Bamako : Le Centre de coordination et de gestion des crises (Cecogec) dément les allégations de pénurie d’essence

Bamako, 13 mars (AMAP) Le Centre de coordination et de gestion des crises (Cecogec) a démenti, ce vendredi, les allégations de pénurie d’essence à travers la ville de Bamako, avant d’inviter les populations à ne pas céder à la panique et à la psychose, a appris l’AMAP de source proche de la structure. « Le Cecogec constate avec un grand étonnement une subite ruée des populations vers les stations-services pour s’approvisionner en essence. Ce mouvement de panique est provoqué par une rumeur annonçant une prétendue pénurie d’essence. Le Cecogec dément formellement cette allégation et rassure les populations des dispositions prises par le gouvernement pour l’approvisionnement continu du pays en hydrocarbures », a affirmé le directeur du Centre, le Colonel sapeur-pompier Issa Raoul Dana Dabo. Ce dernier a saisi l’occasion pour mettre en garde les auteurs de «ces fausses informations et contre toute spéculation» visant à créer «une véritable pénurie». Ce vendredi, dès 7 H 00 du matin, les populations de la Capitale ont envahi les stations services des rives gauche et droite, pour s’approvisionner en essence afin d’éviter la pénurie qui a secoué la Capitale et les localités de l’intérieur, les mois passés, entravant la libre circulation des personnes et de leurs biens. CMT/KM (AMAP)
Cérémonie de distinctions au ministère de la Communication : Le DG de l’AMAP, Chevalier de l’Ordre national

Bamako, 12 mars (AMAP) La cérémonie de remise de décoration au profit de plusieurs agents relevant de son département, a été présidée jeudi par le ministre en charge de le Communication, Alhamdou Ag Ilyène en présence du Grand Chancelier des Ordres Nationaux, le Général Amadou Sagafourou Guèye a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée en deux temps : la remise des grades de Chevalier de l’Ordre national par le ministre, puis l’attribution des médailles du mérite national par le Grand Chancelier, suivie des discours et d’une photo de famille. Parmi les récipiendaires de la médaille de Chevalier de l’Ordre national du Mali figurent notamment Alassane Souleymane, Directeur Général de l’Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP), ainsi que Ibrahima Haïdara, Fanta Coumba Karambé, Soumeylou Aboubacrine Dicko, Abdoul Aziz Mangané et Aminata Cécile Tounkara. D’autres agents ont reçu la médaille du mérite national avec effigie Lion Debout, dont Moriko Diakité, Moulaye Haïdara, Bakary Kouyaté, Satigui Sangaré, Alexis Kalembiry, Djibril Kodjo, Mahamadou Talata Maïga, Kassim Camara, Kadiatou Sall, Aminata Mariko et Kassim Tangara. Ces distinctions ont été conférées au nom du Président de la Transition, Chef de l’État. Dans son intervention, le ministre Alhamdou Ag Ilyène a insisté sur la nécessité de reconnaître et de récompenser le mérite au sein de l’administration publique. «Ces médailles ne sont pas des simples distinctions, e sont aussi les témoignages, la reconnaissance du ministère et de la nation malienne à votre égard», a-t-il déclaré, avant d’encourager les récipiendaires à «persévérer» et à viser davantage de distinctions. Il a, par ailleurs, exprimé sa fierté face à la résilience du département ces trois dernières années et réaffirmé l’engagement à valoriser chaque agent selon son mérite tout en sanctionnant les manquements éventuels. Au nom des récipiendaires, Ibrahima Haïdara a remercié le ministre pour son leadership et son soutien constant, citant notamment le rôle déterminant joué par le département lors du 28è congrès de l’Union postale universelle, qui a permis au Mali de conserver son siège au conseil d’administration de cette organisation. Il a réitéré l’engagement des agents à servir l’État avec loyauté et professionnalisme. OD/KM (AMAP)
Bamako : Un véhicule gros-porteur n’a droit qu’à 600 l de gasoil tous les 3 jours

Bamako, 13 mars (AMAP) Un véhicule gros porteur n’a désormais droit qu’à 600 litres de Gasoil tous les 3 jours, a appris l’AMAP, de source proche du Centre coordination et de gestion des crises (Cecogec). L’information a été donnée par le Centre à travers un communiqué rendu public ce vendredi. « Le Cecogec informe l’opinion publique et les transporteurs qu’à compter de ce jour, un rationnement du ravitaillement des véhicules gros porteurs sera mise en place. Cette mesure limite les ravitaillements à 600 litres de gasoil par véhicule pour une durée de 72 heures. Ce rationnement sera géré via l’application mis en place par la DGCC », informe le directeur du Centre, le Colonel sapeur-pompier Issa Raoul Dana Dabo. Cette mesure, explique-t-il, a été prise en accord avec les opérateurs pétroliers, à l’issue de la 17è réunion hebdomadaire tenue le jeudi 12 mars au ministère de l’industrie et du commerce. La Capitale connaît, depuis plus de deux semaines une pénurie de gasoil. Le ministère en charge du Commerce soupçonne les conducteurs de ces véhicules d’être impliqués dans des pratiques spéculatives consistant à faire le rang pour faire le plein et revendre ce contenu au marché noir, pour avoir plus de bénéfice. CMT/KM (AMAP)
Education : l’intégration des enseignants contractuels au centre d’une rencontre

Bamako, 13 mars (AMAP) La Direction nationale de la Fonction publique des Collectivités territoriales tient ce vendredi à Bamako une réunion avec les responsables du secteur de l’éducation autour du processus d’intégration des enseignants contractuels dans la fonction publique des collectivités territoriales au titre de l’exercice budgétaire 2026, a appris l’AMAP de source proche du dossier. Les échanges portent notamment sur les modalités d’intégration des contractuels issus des écoles communautaires (ECOM), des Centres de développement de la petite enfance (CDPE), des Centres d’éducation pour le développement (CED), des Centres intégrés d’éducation spécialisée (CIES) ainsi que des Centres d’alphabétisation fonctionnelle (CAF et CAFÉ). La rencontre regroupe des représentants du ministère de l’Éducation nationale du Mali, du budget, du District de Bamako, ainsi que des structures éducatives concernées. Ces intégrations s’effectuent conformément au Décret n°09-515/P-RM de septembre 2009, qui prévoit une condition d’ancienneté et la réussite à des tests de contrôle et d’aptitude. KD/KM (AMAP)
Fonds minier : Les collectivités bénéficient de plus de 18,4 milliards de FCFA

Bamako, 13 mars (AMAP) La cérémonie de remise symbolique de chèques géants du Fonds minier de développement local à neuf communes du pays a été présidée jeudi par le Président de la Transition du Mali, le Général d’Armée Assimi Goïta a constaté l’AMAP de source officielle. C’était en présence du Premier ministre, du président du Conseil national de Transition, et de plusieurs membres du gouvernement et d’autorités administratives et indépendantes. S’exprimant à cette occasion, le chef de l’État a salué la concrétisation d’une recommandation issue des Assises nationales de la Refondation, visant à renforcer le développement des collectivités territoriales grâce aux retombées de l’exploitation minière. Selon le ministre d’État, ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, le montant du Fonds minier de développement local pour l’exercice 2025 s’élève à plus de 18,4 milliards de FCFA. Cette enveloppe provient de la contribution des titulaires de titres d’exploitation minière et des bénéficiaires d’autorisations industrielles de substances de carrières. La répartition du fonds prévoit 50 % pour les communes situées dans les zones minières, 25 % pour les autres collectivités de ces zones et 25 % pour les collectivités territoriales des autres régions du pays, conformément à l’arrêté interministériel fixant les modalités de péréquation des ressources. La remise symbolique de chèques a concerné des collectivités des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Bougouni, Kita, Tombouctou, San, Gao et Kidal. Au nom des bénéficiaires, le maire de la commune rurale d’Alafia, Yéhia Ha Konta, a salué l’initiative des autorités de la Transition visant à permettre aux populations de tirer davantage de profit des ressources minières nationales. Le président de la Transition a, pour sa part, invité les collectivités territoriales à utiliser ces ressources dans des projets structurants susceptibles d’améliorer les conditions de vie des populations, tout en assurant qu’un mécanisme de suivi est prévu à travers des comités communal, régional et national. Il a également averti que tout manquement dans la gestion de ces ressources fera l’objet de procédures judiciaires dans le cadre de la lutte contre la corruption. KD/KM (AMAP)
Bamako : Réception de kits alimentaires au Service social des Armées

Bamako, 12 mars (AMAP) La direction du Service social des Armées a réceptionné, jeudi, dans ses locaux à Bamako, un important don de vivres destiné aux familles de militaires, offert par Canal+ Mali, a constaté l’AMAP. Cette donation, composée de 2 tonnes de sucre, 2 tonnes de riz, 50 cartons de lait de 5 kg et 1.000 litres d’huile, est destinée aux veuves, orphelins, blessés de guerre et militaires en situation de vulnérabilité. S’exprimant à cette occasion, le directeur du Service social des Armées, le Colonel-major Bréhima Samaké, a salué ce geste de solidarité qui vient renforcer les actions d’assistance menées par la structure en faveur des familles de militaires. Selon lui, ce don s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Service social des Armées pour soutenir les couches les plus vulnérables au sein de la communauté militaire. « C’est avec un réel plaisir et un profond sentiment de reconnaissance que nous nous retrouvons aujourd’hui à l’occasion de cette remise de kits alimentaires au profit des veuves, des orphelins, des militaires et des blessés de guerre », a déclaré le responsable du service social. Pour sa part, le directeur général de Canal+ Mali, Idrissa Diallo, a indiqué que cette initiative s’inscrit dans la politique de responsabilité sociale de l’entreprise. Elle vise à encourager les Forces Armées Maliennes pour leur engagement dans la défense du pays. KD/CMT (AMAP)
Mondial basket féminin 2026 à Wuhan : une victoire et une défaite pour les Aigles dames

Bamako, 12 mars (AMAP) L’équipe nationale féminine de basketball du Mali a enregistré une défaite et une victoire lors de ses deux premières sorties au tournoi de qualification pour la FIBA Women’s Basketball World Cup 2026 (Mondial Basketball féminin), à Wuhan, en Chine, a appris l’AMAP. Pour leur entrée en lice, mercredi 11 mars, les Aigles dames se sont inclinées face à la Chine, pays hôte du tournoi, sur le score de 81 à 68. Les Maliennes se sont, toutefois, rapidement relancées dans la compétition en dominant, jeudi 12 mars, la République Tchèque par le score de 77 à 64, au terme d’une rencontre globalement maîtrisée. Les tournois de qualification pour la phase finale du Mondial féminin 2026 ont débuté le 11 mars dans quatre villes à travers le monde : Wuhan, San Juan, Istanbul et Lyon. Au total, 24 sélections nationales prennent part à ces tournois qualificatifs qui se poursuivent jusqu’au 17 mars prochain, avec l’objectif de décrocher les 11 derniers billets pour la phase finale. Chaque site accueille six équipes qui s’affrontent dans un format de championnat toutes rondes. Dans la plupart des groupes, les trois premières équipes obtiendront leur qualification pour la Coupe du monde. La phase finale du tournoi est prévue en septembre 2026 à Berlin, en Allemagne. Avant le début de ces qualifications, cinq nations avaient déjà assuré leur présence. Il s’agit des Etats-Unis, de la Belgique, l’Australie, du Nigeria, champions continentaux en 2025, ainsi que l’Allemagne en tant que pays hôte. Outre le Mali, plusieurs sélections africaines prennent part à ces éliminatoires, notamment le Sénégal et le Soudan du Sud. Les Aigles dames poursuivent leur campagne avec l’ambition de figurer parmi les équipes qualifiées pour le Mondial 2026. KDKM (AMAP)
PPM : Organisation de la 95ème Session de son conseil d’administration

Bamako, 12 mars (AMAP) Les administrateurs du conseil d’administration de la pharmacie populaire du Mali (PPM) ont tenu, ce jeudi, dans les locaux dudit service sa 95 ème session, a constaté l’AMAP. Des points inscrits à l’ordre du jours sont l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 94è Session, l’adoption du règlement intérieur, la présentation du budget 2025 exécuté, examen, discussion et adoption du projet de budget 2026 et les questions diverses. Le président directeur général (PDG), Dr Mamady Sissoko a rappelé que « la tenue régulière de nos sessions statutaires constitue un moment privilégié d’évaluation, d’orientation stratégique et de prise de décisions essentielles pour la bonne gouvernance du PPM ». « Elle nous offre l’opportunité d’examiner avec rigueur les performances réalisées, d’identifier les défis persistants et d’adopter les mesures nécessaires afin d’améliorer continuellement l’accès des populations aux médicaments essentiels de qualité », a évoqué Dr Sissoko. Il a également évoqué que « dans un contexte marqué par une crise multidimensionnelle sécuritaire, économique, sanitaire voir logistiques à l’échelle mondiale, la PPM demeure un maillon stratégique de la politique nationale pharmaceutique au Mali ». « Sa mission d’approvisionnement, de stockage et de distribution des produits pharmaceutiques essentiels exige de nous plus d’anticipation, d’efficacité et de sens élevé de responsabilité », a précisé le PDG du PPM. Selon lui, « en 2025, malgré les impacts négatifs des inondations de 2024 nous avons réalisé un chiffre d’affaires de plus de 9, 384 milliards fcfa contre une charge de 9, 628 milliards fcfa soit un déficit de 243 millions fcfa. Ce résultat peu satisfaisant est encourageant dans le contexte de crise que nous traversons », a-t-il dit. Dr Mamady Sissoko a, cependant, noté leur « mission principale qui est la disponibilité des produits de santé de qualité est assurée à hauteur de souhait avec 75% de taux de disponibilité en moyenne sur les trois dernières années ». « Certes notre situation financière est fragile due au retard de paiement de nos factures et mandats auprès de l’Etat mais la situation est sous contrôle, et nous disposons des leviers nécessaires pour poursuivre notre développement dans de bonnes conditions », a expliqué Dr Sissoko. « Concernant les perspectives pour 2026, nous prévoyons un chiffre d’affaires de 11, 442 milliards Fcfa contre une charge de 10, 225 milliards Fcfa avec un résultat prévisionnel d’environ 1,216 milliards Fcfa », a-t-il espéré. « Face aux attentes légitimes de nos concitoyens en matière d’accès équitable aux médicaments, nous devons poursuivre nos efforts de modernisation, d’optimisation de la chaîne d’approvisionnement et de consolidation de la gouvernance, tout en veillant au respect des principes de transparence, de recevabilité et de performance », a-t-il souhaité. Dr Sissoko a salué salué le travail accompli par l’ensemble du personnel de son service, avant de formuler le vœu pour que les travaux de cette 95 ème puissent se dérouler dans un climat constructif et productif et déboucher sur des orientations fortes à même de consolider davantage le rôle stratégique de son institution au service de la santé de la population du Mali. ST/KM (AMAP)
Tombouctou : Sel gemme de Taoudéni ou sel de roche, une manne mal exploitée

Tombouctou, 11 mars (AMAP) Le sel gemme de Taoudéni est une denrée de cuisine extraite des carrières de sel à environ 850 km de Tombouctou. Son exploitation dans les carrières est un acte de bravoure et de maturité qui n’est pas donnée à tout homme. Elle est réservée pour les hommes endurants qui acceptent au prix de leur vie affronter la faim, la soif, la marche et la rigueur du climat qui sans norme dans le désert. Pour certaines catégories des populations du nord, pour prétendre au mariage, il faut que l homme adulte fasse obligatoirement un ou plusieurs séjours à Taoudéni. Le transport du sel qui se faisait par le passé par les caravanes de chameau commence à se moderniser peu à peu avec les camions, cependant les chameaux continuent de faire le trajet. Le commerce du sel gemme a joué un rôle important dans le rayonnement économique et la gloire de Tombouctou. Ce sel est ensuite transporté par les pirogues et pinasses pour les cercles de la région et les régions voisines de Mopti et Ségou entre autres, le Burkina – Faso et le Ghana. Après une longue observation, Moctar Ben Sidi est un ancien guide touristique de la place, avec la crise sécuritaire qui a freiné le tourisme, a décidé de créer une petite entreprise industrielle de transformation du sel gemme. Cette unité semi industrielle traite, raffine et conditionne le sel gemme pour le rendre facile à exporter vers d’autres destinations. L’unité le Broye, le trie, nettoie les impuretés et le raffine pour la consommation humaine. Il est ensuite conditionné et mis en sachets de demi-kg, 1kg ou plus. De notre entretien avec le promoteur, il ressort que l’unité créée des emplois, valorise le sel malien au lieu de le vendre brut et approvisionne les marchés nationaux. Il révèle que le sel gemme réduit aussi l’importation du sel transformé. En grand connaisseur Moctar Ben nous explique certaines utilisations du sel gemme, en plus de l’assaisonnement de nos aliments, « il est utilisé pour la conservation de la viande et du poisson, pour les soins corporels et un complément minéral pour les animaux ». Le sel gemme ou sel de roche possède une catégorie rare appelée cristaux de sel « Tjiri Mooh » qui est utilisé dans la médecine traditionnelle (les maladies diarrhéiques des enfants, certaines maladies des yeux, l’infertilité masculine, l’impuissance sexuelle entre autres). Cette unité a été créée le 19 février 2014 par la décision n 2014/30/GR-T. Cette entreprise bien que le produit soit prisé par un bon nombre personnes connait cependant des difficultés à savoir la vétusté des machines à broyer et moulins, besoins de moyens de transport pour acheminer le produit conditionné vers les grands centres. « J’ai aussi besoin d’un fond de roulement considérable pour faire un stock important prêt à livrer, de panneaux solaire et d’une large communication pour donner plus de lisibilité au sel gemme du Mali. » MS/KM (AMAP)
Mali : Le Gouvernement crée la Brigade spéciale des Mines

Bamako, le 11 mars (AMAP) Le Gouvernement du Mali a créé la Brigade spéciale des Mines pour la protection et la sécurisation des sites miniers d’orpaillage et de carrière, a appris l’AMAP de source officielle. La Brigade spéciale des Mines aura pour mission d’assurer la Police judiciaire des Mines et de participer à l’exécution des mesures relatives à la protection et à la sécurisation des sites miniers d’orpaillage et de carrière Cette structure spécialisée à compétence nationale, est investie des pouvoirs de Police judiciaire en vue de renforcer les mécanismes actuels de contrôle et de répression des pratiques illégales dans ce secteur. Parmi les pratiques illégales, il est à noter, la prolifération de l’exploitation minière illégale, l’orpaillage clandestin, le trafic illicite de substances minérales, l’utilisation de produits chimiques prohibés, les atteintes graves à l’environnement et les risques sécuritaires dans certaines zones minières. Ses conséquences sont significatives sur la faune, la flore et le bien-être des populations. MD/KM (AMAP)

