à travailler en synergie pour la promotion de l’alphabétisation numérique au sein des centres et des structures dédiées à cet effet. Avant de remercier l’ensemble des partenaires techniques et financiers, « qui sont à nos cotés », pour leur accompagnement dans le secteur de l’Education. ST/MD (AMAP)
Recrudescence des attaques terroristes au Mali : La Communication de l’Armée fait le point
Bamako, 08 sept (AMAP) La Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA), a fait, ce lundi, le point sur les opérations militaires en cours, la sécurité publique, la guerre informationnelle et la tentative de déstabilisation des institutions, a constaté l’AMAP. « Ce point de presse intervient à un moment charnière où notre pays, à l’image de toute la zone de l’AES, est confronté à une recrudescence d’attaques terroristes, ciblant nos forces armées, nos infrastructures économiques, nos moyens de transport et nos citoyens civiles », a déclaré le Directeur général de la DIRPA, le colonel-major Souleymane Dembélé. Et d’ajouter que « ces actes barbares sont les derniers soubresauts d’un ennemi aux abois, qui tente désespérément de semer le chaos là où la stabilité reprend ses droits. » Parlant des opérations militaires en cours, le directeur général de la DIRPA, colonel-major Souleymane Dembélé dira que « les forces de l’AES sont en position de force. La dynamique militaire et sécuritaire impulsées dans l’espace AES est aujourd’hui, irréversible. L’ennemi est en repli stratégique, bousculé par la montée en puissance des forces de défense nationales. » Selon lui, l’ennemi, qui est « conscient de son isolement, a changé de tactique avec les pauses d’engins explosifs improvisés, l’utilisation de drone Kamikaze, le sabotage de nos infrastructures, les enlèvements, les attaques contre les civils. Leur objectif est de briser le moral des populations/ « Mais qu’ils sachent que le peuple malien ne cédera pas à la peur. » « La semaine, qui vient de s’écouler, a été très éprouvante pour les Groupe armés terroristes (GAT) , qui ont été délogés de plusieurs théâtre d’opérations. L’opération « Dougoukoloko, en cours sur l’ensemble du territoire, répond avec fermeté à cette nouvelle stratégie des terroristes », a fait savoir le directeur de la DIRPA. Il a expliqué que « les vidéos virales, reliées sur les réseaux sociaux sont en réalité hors contexte. L’embouteillage sur la route Bamako-Ségou n’était qu’un accident. La vidéo du bus incendié date du mois d’avril avril et n’a aucun lien avec le soi-disant blocus. » « Le vrai problème à Kayes, aujourd’hui, ce sont les conditions naturelles, liées à la saison des pluies et non les actions de ces groupes terroristes », a dit le colonel-major Dembélé. S’agissant de la sécurité publique, il a dit que les récents contrôles menés à Bamako, dans les capitales régionales, sur les principaux axes routiers, peuvent vous sembler contraignants « mais ils sont essentiels. » « Ils visent à prévenir les infiltrations et à sécuriser nos citoyens. », a-t-il précisé. En ce qui concerne la tentative de déstabilisation des institutions, en août 2025, impliquant des militaires maliens et un complice étranger qui a été déjoué. « Les services compétents sont en œuvre. Les enquêtes avancent. Ce complot visait à ébranler les fondations de notre République mais la diligence et la loyauté de nos forces ont permis de faire échouer cette entreprise. Nous demeurons toujours solidaires pour le bien du peuple malien. », a dit le chef de la DIRPA. Pour la guerre informationnelle, le colonel-major Dembélé a affirmé que «depuis quelques mois, nous assistons à une offensive médiatique internationale dirigée contre l’espace AES mais, particulièrement, contre les forces armées nationales. » « Méfions-nous de la désinformation. Ne relayons point leur mensonge », a-t-il dit, en guise de mise en garde. OD/MD (AMAP)
Le ministère de l’Économie présente la vision « Mali Kura 2063 » et la Stratégie nationale pour l’émergence
Bamako, 8 sept (AMAP) Le ministère de l’Économie et des Finances a eu, lundi, à Bamako, avec le Patronat, une rencontre de présentation et d’échanges sur la vision « Mali Kura Netaasira ka ben san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033. « Cette rencontre est un exercice de dialogue et de transparence destiné à écouter, enrichir et partager un document qui engage la nation pour les quarante prochaines années », a déclaré le ministre de l’Économie et des Finances, Alhousseyni Sanou. Il a expliqué que l’ambition est de doter le Mali d’une trajectoire claire vers l’émergence, avec une croissance annuelle visée de 10 % à l’horizon 2063. Selon lui, « il s’agit de construire une stratégie fondée sur nos potentialités, nos ressources humaines et un leadership politique fort ». Les équipes techniques ont présenté trois scénarios de prospective, dont un scénario volontariste axé sur la transformation structurelle, l’industrialisation progressive et l’investissement massif dans le capital humain. La SNEDD (2024-2033), première phase de mise en œuvre, repose sur cinq axes : la souveraineté et la paix, la réforme de la gouvernance, la transformation économique, le développement du capital humain et la résilience environnementale. Diakaridia Dembélé, coordinateur de la cellule technique du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté, a précisé que la stratégie s’articule autour de projets intégrateurs touchant l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, le secteur minier et les services sociaux de base. « L’enjeu est de créer des opportunités d’emploi pour la jeunesse et d’assurer une croissance inclusive », a-t-il souligné. Pour le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mossadeck Bally, l’adhésion du secteur privé est acquise, mais plusieurs défis demeurent. Selon lui, la mobilisation de près de 6 000 milliards de FCFA par an pour la première décennie nécessitera une combinaison entre ressources internes, investissements directs étrangers, financements concessionnels et partenariats public-privé (PPP). « Beaucoup de projets structurants peuvent être financés par des PPP, mais la loi actuelle doit être révisée car elle n’a permis de concrétiser que deux projets en dix ans », a-t-il rappelé. M. Bally a également insisté sur la nécessité d’améliorer la fiscalité, en particulier la fiscalisation du foncier, considérée comme « une mine fiscale encore inexploitée ». Les opérateurs économiques ont aussi plaidé pour un meilleur climat des affaires, la sécurisation des investissements et une plus grande harmonie entre l’administration publique et le secteur privé. « La réussite de Mali 2063 dépendra de la confiance entre l’administration et le secteur privé. Sans cela, ce document restera un rêve, mais avec cette confiance, il peut transformer l’avenir de nos enfants », a affirmé M. Bally. Cette rencontre s’inscrit dans une série de consultations nationales initiées par le ministère afin d’impliquer toutes les composantes du pays- État, patronat, société civile et partenaires techniques et financiers – dans la mise en œuvre de la vision Mali 2063. OS/MD (AMAP)
Diéma : Concombres à gogo !!!
Par Ouka Ba Diéma, 08 sept (AMAP) Le concombre est une plante potagère de la famille des cucurbitacées, d’origine orientale, qui produit des fruits allongés, et par extension est le fruit de cette plante, comme le défini le Dictionnaire français. Cette année, la culture du concombre prospère dans le cercle de Diéma, dans l’Ouest du Mali. A en juger par la disponibilité du légume très abondant sur les marchés. En effet, en marge de la culture de la pastèque, de nombreux producteurs agricoles s’intéressent, aujourd’hui, au concombre à cause surtout de sa rentabilité. Durant ces dernières années, plusieurs femmes commerçantes n’ont plus besoin de parcourir, souvent dans des conditions difficiles et incertaines, des dizaines de kilomètres pour se rendre jusqu’à Nonsombougou (Cercle de Kolokani) pour s’approvisionner en concombres et revenir revendre leurs marchandises à Diéma contre, parfois, de modiques gains, compte tenu du coût du transport et des moyens inappropriés de conservation. Les avantages du concombre sont multiples. On utilise ce légume dans plusieurs plats, notamment pour la préparation de la laitue, des hors d’œuvres, du riz au gras, du « gnougoubala yelen », de la pomme de terre, des grillades de viande ou de poisson. D’après certains, les étuves du concombre constituent des remèdes efficaces contre certaines maladies comme l’hypertension artérielle, les dermatoses…. UNE FILIERE PORTEUSE – Selon les constats, quasiment tous les acteurs impliqués dans la production et la commercialisation du concombre, se réjouissent des retombées positives de leur activité. Actuellement 50 kg de concombre coûtent 12 000 Fcfa, voire moins bord champ. Tandis que l’unité est vendue à 50 ou 100 Fcfa par endroit. A en croire le président de la Chambre locale d’agriculture, Boubou Traoré, producteur agricole de son état, qui exploite un demi-hectare de concombres, cette plante rampante n’aime pas trop d’eau. « L’année où il pleut abondamment, les plantes de concombre produisent des fruits maigres et de mauvaise qualité », rapporte celui qui se dit « ami de la terre ». Il soutient que les plantes ont besoin d’être régulièrement traitées avec des produits phytosanitaires biologiques, pour les mettre à l’abri des nuisibles. L’homme assure que ces derniers temps, les clients affluent quotidiennement vers son champ de concombres, qui lui rapporte assez d’argent. EPOUSE GENTILLE ! Si Horiyé Coulibaly entretient des planches de concombre dans un coin de sa cour, c’est pour la consommation de sa famille. « C’est une manière pour moi de contribuer à réduire les frais de condiments », dit la dame, en épluchant deux gros concombres luisants, pour le dîner de son mari qui s’abstient de manger des aliments lourds pendant la nuit. A cause de ses vertus médicinales, Makan Coulibaly, domicilié à Fangouné Massassi, mange le concombre cru, sans l’éplucher, soutenant qu’il permet de normaliser la pression artérielle. Il explique qu’il a passé deux ans à Ambideidi, dans la Région de Kayes (Ouest), où il cultivait, principalement, du concombre. « Quand je suis rentré au village, j’ai aménagé une partie de mon verger de manguiers pour la culture du concombre. La majeure partie de ma clientèle constituée de femmes. Je leur cède souvent mes concombres à moindre coût pour leur permettre de réaliser de petits bénéfices », dit-il. « Ma brave épouse aussi m’aide à écouler mes produits. Avec les ressources générées, je parviens à entretenir correctement ma famille, sans être contraint de m’endetter auprès de qui que ce soit », ajoute notre interlocuteur, pas peu fier de sa réussite. Le conservateur Siaka Doumbia, sirotant son rituel thé, explique ce qui fait que le goût du concombre devient amer. « Selon une croyance populaire, cela dépend de la main qui sème les graines. Si votre main est mauvaise, comme on le dit, vos concombres seront forcément amers. De même, en matière de cuisine, cette croyance compte beaucoup. La ménagère a beau utiliser tous les condiments du monde, si elle n’a pas une bonne main, ses repas ne seront jamais appréciés », argue-t-il. Son ami, assis à côté de lui, ajoute sans ambages, que « ce sont surtout les enfants qui en sont friands. « Certains gamins le croquent en entier. C’est difficile à faire passer par la gorge. Mais, lorsque j’étais en exode, j’ai travaillé avec un asiatique qui mangeait crûment du concombre, parce que, soi-disant, si l’on l’épluche, il perd tous ses apports nutritifs. » Quelle ne fut la stupéfaction de cette femme en découvrant, un jour, que tous ses concombres sont avariés. « Quand on laisse les concombres en contact direct avec le sol jusqu’à ce qu’ils mûrissent, ils peuvent pourrir. De plus, cette plante réussit, surtout, pendant la saison froide. Au moment venu, je ferai du concombre Inch’Allah », rapporte Amorou Fofana, à la recherche d’un manœuvre, pour l’aider à désherber son champ de mil, à la suite de son départ, en catimini, de son fils à l’aventure. Sans la vente de concombres, la veuve Binta Aba, avait du mal. Cette vendeuse ambulante, du haut de ses trente ans, qui fréquente quotidiennement le quartier Razel, peut gagner de 7 500 à 10 000 Fcfa par jour. Suivie de son garçon, poussant brinquebalant la brouette chargée de concombres, elle sillonne allées du marché, les jours de foire, le poumon économique de la ville, pour proposer ses produits à la clientèle. Les producteurs de concombres, ils sont légion, ont besoin actuellement de soutien, pour promouvoir leurs activités. Ceci permettra de renforcer l’autosuffisance alimentaire dans le Cercle de Diéma et créer des emplois pour de nombreux jeunes, tout en réduisant le flux migratoire. Pour y parvenir, le président de la Chambre locale d’agriculture, Boubou Traoré, propose aux producteurs de concombres, de se regrouper en association, afin de pouvoir bénéficier de certains avantages. Interrogé sur le sujet, le chef du Secteur de l’agriculture de Diéma, Mamadou Sy, soutient inconditionnellement les producteurs agricoles Il les invite à diversifier la gamme de leurs spéculations pour accroître davantage leur production et en tirer le meilleur profit. OB/MD (AMAP)
Mali : Libération de six routiers sénégalais (Communiqué)
Bamako, 6 sept (AMAP) Six chauffeurs routiers sénégalais enlevés, jeudi, dans la région de Kayes (Ouest) ont été libérés, a annoncé, samedi, l’Union des routiers du Sénégal, dans un dans un communiqué. « Nous remercions vivement les autorités, l’ensemble des acteurs routiers pour leur soutien, ainsi que notre Secrétaire général Gora Khouma pour son engagement constant », a déclaré l’organisation. Les routiers sénégalais ont été enlevés par des hommes armés, jihadistes présumés, dans l’Ouest du Mali, près de la frontière sénégalaise. L’attaque s’est produite alors que le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), groupe affilié à Al-Qaïda, a annoncé un blocus visant les échanges commerciaux dans la région. Les camions transportaient des marchandises en provenance du Sénégal. Les chauffeurs circulaient à bord de camions transportant des marchandises dans cette région dans laquelle la violence islamiste s’est intensifiée ces dernières semaines. Mercredi soir, GSIM, affilié à Al-Qaïda, a annoncé un « blocus » dans plusieurs zones frontalières de l’Ouest du Mali. Ses combattants s’en prennent aux véhicules de transport et perturbent les échanges commerciaux avec le Sénégal, qui fournit au Mali une partie de ses marchandises, dont du carburant. OS/MD (AMAP)
Un bus de transport en commun incendié dans la Région de Koutiala (Sud)
Koutiala, 05 sept (AMAP) Des hommes armés non identifiés ont incendié, vendredi, un car de la Compagnie Diarra transport, qu’ils ont intercepté, entre 10 h et 11 h, près de l’usine de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) de Karangana, sur la route de Koury, entre 10 et 11 h. Selon des sources proches de la compagnie, après avoir fait descendre les passagers du véhicule, qui rallie Bamako et le Burkina Faso, les assaillants y ont mis le feu. Aucune perte en vie humaine ni blessé parmi les passagers. Samedi matin, les différentes gares de la compagnie de transport à Koutiala sont fermées. Approché par nos soins, un responsable qui a préféré garder l’anonymat, affirme avoir reçu « des instructions de sa hiérarchie d’annuler tous les voyages des bus de Diarra Transport jusqu’à nouvel ordre. » IB/MD (AMAP)
Kéniéba : Renforcement des capacités des femmes, filles, jeunes et légitimités traditionnelles
Kéniéba, 05 sept (AMAP) Le service local de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille de Kéniéba, a organisé, du 1er au 04 septembre 2025, une série de formations au profit de 200 femmes et filles, 50 jeunes et de légitimités traditionnelles du Cercle de Kéniéba (Ouest) sur la prévention, la gestion des conflits et la cohésion sociale dans le Cercle, dans la salle de conférence de l’ex-conseil de Cercle. En partenariat avec la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO) et l’appui technique et financier du Pôle des actions d’intégration des droits humains en Afrique (PACINDHA), ONU-Femmes, l’Agence italienne de coopération et le gouvernement malien, cet atelier était placé sous la présidence du 1er adjoint, assurant l’intérim du préfet, Sékou Kanta. La formation a porté sur le thème : « Formation des femmes médiatrices défenseurs de la paix, des jeunes et de légitimité traditionnelle sur la prévention, la gestion des conflits et la cohésion sociale dans le Cercle de Kéniéba. » Du 1er au 02 septembre 2025, 50 femmes ont été formés sur la paix, la prévention et la gestion des conflits dans le cercle de Kéniéba ; le 02 septembre 202 ; la formation sur les Violences basées sur le genre (VBG)a concerné 50 jeunes; du 03 au 04 septembre 2025, celle de 50 leaders femmes sur la paix, la prévention et la gestion des conflits; et le 04 septembre 2025, 50 leaders femmes et le légitimité traditionnelle ont été formés sur les VBG. Ces activités saluées par les autorités et les populations du Cercle de Kéniéba sont le point de départ d’un vaste programme que le PACINDHA et ses partenaires compte exécuter dans le Cercle à travers le Projet d’appui au renforcement de la résilience, la protection et la participation des femmes et des filles dans les zones frontalières Mali-Sénégal. MFS/MD (AMAP)
Macina : Réunion préparatoire de la Semaine régionale artistique et culturelle
Macina, 04 sept (AMAP) Une rencontre du préfet de Macina (Centre), Albaraka Ag Amarizag, avec les acteurs et partenaires, s’est tenue, jeudi, sur la préparation de la Semaine régionale artistique et culturelle Ségou du 16 au 20 septembre Le préfet à rencontré d’abord, dans la matinée, la troupe artistique et culturelle et son encadrement dans la salle de conférence de la mairie, Accompagné des chefs de service techniques impliqué, il a donné des conseils et les a sensibilisés « afin de réussir le pari de l’organisation et une participation de qualité à cette fête. » Le porte-parole des acteurs est intervenu pour assurer l’administration qu’ils donneront « le meilleur d’eux-mêmes en vue de rehausser la culture de Macina dans toutes sa diversité. » Il a, cependant, attiré l’attention des autorités sur leur prise en charge totale durant l’internat et le séjour à Ségou La seconde rencontre avec les forces vives et partenaires a porté sur la mobilisation des ressources nécessaires pour l’organisation et la participation jusqu’à de Ségou. Un soutien est demandé à tous sans exception : organisation de la Société civile, services techniques ainsi que les hommes et femmes de bonne volonté. Sur place, on a pu collecter un peu d’argent et sacs de Paddy. La quête continue. Sept sous-commissions ont été créées (accueil et hébergement, finances, arts et culture, transport de la délégation, sous-commissions presse et information, santé, sécurité) DG/MD (AMAP)
Éliminatoires de la Coupe du monde 2026 : Le Mali se prépare pour un match capital contre le Ghana
Envoyé spécial Ladji M. DIABY Saïdia, 06 sept (AMAP) Vingt-quatre heures après sa victoire éclatante contre les Comores (3-0), lors de la 7è journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 au stade municipal de Berkane, la sélection nationale de football du Mali a effectué sa première séance d’entraînement à l’Académie de la renaissance sportive de Berkane. Le sélectionneur national, Tom Saintfiet, s’est a félicité ses joueurs pour victoire contre les Comoriens, qui avaient précédemment battu la Tunisie, la Gambie et le Ghana. Il a encouragé ses hommes mais les a également mis en garde afin d’éviter l’erreur commise en mars dernier, lorsque les Aigles avaient battu les Comores (3-0 lors de la 5è journée) avant de concéder un match nul face à la Centrafrique (1-1 lors de la 6è journée). Tom Saintfiet a ainsi demandé à ses joueurs de rester concentrés en vue de la rencontre contre le Ghana, lundi à Accra pour la 8ème journée des éliminatoires. La sélection malienne s’envole à 17h10 pour arriver à Accra 23h30 Lors du match aller, le Mali s’était incliné 2-1 à Bamako. Les Aigles doivent impérativement s’imposer à Accra pour rester en course pour la qualification à la Coupe du monde 2026. Après six journées, le Mali occupe la 3è place du groupe I, à égalité de points avec les Comores (12 points). Le Mali a l’avantage grâce à une meilleure différence de buts (+7 contre -1 pour les Comores) et conforte sa position avec une victoire sur les Comoriens à l’aller comme au retour. Le Ghana est leader du groupe avec 16 points, devant Madagascar (13 points). LMD/MD (AMAP)
Macina : Double réunions du Comité de veille et sur la prévention des risques et catastrophes
Macina, 04 sept (AMAP) Les réunions du Comité de veille et sur les crises et catastrophes, sous la présidence du préfet de Macina (Centre), le lieutenant-colonel Albaraka Ag Amarizag ont eu lieu dans la salle de conférence du Cercle, a constaté l’AMAP sur place Les membres des deux comités ont fait le point sur la situation globale du Cercle de Macina et sur les activités prévues dans le cadre de la prévention de crises et catastrophes il en présence du maire adjoint Dian Diallo, le chef du service local de Développement et de l’Economie solidaire, le coordinateur des Forces armées maliennes (FAMa, Abordant le premier point, le chef service local de développement et de l’économie solidaire, Drissa Traoré a passé en revue les activités menées, notamment r la mise en place des relais par quartier comme point focal en cas d’inondation, Les villages de Founou, Damidié et Ouani ont enregistré de nouveaux mouvements de Personnes déplacées Internes (PDI). Quant aux assistances apportées aux populations, quelque 200 ménages PDI et hôtes vulnérables ont été appuyés par des partenaires : (Alphalog, Centre d’études et de coopération internationale (CECI-Mali : ACF (Action contre la faim) : Assistance en vivres à 103 ménages sur 104 PDI, Le Conseil appui à l’éducation de base (CAEB) a doté 10 enfants en situation difficile en kits alimentaires Une prise en charge sanitaire et nutritionnelle à été realisée au profit de ménages PDI à Macina à travers l’ONG Alima et l’équipe mobile Terre des hommes (TDH) et Aide pour l’émergence et le développement (IEDA). Comme difficultés, la réunion a relevé l’enregistrement en compte-gouttes des PDI et leur prise en charge ainsi que la gestion des informations sur les sites. Le 2e point inscrit à l’ordre du jour a porté sur la prévention des risques et catastrophes sur laquelle la réunion a noté la mise en place de comités par quartier pour identifier les victimes en cas d’inondation. La rencontre a fait remarquer qu’aucun cas d’inondation n’a été relevé « car les pluies tombent de manière modérée dans le temps et dans l’espace à Macina et les services techniques impliqués nous rassurent que cette année on ne connaitra pas d’inondation. » L’ONG allemande Wilfe Hunger Hilfe (WHH), « Pour un monde sans faim), a pris contact avec le maire en vue de faire face au même problème. WHH intervient contre le réchauffement climatique et les urgences. Elle a déjà sélectionné quelques jeunes pour les former Enfin, en recommandation, la mairie est invitée à chercher un site pour les PDI avant la rentrée scolaire pour libérer les salles de classe. Ont pris part à la rencontre, les forces de défense et de sécurité, les faitières de la Société civile, les chefs de service technique et les autres membres des comités. DG/MD (AMAP)

