Kangaba : un aérodrome privé de 1 600 mètres en projet sur le site de Bagama Mining

Kangaba, 26 août (AMAP) La société Bagama Mining SA projette d’aménager un aérodrome privé sur son site minier, à cheval sur les communes rurales de Nouga et Kaniogo, dans le cercle de Kangaba. Une consultation publique consacrée à l’Étude d’impact environnemental et social (EIES) du projet s’est tenue mercredi sous la présidence du préfet de Kangaba, Abou Dao. La rencontre a réuni les maires des deux communes, des représentants des associations et organisations de la société civile ainsi que les forces de défense et de sécurité du cercle. L’étude, réalisée par le Bureau d’études Groupe d’Experts pour le Développement Durable (GEDD), vise à identifier et évaluer les impacts environnementaux et socioéconomiques du projet, conformément au décret n°2018-0991/P-RM du 31 décembre 2018 relatif aux études et notices d’impacts environnemental et social. Elle doit notamment permettre de prévenir les risques de dégradation de l’environnement, de prendre en compte les enjeux liés aux changements climatiques et de définir des mesures d’atténuation, de compensation et de suivi des impacts du projet. La participation des populations locales figure également parmi les objectifs de la démarche. Selon le chef de mission du GEDD, Tiémoko Coulibaly, l’infrastructure projetée comprendra une piste de 1 600 mètres de longueur sur 30 mètres de largeur, avec un prolongement d’arrêt de 60 mètres à chacun des seuils. À l’issue des échanges, les participants ont recommandé une large restitution des résultats de l’étude et une implication effective des populations locales dans les différentes étapes d’aménagement et d’exploitation de l’aérodrome. SD/CMT (AMAP)

Trajet Koutiala – Bamako : les préoccupations quotidiennes au cœur d’un périple de sept heures

Bamako, 24 août (AMAP) Parti avec plus d’une heure de retard de l’autogare de Sinsina, à Koutiala, un bus à destination de Bamako a mis environ sept heures pour rallier la capitale, dimanche, dans un voyage marqué par la fatigue, l’état de certains tronçons routiers et les préoccupations des passagers sur le coût du transport et l’hivernage. Prévu à 6 heures, le départ n’a finalement eu lieu qu’une heure plus tard, sans explication précise fournie aux voyageurs. À bord, toutes les places étaient occupées. Quelques minutes après le départ, la musique de l’artiste Doussou Ballo accompagne les passagers, tandis que les discussions s’installent. Parmi les voyageurs, une jeune mariée se rend à Bamako pour rejoindre son époux, deux semaines après son mariage. À la sortie de Koutiala, le paysage change progressivement. Des femmes circulent à vélo, transportant des fagots de bois de chauffage. Les discussions portent notamment sur l’hivernage et le coût de la vie. Plusieurs passagers s’inquiètent de l’insuffisance des pluies dans certaines zones agricoles. Le prix du transport alimente également les échanges. «Le carburant est maintenant disponible, mais les frais de transport restent inchangés. Bamako-Koutiala fait 8 000 FCFA, ce qui est trop», estime un passager. Les voyageurs évoquent aussi la situation sécuritaire sur les axes routiers, qu’ils jugent globalement plus rassurante. Au poste de contrôle de Ségou, ils présentent leurs pièces d’identité avant de poursuivre leur trajet. De part et d’autre de la route, quelques champs cultivés apparaissent, mais le manque de pluie reste visible. L’état parfois dégradé de la chaussée oblige le chauffeur à réduire la vitesse sur certains tronçons. À 11 heures, une halte permet aux passagers de se restaurer et de satisfaire quelques besoins avant de reprendre la route. La fatigue se fait davantage sentir à l’approche de Bamako. Certains voyageurs somnolent, tandis que d’autres poursuivent leurs discussions. Le bus arrive finalement à Bamako aux environs de 14 heures, après près de sept heures de trajet depuis Koutiala. MMD/CMT (AMAP)

Dioïla : les femmes rendent un hommage émouvant à la gouverneure sortante Mariam Coulibaly

DIOÏLA, 25 août 2026 (AMAP) — La gouverneure sortante de la région de Dioïla, Mme Mariam Coulibaly, appelée à de nouvelles fonctions, a reçu mardi plusieurs attestations et un trophée Ciwara en reconnaissance des services rendus à la région. La cérémonie de remerciements, organisée à la place de l’Indépendance de Dioïla, s’est déroulée en présence de son successeur, le général de division Keba Sangaré, des membres du cabinet, des jeunes, des associations féminines, des forces de défense et de sécurité, des légitimités traditionnelles et du recotrade.   Au nom des femmes, Mme Aminata Sangaré a salué les actions engagées sous l’autorité de la gouverneure sortante. Elle a notamment cité l’appui apporté aux mosquées et aux églises durant les périodes de carême, le démarrage des travaux de bitumage de cinq kilomètres de voirie à Dioïla et le lancement des travaux de construction de l’hôpital régional, deux projets longtemps attendus par les populations. Elle a également souligné les efforts de Mme Coulibaly en faveur du renforcement de l’unité des femmes du Banico. La présidente des femmes de Dioïla, Mme Fanta Diarra, a, elle aussi, rendu hommage à l’action de la gouverneure sortante et lui a souhaité plein succès dans sa nouvelle mission à Lyon, en France, où elle est nommée consule générale. À l’endroit du gouverneur entrant, elle a assuré de la disponibilité des femmes à l’accompagner dans l’accomplissement de sa mission au service du Mali. Visiblement émue, Mme Mariam Coulibaly s’est dite « fière et honorée » par cet hommage. Elle a exprimé sa gratitude aux populations de Dioïla pour leur hospitalité et affirmé que la région restera dans son cœur. Elle a invité les habitants à rester unis derrière son successeur, le général de division Keba Sangaré. «Ce n’est pas un adieu, mais un au revoir », a-t-elle conclu. DF/CMT (AMAP)

AES : ouverture à Niamey de la première session ordinaire des Parlements confédéraux

Bamako, 26 août (AMAP)  Le président des sessions des Parlements de la Confédération des États du Sahel (AES), Dr Ousmane Bougouma, a présidé mercredi à Niamey la cérémonie officielle d’ouverture de la première session ordinaire confédérale des Parlements de l’AES, selon l’Agence nigérienne de presse (ANP). La cérémonie, tenue à l’hémicycle de l’ex-Assemblée nationale, s’est déroulée en présence des deux vice-présidents de la session confédérale, le Général de Corps d’Armée Malick Diaw, président du Conseil national de transition du Mali, et Dr Mamoudou Harouna Djingarey, président du Conseil consultatif de la Refondation du Niger, ainsi que des députés confédéraux et de plusieurs hautes personnalités nigériennes. Trois thèmes figurent à l’ordre du jour : la coopération policière et le partage de renseignements dans l’espace AES, la libre circulation des personnes et des biens, ainsi que le modèle économique des médias de l’AES, notamment leur financement, leur viabilité et leur efficacité. « Nous devons travailler dans la loyauté, la probité et la dignité », a déclaré Dr Ousmane Bougouma, appelant les députés confédéraux à examiner ces questions « avec le plus grand sérieux » dans l’intérêt des populations. Cette session constitue, selon l’ANP, une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération institutionnelle entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger et dans la consolidation de l’espace parlementaire confédéral. À l’ouverture des travaux, Dr Ousmane Bougouma a salué la vision des trois chefs d’État et souhaité des débats marqués par « la grandeur », « la fécondité des propositions » et « la fidélité à l’espérance légitime des peuples ». OS/KM(AMAP)

Culture : l’Union des Jeunes Soninké informe le ministre Daffé de la tenue de son Congrès international prévu en décembre

Bamako, 26 août (AMAP) Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu lundi en audience une délégation de l’Union des Jeunes Soninké du Mali — Faabankan Jikke, conduite par son 1er vice-président, Balla Diakité, a appris l’AMAP de source officielle. La délégation est venue présenter l’organisation et informer le ministre de la tenue du Congrès international de la Jeunesse Soninké, prévu le 18 décembre 2026 au Centre international des Conférences de Bamako. Cette initiative vise à promouvoir le patrimoine culturel soninké, à renforcer les échanges entre les jeunes du Mali et ceux de la diaspora, et à contribuer à la préservation et à la valorisation de l’héritage culturel malien. Le ministre Daffé a salué l’initiative, la qualifiant d’excellente opportunité de promotion de la culture et du vivre-ensemble, et a réaffirmé la disponibilité du département en charge de la Culture à accompagner et soutenir ce projet. KD/CMT (AMAP)

FAMa : deux frappes contre des groupes armés terroristes à Abéibara et près de Sévaré

Bamako, 26 août (AMAP)– Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené deux frappes contre des regroupements de groupes armés terroristes à Abéibara, dans la région de Kidal, et à 34 km au nord-est de Sévaré, a annoncé mercredi l’état-major général des Armées. La première opération, menée lundi 24 août, a été déclenchée après l’exploitation de renseignements ayant permis de localiser plusieurs points de regroupement de groupes armés terroristes à Abéibara. Ces positions abritaient notamment d’importants matériels de guerre, dont des véhicules armés. Elles ont été ciblées et traitées avec succès, selon l’armée. Mardi 25 août, un autre rassemblement d’éléments armés terroristes, disposant également de matériels de guerre, a été repéré à 34 km au nord-est de Sévaré. Après analyse et évaluation de la situation, la position a été ciblée et frappée. Les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans le secteur afin d’évaluer les effets des frappes, d’établir un bilan consolidé et de rechercher d’éventuelles menaces résiduelles. L’état-major général des Armées réaffirme la détermination des FAMa à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national et appelle les populations à maintenir leur soutien aux forces engagées. CMT (AMAP)

32è édition de la Campagne nationale de reboisement à Diéma : Plantation de plus de 200 arbres

Diéma, 26 août (AMAP) Le lancement de la campagne de reboisement en collaboration avec l’Association pour le développement communautaire et l’entraide, s’est déroulée, ce lundi 24 août 2026, au CSRef de Diéma, en présence de plusieurs responsables, notamment des Chefs de services techniques, les autorités coutumières, le Conseil local de la Société Civile, la CAFO, les Conseils Communaux de la Jeunesse, le RECOTRADE, ainsi que des éléments des Forces de Défenses et de Sécurité, a constaté l’AMAP. Le Préfet du Cercle, Abou Diarra, accompagné du sous-préfet de Dioumara, Ibrahim Tiéna Boré, et le 1er adjoint au maire de la commune de Diema, Abdoulaye Touré, a présidé la cérémonie dans la salle de réunion du CSRef. Au total, 200 plants d’arbres seront mis en terre dans trois Communes (Madiga-Sacko, Dianguirdé et Diéma) du cercle de Diéma. Ce reboisement a été organisé par l’Association pour le développement communautaire et l’entraide, qui est à sa deuxième édition, en collaboration avec l’administration centrale. Le Président de l’Association pour le développement communautaire et l’entraide, Ibrahim Baya,  a expliqué les raisons fondamentales de l’organisation de ce reboisement qui se définissent par une fibre patriotique et une foi inébranlable en l’avenir de l’environnement. Selon lui, face à la poussée du désert et aux périls climatiques, la neutralité n’est plus une option. C’est ainsi que, pour mettre l’accent sur l’entretien des jeunes plants mis en terre, l’ADCE a pris comme thème : « Planter est un geste, entretenir est un devoir». Le Chef du Cantonnement des Eaux et Forêt, Adjudant chef major Amadou Togo, s’est réjoui de cette activité. Il a rappelé que c’est la  32e édition de la campagne nationale ayant pour thème national :  ‘’ La jeunesse au cœur de la citoyenneté environnementale pour un Mali plus vert et plus résilient ‘’ avec comme slogan ‘’un arbre pour chacun, un Mali vert pour tos’’.  Le  spécialiste citera  les objectifs nationaux, à savoir la restauration des terres dégradées;  la lutte contre la désertification, l’embellissement des agglomérations pour offrir à nos citoyens un meilleur cadre de vie; la diversification de types de plantation et la conservation de la biodiversité. Le Médecin Chef du CSRef par Intérim, Badian Togola, a apprécié le choix du CSRef pour recevoir les premiers plants. Il dira que planter, protéger et entretenir sont trois gestes pour faire d’un simple plant un patrimoine pour les générations futures et qu’il promet, avec son équipe, de bien entretenir ces arbres jusqu’à la satisfaction. Le Préfet de cercle, Abou Diarra,  a salué cette initiative de l’Association pour le développement communautaire et l’entraide qui s’inscrit dans la politique de l’Etat. Il a rappelé l’adage traditionnel qui dit : ‘ « Celui qui a planté un arbre, n’a pas vécu inutile ».  Pour ce faire, le Préfet de Diema a invité les uns et les autres à l’entretien des plants, tout en rappelant que cela relève du parcours du combattant.  Mais, selon lui, à cœur vaillant, rien n’est impossible. Il mettra en exergue quelques bienfaits de l’arbre à savoir la fourniture de l’oxygène, de l’ombre, de médicaments et la protection du sol. Après avoir remercié le parrain et tous les invités, la mise en terre du 1er plant par le premier responsable administratif de Diema, qui a déclaré lancer la 32è édition de la Campagne nationale de reboisement dans son Cercle ON/KM (AMAP)

Bougouni : Remise de 1000 kits alimentaires aux personnes vulnérables de la région

Bougouni, 25 août (AMAP) La cérémonie de remise de mille kits alimentaires destins aux personnes vulnérables de la région, s’est tenue au gouvernorat de Bougouni, le lundi 24 aout 2026 sous la présidence du chef de l’exécutif régional, le Général de Brigade Ousmane Wélé, a constaté l’AMAP. C’était en présence des autorités administratives et politiques régionales et locales, des forces de défense et de sécurité et des forces vives de la région. Ces kits sont composés chacun d’un sac de 50 kilogrammes de riz, d’un carton de lait en poudre et de 5 litres d’huile, tout un message fort de solidarité, de fraternité, que la générosité est une action quotidienne de nos autorités. Le gouverneur de région a témoigné de toute la reconnaissance des populations de la région et des bénéficiaires aux plus hautes autorités de notre pays, sous le leadership du Président de la Transition, Chef de l’Etat, son excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA pour son engagement en faveur de la stabilité du pays. Cela à travers les œuvres sociales dont l’impact n’est plus à démontrer et ce, dans tous les secteurs et dans toutes les régions de notre pays. Il a également salué les efforts de l’administration, de l’ensemble des services régionaux et locaux, les collectivités territoriales, les autorités et légitimités traditionnelles, la société civile, la CAFO, la jeunesse et toutes les forces vives de Bougouni pour leur mobilisation pour la réussite des différentes campagnes de reboisement et d’assainissement présentement en cours dans la région. Le gouverneur a ensuite renouvelé sa profonde gratitude au Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire et aux généreux partenaires qui accompagnent cette opération au nom des autorités régionales et de l’ensemble des populations bénéficiaires. Des félicitations ont aussi été adressées à la direction régionale du développement social et de l’économie solidaire et les autres acteurs, qui ont œuvré pour la bonne organisation cette activité de donation. BHT/KM (AMAP)

Religion : Bougouni célèbre la fête du Maouloud 2026

Bougouni, 25 août (AMAP) Le Directeur régional des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, Kalifa Nanourougou Bamba, parrainé par Ousmane Kola Daou, Chef de Bureau des Domaines et du Cadastre de Bougouni, a présidé la célébration de la Fête du Maouloud, jour anniversaire de la naissance du Prophète Mahomet (PSL), à l’esplanade public face au centre de santé de référence, le mardi dans la soirée, a constaté l’AMAP. C’était en présence des autorités administratives et politiques, des forces de défense et de sécurités, des forces vives de la région et de plusieurs milliers de fidèles musulmans. Le thème retenu pour les prêches cette année par les plus hautes autorités de notre pays est « paix, cohésion sociale et vivre ensemble » à travers lequel l’accent sera mis sur un Mali de paix et de réconciliation nationale. Dans son intervention, le Directeur régional des Affaire Religieuses et du Culte a réitéré toute sa reconnaissance au département des affaires religieuses et du culte sous le leadership de son ministre, Dr Mahamadou Oumar Koné et au gouverneur de la région de Bougouni, le Général de Brigade Ousmane Wélé. Il a rappelé que les religions doivent s’unir et non se séparer dans un respect mutuel, selon les croyances et nos traditions, car nos religions sont fondées sur le pardon, la tolérance et le respect mutuel. Pour cela notre foi, nos prières et actions pour la paix de chacun comptent en ces temps de défis énormes de notre chère patrie. Ainsi l’Imam Cheick Ibrahim Koné connu sur le nom « Maoualim » a animé sa 30 ème édition de prêche qui a vu la population de Bougouni sortir massivement pour répondre à cette tradition, malgré une pluie des premières heures de la soirée. Au cours de son prêche Maoulim Ibrahim Koné a mis l’accent sur les valeurs et l’intégrité du prophète Mohamed (PSL). Ce prêche qui a un sens divin était une occasion pour « Maoulim » de mettre l’accent sur les valeurs et l’intégrité du prophète Mohamed (PSL). Des valeurs qui nous interpellent dans le changement de comportement dans notre société et à servir notre patrie, le Mali. Une « fatiha » commune comme à l’accoutumée a mis fin à la cérémonie dans les premières heures de cette journée du 25 aout 2026. Le rendez-vous est pris pour la semaine prochaine pour les prêches s’inscrivant dans le cadre de la célébration de la date anniversaire du baptême du prophète Mohamed (PSL) à Bougouni. BHT/KM (AMAP)

Bafoulabé : 50 jeunes mobilisés contre la migration irrégulière grâce au projet Avenir Brillant II

Bafoulabé, 25 août (AMAP) Le Conseil communal des jeunes de Bafoulabé, en partenariat avec Plan International, a réuni 50 jeunes de la localité, dans la salle de Lecture et d’Animation Culturelle, en conférence-débat sur la migration irrégulière, dans le cadre du projet Avenir Brillant II, a constaté l’AMAP. Présidée par le préfet du cercle, Siaka Souleymane Sanogo, ce mardi, cette activité visait principalement à lutter contre la migration irrégulière et à protéger les droits des enfants et des adolescents dans le cercle. Le thème retenu est le « Droit de l’enfant la protection de l’enfant et de l’adolescent ».  Ont pris part à ce rendez-vous important, les autorités administratives et communales, les services techniques et les leaders communaux. Le chef de village et le maire adjoint, Cheickna Sissoko, ont félicité la jeunesse communale pour son action en faveur des droits de l’enfant, avant de les inviter à partager largement les résolutions de leur conférence. Le président du conseil communal des jeune,s Adama Traoré a, pour sa part,  remercié Plan International pour sa confiance. Il a rappelé les activités menées durant un mois à Bafoulabé : une conférence-débat, un sketch sur l’immigration clandestine et une caravane de sensibilisation. Enfin, le président des jeunes a invité ses camarades à l’entrepreneuriat, car  selon lui, l’exode rural ne respecte pas la dignité humaine Le Préfet du cercle, Siaka Souleymane Sanogo, dans son discours d’ouverture, a dressé un constat alarmant de la situation économique, sécuritaire et du départ massif des jeunes dans l’irrégularité. Pour endiguer ce phénomène, l’autorité locale privilégie l’éducation et la sensibilisation, jugées plus urgentes et efficaces. Tout en saluant l’engagement de la jeunesse communale et le soutien de Plan International et ses partenaires, le Préfet a rassuré de son accompagnement pour toutes les initiatives prises en faveur du bien-être des enfants et adolescents du cercle et a exhorté les participants à s’impliquer activement durant les travaux pour rentabiliser cet investissement. La conférence-débat a permis de mobiliser la jeunesse communale autour de ces enjeux, favorisant l’échange et la prise de conscience collective sur les risques de la migration irrégulière et sur la nécessité de protéger les droits des mineurs. En fin de la conférence, les  leaders communautaires se sont engagés à accompagner la jeunesse dans sa lutte, en combinant information, dialogue et actions de prévention pour réduire les départs irréguliers et promouvoir la protection des enfants et adolescents dans le cercle de Bafoulabé.  BM/KM (AMAP)