U17 (Aiglonnets) : la FEMAFOOT limoge le sélectionneur Demba Mamadou Traoré

Bamako, 25 mai (AMAP)– Le Président du Comité exécutif de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT), Mahazou dit Baba Cisset, a mis fin lundi aux fonctions de Demba Mamadou Traoré en qualité de sélectionneur de l’équipe nationale masculine des moins de 17 ans, à la suite de l’élimination du Mali en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations U17 disputée au Maroc, a appris l’AMAP de sources sportives. Selon un communiqué de la FEMAFOOT, le président du Comité exécutif s’est entretenu par téléphone avec le technicien pour lui notifier la décision avant l’envoi d’un courrier officiel. Dans ce document, l’instance dirigeante du football malien a remercié l’ancien sélectionneur pour le travail accompli, son engagement et les efforts consentis durant son passage à la tête des Cadets maliens. Le président de la FEMAFOOT a précisé que cette décision “s’inscrit dans une logique de résultats, d’exigence sportive et de responsabilité institutionnelle”, tout en soulignant qu’elle ne remettait pas en cause les qualités humaines et professionnelles de Demba Mamadou Traoré. Le Comité exécutif a également souhaité plein succès à l’entraîneur pour la suite de sa carrière. KD/CMT (AMAP)
Néguéla : le préfet Ousmane Keïta multiplie les actions de proximité avec les populations

Néguéla, 24 mai (AMAP)– Le préfet du Cercle de Néguéla, Ousmane KEÏTA, a mené, la semaine dernière, plusieurs activités de terrain destinées à renforcer la présence de l’État et le dialogue avec les forces vives locales, a appris l’AMAP de sources locales. Dans ce cadre, il a effectué une visite de prise de contact auprès des autorités militaires en poste à Néguéla afin de consolider la collaboration entre l’administration civile et les forces armées au service de la sécurité et de la cohésion sociale. Le préfet s’est également rendu au Groupe scolaire Wassolo Moussa Sidibé, retenu comme centre d’examen du DEF en remplacement du Groupe scolaire de Néguéla actuellement occupé par les FAMa, pour s’enquérir des dispositions prises en vue du bon déroulement des épreuves. Dans le cadre de l’appui aux services sociaux de base, Ousmane KEÏTA a remis des dons composés de bancs-chaises et d’une table au village de Katibougou-Nyalenco, dans la commune rurale de Bossofala, qui abrite un site d’agent de santé communautaire. Le préfet a également rencontré les populations pour leur réaffirmer la présence de l’État à leurs côtés et les exhorter à soutenir les FAMa, tout en les appelant à faire preuve de sérénité face aux informations diffusées sur les réseaux sociaux évoquant une prétendue implication de notables de Néguéla dans des affaires de terrorisme, alors qu’aucune enquête n’a confirmé ces accusations. ALK/CMT (AMAP)
Football/CAF : le Mali honoré lors de la finale de la Ligue des champions africaine

Bamako, 25 mai (AMAP)– Le Mali a été distingué dimanche à l’occasion de la finale retour de la Ligue des champions de la Confédération africaine de football (CAF), remportée par Mamelodi Sundowns Football Club d’Afrique du Sud face à AS FAR (Association sportive des Forces royales) du Maroc, a appris l’AMAP des sources sportives. L’ancienne gloire des Aigles du Mali, Seydou Keita alias Seydoublé, a été choisie par la CAF pour transporter le trophée officiel de la compétition avant le coup d’envoi de la rencontre. La présence de l’ex-capitaine malien à cette cérémonie protocolaire a marqué l’un des temps forts de cette finale continentale, en reconnaissance de son parcours et de sa contribution au football africain. Le Mali était également représenté dans l’organisation du match à travers Sékou Massiré Sylla, désigné commissaire de la finale retour par la CAF. Cette nomination illustre la place croissante des cadres maliens dans les compétitions continentales et les instances du football africain. KD/CMT (AMAP)
Communes du cercle de Kati : les restitutions publiques 2025 renforcent la redevabilité

Kati, 24 mai (AMAP)– Les séances de restitution publique de l’exercice 2025 se poursuivent dans les communes du Cercle de Kati, conformément aux orientations des autorités administratives régionales et préfectorales. À ce jour, douze des vingt-trois communes du cercle, notamment Kati, Mandé, Safo, N’Gabakoro, Moribabougou, Dialakorodji, Kalabancoro, Diago, Dio-Gare, Yélékébougou, Baguinéda et Sanankoroba, ont déjà organisé ces exercices de redevabilité ouverts aux populations. Ces rencontres permettent de présenter aux citoyens les actions réalisées, les ressources mobilisées ainsi que les résultats obtenus au cours de l’année écoulée. Elles servent également de cadre d’échanges entre les élus communaux et les populations autour des préoccupations locales et des propositions citoyennes. Les premières restitutions font ressortir une amélioration de la gestion communale, notamment à travers une meilleure transparence financière, un renforcement des procédures de passation des marchés, un suivi accru des projets sociaux et d’infrastructures ainsi qu’une participation plus importante des associations locales et des représentants communautaires aux différentes séances. ALK/CMT (AMAP)
Actualité : Le Sénégal convoque l’Assemblée nationale pour la réintégration d’Ousmane Sonko et l’élection d’un nouveau président

Dakar, 25 mai (AMAP) L’Assemblée nationale du Sénégal tiendra une séance plénière mardi 26 mai 2026 à 09h00 pour examiner la réintégration du député Ousmane Sonko et procéder à l’élection du nouveau président de l’institution. Selon la convocation officielle signée le 24 mai par le vice-président Dr Ismaila Diallo, les députés de la XVe législature sont appelés à statuer sur ces deux points inscrits à l’ordre du jour. La séance intervient dans un contexte politique marqué par la nécessité de réintégrer le député Ousmane Sonko au sein de l’hémicycle et de pourvoir à la présidence de l’Assemblée nationale, poste devenu vacant. « Mesdames et Messieurs les Députés sont convoqués en séance plénière le mardi 26 mai 2026 à 09 H 00 », indique la convocation officielle. Cette réunion plénière constitue une étape importante pour la normalisation du fonctionnement de l’institution parlementaire sénégalaise. OS/KM(AMAP)
France : Rassemblement de soutien au Mali à Stains, après les attaques du 25 avril

Bamako, 25 mai (AMAP) Des Maliens établis dans la municipalité de Stains, en Seine-Saint-Denis, ont organisé vendredi un rassemblement de soutien au peuple malien suite aux attaques du 25 avril 2026 qui ont visé plusieurs localités du Mali, a appris l’AMAP de sources locales. La rencontre a réuni des membres de la communauté malienne, des habitants de la ville ainsi que des élus locaux autour d’un message de solidarité envers les victimes des attaques et les forces de défense et de sécurité maliennes. Dans une déclaration lue au cours du rassemblement, les organisateurs ont condamné «la barbarie» et le « terrorisme » ayant frappé le Mali, tout en exprimant leur soutien aux familles endeuillées, aux blessés et aux populations affectées. Les intervenants ont également appelé à l’unité des Maliens, à la cohésion nationale et à la mobilisation contre le terrorisme, estimant que «le Mali restera debout face à la violence». Le texte souligne également la nécessité d’un soutien international dans la lutte contre le terrorisme au Sahel et invite la jeunesse malienne à préserver l’espoir malgré le contexte sécuritaire. Le rassemblement s’est achevé par des messages de solidarité et de soutien au peuple malien ainsi qu’un appel à la paix et à l’unité des peuples. KD/KM (AMAP)
Fête de la Tabaski : La Capitale Bamako se vide

A quelques jours de le la fête de Tabaski, les autogares de la capitale malienne sont prises d’assaut. En cet après-midi de dimanche ensoleillé à l’autogare de Sogoniko, le ciel commence à se faire menaçant, annonçant la couleur de la soirée à venir. L’horizon s’assombrit. Mais l’attention se porte sur le guichet d’une compagnie de la place. Voyageurs, convoyeurs, et intermédiaires vont et viennent sous une température modérée. « Je rentre à Tingrela pour célébrer la fête de Tabaski avec ma famille », confie Moussa Diallo, trentenaire et commerçant au Grand Marché de Bamako. Les fêtes de Tabaski sont l’occasion pour de nombreuses gens de rejoindre leurs terres natales afin de les célébrer en famille. En dépit des nouvelles restrictions de déplacement devenues monnaie courante, les devantures des compagnies ne sont pas désertes. « Malgré la situation, rien ne nous empêchera de rentrer pour la fête », ajoute Moussa. Comme lui, nombreux sont ceux qui partagent ce sentiment. « Plusieurs centaines de passagers défilent devant notre guichet chaque jour ces derniers temps », confie le billeteur d’une compagnie locale qui a souhaité garder l’anonymat. Selon lui, il existe un lien puissant qui attache les gens à leurs villages, et rien ne les décourage de faire le trajet. Si pour certains c’est une initiative personnelle, d’autres sont contraints par leurs proches de rentrer pour la fête. Mohamed Traoré en est un exemple. « Je n’avais pas prévu de rentrer pour la fête, mais mon père s’y oppose », déplore ce jeune vendeur de téléphones. Il explique que la veille au soir, il avait reçu un appel de son père et sa réponse n’était pas favorable. Le lendemain matin, un coup de fil de sa mère le réveille pour lui dire de rentrer pour la fête. « Les parents ne nous comprennent pas souvent. Ils disent toujours que les autres sont rentrés : pourquoi pas toi », ajoute Mohamed, qui s’apprête à faire le chemin vers Ségou. À cet instant, la liste d’appel des passagers vient d’être bouclée. Le car tente de se frayer un chemin entre les nombreux passagers et les vendeurs ambulants de circonstance. Aussitôt, un autre car tente d’occuper l’espace. Dans cet environnement, chacun y trouve son compte. Vendeurs d’eau en sachets, de dentifrices ou de vêtements, chacun se frotte les mains. Fatoumata Traoré est une vendeuse de longue date sur les lieux. « À l’approche de la fête, mes chiffres d’affaires montent en flèche », témoigne Fatoumata. Selon elle, cela lui permet d’acheter des vêtements pour ses enfants. « Les enfants ne sont jamais conscients de la pauvreté des parents. Il faut les vêtir en ces jours de fête pour qu’ils n’envient pas les autres », ironise-t-elle. Dans le même temps, Badara Aliou agit en tant qu’intermédiaire. Autrement dit, il cherche des clients pour une compagnie de transport. « Pour chaque client, je gagne entre 500 FCFA et 1.000 FCFA selon les localités », précise Aliou. Il lui arrive également de recevoir des pourboires en offrant le meilleur service à ses clients. Avec une mimique ecclésiastique qu’aucun profane ne saurait reproduire, il s’empare du sac d’un troisième client en l’espace de trente minutes pour se diriger vers le guichet de son entreprise. Sur le trajet du Pont Fad, les stations d’essence sont envahies de motocyclistes. Deux trentenaires en viennent aux mains pour non-respect de la file indienne. « Il y avait cinq motos entre lui et moi. Il a tenté de passer avant nous, ça ne marche pas comme ça », se plaint Bakary, qui attend son tour depuis près de trente minutes sous un soleil de plomb. Il explique qu’il se ravitaille pour anticiper les sorties de la fête. Interrogé sur la disponibilité de l’essence, le gérant de la station assure qu’il n’y a aucun risque de pénurie et qu’il s’étonne de cette foule qui s’entasse depuis le matin dans sa station. Il convient de rappeler qu’en marge du traditionnel point de presse de la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA) tenu le 6 mai dernier, le Sous-directeur des relations publiques des Armées, le commandant Djibrila Maïga, a indiqué que les attaques terroristes du 25 avril 2026 s’inscrivaient dans «une tentative vaine et désespérée de déstabilisation de l’État». Dans une déclaration liminaire, l’officier avait précisé que l’axe Ségou-Bamako était praticable, tandis que les axes Kayes et Kita restaient sous pression, faisant l’objet d’opérations de sécurisation. À ce jour, les axes Ségou, Kayes ainsi que Kita demeurent praticables grâce aux opérations de sécurisation des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), même si quelques incidents persistent. La fête de Tabaski de cette année 2026 se déroule dans un contexte particulier au Mali. À la suite des attaques du 25 avril dernier, qui ont coûté la vie au Général d’Armée Sadio Camara ainsi que d’autres victimes civiles et militaires, de nombreuses campagnes visant à semer la psychose au sein de la population ont lieu. Cependant, aux autogares, la réalité est tout autre. Alors que le soleil amorce son dernier virage dans sa marche crépusculaire au Marché Sougouni-Coura de Bamako, d’autres passagers se rassemblent devant le guichet d’une compagnie de renom qui assure la desserte de Kita. «Dans tous les cas, nous sommes déjà nés, sic», soupire Salif dans un ton d’humour, prêt à prendre son billet pour Kita. Comme pour dire qu’en dépit des risques, la fête se déroulera loin des tintamarres de la Cité des Trois Caïmans auprès des siens sur la terre qui l’a vu naître. KD/CMT (AMAP)
CAN U17 : Le Mali éliminé en quarts par le Sénégal aux tirs au but

Maroc, 24 mai 2026 (AMAP)– Le Mali a été éliminé par le Sénégal (1-1, 4-2 t.a.b.) ce dimanche 24 mai au Complexe Mohammed VI, lors des quarts de finale de la CAN U17. Les Sénégalais ont ouvert le score dès la 18e minute grâce à un penalty transformé par Souleymane Commissaire Faye. Le match a ensuite basculé à la 36e minute avec l’expulsion directe du défenseur sénégalais Cheikh Thior, réduisant son équipe à dix. En supériorité numérique, les Maliens ont dominé la seconde période et ont fini par égaliser à la 90e minute par l’intermédiaire de Djigui Koïta. Le score restant de 1-1 à l’issue du temps réglementaire, les deux sélections se sont départagées aux tirs au but, exercice où le Sénégal s’est imposé (4-2). En demi-finale le 28 mai, les Lionceaux de la Teranga affronteront le Maroc, vainqueur du Cameroun (1-0). Dans l’autre partie du tableau, la Tanzanie s’est qualifiée aux dépens de l’Algérie (3-3, 4-3 t.a.b.) et joue contre le vainqueur du match Côte d’Ivoire-Égypte. Envoyé spécial Ladji Madihéry DIABY
Sénégal : El Malick Ndiaye démissionne de la présidence de l’Assemblée nationale

Bamako, 24 mai 2026 (AMAP)- El Malick Ndiaye a annoncé sa démission de ses fonctions de président de l’Assemblée nationale du Sénégal, évoquant une décision personnelle prise «après une profonde réflexion» et guidée par «le sens de l’État» et «l’intérêt supérieur de la Nation», a appris l’AMAP via la page Facebook de l’auteur. Dans son message adressé aux Sénégalais, il affirme avoir œuvré, durant son mandat, au renforcement de l’institution parlementaire, à la consolidation des principes de transparence, de contrôle et de modernisation, ainsi qu’au rayonnement du Parlement sénégalais aux niveaux national et international. L’ancien président de l’Assemblée nationale a exprimé sa gratitude aux députés de la majorité comme de l’opposition, au Bureau de l’Assemblée nationale, à l’administration parlementaire, à son cabinet ainsi qu’au peuple sénégalais. Il a également remercié les militants, responsables et sympathisants du parti PASTEF pour leur confiance et leur engagement. El Malick Ndiaye dit demeurer convaincu que «la stabilité des institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal» doivent rester la priorité. Il affirme poursuivre son engagement au service de la démocratie, de la République et du peuple sénégalais. CMT (AMAP)
Mopti : 3.000 moutons mis en vente à prix promotionnels pour la Tabaski

Mopti, 23 mai (AMAP)– La 12è édition de l’opération de vente promotionnelle de ruminants a été lancée, dimanche, dans la cour de l’ex-ODEM à Mopti, sous la présidence du conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur, Abdoulaye Daga Théra, en présence du directeur régional des productions et industries animales, Jean Martin Kamaté, et des acteurs de la filière bétail-viande, a constaté l’AMAP. Cette initiative, organisée à quelques jours de la Tabaski, vise à permettre aux populations d’accéder à des moutons à des prix abordables dans un contexte marqué par la cherté de la vie et les crises sécuritaire et énergétique. À Mopti, 3.000 ovins provenant des cercles de la région ainsi que de Bandiagara, Douentza et Tombouctou sont proposés en trois catégories, avec des prix variant de 75.000 à 250.000 FCFA. Le représentant du gouverneur a salué l’engagement des acteurs de la filière bétail-viande dans la réussite de cette opération destinée à rapprocher producteurs et consommateurs tout en améliorant les revenus des éleveurs et agro-pasteurs. Sur le site de vente, Oumar Guindo, marchand venu de Dougombo dans le Cercle de Bandiagara avec huit béliers, a évoqué les difficultés liées au coût élevé de l’aliment bétail et du transport, tout en se réjouissant de l’engouement des acheteurs. «J’ai déjà vendu la moitié de mes animaux dès la première matinée», a-t-il indiqué, réaffirmant son soutien aux autorités et à cette initiative au profit des populations. DC/CMT (AMAP)

