Basketball/Ligue 1 Orange : Doublé du Stade malien face à l’USFAS

Bamako, 21 avril (AMAP) Le Stade Malien de Bamako a réalisé samedi un doublé face à l’USFAS, lors de la 4e journée de la Ligue 1 Orange de basketball, en s’imposant aussi bien chez les dames que chez les hommes, a constaté l’AMAP. Chez les dames, le Stade malien s’est imposé sur le fil (57-52) au terme d’un match très disputé. Alima Kouyaté s’est illustrée avec une performance notable de 16 points et 7 rebonds, contribuant largement à la victoire de son équipe. Dans la catégorie masculine, les Blancs de Bamako ont également pris le dessus sur leurs adversaires (82-70), malgré la résistance de l’USFAS. Gaoussou Cheick Fofana s’est distingué avec 13 points, 3 rebonds et 2 passes décisives. Ces résultats confirment la bonne dynamique du Stade malien dans ce début de saison du championnat national de première division organisé sous l’égide de la Fédération malienne de basketball. KD/KM (AMAP)
FEMAFOOT : Prise de fonction du nouveau président, ce mardi

Bamako, 21 avril (AMAP) Le nouveau président de la Fédération Malienne de Football (FEMAFOOT) prendra fonction ce mardi a appris l’AMAP de source proche de l’instance malienne de sport. La cérémonie de passation de charges entre le Secrétaire général de la Fédération malienne de Football (FEMAFOOT), Sidi Békaye Magassa, et le nouveau président, Mahazou dit Baba Cisset, est prévue ce mardi 21 avril à 10 heures au siège de l’instance à Bamako.. Cette cérémonie marquera l’entrée officielle en fonction du nouveau Comité exécutif, élu lors de l’Assemblée générale extraordinaire élective tenue récemment dans la capitale malienne. Le nouveau président, Mahazou dit Baba Cisset, entamera ainsi un mandat de quatre ans à la tête de la Fédération, avec pour mission de conduire les réformes et le développement du football malien. Cette passation de services constitue une étape institutionnelle clé dans la continuité de la gouvernance de la FEMAFOOT. KD/KM (AMAP)
Kayes: Remise de médailles d’honneur de l’Administration du Territoire à quatre personnalités

Kayes, le 20 avril (AMAP) Le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de Brigade Moussa Soumaré, a procédé, ce lundi 20 avril dans la salle de conférences du gouvernorat, à la remise de médailles d’honneur de l’Administration du Territoire, à Marie Dembélé, protocole du gouvernorat de Kayes, Alima Diagouraga, maire de la commune rurale de Diafounou Diongaga, Abdrramane Faye, Directeur du service technique du développement régional du Conseil régional et de Moussa Diallo, chef de village de Kabou, a constaté l’AMAP. La cérémonie de remise de ces distinctions s’est déroulée en présence des autorités administratives, politiques, coutumières et de de la société de la Région. Elle consistait à relever des hommes et femmes dont l’engagement, la loyauté et le dévouement envers l’État et nos communautés méritent d’être salués avec fierté. Instituée en 2023 par décret n°2023-0406/PT-RM du 04 août 2023, la Médaille d’Honneur de l’Administration du Territoire, qui est à sa deuxième édition, est une décoration spécifique qui vise à reconnaître et à saluer l’engagement, le dévouement et les services exceptionnels rendus à la Nation, en particulier dans le domaine de l’administration territoriale. En effet, elle récompense le personnel des services de l’administration territoriale et de la décentralisation, les chefs et les agents des circonscriptions administratives, les élus locaux et les agents des collectivités territoriales, les autorités et légitimités traditionnelles. Notamment les chefs religieux; chefs coutumiers; communicateurs traditionnels; Chefs de village; de fraction; de quartier et leurs conseillers, des fondations et des associations signataires d’accord cadre; et toute autre personne ayant rendu des services exceptionnels à l’administration du territoire et à la décentralisation. De façon spécifique, elle a pour but d’honorer les agents qui se distinguent par leurs exemplarités pour les inciter ainsi que les autres à plus d’engagement et d’abnégation pour le service public. Selon le Gouverneur, cette distinction n’est pas seulement une reconnaissance symbolique. Elle est le reflet de la gratitude de la Nation envers ses serviteurs les plus méritants, qu’ils soient travailleurs de l’administration, élus du peuple ou détenteurs de la légitimité traditionnelle. «Par leur action quotidienne, par leur présence constante sur le terrain, ils ont su incarner les valeurs fondamentales du service public intégrité, disponibilité, sens du devoir et loyauté envers la République», a apprécié le Général de brigade Moussa Soumaré. Faut-il rappeler que, cette année, cinq personnalités méritantes de notre Région ont été concernées. Dont le Chef de l’exécutif, déjà honoré par le Ministre de l’Administration territoriale lors d’une cérémonie organisée au siège du département à Bamako, ainsi que les quatre autres qui viennent d’être honorées. Le Gouverneur a, de manière particulière, salué le mérite du Chef de village Kabou, Moussa Diallo. En effet, en 2025, le village de Kabou a accueilli des milliers de nos compatriotes refoulés de la Mauritanie. «Face à cette situation humanitaire difficile, la population du village a fait preuve d’une solidarité exemplaire, mettant tous les moyens disponibles à la disposition de ces frères et sœurs, souvent démunis et en situation de grande vulnérabilité», a-t-il rappelé. Avant de soutenir que cet élan de générosité et d’humanité mérite d’être salué et honoré. Aux récipiendaires, le Général de brigade Soumaré fera savoir que recevoir une médaille d’honneur n’est pas une fin en soi, mais un rappel de la noblesse de leurs fonctions et un encouragement à continuer à œuvrer pour le bien commun. «Elle est aussi un exemple pour les générations futures: elle montre qu’au Mali, le mérite est reconnu et célébré», a souligné le Gouverneur. OD/KM ( AMAP)
Tenenkou : Réouverture des établissements dans la commune rurale de Dia

Tenenkou, 20 avril (AMAP) Les cours ont repris ce lundi, dans les différents établissements de la Commune rurale Dia, dans le Cercle de Tenenkou, localité située dans la région de Mopti, au centre du pays, a constaté l’AMAP. Le 11 mars dernier, des éléments des groupes armés s’étaient présentés au niveau des écoles de la localité pour inviter les enseignants à fermer les classes. Les autorités locales dévouées à la cause de l’école avaient entamé des démarches afin que ces écoles puissent rouvrir. Des efforts couronnés de succès avec la réouverture des classes des écoles Almamy Koureïchi de Dia Ce lundi matin. Il faut également noter que depuis le début de la crise sécuritaire qui touche le cercle, de nombreuses écoles restent fermées privant du coup de milliers d’enfants de leur droit à l’éducation. Cet engagement des autorités locales de Dia en faveur de la réouverture des classes mérite d’être salué et pris en exemple par les autres responsables communautaires afin que l’éducation qui est le socle d’une nation puisse être une réalité sur toute l’étendue du territoire du cercle. AS/KM (AMAP)
Youwarou : Réunion du conseil de gestion du District sanitaire

Youwarou, 20 avril (AMAP) Le conseil de gestion du District sanitaire de Youwarou s’est réuni dans la salle des conférences du cercle le vendredi 17 avril sous la présidence de M. Abdramane Coulibaly, représentant le préfet de Cercle, a constaté l’AMAP. Il s’agissait pour le secteur de la santé englobant le service de la santé, le service local du Développement social et de l’Economie solidaire, le service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, de faire le Bilan de l’année 2025 et de valider les programmations de l’année 2027. La réunion a regroupé les sous-préfets, les maires des 7 communes du cercle, les directeurs techniques des centres de santé, les présidents des ASACO, l’équipe socio sanitaire, des services techniques, la CAFO, la presse locale. A l’entame de la rencontre, le premier Adjoint au maire de Youwarou et le représentant du préfet sont intervenus pour souhaiter la bienvenue aux participants et ouvrir la séance pour le démarrage des travaux de la journée. Au cours de cette activité d’un jour, le Médecin-chef du centre de santé de référence (CS Réf ) de Youwarou, Docteur Karim Zerbo, a présenté le Bilan des activités menées par les 3 services concernés, les programmations de 2027, prenant en compte les préoccupations des communes en conformité avec leurs PDSEC et un aperçu sur la Référence/ Evacuation. Toutes les présentations ont été suivies de discussions, de débats, de questions de compréhension auxquels des réponses satisfaisantes ont été données. Les discussions ont porté surtout sur la référence / Evacuation car les cotisations ne rentrent presque pas ; les salaires impayés des agents de vaccination de routine depuis des années. Pour les perspectives d’amélioration des performances, la réunion, à la fin des travaux, a formulé des recommandations, entre autres, l’extension de la couverture sanitaire avec la création de Centres de santé communautaires (CSCom) à Oualadou dans la commune de Youwarou, un (1) CSCom à Akka dans la commune de Déboye, un CSCom à Ségui dans la commune de Dongo, un CSCom à Djolly dans la commune de Youwarou ; la création de 16 maternités rurales fonctionnelles dans le District sanitaire ; le paiement réguliers des agents ; le recrutement de 10 nouveaux agents de santé communautaires. SC/KM (AMAP)
Bourem : Plus de 3.200 cas de malnutrition enregistrés chez les enfants

Bourem, 20 avril (AMAP) Le district sanitaire de Bourem fait face à une montée de la malnutrition chez les enfants de 0 à 59 mois, avec un total de 3.212 cas recensés, dont 1.902 cas de malnutrition modérée et 1.310 cas sévères, a appris l’AMAP de source sanitaire. D’après le Médecin Chef, Dr Amadou Halidou Maiga, ces cas concernent l’ensemble des villages et fractions du cercle. La situation alimentaire est jugée critique, avec des risques d’aggravation vers des formes aiguës si des mesures ne sont pas prises rapidement. Les conséquences se traduisent par une présence généralisée de la malnutrition dans les centres de santé communautaires, dans un contexte marqué par la précarité des populations. Selon le Service local du développement social et de l’économie solidaire, plus de 55.000 personnes sont déclarées démunies dans les cercles de Bourem et Bamba, dont plus de 25.000 femmes chefs de ménage. Face à cette situation, les autorités socio-sanitaires poursuivent la prise en charge avec leurs propres moyens, en attendant le démarrage des activités des partenaires IMC et ACF. TMT/CMT (AMAP)
Secteur minier : Une production de 54,88 tonnes enregistrée en 2024 au Mali

Bamako, 20 avril (AMAP) Une production de 54, 88 tonnes a été enregistrée en 2024, selon le Rapport de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (ITIE Mali), dont les principales données ont été présentées vendredi par son Secrétaire permanent, Boureima Cissé, a appris l’AMAP de source proche de l’ITIE. Cette production demeure largement dominante dans le secteur minier national. Selon Boureima Cissé, le rapport introduit également des innovations, notamment la prise en compte des sous-produits, avec 879 kg d’argent issus du raffinage de l’or, pour une valeur estimée à 537 millions de francs CFA, soit 1,6% de la production aurifère. Le document fait état d’une production de fer de 77.000 tonnes, tandis que 106 tonnes ont été exportées, principalement vers la Chine et les États-Unis. S’agissant de la structuration du secteur, 705 titres miniers ont été recensés en 2024, dont 525 permis de recherche (74%). Les permis d’exploitation se répartissent entre 24 grandes mines et 71 petites mines, tandis que 13 projets sont à un stade avancé de recherche. Le secteur des carrières compte, pour sa part, 10 titres actifs. »La part des petites mines s’élève à 271 kg d’or, soit 0,5 % de la production totale. Toutefois, cette quantité n’a pas été déclarée à l’exportation par les services douaniers », précise le Secrétaire permanent de l’ITIE. Pour les ventes locales, les substances de carrières, notamment le ciment, l’eau minérale et les matériaux de construction ont généré un volume d’affaires estimé à 115 milliards de francs CFA. Dans le domaine de l’artisanat minier, le Secrétariat permanent indique ne pas disposer de données fiables sur la production. Deux sociétés ont néanmoins déclaré des exportations de 296 kg d’or vers les Émirats arabes unis. En outre, le rapport relève un écart entre la production et les exportations d’or, estimées à environ 52 tonnes, contre près de 54,88 tonnes produites, une différence attribuée en partie à l’or issu du circuit informel. Ces données traduisent une amélioration de la collecte et de la transparence des informations, conformément aux exigences de la norme ITIE 2023. Celle-ci intègre désormais des aspects liés à la transition énergétique, à la lutte contre la corruption et à une meilleure diffusion des données du secteur extractif. KD/CMT (AMAP)
Ministère de la culture : Cérémonie de célébration du départ à la retraite des agents de 2024

Bamako, 18 avril (AMAP) La cérémonie de départ à la retraite des agents à la retraite de 2024, a été présidée vendredi à Bamako, par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, sous le thème « Le départ à la retraite n’est pas un adieu », la rencontre s’est tenue dans la salle C’était en présence des responsables administratifs et de nombreux agents, des artistes et des collaborateurs du départements Le ministre a mis l’accent sur la portée symbolique de cette cérémonie, marquée par la reconnaissance de la Nation envers ces femmes et ces hommes ayant consacré plusieurs décennies de dévouement au service du Mali. Il a rappelé que cette initiative traduit l’attachement de son département aux valeurs de solidarité, de respect et de reconnaissance envers ceux qui ont contribué, par leur engagement, à la vitalité et au rayonnement du service public. Pour sa part, le secrétaire général du comité syndical Cabinet-DFM, Souleymane Mallé a exprimé son émotion face à cette cérémonie dédiée aux collègues admis à la retraite. Il a salué une marque de bonne collaboration entre le département et le syndicat, tout en remerciant les autorités pour l’organisation de cet événement. Selon lui, le thème choisi met en lumière la nécessité d’assurer la continuité des bonnes pratiques et des valeurs transmises par les aînés. S’adressant aux retraités, il a rendu hommage à leur parcours exemplaire, marqué par l’engagement, la loyauté et le sens du service public. « Vous avez contribué au rendement de notre ministère et votre héritage demeure précieux pour les générations présentes et futures », a-t-il déclaré. Il a également insisté sur le fait que, bien qu’ils quittent la vie active, ces agents restent membres à part entière de la grande famille administrative et continueront d’être sollicités pour leurs conseils et orientations. Le représentant syndical a par ailleurs plaidé pour une meilleure prise en compte des retraités dans l’attribution des médailles pour bons et loyaux services, estimant que cette reconnaissance constitue un levier important pour valoriser les carrières exemplaires. Il a réaffirmé l’engagement du comité syndical à œuvrer aux côtés des autorités pour un climat social apaisé et la défense des intérêts des travailleurs. La cérémonie a également été marquée par le témoignage émouvant de la représentante des retraités, Diarrah Sanogo. Elle a indiqué que les agents concernés étaient au nombre de dix, tout en évoquant avec tristesse la disparition de l’un des leurs, Bréhima Sissoko, ancien agent de la Mission culturelle de Kayes. Elle a exprimé, au nom de ses collègues, une profonde gratitude envers le ministre et l’ensemble de ses collaborateurs pour leur soutien et leurs marques d’attention en cette période difficile. En guise de reconnaissance pour les services rendus, des attestations ainsi que des enveloppes symboliques ont été remis aux retraités. Cette cérémonie, empreinte d’émotion et de solennité, a ainsi mis en exergue l’importance du lien intergénérationnel et de la valorisation du travail accompli au sein de l’administration publique. GT/KM (AMAP)
UEMOA : Baccalauréat blanc régional dans les États membres de l’Union

Bamako, 18 avril (AMAP) L’examen de baccalauréat blanc sera organisé du 24 au 30 avril 2026, simultanément dans les États membres de l’Union des Etats Monétaires de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) a appris l’AMAP de source proche de l’organisation sous régionale. Cet examen vise à évaluer le format des épreuves défini par la Directive n°07/2020/CM/UEMOA, notamment l’approche fondée sur les situations complexes. Il permettra également d’expérimenter les modalités d’organisation du baccalauréat régional et de tirer les enseignements nécessaires à la poursuite du processus d’harmonisation. Le baccalauréat blanc harmonisé permettra d’évaluer le niveau des candidats, d’identifier les éventuels écarts entre les systèmes éducatifs et d’ajuster les approches pédagogiques. Selon un communiqué de presse de la Direction de la communication de la Commission de l’UEMOA, Le communiqué précise que les épreuves porteront sur les séries scientifiques et littéraires, et concerneront sept disciplines retenues dans le cadre du processus d’harmonisation. Il s’agit notamment du français ou du portugais, de l’histoire-géographie, des mathématiques, des sciences de la vie et de la terre, de l’anglais, de la philosophie et des sciences physiques. Pour rappel, cet examen blanc, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive n°07/2020/CM/UEMOA du 28 septembre 2020, instituant le Baccalauréat harmonisé dans les États membres de l’UEMOA. Cette Directive vise à instaurer un cadre communautaire cohérent d’évaluation en fin de cycle secondaire, à favoriser la reconnaissance mutuelle du diplôme du Baccalauréat et à renforcer la mobilité académique des étudiants dans l’espace UEMOA. Aminata Dindi Sissoko(AMAP)
Célébration de la Journée de l’Afrique : Les activités officiellement lancées par le ministre Mamou Daffé

Bamako, 17 Avril (AMAP) Les activités de la célébration de la journée de l’Afrique, qui se déroule chaque 25 mai, ont été lancées ce jeudi, par le ministre de l’Artisanat, de la culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé a lancé, solennellement, dans la cour de l’école supérieur de journalisme et de la Science de la Communication (ESJSC), a constat l’AMAP. C’était en présence du ministre de l’enseignement supérieure et de la recherche scientifique, Bouréma Kanssaye, également parrain du concours littéraire et de ministre de la communication et de l’économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamoudou Ag Ilyene. Le thème retenu cette année est :« la culture et éducation deux levier indispensable pour une Afrique digne et intégrée » L’activité phare de cette célébration est dénommée « concours littéraire », qui est sa 3ème édition. Ce concours met en compétition quatre école supérieur (ESJSC, ENSUP, INTEC-SUP et Université Yambo Ouéloguem ) et cinq lycées (Lycée Union de ACI Bocoum, lycée Djata de Boulkassoumbougou, lycée Youchaou de Kalaban Coro Nérécoro, lycée la Mémoire de Djelibougou et lycée Tamba Doumbia de Kalaban-coro). Selon la directrice générale de la Tour de l’Afrique, Mme Maiga Mariam Maiga, « le rôle de l’école n’est pas, simplement, d’assurer la diffusion et la transmission du savoir, il est aussi d’éclairer le chemin des hommes, en repoussant les frontières de l’ignorance, le lit de toutes nos angoisses. C’est pourquoi depuis 2016 le ministère de la culture, à travers la Direction de la Tour de l’Afrique, a décidé de contribuer de manière prodigieuse au développement de notre culture à travers un enseignement de qualité sur les connaissances de l’Afrique dénommé « parcours pédagogique. » « Nous rêvions d’une Afrique où la jeunesse est une force et non une faiblesse, sans frontières, où on parle moins et on agit plus, où toutes les filles et tous les fils de Maman Africa apportent leurs pierres à la construction de l’édifice commun, où la jeunesse prend ses responsabilités et affronte ses défis, tout simplement unie dans la paix et d’une Afrique digne et debout. Debout comme un seul homme pour la conquête de sa place dans le concert des nations », a souligné la directrice générale de la Tour de l’Afrique. Aujourd’hui ce rêve… s’est réalisé avec nos dirigeants sous les visions du général d’armée Assimi Goita, président de la Transition, qui a décrété 2026, l’année de la culture et de l’éducation », a-t-elle dit. Le parrain de cette 3ème édition du concours littéraire, le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Bouréma Kanssaye a déclaré que c’était pour lui un grand plaisir et un honneur d’avoir accepté ce rôle. Il a indiqué qu’en cette année dédiée à l’éducation et à la culture, il se réjouit d’être en compagnie de ses homologues des secteurs de la culture et de la communication pour présider la cérémonie à l’École de journalisme et des sciences de la communication. « En prélude à la célébration de la Journée de l’Afrique, cette activité revêtait une grande importance, dans la mesure où elle allait mobiliser les universitaires appelés à mener des recherches et à disserter sur des sujets liés à l’unité africaine », a rappelé le parrain. Il a ajouté que cette initiative s’inscrivait pleinement dans les engagements des autorités du pays, soulignant que l’Afrique devrait être unie et refondée, et que cette unité devait se construire à partir du renforcement de chacun des pays, indiqué Bouréma kanssaye. Selon lui, ce processus passe naturellement par la culture, décrété comme porteuse des valeurs véhiculées par l’éducation. Il a insisté sur le fait que ce lien entre culture et éducation n’était pas fortuit, mais profond, affirmant qu’il n’y a pas de culture sans valeurs. Il a également souligné que toutes les cultures aspirent à être connues, diffusées et appropriées. Avant d’affirmer que « la culture devait être appropriée par les enfants grâce à l’éducation. Et, ces jeunes devaient devenir les porteurs et les vecteurs de ces valeurs, afin de contribuer au renforcement du Mali et, plus largement, de l’Afrique. » Le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation a, pour sa part, enseigné que « les concours sont des périodes de compétition et d’élimination qui permettent aux uns et aux autres de sortir tout ce qu’ils ont dans la tête et de les mettre à disposition du public. » « Ils seront très nécessaires, aujourd’hui, pour permettre à notre jeunesse d’entrer en compétition, c’est comme dans le sport, quand on ne fait pas de compétition on n’a pas de performance », a-t-il précisé. ST/KM (AMAP)

