Macina : lancement du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion

Macina, 9 octobre (AMAP) Le lancement officiel des activités du mois de la solidarité et de l’exclusion, s’est déroulé jeudi à Macina, sous la coprésidence de Oumou Ballo maire adjointe, et de M. Moussa Kire chef service de développement local et de l’économie solidaire par intérim, a constaté l’AMAP. Ont pris part à la rencontre, les chefs service technique, les forces de défense et de sécurité, les leaders religieux, et les faîtières de la société civile. Il s’agissait d’échanger sur les activités du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Après l’accueil, M. Oumou Ballo maire adjointe au nom du bureau communal et à son nom a souhaité la bienvenue aux participants, et a précisé  l’importance du mois d’octobre surtout à Macina. Dans un contexte d’insécurité, seule la ville de Macina fera face aux activités de ce mois sacré de partage. Cette solidarité dans ce mois est institutionnalisée il y a 31ans. Moussa Kire parlant en son nom et au nom du préfet de cercle a invité les participants à réfléchir sur les parrainages du mois, de chaque semaine, des bénéficiaires et enfin la mobilisation des fonds. Le consensus a retenu les personnalités suivantes Parrain du mois Mamadou A. Coulibaly, pour la Semaine des personnes âgées. Djibril Coumare, pour la Semaine de la femme et de l’enfant, Rokia Samake et pour la Semaine des personnes handicapées, Touato Dembelé. Pour la Semaine de la jeunesse, emploi et de l’entrepreneuriat Mounirou Traoré a été retenu. Il est à noter que chaque président se chargera de la mobilisation des fonds en son sein pour une date butoir. Un bureau de 5 membres se chargera d’une quête comme d’habitude auprès des services techniques et autres personnalités. Un second rendez-vous est fixé pour la collecte totale en vue d’une remise des cadeaux aux bénéficiaires. Dans les divers, il y a eu l’annonce de la révision annuelle des listes électorales, la célébration de la journée des filles le 11Octobre au service de promotion de la femme de l’enfant et de famille, enfin la contribution du médecin chef Dansine Synayoko sur l’intervention chiirurgicale gratuite de 150 patients de la cataracte au début  du mois de novembre. DG/KM (AMAP)  

Kangaba : Le dispositif de ciblage et d’orientation du projet FIER II présenté aux acteurs locaux

Kangaba, 8 octobre 2026 (AMAP)– L’Opérateur de Ciblage et d’Orientation (OCO) du deuxième Projet de Formation professionnelle, Insertion et appui à l’Entrepreneuriat des jeunes Ruraux (FIER II), a été officiellement présenté, mercredi 7 octobre, aux autorités et aux acteurs locaux du cercle de Kangaba, a constaté l’AMAP. La mission d’introduction de l’OCO a réuni les responsables administratifs et politiques, les organisations professionnelles et chambres consulaires, les organisations de jeunes et de femmes, les représentants des personnes en situation de handicap ainsi que les relais communautaires. Elle vise à faciliter le déploiement opérationnel du dispositif et à établir les modalités de collaboration nécessaires à un ciblage inclusif des jeunes ruraux. Selon le coordinateur du projet, le dispositif de ciblage et d’orientation repose sur l’ONG CAEB, chargée notamment d’informer les communautés, d’accompagner le diagnostic villageois, d’identifier les jeunes et de les orienter vers les parcours correspondant à leur profil et à leur projet. Après le recrutement et la formation des conseillers au guide méthodologique de facilitation du ciblage et de l’orientation, leur introduction auprès des acteurs locaux constitue une nouvelle étape du processus. La rencontre a également permis de présenter l’ONG CAEB, son équipe de supervision et les conseillers affectés au cercle de Kangaba, ainsi que leurs responsabilités. Les participants ont été informés du mandat de l’opérateur, des cibles du projet, des parcours proposés et des principales étapes du processus de ciblage et d’orientation. L’appui des autorités, des collectivités et des organisations locales a été sollicité pour faciliter l’accès aux villages, l’information des communautés et la participation des jeunes, notamment des jeunes filles, des femmes et des personnes en situation de handicap. Mis en œuvre par le gouvernement du Mali avec l’appui du Fonds international de développement agricole (FIDA), le projet FIER II entend promouvoir l’entrepreneuriat rural et favoriser l’intégration économique des jeunes dans les chaînes de valeur agricoles et les métiers non agricoles. Il cible les jeunes ruraux âgés de 15 à 40 ans, avec une attention particulière accordée aux jeunes filles, aux femmes et aux personnes en situation de handicap. SD/CMT (AMAP)

Koulikoro : les avantages de la convention collective expliqués aux professionnels des médias.

Koulikoro, 8 octobre 2026 (AMAP) La coordination régionale de l’Union des journalistes reporters du Mali (UJRM) a organisé, jeudi après-midi à Koulikoro, une journée d’échange consacrée à la convention collective de la presse et aux mécanismes de protection sociale des professionnels des médias. a constaté l’AMAP. La rencontre, présidée par le coordinateur régional de l’UJRM, Djibril Fofana, a réuni des journalistes et reporters ainsi que des représentants des faîtières de la presse, notamment l’URTL, l’AJRESMA et APPEL-Mali. Le directeur régional de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), Ismaël Manby Diabaté, et le directeur de la radio Jamana, Youssoufa Maïga, ancien coordinateur de l’URTL, ont également pris part aux échanges. Les participants ont été sensibilisés sur les principales dispositions de la convention collective de la presse, notamment celles relatives aux droits et obligations des journalistes ainsi qu’aux conditions d’exercice de la profession. Les échanges ont également porté sur la protection sociale. Le directeur régional de l’INPS a présenté aux professionnels des médias l’importance de la couverture sociale ainsi que les conditions et modalités d’adhésion à l’institution. Cette journée visait à renforcer la connaissance des journalistes sur leurs droits professionnels et les dispositifs de protection sociale, afin de contribuer à l’amélioration de leurs conditions de travail. ALD/CMT (AMAP)

Kayes : Le carburant dans les stations-services couvre largement les besoins de consommation

Kayes, 8 octobre (AMAP) Le Comité de gestion des crises et catastrophes sur la situation des hydrocarbures à Kayes, lors de sa traditionnelle rencontre hebdomadaire, tenue ce jeudi au gouvernorat, a rassuré que l’essence disponible dans nos stations-services peut tenir pour une longue période, a constaté l’AMAP. Comme d’habitude, le Conseiller à la Sécurité et à la Protection civile du Gouverneur, le Colonel Adama Bamba, a présidé la séance en présence du Directeur régional du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, Robo Bayo. A part les Douanes empêchées, les autres structures membres du Comité de gestion des crises et catastrophes sur la situation des hydrocarbures se sont faites représenter à la réunion. Dès l’entame, Robo Bayo a expliqué la situation qui prévaut après la dernière rencontre hebdomadaire.  Selon lui, les prix des hydrocarbures demeurent stables dans l’ensemble. Par contre, en ce qui concerne les stocks, il a précisé que celui de l’essence a connu une baisse de  9,32%. soit  2 806 854 litres contre 3 095 450 litres la situation passée. Quant au  gas-oil, il est estimé à 299 152 litres contre 496 125 litres lors de la dernière situation.  Soit une baisse de 196 973 litres de moins pour un taux de 39,70%. « Il est à préciser que les stocks disponibles au niveau des stations-services couvrent largement les besoins de consommation pendant une longue période en essence. En ce qui concerne le gas-oil, le niveau du stock a significativement baissé », a informé Robo Bayo. Nonobstant, selon lui, les stocks disponibles demeurent toujours supérieurs aux seuils d’alerte. Après les discussions autour des alternatives pour une meilleure distribution des hydrocarbures dans la Région, le Colonel Adama Bamba a reconnu les efforts de la Direction régionale du Commerce avant de féliciter les forces de défense et de sécurité pour leur engagement dans l’escorte des produits pétroliers.  Il a surtout salué les populations pour leur résilience. OD/KM (AMAP)

Kati : Les acteurs socioprofessionnels s’approprient les nouvelles réformes minières

Kati, 8 octobre (AMAP) Les acteurs socioprofessionnels du Cercle de Kati ont été sensibilisés jeudi sur les nouvelles réformes minières adoptées par les autorités de la Transition, lors d’une cérémonie d’appropriation organisée par l’Alliance Mali Tagnè (AMATA), en collaboration avec la Préfecture du Cercle de Kati, a constaté l’AMAP. La cérémonie, co-présidée par le premier adjoint au préfet du Cercle de Kati, Issa Pléa, et le président de l’AMATA, Aliou Badra Sangaré, s’inscrit dans le cadre de la vulgarisation de la vision «Mali Kura Niètaasira Ka Bèn San 2063 Ma». Les participants ont été édifiés sur les efforts engagés ainsi que sur les nouvelles lois et réformes minières visant à renforcer la souveraineté du Mali et à améliorer les retombées de l’exploitation minière au profit du peuple malien. Les participants ont salué l’initiative et apprécié cette démarche de sensibilisation sur les réformes engagées dans le secteur minier. ALK/CMT (AMAP)

Bougouni : les concertations régionales des États généraux de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture ouvertes

Bougouni, 8 octobre 2026 (AMAP)– Les acteurs de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture ont entamé, mercredi à Bougouni, les concertations régionales dans le cadre des États généraux consacrés à ces sous-secteurs. Les travaux, ouverts au Centre d’animation pédagogique (CAP), sont présidés par le gouverneur de la région, le Général de brigade Ousmane Wélé, a constaté l’AMAP. Placées sous le thème «Moderniser les filières animales, halieutiques et aquacoles pour garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Mali», les concertations réunissent les représentants des dix cercles de la région, les autorités administratives et politiques, les forces de défense et de sécurité ainsi que les acteurs de la société civile. À l’ouverture, le gouverneur a appelé à l’élaboration d’une feuille de route régionale pour moderniser les filières. «Nous devons passer progressivement d’une logique de production essentiellement extensive à une logique de filières structurées, modernes, compétitives et créatrices de valeur ajoutée», a-t-il déclaré. Il a notamment préconisé le renforcement de la santé animale et de la prévention des maladies, l’amélioration génétique, le développement de l’alimentation animale, la transformation et la conservation des produits d’origine animale ainsi que l’accès des acteurs au financement et aux marchés. Pour la pêche et l’aquaculture, il a plaidé pour une exploitation durable des ressources halieutiques et le développement de l’aquaculture afin de répondre à la demande en protéines animales et de créer des emplois. Les travaux, prévus pour trois jours, doivent aboutir à des recommandations destinées à contribuer à la réalisation des objectifs nationaux de sécurité alimentaire et nutritionnelle. BHT/CMT (AMAP)

Solidarité et lutte contre l’exclusion à Ségou : les préparatifs vont bon train

Ségou, 7 octobre (AMAP)– La réunion du Comité local de pilotage du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion s’est tenue, mercredi, dans la salle de conférence de la préfecture de Ségou, dans le cadre des préparatifs de l’édition 2026, a constaté l’AMAP. La rencontre était présidée par le premier adjoint au préfet du cercle de Ségou, Daouda Diamouténé, en présence de la représentante du maire de la commune urbaine de Ségou, Mme Dackouo Haoua Doumbia, et des membres du comité. Les échanges ont porté essentiellement sur les préparatifs des différentes activités prévues durant le mois. Parmi les parrains du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion à Ségou figurent le PDG de l’Office du Niger, Dr Samba Bokary Tounkara, et l’opérateur économique Bakary Goïta. Plusieurs personnalités ont également été désignées pour accompagner les différentes semaines thématiques. La première semaine, dédiée aux personnes âgées, sera placée sous le parrainage de l’opérateur économique Kida Sissoko. La deuxième, consacrée aux femmes et aux enfants, bénéficiera de l’accompagnement de Mme Diao Kadiatou Tall, présidente de l’Association professionnelle des femmes rurales de la région de Ségou (Asprofer). La troisième, dédiée aux personnes handicapées, sera soutenue par Mgr Augustin Traoré, évêque de Ségou, et Oumar Togora, coordinateur régional des chefs de village, de fraction et de quartier. La quatrième semaine, axée sur la jeunesse, l’emploi et l’entrepreneuriat, sera accompagnée par Youssouf Diarra, de l’Ordre des pharmaciens, et l’opérateur économique Mamoutou Kouma. Au total, six personnes âgées ont été retenues par le comité pour recevoir la visite des autorités. Il s’agit de Fatoumata Maïga (97 ans), Mariam Samaké (107 ans), Tidiane Thiero (91 ans), Dramane Coulibaly (96 ans), Djeneba Niaré (93 ans) et Sitan Koné (96 ans). Le premier adjoint au préfet du cercle de Ségou, Daouda Diamouténé, a invité l’ensemble des acteurs à s’impliquer davantage afin de faire de ce Mois de la solidarité une réussite. Au programme figurent également l’organisation de consultations médicales dans les centres de santé, la prise en charge chirurgicale de la cataracte ainsi que des dons de médicaments et de sang. LB/CMT (AMAP)

Kangaba : 1ère session ordinaire des Comités Locaux de Concertation (CLC) du Projet PARCB des cercles de Kangaba et Siby

Kangaba, 07 septembre (AMAP) Le préfet du cercle de Kangaba, Abou Dao a présidé le mardi 06 octobre 2026 dans la salle de conférence du cercle, les travaux de la première session ordinaire des Comités Locaux de Concertation (CLC) du Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des Communautés de Base (PARCB)des cercles de Kangaba et Siby, a constaté l’AMAP. Cette session se tient en prélude à la tenue de l’atelier du Comité National de Pilotage (CNP) du PARCB pour échanger sur les initiatives du projet, les activités prévues, la stratégie de mise en œuvre, les rôles et responsabilités du CLC et de l’Unité de Gestion du Projet (UGP), ainsi que les attentes des membres des comités. C’est ce qui explique l’organisation par le PARCB de cette session de concertation et d’échanges avec les membres des CLC de Kangaba et de Siby. L’objectif global de cette session vise à expliquer l’ensemble des initiatives et activités prévues dans le cadre du PARCB aux membres des Comités Locaux de Concertation (CLC) afin de produire des Plans de Travail Locaux (PTL) consensuels, harmonisés et partagés, qui constitueront des éléments de base pour l’élaboration du PTBA 2027. Spécifiquement, il s’agit de présenter le PARCB dans son ensemble aux participants, d’expliquer en profondeur l’ensemble des activités par composantes, d’expliquer la stratégie de mise en œuvre de chaque activité présentée, d’échanger sur les rôles, les responsabilités et le niveau d’implication de chaque partie prenante dans la mise en œuvre du PARCB, d’échanger sur les mesures environnementales et sociales ainsi que les considérations genre/VBG prévues dans le cadre du PARCB, d’élaborer et de valider avec les membres de chaque CLC du plan de travail local consensuel harmonisé et partagé. Une journée laborieuse qui a permis au coordinateur du projet, Alou Barry et ses experts de faire une brève présentation du projet, de ses zones d’intervention, de ses composantes, des résultats attendus, des défis et perspectives. D’un coût total de 44,21 milliards CFA, le projet concerne 18 communes des régions de Bougouni et Koulikoro. Trois communes sont concernées dans le cercle de Kangaba à savoir Karan, Kaniogo et Maramandougou. Dans ces trois communes, le projet compte réaliser 15 sous-projets au nombre desquels, une mare d’abreuvement, des périmètres maraîchers, des aménagements de bas-fond, des réhabilitations de plaines, des magasins de conservation d’oignons, des centres d’alphabétisation et des pistes rurales. Signalons que le projet a une durée de 05 ans sur lesquels 02 ans se sont écoulés. Le projet doit mettre le paquet pour travailler afin de satisfaire les populations bénéficiaires avant le 31 décembre 2027, date de sa clôture. Pour ce faire, le préfet en appelle aux populations et aux collectivités de rendre la tâche facile au projet sur le terrain. SD/KM (AMAP)  

Bougouni : Le fonds minier du développement local à l’ordre du jour

Bougouni, 7 octobre (AMAP) C’est dans la salle de réunion du gouvernorat de Bougouni que s’est tenue ce mardi 6 octobre 2026 la session extraordinaire du comité régional de suivi du Fonds Miniers de développement local à la notification des projets validés par le comité national et les dispositions à prendre pour leur réalisation dans les 57 Communes de la région de Bougouni. La rencontre était placée sous la présidence du gouverneur de région, le Général de brigade Ousmane Wélé en présence des préfets des dix cercles de la région et des maires des 57 commune de la région et des responsables des services techniques et financiers. Cette session revêt une importance particulière car elle intervient à la suite de la validation par le comité national, des projets devant bénéficier du Fonds minier de développement local. Il vise à permettre de prendre toutes les dispositions nécessaires pour leur mise en œuvre effective dans les 57 communes de la région de Bougouni. Le Fonds minier de développement local constitue un instrument important pour contribuer à l’amélioration de la vie des populations et au développement des collectivités territoriales conformément aux orientations des plus hautes autorités sous le leadership du président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta. Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur a affirmé :« l’objectif que nous devons nous fixer est clair :la réalisation des projets concernés doit débuter au plus tard le 15 novembre 2026. » Cette échéance est désormais notre principale référence opérationnelle, et pour réussir ce pari nous devons donc travailler avec un calendrier extrêmement serré, des responsabilités clairement définies et un mécanisme de suivi rapproché a ajouté le chef de l’exécutif régional. Au préalable le Gouverneur a eu à définir les trois priorités essentielles à suivre pour la réalisation des projets dans les 57 communes de la région de Bougouni qui sont la finalisation diligente des documents de projets ;la diligence des services techniques pour la mobilisation des fonds et le démarrage des travaux de réalisation des projets au plus tard le 15 novembre 2026. Il a attiré une attention particulière sur la qualité des réalisations car la recherche de célérité ne doit en aucun cas se faire au détriment de la qualité, du respect des normes techniques, de la transparence dans la gestion des ressources et du respect des procédures en sa qualité d’ingénieur du génie civil. Il a enfin invité les membres des comités régionaux et communaux du suivi du Fonds minier de développement local, les préfets, les sous-préfets, les maires et les services techniques à assurer le suivi permanent de l’évolution des différents projets. Les travaux de cette session extraordinaire qui ont duré plus de trois heures d’horloge ont permis de créer un cadre renforcé de collaboration et d’échanges entre les autorités administratives, les collectivités territoriales et les services techniques afin d’assurer une mise en œuvre harmonieuse, transparente et efficace des projets. Au sortir de cette session extraordinaire du comité régional de suivi du Fonds minier de développement local l’ambition est de transformer rapidement les décisions  de financement en réalisations concrètes et visibles dans les 57 communes de la région de Bougouni. BHT/KM (AMAP)

Koulikoro : les collectivités recommandent une meilleure prise en compte de Mali Kura

Koulikoro, 6 octobre (AMAP) Les participants aux concertations régionales du Haut  onseil des collectivités (HCC), tenues mardi à Koulikoro, ont recommandé une meilleure implication des collectivités territoriales dans la mise en œuvre et l’évaluation de la vision «Mali Kura». Ils ont également préconisé la prise en compte de cette vision dans les Plans de développement économique, social et culturel (PDESC), en fonction des potentialités de chaque collectivité, a constaté l’AMAP. Ils ont demandé la mise à disposition des collectivités des ressources financières nécessaires à l’organisation des biennales sportive et artistique et culturelle, ainsi que la création d’un cadre de communication pour vulgariser la vision Mali Kura. Le partage des documents de l’atelier avec l’ensemble des participants figure également parmi les recommandations. Présidée par le 2ème vice-président du HCC, Amadou Kisso Cissé, la rencontre a permis de restituer les travaux de la session ordinaire de mai 2026 et les activités de l’intersession. «Cet exercice revêt un caractère de redevabilité, démocratique et républicain», a expliqué M. Cissé. Il a souligné que les collectivités territoriales ont un rôle important à jouer dans la refondation du pays. «Pour ce qui est de l’appropriation de la Vision du Mali à l’horizon 2063 et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033, le Haut  onseil des collectivités, conformément à l’une de ses prérogatives, ne peut rester en marge de cette démarche0», a-t-il déclaré. Les travaux ont également porté sur la présentation des textes soumis au HCC par le Gouvernement et sur la Vision du Mali à l’horizon 2063 et la SNEDD 2024-2033. Le vice-président du HCC a appelé à des échanges francs et à une meilleure appropriation de ces cadres de développement, tout en réitérant l’appel à «l’Union sacrée» des collectivités territoriales pour soutenir les démarches engagées par les autorités. Le 2ème vice-président du Conseil régional de Koulikoro, Adama Fomba, a salué ces concertations, qu’il a qualifiées de cadre de «dialogue, de redevabilité et de rapprochement entre les institutions et les territoires ». Il a réaffirmé la disponibilité du Conseil régional à travailler avec l’État, le HCC et les autres acteurs pour renforcer la gouvernance territoriale et faire de la décentralisation un levier de développement. ALD/CMT (AMAP)