Goundam : Un philanthrope fait oeuvre utile en soutenant des habitants et des infrastructures locales

Goundam, 27 août (AMAP) À Goundam (Nord), plusieurs initiatives sociales ont récemment été menées par un ressortissant de la ville, El Hadj Alphamoye Haïdara. Ces actions ont porté à la fois sur le soutien direct à des particuliers en difficulté et sur la réhabilitation de certaines infrastructures publiques. Ainsi, une habitante de la Commune urbaine a bénéficié de la reconstruction complète de sa concession, effondrée à la suite d’érosions et d’intempéries survenues durant l’hivernage. L’ensemble de la maison a été rebâti, avec l’ajout de nouveaux battants et fenêtres et un revêtement extérieur en ciment. La remise officielle des clés a eu lieu, lors d’une cérémonie en présence du maire, de conseillers du quartier de Sossowallé, de représentants de l’administration et de notabilités locales. Par ailleurs, à la suite de l’effondrement d’une partie de la clôture nord de la Préfecture de Goundam, El Hadj Alphamoye Haïdara a pris en charge la reconstruction du mur d’enceinte sur environ quarante mètres. L’objectif affiché était de protéger les bureaux et le personnel. Le préfet du cercle, Kabaou Dolo, a salué « la qualité des travaux » et rappelé que la partie effondrée servait de passage aux animaux et aux personnes. Toujours, dans la même dynamique, des travaux de restauration ont été entrepris sur le hangar de la place de l’Indépendance de Goundam. Selon les autorités locales, la réhabilitation de ce site a permis de redonner de la valeur à cet espace public désormais utilisé pour des cérémonies. AAT/AC/MD (AMAP)  

Un projet de Transformation inclusive des systèmes alimentaires locaux (TISAL) pour la région de Mopti (Centre)

Mopti, 26 août AMAP) Le projet Transformation inclusive des systèmes alimentaires locaux (TISAL) pour la région de Mopti (Centre) a été lancé, mardi au cours d’un atelier, dans la salle de conférence du gouvernorat, qui visait une appropriation du projet par les parties prenantes et la mobilisation des acteurs clés autour de ses objectifs, approches et résultats attendus, a constaté l’AMAP. Il s’agissait, aussi, de partager le contexte, les zones d’intervention, les partenaires et les bénéficiaires du projet TISAL et d’expliquer les rôles et responsabilités du consortium et d’autres parties prenantes pour une compréhension commune par l’ensemble des parties prenantes Le projet a pour cible 259 770 bénéficiaires directs et 389 655 bénéficiaires indirects avec 51% de femmes et la prise en compte des personnes vivants avec un handicap. Selon le manager du consortium TISAL, Pascal Patient Balungwé, qui l’a succinctement présenté lors de l’atelier, le projet se focalisera, entre autres, sur la réhabilitation et la mise en place d’infrastructures de transformation, le renforcement de capacités et appui financier des organisations communautaires et le réseautage entre les différentes parties prenantes. Le projet va, aussi, investir dans la prévention en termes de risques des chocs pouvant impacter négativement le système alimentaire, le développement de l’agro bisness des acteurs et la recherche pour améliorer le système alimentaire de la région. Les chaînes de valeur retenues pour les Régions de Mopti et Bandiagara sont le riz, le bétail sur pied, oignon/échalote, le poisson et le mil. Il a indiqué que le projet s’inscrit dans une approche nexus, alliant urgence humanitaire, développement durable et renforcement de la résilience des communautés locales. Financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), à travers Welthungerhilfe (WHH) pour plus de 7 milliards de francs CFA, le projet TISAL vise à améliorer les moyens de subsistance des jeunes adultes en renforçant les chaînes de valeur centrales et résilientes dans les systèmes alimentaires des Régions de Ségou, Mopti et Bandiagara, dans le Centre du Mali. D’une durée de 52 mois, il sera mise en poeuvre dans 30 Communes des trois Régions dont 10 dans les Cercles de Djenné, Sofara et Mopti, en 5e Région. Sa mise en œuvre sera assurée par le consortium composé de WHH, chef de file, Humanité & Inclusion (HI) et DoniLab. Après le mot de bienvenue du représentant du maire de la Commune urbaine de Mopti, Idrissa B. Cissé, l’intervention de la directrice-pays de WHH, Carolin Schmidt, a rappelé les nombreuses années d’appui de l’ON allemande aux cotés des communautés rurales du Mali, « pour combattre la faim, renforcer leurs résiliences avec la promotion des systèmes alimentaires durables. » « A travers ce nouveau projet, qui vise une transformation structurelle du système agroalimentaire local, depuis la production jusqu’à la consommation, en passant par la transformation, la commercialisation et la gouvernance inclusive, nous renouvelons, avec nos partenaires du consortium, notre engagement à soutenir les solutions innovantes, inclusives et durables en faveur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle », a assuré la directrice-pays de WHH. En invitant les communautés bénéficiaires à une appropriation du projet, elle a expliqué que leur implication, leur savoir-faire et leur volonté « sont les véritables moteurs du changement durable que nous appelons de nos vœux. » Dans son discours de lancement, le représentant du gouverneur, Mamadou Seydou Diarra, qui a présidé les travaux de l’atelier, a souligné que « le dérèglement climatique, la dégradation des terres agricoles, l’accès limité aux ressources, mais aussi l’absence d’opportunités pour les jeunes et les femmes, compromettent notre cohésion sociale. » L’évènement a, aussi, mobilisé les autorités administratives et politiques des cercles de Mopti, Djenné et Sofara. les responsables du consortium d’ONG de mise en œuvre du projet composé de WHH, Humanité & Inclusion et DoniLab. DC/MD (AMAP)           .        

Bourem : Restitution publique de la gestion communale de l’année 2024

Bourem, 26 août (AMAP) La Commune urbaine de Bourem a rendu compte, lundi, de sa gestion de 2024, lors d’une Journée d’information sur la situation du recouvrement des impôts et taxes, qui s’est tenue dans la salle de réunion de la mairie, a constaté l’AMAP. Dans son mot d’introduction, le maire, Amadou Touré, qui a présidé la réunion, entouré de ses adjoints et en l’absence du sous-préfet central empêché, a souhaité aux participants une bonne journée de travail « pour mieux comprendre et faire comprendre ceux qu’ils représentent. » Ensuite, le secrétaire général de la mairie, Almahady Maiga, a présenté la situation du recouvrement 2024 et 2025 des villages et fractions, les faits de l’état civil, les taux et pourcentages des exercices 2024 et 2025. M. Maiga a déclaré que la Commune de Bourem « fonctionne assez bien malgré l’absence notoire, depuis 2012, des services financiers de l’ État à savoir la perception, le contrôle financier et de certains agents tels que le régisseur des dépenses ». Il a, alors, fait remarquer que les sessions ordinaires et extraordinaires se tenaient. Poursuivant son exposé, le secrétaire général a présenté la situation de la caisse qui s’élève en recettes à 56 119 773 millions de Fcfa , en dépenses à 56 119 773 de Fcfa et en prévisions à 887 701 797 Fcfa. Il a indiqué que des équipements agricoles ont été répartis entre les villages et fractions en fonction des taux et pourcentages, entre autres huit forages sur appui des Partenaires techniques et financiers (PTF), vingt-cinq motopompes. Il a ajouté que huit villages et une fraction ont versé la totalité de leurs impôts et taxes. Les débats et échanges ont abouti sur des doléances que le maire a dit avoir « bien compris.» « Les solutions se trouvent dans le recouvrement total des impôts et la franche collaboration avec les ONGs partenaires qui se manifestent peu compte tenu de la situation sécuritaire au Nord et dans le pays », a dit l’édile La rencontre a pris fin avec une prière à Dieu, formulée par les conseillers commerciaux, chefs de villages et fractions, chefs de services techniques concernés et représentants de la société civile et de la presse « pour un hivernage fécond et le retour définitif de la paix au Mali. » TMT/MD (AMAP)  

Œuvres sociales du président de la Transition : Huit forages pour la Région de San (Centre)

San, 26 août (AMAP) Huit forages réalisés par les Œuvres sociales du président de la Transition ont été inaugurés, mardi, au quartier de Lafiabougou, dans la Commune urbaine de San (Centre) ,lors d’une cérémonie présidée par le directeur de Cabinet du gouverneur de la Région de San, Massa Sangaré, a constaté l’AMAP sur place. Dans son intervention, Massa Sangaré a rappelé que cérémonie est, certes, sobre mais pleine de signification. Elle traduit la bienveillance du général d’Armée Assimi Goita.  Selon le représentant du gouverneur, cinq forages sont offerts à la Commune urbaine de San, notamment un pour le Centre de santé communautaire (CSCOM) central de Santoro, un autre à la place de l’Indépendance, au quartier Hamdallaye, deux à Lafiabougou, dont un au Lycée public de San et le cinquième au quartier Bougoudara. Deux forages sont réalisés à Tominian dont l’un à l’École fondamentale Soboua Pierre Diarra, et l’autre au Lycée public. La ville de Yangasso a bénéficié d’un forage. M. Sangaré a indiqué que ces ouvrages sont équipés d’un système hydraulique villageoise amélioré, composé d’un château d’eau métallique de 5 m3, surélevé de 6 m, avec 02 panneaux solaires et une rampe de 3 têtes de robinet. Neuf autres forages ont déjà été réalisés dans la Région, entre 2022 et 2024, soit au total 17 ouvrages par les Oeuvres  sociales du président de la Transition au profit des populations de Santoro et Karantéla, de Miniankala et de Bwatun. Le directeur de Cabinet du gouverneur a rappelé, que dans l’histoire de l’humanité, s’il est admis que « des milliers de personnes ont vécu sans amour, pas une seule sans eau ». Ainsi, « il ne saurait y avoir de vie sans eau, car l’eau est source de vie. »  Il a invité les autorités villageoises, « à prendre soin » de ces ouvrages réalisés et à en faire « une gestion saine uniquement au profit des populations de leurs quartiers et entités respectives. » Le représentant du chef de l’exécutif régional a rappeler d’autres investissements des Oeuvres  sociales du président de la Transition, à l’échelle nationale. Il s’agit, entre autres de la dotation de tous les Hôpitaux de Bamako et 12 CSCOM en installations solaires, 75 ambulances mises à la disposition des Centres de santé de référence (CSRéf) tant à Bamako qu’à l’intérieur du Mali,  plus de 300 moto-tricycles offertes aux personnes nécessiteuses, le don aux populations vulnérables de tonnes de céréales à travers tout le pays, l’installation sur de grandes voies de Bamako de lampadaires slaires, entre autres. Le directeur de Cabinet du gouverneur d’ajouter : « Nous ne cesserons jamais de remercier le Chef de l’Etat, le général d’Armée Assimi Goïta, pour sa magnanimité et les diverses actions salvatrices qu’il accomplit, chaque jour, pour redresser notre pays et le mettre sur la voie du développement économique, social et culturel. En un mot, la voie de l’émergence. Il ne peut en être autrement. Le maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, en passant par le chef de village de San, Elhadj Fousseiny Traoré, et le représentant des bénéficiaires, Kola Touré, ont apprécié ce « geste de solidarité » du président de la Transition et ont fait des bénédictions pour le Mali. Auparavant, les participants ont entonné l’hymne national du Mali, avant d’observer une minute de silence en la mémoire des victimes civiles et militaires qui, en défendant la patrie, sont décédés. NC/MD (AMAP)   

Kangaba : 2e session du Comité local d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement

Kangaba, 26 août (AMAP) Les travaux de la 2e session du Comité local d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CLOCSAD) se sont tenus, lundi, dans la salle de réunion du cercle, présidés par le préfet de Kangaba, Abou Dao. Cette rencontre, à laquelle ont pris part des maires et leurs secrétaires généraux, des régisseurs de dépenses et de recettes, des chefs de services techniques, des membres de la Société civile best, selon le préfet, « conforme à l’arrêté No2023-3031/MATD-SG du 10 octobre 2023 fixant le calendrier de tenue et les actions spécifiques des sessions ordinaires des CLOCSAD au niveau des circonscriptions administratives. » Les participants ont suivi la présentation de la synthèse des données du Document cadre de politique nationale de décentralisation (DCPND) et du rapport de la 2e session 2015. Ce rapport est la compilation du niveau d’atteinte des indicateurs de performance instruits par le DCPND sur la décennie 2015 – 2024, des Communes du Cercle de Kangaba pour la période considérée. Le rapport traite, également, des progrès des cinq objectifs globaux du DCPND à savoir, promouvoir le développement territorial équilibré des régions et des pôles urbains, améliorer la qualité des services rendus par les collectivités territoriales, renforcer non seulement l’accompagnement de l’État mais, aussi, la gouvernance inclusive du territoire et accroître le financement de la décentralisation. L’analyse des indicateurs au niveau des communes la fait ressortir, d’une manière générale, que le niveau d’atteinte des indicateurs DCPND est « peu satisfaisant » dans le Cercle de Kangaba. « Des difficultés de collecte des données persistent, notamment, le retard enregistré dans la fourniture des données par les collectivités territoriales. » Pour y remédier, le rapport recommande aux collectivités territoriales, « de mettre en place des stratégies de mobilisation des ressources et de faire la restitution publique sur la gestion des affaires communales » Il est recommandé aux niveaux régional et national de « financer entièrement les sessions CLOCSAD et Comité d’arrondissement d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CAOCSAD) sur le budget national et d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens dans toutes les communes du cCrcle afin d’améliorer le taux de mobilisation des ressources fiscales. » SD/MD (AMAP)

La Brigade mixte d’intervention de la Douane à Bougouni saisit 330 unités d’explosifs à bord d’un car de transport

Bougouni, 25 août (AMAP) La Brigade mixte d’intervention (BMI) des Douanes de Bougouni (Sud), a saisi, samedi, 330 unités d’explosifs dissimulées dans 10 sacs appartenant à un individu répondant au nom de Diakaridia Sanogo,  a appris l’AMAP de source officielle. L’individu, à bord d’un car de transport en commun intercepté au poste de contrôle de PK de Bougouni, avait soigneusement dissimulé les baguettes d’explosifs dans des sacs de produits alimentaires, Les services de la BMI de Bougouni, sous la conduite du chef adjoint, le comtrôleur des Douanes, Makan Diallo, a réussi cette saisie après des fouilles systématiques effectuées d ans une parfaite collaboration avec une compagnie de transport. L’intervention des douanes est présentée comme une illustration de la détermination des agents dans la lutte contre le terrorisme au Mali mais, aussi, du rôle des douanes dans la défense nationale « car, chaque saisie est une victoire contre lesennemis du Mali. » Cette saisie s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision stratégique portée par la Direction générale des Douanes qui est axée sur la modernisation du renseignement, le professionnalisme des unités d’intervention et l’intégration accrue du volet sécuritaire dans les missions douanières traditionnelles.   L’individu arrêté a été mis à la disposition de la police pour les enquêtes avant les juridictions compétentes en matière de terrorisme. BHT/MD (AMAP)  

Sikasso : Le Festival international triangle du balafon se prépare

Sikasso, 25 août (AMAP) La 9e édition du Festival international triangle du balafon sera lancée, vendredi 29 août 2025, au Centre international de conférences de Bamako (CICB) de Bamako et se tiendra, effectivement, du 9 au 11 octobre prochain, à Sikasso (Sud), appris l’AMAP, vendredi, de source officielle. « La cérémonie d’ouverture se tiendra dans la salle de spectacle Lamissa Bengaly… », a déclaré le chef de la Mission nationale d’organisation du festival et directeur national de l’action culturelle, Alamouta Dagnoko, lors d’une rencontre d’échanges sur les préparatifs du festival au gouvernorat de Sikasso. Alamouta Dagnoko a indiqué que les préparatifs de ce grand rendez-vous du balafon se passent bien. « Le processus continue très bien et nous sommes optimistes », a-t-il affirmé. Parmi les trois groupes qui représenteront le Mali, deux viendront de Bamako et un de Sikasso. Selon lui, l’organisation administrative se poursuit à travers l’élaboration des documents administratifs. A savoir les Termes de référence (TdR), le chronogramme de travail, les lettres d’information et d’invitation des pays participants, des partenaires et des sponsors. M. Dagnoko a précisé que les TdR ont été adressés au Burkina Faso, à la Côte d’Ivoire, à la Guinée Conakry et au Niger (dans le cadre de la solidarité confédérale). « Très prochainement, nous devrons être en mesure d’identifier les hôtels qui vont accueillir nos invités de marque et les sites devant abriter les différents spectacles », a-t-il indiqué. Sur le même registre, il a, également, évoqué les autres aspects logistiques (restauration, sécurité, santé) auxquels, il faut ajouter, la mise en place de la logistique indispensable à une prestation de qualité. Auparavant, le directeur national de l’action culturelle a salué l’engagement de l’administration régionale, des membres de la commission régionale et, surtout, « la solidarité agissante » de la population de Sikasso pour la réussite du festival. Quant au directeur régional par intérim de la culture, Souleymane Sanogo, il a procédé à la lecture du protocole d’accord signé entre le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et le président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba. Ce document fixe les responsabilités des deux parties qui s’engagent à en respecter les clauses afin d’assurer la réussite de l’organisation du festival. Également, M. Sanogo a lu le contenu de la décision portant création de la commission d’organisation régionale. Au cours de la rencontre, le balafoniste Souleymane Traoré « Nèba Solo » a émis le vœu de jouer une symphonie « bien coordonnée » avec plus d’une dizaine d’autres balafonistes lors du festival. L’artiste a, également, attiré l’attention des « futurs membres du jury du festival » sur la prise en compte de l’originalité sinon l’authenticité du balafon lors de la compétition. Le festival triangle du balafon entend, entre autres, contribuer à la consolidation de l’intégration et de la paix entre les populations frontalières du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Mali, promouvoir le balafon en tant que forme et moyen d’expression culturelle, à faire de Sikasso, la capitale sous régionale du balafon mais, aussi, à stimuler l’économie régionale sous toutes ses formes. Cette rencontre était présidée par le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur, Amadou Soumaré. Il a enregistré la présence de plusieurs autorités régionales et des acteurs culturels de Sikasso. MFD/MD (AMAP)        

Lancement officielle des activités des bénéficiaires du Programme Spécial d’aide aux associations et fondations à Bougouni (PSAAF-3)

Bougouni 23 août (AMAP) Les activités de la 3e phase du Programme spécial d’aide aux associations et fondations (PSAAF) ont été lancées, vendredi, à Bougouni (Sud), sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur de la Région, Dramane Diakité, dans la salle de réunion de l’ancien Conseil de Cercle. Le PSAAF est initié par le gouvernement de Transition sous le leadership du président de la Transition, le général d’Armée, Assimi Goïta, en appui aux organisations, ONG et associations opérant du Mali. Il bénéficie à celles qui sont victimes des effets de l’interdiction d’activités du Gouvernement contre certaines associations nationales signataires d’accord-cadres avec l’Etat, associations étrangères et fondations suivant le Décret N°2022-0738/PT-RM du 29 novembre 2022. Souhaitant la bienvenue aux participants, le maire de la Commune urbaine de Bougouni, Karim Sangaré, a remercié le PSAAF dont les différentes phases « ont été d’un appui consistant pour la Région et le Cercle de Bougouni en particulier. » « Il (le projet) a permis, surtout, de créer de l’emploi en milieu jeunes et femmes dans un des secteurs clés de notre économie à savoir : l’agriculture », a dit le maire. A la suite du maire, la Directrice exécutive nationale de l’ONG SELLE à Bougouni, Mme Coulibaly Fatoumata Touré, aux noms des bénéficiaires, a assuré « les participants de la bonne exécution du programme comme prévu et, conformément, aux besoins des populations et des autorités régionales et locales. » Elle a, ensuite, ajouté que les projets retenus par le PSAAF-3 couvriront divers domaines dont l’éducation, la citoyenneté, la santé, l’autonomisation des femmes et filles entre distincts. Elle a souhaité « la participation inclusive des bénéficiaires, des légitimités traditionnelles ainsi que de toutes les forces vives afin d’impacter positivement le cadre de vie de nos populations. » L’ONG SELLE exécutera son programme à Bougouni, l’Association pour le développement et l’appui aux communautés (ADAC) opèrera dans les Cercles de Fakola, Kadiana et Kolondieba, l’Association Djigiya pour le Cercle de Yanfolila et l’Association des jeunes diplômés d’apiculteurs de Bougouni (AJDAB) assurera la mise en œuvre à Ouelessébougou. Selon le directeur de cabinet du gouverneur, la mise en place du PSAAF « vise à renforcer dans l’urgence et à l’avenir, le cadre institutionnel de veille de l’Etat sur ces activités, cela afin d’atténuer les effets induits de la crise. » Il s’agit « d’améliorer et de renforcer le système de gouvernance des actions d’appuis institutionnels et de soutiens matériels ou financiers aux organisations concernées, conformément aux stratégies et politiques de développement du pays », a-t-il ajouté. Le directeur de cabinet a, aussi, supervisé la signature de contrats avec les ONG et associations bénéficiaires et une remise officielle de kits à l’association Djigiya. Il a, ensuite, réitéré « toute la disponibilité des autorités régionales à les soutenir dans la mise en œuvre des activités planifiées pour le bien-être des populations de la Région de Bougouni. » Cette cérémonie a noté la présence des préfets des Cercles de Bougouni, de Fakola, de Kadana, de Kolondièba, la 2e adjointe du préfet de Ouélessebougou, de Yanfolila et des maires des Communes des Cercles concernés. BHT/MD (AMAP)  

Bafoulabé : la jeunesse de Diakhaba réhabilite la piste d’accès au Centre de santé communautaire (CSCOM)

Bafoulabé, 24 août (AMAP) La jeunesse de Diakhaba, commune rurale de Diokeli, du cercle de Bafoulabé, situé entre Kalla et le fleuve Bafing en aval de Manantali, a exécuté, samedi, des travaux de réhabilitation de la voie principale menant au Centre de santé communautaire (CSCOM) dégradée de façon alarmante, a constaté l’AMAP. Cette route menant au CSCOM était dégradée, empêchant l’ambulance d’y accéder. L’action de la jeunesse, sous le leadership de son président, Djimo Souaré, permettra une meilleure praticabilité de la voie d’accès au Centre de santé par les usagers sur deux ou quatre roues dont l’ambulance. La dégradation de cette voie, loin d’être une simple question d’inconfort, avait de lourdes conséquences tant sur le plan sanitaire qu’économique.
 Ce qui a amené la jeunesse à prendre conscience de l’urgence du danger. Munie des moyens de bord, elle a entretenu la piste principale du village, dans un acte « hautement salué » par les autorités villageoises et le Directeur technique du CSCOM. Le président des jeunes, Djimo Souaré, a souligné la nécessité de réparer la route, car selon lui, « personne ne va faire ce travail à (leur) place et la qualité de la route est essentielle à la sécurité, la mobilité et le développement économique. » Dans le village de Diakhaba, outre l’agriculture, l’élevage et la pêche, la localité a joué un rôle important dans l’islamisation des peuples noirs d’Afrique. Il existe un CSCOM, un 1er et un 2nd Cycles de l’enseignement fondamental et une médersa. BM/MD (AMAP)  

Tiendobougou, un village de la commune rurale de Kaladougou, région de Dioila inondé samedi

Dioila, 24 août (AMAP) Le village de Tiendo, à sept kilomètres de la ville de Dioila, a été inondé samedi 23 août 2025, à la suite de fortes pluies dans les villages situés à l’Ouest de Tiendobougou qui n’a pas connu de fortes précipitations mais a été un réceptable des eaux. Après un premier constat, le bilan provisoire fait état d’une centaine de familles sinistrées et des dégâts matériels importants. Et aucune perte en vie humaine, n’a été jusque-là enregistrée. Dès que l’information est tombée, la protection civile et la police se sont rendues sur les lieux afin de secourir les familles touchées. Une délégation conduite par le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur, Moussa Coulibaly, s’est également rendue sur place dans le but d’apporter aux populations de Tiendobougou « la compassion » des autorités maliennes. Cette délégation était composée du conseiller aux Affaires économiques et financières, Aly Telly, et du 2e adjoint au maire de Kaladougou, Salif Nianzon Sidibé. Les autorités locales ont donné des consignes de sécurité en demandant aux familles sinistrées d’évacuer le village. Des salles de classes ont été affectées aux populations affectées. DF/MD (AMAP)