Dioïla : 122 millions de FCFA du Fonds minier destinés aux collectivités

Dioïla, 6 octobre (AMAP) Les collectivités territoriales de la région de Dioïla bénéficieront de 122 millions de FCFA au titre du Fonds minier, a annoncé mardi le gouverneur de la région, le Général de division Kèba Sangaré. L’annonce a été faite lors d’une rencontre avec les maires des 23 communes de la région, les responsables des structures financières de l’État et les administrateurs civils. Selon le chef de l’exécutif régional, ces ressources, mises à la disposition des collectivités par les autorités du pays, serviront notamment à la réalisation d’infrastructures scolaires, à l’acquisition d’équipements et à d’autres projets de développement destinés à améliorer les conditions de vie des populations. Le Général de division Kèba Sangaré a également confirmé la mise en place de comités de suivi aux niveaux communal, cercle et régional pour assurer le suivi de l’utilisation des fonds. Les responsables des structures financières ont, de leur côté, rappelé aux maires les conditions préalables à remplir pour accéder aux ressources. Il s’agit de propositions des projets prioritaires en tenant compte des besoins et des préoccupations des populations. Le gouverneur a invité les maires à accélérer l’élaboration de leurs projets afin qu’aucune collectivité ne perde le bénéfice de ce financement en raison de retards dans la préparation des dossiers. DG/CMT (AMAP)
Kéniéba : Un homme appréhendé avec 3 portes du Musée d’archéologie et 75 paquets de 1000 dollars

Kéniéba, 7 octobre (AMAP) La brigade territoriale de la Gendarmerie de Kéniéba a appréhendé un homme en possession de trois portes en bois, pièces du musée d’archéologie et d’ethnologie du Mali et d’un coffre-fort contenant 75 paquets de mille (1000) dollars chacun à blanchir, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Le Commandant de la brigade territoriale de Gendarmerie de Kéniéba , Falaye Fodé Keïta et ses hommes ont mis le grappin sur une personne ressortissant de la commune de Faléa, dans le cercle de Kéniéba, évoluant dans le domaine du blanchiment d’argent et trafique d’objets d’Art. De quoi s’agit-il ? Un individu de nationalité française qui a travaillé dans la recherche de l’uranium à Faléa, cercle de Kéniéba et qui a effectué un voyage touristique à Dekon, village situé dans le cercle de Bandiagara a été impressionné par trois (03) portes en bois, toutes trois avec un certificat d’authenticité et classées au musée d’archéologie et d’ethnologie du Mali, relevant du patrimoine national, présentant la préhistoire au Mali à travers nos objets et rituels. Connaissant la valeur marchande, inestimable pour nous de ces articles et éprouvant un désir ardent de les avoir, arrivé en France, il a pris contact avec un ressortissant de Faléa, résident en France. Ensemble, ils ont déclenché leur stratégie qui a consisté à chercher un malien en la personne de celui qui a été appréhendé, ressortissant de Faléa. D’autres complices actifs, en vue de faciliter l’opération, ont été contactés à Gao et au Sénégal. Une mission s’est rendue à Dekon, village où se trouvaient les trois portes. Après les négociations, il fallait trouver les 150 millions, prix de trois (03) portes et chercher comment les convoyer de Dekon en France via Bamako, Kéniéba et le Sénégal. Ne possédant pas cette liquidité de 150 millions de francs Cfa, ils ont fait recours au blanchiment de 75 paquets de 1000 $ chacun, soigneusement rangés dans un coffre-fort acheté pour l’opération, qu’ils convertiront en Franc Cfa empochant ainsi 380 millions de francs CFA. Le réseau a fixé le prix à payer pour avoir les articles (trois portes) à 15 millions sur lesquels 10 millions ont été rassemblés. Ensuite, ils ont mis en place une stratégie allant de la sortie des portes de Dekon, en passant par l’organisation des rituels de sortie jusqu’à leur arrivée à destination, la France. Tout ce plan machiavélique qui a été intelligemment suivi par le Commandant de brigade, Falaye Fodé Keïta et ses hommes aussitôt qu’ils ont été mis au parfum de l’opération, a eu comme dénouement l’arrestation du complice local à la gare routière de Kéniéba, en possession des trois portes et du coffre-fort contenant les paquets de dollars à blanchir qui devraient imminemment franchir la frontière Mali- Sénégal à Mahina-Mine pour être dans un vol d’avion au Sénégal en portance pour la France. Dans cette affaire rocambolesque, il y a un point important à signaler, des fonctionnaires d’un département à Bamako se sont joints au réseau pour falsifier le certificat d’authenticité de ces trois portes, faisant d’elles des propriétés d’une autre personne clairement identifiée dans ce document falsifié. La saisie de ces objets qui, une fois arrivés en France rapporteraient la bagatelle de deux milliards de francs Cfa au destinataire final, prouve à suffisance les efforts inlassables déployés par le Commandant de brigade de la Gendarmerie de Kéniéba et ses hommes pour la surveillance de nos frontières et la protection des populations et de leurs biens ramenant ainsi la paix et la quiétude dans ce cercle de Kéniéba devenu aujourd’hui une destination prisée. La Gendarmerie de Kéniéba continuent les enquêtes pour découvrir d’autres éléments dans cette affaire. MFS/KM (AMAP) AMAP, Kéniéba.
Ouélessébougou : L’amande de Karité, une source de revenus pour les femmes du Djitoumou

Ouélessébougou, 06 octobre (AMAP) La filière de Karité constitue de nos jours, une source de revenus très significative pour les populations féminines en milieu rural. Plusieurs femmes vivent de cette filière à Djitoumou en faisant d’elle, une activité principale qui contribue à leur indépendance économique. À Djitoumou, la saison annuelle du Karité commence généralement au mois de juin, qui correspond au début de l’hivernage. Selon le témoignage de Minata Samaké, productrice de karité, habitante de Ouéléssébougou : « cette période marque le début d’une activité qui mobilise de nombreuses femmes dans les différentes localités de la zone ». « Dès l’aube, les femmes de différentes tranches d’âge se rendent dans la campagne, pour la collecte des noix de Karité. La même démarche est faite par les collectrices chaque jour vers le crépuscule. Après chaque séance de collecte, les noix sont versées et réservées dans les puits à l’extérieur des concessions », a expliqué la vielle Samaké. Après la collecte, les noix sont progressivement triées afin d’éliminer les impuretés. Elle a précisé qu’après avoir rassemblé suffisamment de noix, elles procèdent à leur traitement. Les noix sont nettoyées, bouillies puis séchées sous le soleil. Une fois sèches, elles sont décortiquées et les amandes sont conservées pour être transformées en beurre de karité. La transformation constitue une étape essentielle. Les amandes sont concassées, réduites en pâte, puis travaillées progressivement jusqu’à l’obtention du beurre. Si la plupart des femmes utilisent encore les méthodes traditionnelles, forces est de constater que d’autres font recours à des équipements modernes pour réduire le travail manuel et d’améliorer la production. Pour Minata Samaké, la transformation du Karité représente non seulement une activité traditionnelle, mais aussi une source importante de revenus pour de nombreuses femmes. Le beurre de Karité est également utilisé par les familles, mais elles peuvent également le vendre pour avoir des revenus. La dernière étape concerne la commercialisation. Le beurre de Karité et les amandes sont vendus sur les marchés locaux, auprès des commerçants et parfois à des acheteurs venant d’autres localités. Les revenus tirés de cette activité contribuent aux dépenses quotidiennes des ménages et permettent à certaines femmes de financer le prix des condiments, des outils scolaires des enfants, des habillements et d’autres activités économiques. Les prix peuvent varier en fonction de la période, de la quantité disponible et de la demande. A cette heure le kilogramme du beurre de karité est cédé à environ 1000FCFA sur les marchés locaux, a témoigné la dame Samaké. Enfin la quinquagénaire a également sollicité l’appui des autorités, partenaires, et organisations pour l’industrialisation de la filière karité dans la zone de Djitoumou afin de créer plus d’emplois et favoriser l’autonomisation des femmes rurales. AC/KM (AMAP)
ANAS : Echanges sur la révision du guide du bon accueil des usagers des établissements de santé

Bamako, 6 octobre 2026 (AMAP) L’Agence nationale d’évaluation et d’accréditation des établissements de santé (ANAS) a organisé, le lundi 5 octobre à l’Institut national de la santé publique (INSP), un atelier de révision du guide du bon accueil des usagers des établissements de santé. La rencontre, qui se tient du 5 au 9 octobre 2026, vise à produire un document opérationnel, adaptable et évaluable pour améliorer la prise en charge des patients dans tout le pays, a constaté l’AMAP. « Cet atelier est une opportunité pour nous de recueillir des propositions hétérogènes, diverses mais consensuelles des acteurs et usagers du secteur de la santé », a indiqué la directrice générale de l’ANAS, Dr Oumou Diakité. Qui a invité les participants à accueillir toutes les formes d’expression (suggestions, critiques, dénonciations), venant des professionnels, des organisations de la société civile et des usagers eux-mêmes. Selon elle, l’objectif est de permettre des échanges francs, y compris des « discussions houleuses », mais toujours orientés vers un seul but : mettre à disposition un document de qualité dont l’application apportera un changement significatif à la prise en charge des malades et des usagers des établissements de santé. Réorienter le système pour répondre aux nouveaux besoins Représentant le ministre de la Santé et du Développement Social, le secrétaire général du département, Dr Abdoulaye Guindo, a donné des orientations fermes. « Nous avons aujourd’hui des infrastructures et la compétence. Nous n’envions personne », a-t-il déclaré, soulignant la nécessité de corriger certaines pratiques pour mieux servir la population. Il a rappelé que le système de santé malien est bâti sur une approche communautaire, mais que les besoins évoluent et que la pression sur le système hospitalier s’accroît, notamment avec la montée des urgences. « Ce sont vraiment les urgences […] qui ont pris un tout petit peu l’ascendant sur le système », a-t-il observé, appelant à interroger à la fois le système communautaire et le système hospitalier pour les adapter aux réalités épidémiologiques et sociales actuelles. Information, communication et proximité : le nouveau paradigme Pour le Dr Guindo, la réponse passe par « l’information, la communication, la sensibilisation et surtout, il faudrait être à la disposition vraiment de la population ». Il a insisté sur l’importance d’introduire ce nouveau paradigme afin que le système réponde aux aspirations des Maliens, dans un contexte épidémiologique qui s’étend « de Kayes jusqu’à Kidal ». « Le film, la citation épidémiologique, c’est ce qui nous dit que le système de santé vit, malgré bien entendu le contexte. Mais, nous devons faire cette planification et comporter aujourd’hui selon ce complexe, pour que réellement cette population puisse avoir la santé de qualité », a-t-il expliqué, avant d’exhorter les participants à s’impliquer pleinement pour que le futur guide soit « de qualité, applicable, utilisable, supervisable, évaluable », donc adapté aux besoins de la population. Un document attendu comme levier d’amélioration L’atelier réunit des acteurs clés du secteur sanitaire, dans une dynamique participative destinée à capitaliser sur les retours d’expérience et les attentes des usagers. À l’issue des cinq jours de travaux, l’ANAS compte disposer d’un guide révisé, pragmatique et aligné sur les priorités nationales en matière d’accueil, d’orientation et de qualité des soins. Ce document devrait servir de référence pour les établissements de santé, en appui aux politiques publiques visant à renforcer l’accessibilité, la continuité et la qualité des services, dans un système en mutation face aux défis démographiques, épidémiologiques et organisationnels. ST/KM (AMAP)
Koulikoro : deux policiers distingués pour leurs relations avec les usagers de la route

Koulikoro, 6 octobre (AMAP) Le Major de police Rogatien Traoré et la Sergent-cheffe de police Satta Mariko ont été distingués la semaine dernière par l’Association des jeunes de Sokourani pour la qualité de leurs relations avec les usagers de la route, à la faveur d’une cérémonie organisée à cet effet. Selon les jeunes de Sokourani, les deux fonctionnaires contribuent quotidiennement à la fluidité de la circulation routière grâce à leurs bonnes relations avec les usagers. Le commissaire adjoint du commissariat de police de Koulikoro a salué, au nom de sa hiérarchie, cette initiative citoyenne qui contribue à renforcer la confiance entre les forces de l’ordre et les populations. Il a souligné que la sécurité des personnes et de leurs biens nécessite la compréhension et l’implication de toutes les composantes de la société. Les deux policiers, qui ont reçu des attestations de reconnaissance, ont exprimé leur gratitude aux jeunes de Sokourani. Ils ont dédié leurs distinctions à l’ensemble de la Police nationale et à tous ceux qui œuvrent pour la sécurité du pays. ALD/CMT (AMAP)
Kidal : une vaste opération aéroterrestre lancée

Kidal, 6 octobre (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs partenaires russes, ont engagé des opérations aéroterrestres d’envergure dans la région de Kidal, dans le cadre de la réadaptation du dispositif de l’opération Dougoukoloko, selon un communiqué de l’état-major général des Armées publié ce mardi Ces opérations visent à traquer et neutraliser les groupes armés terroristes actifs dans la région, à détruire leurs sanctuaires ainsi que leurs réseaux d’approvisionnement et à rétablir durablement la sécurité des populations. L’état-major général des Armées appelle les populations au calme et à la vigilance. Elles sont également invitées à poursuivre leur collaboration avec les forces de défense et de sécurité, notamment en signalant tout mouvement ou comportement suspect. L’évolution de la situation fera l’objet de communiqués officiels, seuls habilités à faire foi, précise la hiérarchie militaire. CMT ((AMAP
Kangaba : le sous-préfet engage la lutte contre l’usage illégal d’engins mécaniques dans l’orpaillage

Kangaba, 6 octobre (AMAP)– Le sous-préfet de l’arrondissement central de Kangaba, Lacina Diarra, a présidé, lundi 5 octobre, une réunion de sensibilisation sur l’installation et l’utilisation illégales d’engins mécaniques lourds dans l’exploitation minière artisanale dans les villages de son ressort, a constaté l’AMAP. La rencontre a réuni les maires, les autorités traditionnelles, les sociétés minières, ainsi que des représentants de la jeunesse et des organisations de femmes des quatre communes de l’arrondissement central. Elle intervient face à la multiplication des exploitations illégales sur des permis miniers et d’autres superficies. Selon le sous-préfet, certains exploitants utilisent des équipements et matériels lourds interdits dans le cadre de l’exploitation artisanale. Il a également relevé l’implication de certaines collectivités et autorités traditionnelles dans l’installation de ces exploitants, privant ainsi l’État des revenus issus de ces activités. Les responsables d’une dizaine de sociétés minières détentrices de permis d’exploitation ont, de leur côté, fait part des difficultés rencontrées avec les populations riveraines, notamment la contestation de la légalité de leurs permis, et sollicité l’intervention des autorités. Au cours de la rencontre, le sous-préfet a rappelé plusieurs dispositions du Code minier, notamment les articles 47 et 68 relatifs à l’orpaillage et à l’encadrement et à la surveillance des exploitations minières artisanales. Il a également expliqué les articles 81, 82 et 83 portant sur le permis d’exploitation artisanale, son attribution et les équipements autorisés. Les participants ont recommandé la multiplication des séances de sensibilisation dans les villages et l’application de sanctions contre les exploitants illégaux. Ils ont également souligné la nécessité de préserver les terres et l’environnement soumis à une dégradation croissante. SD/CMT (AMAP)
Kolondièba : les acteurs locaux diagnostiquent les entraves au développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture

Kolondièba, 5 octobre 2026 (AMAP)– Les autorités administratives, les collectivités territoriales, les services techniques et les acteurs de la société civile ont tenu, les 2 et 3 octobre 2026 à Kolondièba, une concertation locale dans le cadre des États généraux de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture (EGEPA), a constaté l’AMAP. Présidée par le premier adjoint au préfet, Ibrahima Dougnon, la rencontre a réuni notamment les sous-préfets, les maires de Fakola et de Kolondièba, les services techniques chargés de l’agriculture, de l’élevage, de la production et de l’industrie animale, de la pêche et du génie rural, ainsi que le représentant du chef de village de Kolondièba et des représentants de la société civile. Les participants ont examiné les principales contraintes qui entravent le développement des filières de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture, les opportunités existantes, les investissements prioritaires et les réformes à engager. Ils ont également identifié les questions dépassant l’échelle du cercle et nécessitant des orientations nationales. La concertation vise à contribuer à un état des lieux des filières, à identifier les progrès réalisés, les faiblesses et les contraintes structurelles, afin de formuler des recommandations adaptées aux réalités des populations. Le processus prévoit des concertations locales et régionales pour mieux prendre en compte les spécificités des territoires, les effets des changements climatiques et les conséquences des crises sur ces filières. Le département en charge de l’Élevage et de la Pêche entend ainsi parvenir à un consensus durable entre les différents acteurs et renforcer la paix et la cohésion sociale entre agriculteurs, éleveurs et pêcheurs. Le lancement officiel des EGEPA avait eu lieu le 7 juillet 2026 à Bamako, en présence de membres du gouvernement et de représentants des partenaires techniques et financiers. À la clôture des travaux, le 1er adjoint au préfet a remercié les participants pour leurs contributions à cette concertation, qu’il a présentée comme une étape importante du développement local. NMK/CMT (AMAP)
Édition 2026 de Foot Vacances à Bougouni : Sakoro Mery en U11 et Black Star en U13 remportent le tournoi de détection des jeunes talents

Bougouni, 5 octobre (AMAP)– Les équipes de Sakoro Mery en U11 et de Black Star en U13 ont remporté, dimanche 4 octobre, le tournoi de détection des jeunes talents organisé au stade municipal Sakoro Mery Diakité de Bougouni, dans le cadre de l’édition 2026 de Foot Vacances, a constaté l’AMAP. Organisée par la Commission football de masse et corporatif de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT), en collaboration avec le District de football de Bougouni, la compétition a réuni huit équipes réparties en deux poules de quatre dans chacune des catégories U11 et U13. L’initiative vise à détecter les jeunes talents et à renforcer la formation à la base. En finale U11, Sakoro Mery s’est imposée 2-0 face à Lafia, grâce à deux buts inscrits en première période, au terme d’une rencontre disputée en deux fois 20 minutes. En U13, Black Star a battu Sofa par 1-0 après un match de deux fois 25 minutes. Les équipes victorieuses ont reçu des trophées, tandis que des prix de consolation ont été remis aux finalistes malheureux. Le gouverneur de la Région de Bougouni, le Général de brigade Ousmane Wélé, a salué la qualité des prestations des jeunes joueurs et félicité les organisateurs pour la réussite de la compétition. Le tournoi de Bougouni s’inscrit dans une initiative nationale de la FEMAFOOT qui concerne les six communes de Bamako, Kati et Bougouni. Les équipes championnes des différents districts en U11 et U13 se retrouveront à Bamako pour la phase finale, à une date qui sera communiquée ultérieurement, sous l’égide de la Fédération malienne de football. L’objectif est de contribuer à la détection et à la formation des jeunes talents, à la structuration des centres de football et au renforcement des capacités des entraîneurs, en vue de constituer une relève pour le football de haut niveau au Mali. BHT/CMT (AMAP)
Gourma Rharous : les enseignants fêtent le 5 octobre

Les branches locales des syndicats de l’éducation et l’administration scolaire du cercle de Gourma Rharous ont célébré le lundi 5 octobre, la Journée internationale de l’enseignant, conformément à la tradition instituée par l’UNESCO, a cobstaté l’AMAP. La cérémonie officielle de célébration s’est tenue dans la salle de conférences de la mairie de Rharous, sous la présidence du capitaine Ousmane Coulibaly, sous-préfet central, représentant le préfet du cercle. À ses côtés, il y avait M. Souleymane Aguissa Maïga, 2e adjoint au maire de la commune de Rharous, et M. Mahamadou Yacouba Maïga, directeur de l’académie d’enseignement. La cérémonie a également enregistré la présence des autorités scolaires, des représentants locaux des syndicats de l’éducation, des différents partenaires de l’école, notamment l’ONG ADRA/MALI, et d’un important parterre d’enseignantes et d’enseignants. Trois interventions clés ont marqué la cérémonie. La première a été le mot de bienvenue du représentant du maire. Dans son propos, il a salué le courage et l’abnégation du corps enseignant, dans un contexte particulièrement difficile, singulièrement celui de Gourma Rharous. À sa suite, le porte-parole des syndicats, M..Ibrahim H. Traoré, dans une intervention forte, a rappelé les doléances du secteur, à savoir : l’amélioration des conditions de vie et de travail, la sécurité des enseignants et la revalorisation de la fonction enseignante. Dans son discours d’ouverture, le Capitaine Ousmane Coulibaly, au nom du préfet, a rendu un hommage appuyé aux enseignants. Il a ensuite réaffirmé l’engagement de l’administration à soutenir le personnel enseignant, en droite ligne avec le thème de cette année. Après le discours officiel d’ouverture, des attestations de reconnaissance ont été remises à certains enseignants et enseignantes méritants, pour services rendus à l’école. Le clou de la journée a été la conférence-débat sur le thème international de cette année 2026 : «Aux côtés du personnel enseignant : 60 ans à protéger la profession, promouvoir la condition enseignante et façonner nos futurs». La conférence a été brillamment animée par M. Mohamed Ag Mahmoud, enseignant-chercheur. Le conférencier a développé le thème en trois dimensions essentielles : symbolique (valoriser et respecter l’enseignant), professionnelle (former et soutenir l’enseignant) et matérielle (assurer un salaire digne et des conditions décentes de travail). La conférence a été suivie d’échanges fructueux avec l’assistance, permettant de contextualiser ce thème aux réalités du cercle de Gourma Rharous. La cérémonie s’est achevée dans une atmosphère de convivialité et d’espoir, avec l’engagement ferme de toutes les parties de faire de l’école un pilier du développement du cercle de Gourma Rharous. MG/CMT (AMAP)

