Macina : une cinquantaine de pinasses, en provenance de zones sous embargo de groupes armés terroristes, s’approvisionnent

Macina, 19 août (AMAP) Un convoi de plus de 50 pinasses est arrivé, entre le 17 et le 18 août 2025, à Macina (Centre), par ce seul moyen de transport en période de hautes eaux, en provenance de Komara, Diafarabé, Nouh Bozo, localités sous embargo de groupes armés terroristes, a constaté l’AMAP sur place. Ce type de convoi est la seule possibilité pour les populations sous embargo de se ravitailler  en denrées alimentaires et produits de premières nécessité (mil, riz, maïs, sucre, sel, condiments etc.) pour deux ou trois mois de provisions. Ces déplacements sont rendus possibles grâce aux forces de défense et de sécurité que les populations bénéficiaires remercient et félicitent Ces populations déprimées, sous le poids de l’embargo, lancent un cri de cœur aux autorités maliennes afin de mettre fin à leurs souffrances. Sans vivres, condiments et autres denrées de première nécessité, elles sont privées de cultures hivernales, laissant présager, déjà, des jours difficiles sans nourriture. Le retour du convoi est prévu sous escorte militaire quand les embarcations auront fini de charger leurs achats de provision Méfiants, ces compatriotes des deux cercles Macina et Tenenkou (Centre), en proie  à l’insécurité, n’ont voulu aucun contact avec la presse. DG/MD (AMAP)

Communiqué du conseil des ministres du mercredi 20 aout 2025

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : –    adopté un projet de texte ; –    procédé à des nominations ; –    et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Agriculture, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du Programme national d’Irrigation de Proximité, Phase II et son Plan d’actions 2025-2029. Le Conseil des Ministres, en sa session du 21 mai 2025, a pris acte d’une communication écrite relative au Programme national d’Irrigation de Proximité, Phase II et son Plan d’actions 2025-2029. L’objectif visé par ce programme est de consolider les acquis de la 1ère Phase et de permettre à la population rurale d’exploiter le potentiel de l’irrigation de proximité pour contribuer à l’augmentation des revenus et à la sécurité alimentaire. Le projet de décret, adopté, consacre l’approbation formelle de la Phase II du Programme national d’Irrigation de Proximité et ouvre la voie à sa mise en œuvre. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DE LA PRIMATURE –    Contrôleur général adjoint des Services publics : Monsieur Karim FOMBA, Inspecteur des Services économiques. AU TITRE DU MINISTERE DE LA RECONCILIATION, DE LA PAIX ET DE LA COHESION NATIONALE –    Chargé de mission : Monsieur Alassane Ag Mohamed ACHEICK, Spécialiste en Gestion de Projet. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE –    Ambassadeur du Mali à Kigali (République du Rwanda) : Général de Brigade Boubacar DIALLO. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE –    Directeur général de l’Ecole Normale Supérieure de Bamako : Monsieur Bérédougou KONE, Enseignant-chercheur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE ET DE L’EAU –    Directeur général de l’Autorité pour l’Aménagement de Taoussa : Monsieur Isac GOITA, Ingénieur de l’Industrie et des Mines. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE –    Secrétaire général : Monsieur Garantigui TRAORE, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie rural. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ASSAINISSEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE –    Conseiller technique : Monsieur Sidi DIALLO, Ingénieur informaticien. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES RELIGIEUSES, DU CULTE ET DES COUTUMES –    Chef de Cabinet : Monsieur Cheick Oumar TRAORE, Administrateur civil. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1.    Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres de l’organisation du Forum national sur la Justice. Dans le cadre du renouveau du service public de la Justice, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme envisage d’organiser un Forum national sur la Justice en vue d’échanger sur les problèmes fondamentaux du secteur de la Justice et de proposer des pistes de solutions pour bâtir une Justice plus efficace, moderne, intègre, respectueuse des Droits de l’Homme et répondant aux aspirations de la population. Ce forum a pour objectifs : –    de définir et de partager une vision commune du service public de la Justice ; –    d’établir une synergie d’action entre les différents acteurs de la Justice ; –    d’amener les acteurs de la justice à offrir un service de Justice efficace et transparent ; –    d’encourager la prise en compte par les acteurs de la Justice des enjeux liés à la Confédération des Etats du Sahel. Il se déroulera en deux phases : –    une phase régionale à Bamako, Kayes et Mopti du 25 au 30 septembre 2025 ; –    une phase nationale à Bamako du 30 au 31 octobre 2025. 2.    Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de l’atelier sur la stratégie de redynamisation de la recherche dans l’espace CAMES. Dans le cadre de la mise en œuvre de son Plan stratégique de Développement 2024-2028, le CAMES ambitionne d’insuffler une nouvelle dynamique à la recherche scientifique en l’érigeant en levier structurant du développement socio-économique des Etats membres. C’est dans ce cadre que le CAMES organise à Bamako, du 19 au 23 janvier 2026, l’atelier fondateur aux fins de poser les bases opérationnelles de cette dynamique stratégique. Le choix de Bamako pour l’organisation dudit atelier apparaît des plus pertinents au regard du rôle moteur et du dynamisme de notre pays en matière de recherche dans l’espace CAMES. 3.    Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a informé le Conseil des Ministres de la mission interministérielle effectuée en République de Guinée du 12 au 15 août 2025. Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, à la tête d’une forte délégation a pris part à une rencontre bilatérale de haut niveau, consacrée à la libre circulation des personnes et des biens et à la coopération transfrontalière en matière sécuritaire. A l’issue des échanges, un Communiqué conjoint a été signé le 14 août 2025, assorti de recommandations, notamment : –    le renforcement des comités nationaux de facilitation du transport et du transit ; –    la mutualisation des efforts le long du corridor Conakry-Bamako ; –    l’organisation d’opérations conjointes de lutte contre la criminalité transnationale ; –    l’interconnexion des systèmes douaniers ; –    la mise en œuvre du Protocole sur la transhumance inter-Etats ; –    la création de commissions mixtes de règlement rapide des différends communautaires. En marge des travaux, la délégation malienne a été reçue en audience par le Premier ministre, les ministres chargés des Affaires étrangères et de la Justice de la République de Guinée. La mission a également rencontré la communauté malienne établie en Guinée qui a réaffirmé son attachement à la Patrie et remis une contribution financière à l’effort de guerre. 4.    Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays marquée, notamment par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à

Club UNESCO : 19e édition du champ chantier international de reboisement et d’échange culturelle à Kita

Kita, 19 août (AMAP) Le club UNESCO a célébré la 19e édition du champ chantier international de reboisement et d’échange culturelle, lundi, à Kita (Ouest), a constaté l’AMAP. Placé sous le thème : « Les jeunes des clubs pour L’UNESCO pour l’action climatique », cette édition a été marquée par une plantation d’arbre et un rassemblement à la Place de l’indépendance. Mahamadou Hama Maiga représentant le gouverneur de la Région, a présidé cette activité, qui selon Mme Dicko Oumou Dicko du Club UNESCO de Bamako « a pour vocation la coordination de la coopération internationale en matière d’éducation, sciences, culture et communication. » Les programmes de l’UNESCO, selon Diallo Kadidia Maiga de l’UNESCO Bamako et Bana Moussa Bakhaga, chargé de mission au ministère de l’Education nationale, contribuent à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) définis dans l’Agenda 2030 adopté par l’Assemblée générale des Nations unies en 2015. Pour le représentant du gouverneur, Mamadou Hama Maiga, cette sortie sur Kita « honore la Région ». « Elle ajoute, a-t-il dit, une plusvalue à l’engagement des populations en faveur des efforts pour l’atteinte des Objectifs de développement durable. » La plantation d’arbres dans l’enceinte de la mairie de la Commune urbaine de Kita a été l’un des points saillants de la journée. MFK/MD (AMAP)        

Mopti : Célébration de la Journée mondiale de l’aide humanitaire

Mopti, 19 août (AMAP) Les acteurs humanitaires dans la Région de Mopti (Centre) ont célébré, mardi,  la Journée mondiale de l’aide humanitaire, en communion avec les autorités administratives, politiques, les populations et les personnes déplacées interne. Des activités ont été organisées, avec en première ligne, une conférence-débat au Centre Jean Bosco de Sévaré et un match de football qui a opposé l’équipe des humanitaires à celle de la presse locale. Placé cette année sous le thème : « Agir pour l’humanité », la Journée mondiale de l’aide humanitaire célébrée le 19 août de chaque année est mis à profit pour rendre hommage aux travailleurs humanitaires qui, parfois, au péril de leur vie, apportent secours et protection aux populations les plus vulnérables. La cérémonie officielle de lancement des activités de l’édition 2025 dans la Région de Mopti, sous la présidence du conseiller aux Affaires économiques et financières du gouverneur, Ousmane Diallo, s’est déroulée en présence des représentants des ONG partenaires de la Région évoluant dans l’humanitaire, les élus, de nombreux déplacées interne et des familles d’accueil. « Au Mali, il est enregistré en 2024, 58 cas de violence contre les humanitaires dont 7 ont été enlevés ou détenus contre leur volonté. De janvier à juillet 2025, cinq travailleurs humanitaires ont été enlevés. Le plus marquant des incidents qui ont ciblé les humanitaires s’est soldé par la mort de deux agents alors qu’ils transportaient des vivres destinés à des personnes déplacées internes », a indiqué le chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) à Mopti, Sylvain Batianga Kinzi. Il a rappelé que la célébration de la Journée mondiale de l’aide humanitaire est un moment de rappel « de notre engagement commun à défendre les principes humanitaires de neutralité, d’impartialité, d’indépendance et d’humanité, balises pour toutes les interventions au profit des personnes victimes des crises anthropiques et des catastrophes naturelles. » Selon le responsable d’OCHA, en 2025 le plan de réponse humanitaire au Mali prévoit d’assister 4,7 millions de personnes en besoin sur les 6,4 millions humanitaire vulnérables identifiées dont la proportion la plus importante de trouve dans la région de Mopti. Au regard de cette situation, il a invité les acteurs humanitaires « à poursuivre et intensifier les efforts. » Il a, aussi, au nom d’OCHA et de l’ensemble de la communauté humanitaire, réaffirmé leur « engagement à rester aux côtés des populations de Mopti et du Mali, avec la même détermination, la même humanité et la même solidarité. » Le conseiller du gouverneur, Ousmane Diallo, a salué » la grandiose mobilisation des acteurs humanitaires de la Région pour cette heureuse circonstance. » Il a rassuré les différents intervenants que les autorités administratives et politiques de la Région « ne ménageront aucun effort pour accompagner les humanitaires dans leur exaltante mission. » A la suite des interventions place, une conférence a eu lieu au cours de laquelle d’importantes thématiques ont été développées. Le Comité international de la croix rouge (CICR) a animé le thème : « La protection des civils pendant les conflits », le Forum des ONG internationales au Mali (FONGIM), dont le représentant, Abdramane Kaou Diallo, a développé « le concept de la redevabilité dans l’action humanitaire » et le modul, « Protection des femmes et des enfants en temps de crise » a été présenté par le Fonds des nations unies pour la population (UNFPA). DC/MD (AMAP)

Bafoulabé : des femmes se forment à la médiation pour une paix durable.


Bafoulabé, 20 août (AMAP) Des femmes médiatrices de Bafoulabé, dans l’Ouest du Mali, ont bénéficié d’une formation de deux jours, les 19 et 20 août 2025, afin de les outiller en techniques de médiation et de consolidation de la paix., a constaté l’AMAP sur place. La formation, dans la salle de la mairie de Bafoulabé, sous la présidence du préfet, Siaka Souleymane Sanogo, est assurée par le projet PACINDHA, soutenu par la coopération Italienne, à travers ONU-Femmes. L’atelier s’inscrivaIt dans le cadre du Projet d’appui au renforcement de la résilience, la participation et la protection des femmes et des filles dans les zones frontalières entre le Mali et le Sénégal. Cette formation qui a réuni les autorités administratives, les services techniques concernés, les élus communaux de Bafoulabé et de Mahina, des femmes médiatrices de Bafoulabé et de Mahina et les hommes de média a visé spécifiquement à renforcer les capacités des femmes dans la technique de négociation de la paix, de la médiation et la prévention des conflits dans le Cercle de Bafoulabé, à promouvoir la consolidation de la paix et la coexistence pacifique entre les communautés. Dans les prises de paroles, le maire de la Commune rurale de Bafoulabé, Kandé Doucouré, s’est réjoui de la tenue de cet atelier car selon lui, « celui qui a renforcé les capacités d’une femme aura renforcé les capacités de toute une nation. » C’est pourquoi il a exprimé sa satisfaction à l’endroit du projet et de ses partenaires pour leur intervention dans sa commune. Il a invité les bénéficiaires à une large restitution pour une meilleure compréhension des causes, la genèse des conflits. Selon la présidente de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO) locale, Kama Sakiliba, la formation a été bénéfique. « Nous sommes les premières touchées par les conflits, mais nous pouvons, aussi, être des actrices dans la consolidation de la paix. Nous allons, désormais, travailler ensemble pour créer un environnement plus sûr et plus juste pour tous », a-t-elle laissé entendre. Pour sa part, le représentant du projet PACINDHA, Youssouf Traoré, a dit que l’atelier valait « son pesant d’or » pour vaincre les maux dont « les braves femmes du Cercle de Bafoulabé sont victimes. » Enfin, M. Traoré a exhorté les participantes à faire preuve d’impartialité pour atteindre l’objectif visé. Le préfet du Cercle, Siaka Souleymane Sanogo a exprimé sa gratitude au projet PACINDHA pour son intervention dans le renforcement des capacités des femmes du Cercle de Bafoulabé. Il a invité les femmes « à se battre pour la cause », car selon lui, « l’absence de paix se traduit par une incapacité à vivre ensemble. » Cette formation des femmes médiatrices à Bafoulabé est attendue pour être un pas important vers une paix durable et une société plus juste. En donnant aux femmes les outils et les connaissances nécessaires, « il est possible de construire des communautés plus fortes, plus résilientes et plus pacifiques.» BM/MD (AMAP) |

Kayes : Perturbations dans la fourniture de l’eau potable

Kayes, 20 août (AMAP) L’eau du robinet est devenue une denrée rare dans la Cité des rails, en dépit des efforts au quotidien de la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP-SA) pour satisfaire les populations. Dans un communiqué signé par son Directeur régional, Moussa Sissoko, et relayé par les réseaux sociaux, la SOMAGEP-SA informe ses abonnés qu’en raison des travaux en cours (remplacement du collecteur DN 500 dans la salle de refoulement) à la station de Traitement de Kayes, « des perturbations se feront sentir dans la distribution de l’eau potable du mercredi 20 août 2025 au jeudi 21 août 2025. » « La reprise normale du service pourra éventuellement intervenir plus tôt que prévu’, indique  la société qui dit savoir « compter, une fois de plus, sur la bonne compréhension de (son) aimable clientèle et lui présente toutes ses excuses pour les désagréments que cela pourrait causer », conclut le communiqué. La semaine dernière, après un incident sur la pompe de refoulement N°3, il y a eu également des perturbations dans la fourniture de l’eau. « La gestion du problème d’eau potable fait partie des priorités des autorités régionales. Le gouverneur de la Région de Kayes, le général de brigade Moussa Soumaré, accompagné d’une importante délégation, s’est rendu ce 20 août 2025 à la station de pompage de la SOMAGEP-SA ». Il s’agissait pour le chef de l’exécutif régional et sa délégation « de faire le point de la situation et d’envisager des mesures en vue de soulager la population. » Selon la Cellule de communication du Gouvernorat, cette visite avait « pour but de constater l’état d’avancement des travaux en cours. » La SOMAGEP s’attèle, actuellement, au renouvellement de certaines machines, vieilles de 40 ans. La Direction régionale de la protection civile a été sollicitée pour assurer la distribution d’eau potable dans la ville, notamment à l’Hôpital régional Fousseyni Daou, à la Maison d’arrêt. Le général de Brigade Moussa Soumaré, s’est dit satisfait de l’état d’avancement ees travaux et a invité les habitants à faire preuve de patience ». En attendant, les abonnés sont obligés de recourir aux puits et aux châteaux d’eau. BMS/MD (AMAP)  

Kolondièba : Lancement de la campagne régionale de reboisement par le gouverneur de la région de Bougouni

Kolondièba, 19 août (AMAP) Le gouverneur de la Région de Bougouni, le général de Brigade Ousmane Wélé a présidé, lundi, le lancement de la campagne régionale de reboisement à Kolondièba, a constaté l’AMAP. Depuis 1995, le Mali organise, chaque année, à travers le ministère en charge de l’Environnement, une Campagne nationale de reboisement. Cette année le thème est : « Reboiser pour restaurer les terres dégradées et lutter contre la désertification. » Après l’accueil par le préfet du Cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, et la population, le gouverneur de la Région de Bougouni, le général de brigade Ousmane Wélé a procédé au lancement de la campagne régionale de reboisement sur une superficie 1/4 d’hectare dans le domaine de la résidence du préfet de Kolondièba. Le gouverneur de Bougouni a planté le premier pied d’arbre entouré de ses proches, du directeur régional des Eaux et Forêts de Bougouni, le préfet du Cercle de Kolondièba, du maire de la Commune de Kolondièba, les chefs de services techniques régionaux et locaux, les partenaires au développement, la société civile dans son ensemble. Ce bosquet, qui encadre la partie Est de la résidence du préfet, porte le nom de Boubacar Oumar Traoré actuel préfet du Cercle de Kolondièba. Cet honneur pour le chef de l’exécutif local est une reconnaissance pour son dévouement, son engagement, sa disponibilité dans l’exercice de sa fonction. Le chef de l’exécutif régional a dit que la campagne régionale de reboisement vise, entre autres, « à sensibiliser l’opinion régionale et locale sur l’importance du reboisement » et a rappelé aux partenaires techniques et financiers « la nécessité d’orienter les appuis vers les actions de lutte contre la dégradation des ressources naturelles, la perte de la biodiversité, la lutte contre la désertification et les effets des changements climatiques. » L’atteinte des objectifs du reboisement requiert sa réplication au niveau des communes et l’accompagnement de tous les acteurs (collectivités, partenaires et autres). Le gouverneur a remercié les autorités administratives, politiques l’ensemble du personnel de la Direction régionale des Eaux et Forêts de Bougouni pour la bonne organisation de ce lancement. Il a, aussi, félicité et encouragé le préfet Boubacar Oumar Traoré pour « L’initiative 5/5 » développée par ses soins en vue d’accompagner la campagne de reboisement par la plantation de 5 arbres dans chaque structure technique du Cercle pour environ 800 plants. Cette année, la région de Bougouni prévoit une production d’environ 500 000 plants toutes espèces confondues, un reboisement de 1 225 hectares. Le coordinateur de la Société de gestion Forestière (SDF), Abdoulaye  Halidou Cissé, a vivement salué l’initiative 5/5 de la préfecture de Kolondièba. «Car, a-t-il elle incarne une approche inclusive et mobilisatrice, appelant chaque acteur (institutionnel, communal, villageois, associatif) à planter, protéger et pérenniser. C’est une Vision que nous partageons pleinement et que nous soutenons avec conviction. » Le maire de la Commune de Kolondièba Abdoul Karim Sangaré a salué le gouverneur et sa délégation, la Direction régionale des Eaux et Forêts, le préfet de Kolondièba pour le choix porté sur sa commune. Il a, aussi, félicité le partenaire SGF pour son appui financier dans le cadre de cette campagne de reboisement, la Fédération régionale des exploitations forestiers, le service des Eaux et Forêts, les Forces de défense et de sécurité et tous ce qui ont participé au lancement de cette campagne régionale de reboisement. Plusieurs folklores du milieu comme le Ya, le Didadi ont émerveillé les participants. NMK/MD (AMAP)

Campagne régionale de reboisement à San : 200.000 plants pour reboiser 103 hectares  

San, 19 août (AMAP) Le gouverneur de la Région de San, le colonel-major Ousmane Sangaré, a donné ce 19 août 2025, le coup d’envoi officiel de la 31è édition de la campagne régionale de reboisement qui envisage de planter 200 000 pieds sur une superficie de 103 hectares dans la Région, a constaté. « Reboiser pour restaurer les terres et lutter contre la désertification » est le thème de cette 31e édition à San où le colonel-major Ousmane Sangaré, a procédé à la mise à terre du premier plant. Dans son discours de lancement, il a indiqué que cette campagne « vise à lutter contre la désertification, à conserver la biodiversité, atténuer les effets néfastes des changements climatiques, augmenter le taux de couverture végétale et réduire la pauvreté. » Le chef de l’exécutif régional a souligné qu’au regard du thème, cette campagne « vise, également, à sensibiliser l’opinion nationale et régionale sur l’impérieuse nécessité de cultiver la notion de reboisement et d’aider au changement de comportement, quant à l’exploitation irrationnelle des ressources forestières. » Le Directeur régional des Eaux et Forêts de San, le lieutenant-colonel Ousmane Samassekou a surtout insisté, au même titre que le gouverneur, sur suivi et l’entretien des arbres plantés. « Ces arbres ont besoin d’être protégés avec des clôtures en grillage et ou des corsets tout en les arrosant constamment », a indiqué l’officier supérieur des Eaux et Forêts. NC/MD (AMAP)

Mali : Pré-lancement de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025

Bamako, 19 août (AMAP) Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé, mardi 19 août 2025, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), un point de presse de pré-lancement de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025, dans le cadre des préparatifs pour la réussite de l’évènement, a constaté AMAP. La Région de Tombouctou (Nord) accueillera la Biennale artistique et culturelle 2025, en décembre prochain, après la Région de Mopti en 2023. Le gouverneur de Tombouctou, Bakoum Kanté a remercié les autorités nationales pour le choix de sa région et l’accompagnement pour la réussite de l’évènement.  « Il y a des défis notamment sécuritaires contre lesquels chacun de nous doit se mobiliser pour la bonne réussite de la Biennale à Tombouctou », a souligné le gouverneur Kanté. Il a invité les ressortissants de Tombouctou « à s’engager pour le retour de la paix dans la région et au Mali ». Avant de remercier le ministère en charge de la Culture et les ressortissants de Tombouctou pour la mobilisation en cours. « Nous avons un cadre de concertation pour travailler ensemble avec la Région de Tombouctou pour la réussite de la Biennale », a dit le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Il a salué le dynamisme du gouverneur de la Région de Tombouctou. « La Biennale a pour but de rassembler les fils et les filles du Mali. Donc, cette édition va être un moment unique pour ressembler davantage le peuple du Mali. Un moment au cours duquel nous allons célébrer le retour de la paix définitive au Mali », a-t-il dit. « Vous savez, Tombouctou dans l’histoire du Mali millénaire est un trésor. Il est un carrefour de civilisations, de l’âge d’or du Mali », a dit le ministre Daffé « Au IVe siècle, dans les universités de Tombouctou dont Sankoré, il y avait plus de 25 000 étudiants qui venaient du monde entier. En ces moments, il n’y avait pas d’université dans le monde, c’était la toute première université », a rappelé Mamou Daffé, en présence de membres du gouvernement, des gouverneurs des Régions, de ressortissants de la région de Tombouctou, d’artistes et d’acteurs culturels ainsi que des partenaires stratégiques du ministère de la Culture. ST/MD (AMAP)      

Ouélessébougou : Une réunion d’urgence sur la crise énergétique locale

Ouélessébougou 19 août (AMAP) Une rencontre de sortie de la crise énergétique s’est tenue, ce mardi, à la préfecture de Ouélessébougou, en réaction aux récentes coupures générales d’électricité, particulièrement pendant les nuits, depuis quelques semaines, a constaté l’AMAP sur place. La réunion, présidée par le préfet du Cercle, Moussa A Sagara, a demandé aux responsables techniques de faire le point de la situation afin d’envisager, ensemble, une solution locale de rétablissement. Le chef du centre Energie du Mali (EDM) de Ouélessébougou, Ousmane Guindo, a donné des explications détaillées sur  la situation lors de la réunion. « Ces coupures récentes d’électricité ne sont pas causées par nos installations locales dans la mesure où la ville de Ouélessébougou est alimentée en électricité par la centrale électrique de Selingué comme d’autres localités du pays », a dit M. Guindo, Il a précisé que les équipes techniques et les ingénieurs travaillent « sans relâche depuis deux semaines pour identifier la source exacte du problème afin d’y remédier. » Selon ses explications, la solution ne serait pas uniquement locale. « Nous attendons les résultats des expertises pour nous situer définitivement, même si l’on sait que, des fois ,la coupure est liée à des phénomènes naturels », a-t-il indiqué. Le responsable du centre EDM a réaffirmé son « engagement personnel à relever ce défi pour la satisfaction de la population. » Après le bilan du responsable technique, le préfet Sagara a salué la participation de tous les acteurs présents à cette réunion de crise, en l’occurrence la sous-préfète centrale, le maire, les représentants de la chefferie, le commissaire chargé de la ville,  le commandant de Brigade et les représentants de la société civile. Face à la situation, il a appelé « à la retenue », demandé « à tous de comprendre la situation complexe que nous traversons » et appelé « au calme vu la situation délicate du pays. » Il a, également, rappelé les énormes efforts des autorités nationales pour le rétablissement de l’électricité dans tout le pays dont certaines localités connaissent déjà une évolution. Il a, enfin, souligné « la nécessité d’une collaboration entre autorités, techniciens et population pour trouver une solution durable à ce problème. » Il y a eu plusieurs intervenants dont les représentants des chefs de villages de Ouélessébougou, N’tentoubougou et Seguessona, le maire, la présidente de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO), le président des commerçants locaux, et le président de la jeunesse communale qui ont, tous, encouragé une approche de collaboration de tous les acteurs pour la résolution de ce problème, afin de conjurer  « des conséquences qu’il peut causer à la vie quotidienne des populations. » AC/MD (AMAP)