32è édition de la Campagne nationale de reboisement à Kayes : lancement du projet de 12 hectares de gomme arabique à Gabou

Kayes, 24 août (AMAP) Il s’agira tout d’abord de poursuivre la campagne de reboisement conformément aux orientations reçues des autorités, mais également de contribuer, à travers les interventions du Projet de restauration des terres dégradées (PRTD), à la restauration du couvert végétal et des terres dégradées, a constaté l’Amap ,  lundi 25 août à Gabou dans la commune rurale de Kouloum, lors du lancement de plantation de 4.000 pieds de gommiers sur une superficie clôturée de 12 hectares. Le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, accompagné par une forte délégation, a effectué le déplacement pour planter le premier pied de gommier dans cette localité située à une vingtaine de kilomètres de la Cité des Rails. Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de  la célébration de la 32è édition    de la Campagne nationale de reboisement ayant pour thème : « La jeunesse au cœur de la citoyenneté environnementale pour un Mali plus vert et plus résilient ». En effet,  à   Gabou, l’approche se concrétise par l’aménagement d’un site de 12 hectares proposé par la Coopérative des producteurs de gomme arabique de Koulou. Les travaux réalisés sur ce site concernent la clôture du site, la réalisation d’un château d’eau équipé d’un système solaire, la construction d’un magasin de stockage d’une capacité de 50 tonnes et la plantation de 4 000 pieds de gommiers. «Ce site n’est donc pas seulement un espace de reboisement. Il représente à la fois une action de restauration du couvert végétal et un investissement productif appelé à créer des revenus durables autour de la gomme arabique», appréciera le Chef de l’exécutif régional. Rappelant qu’il est question de faire face à d’importants  défis environnementaux, notamment la dégradation des terres, la diminution du couvert végétal, les effets des changements climatiques et la pression croissante exercée sur les ressources naturelles. Il permet non seulement de restaurer les terres dégradées, mais également de lutter contre l’érosion, de préserver la biodiversité, d’améliorer les conditions de production et de renforcer la résilience des communautés face aux changements climatiques. Selon le Général de brigade Soumaré, mis en œuvre avec l’appui de la Banque mondiale, le PRTD-Mali traduit en actions concrètes la vision du Président de la Tansition,  le Général d’Armée Assimi Goïta, qui a placé la protection de nos  ressources naturelles et l’amélioration du bien-être des populations au cœur de l’action publique. À travers la plantation et la production de produits forestiers non ligneux tels que la gomme arabique, a-t-il dit, les membres de la Coopérative pourront contribuer à la restauration du couvert végétal, diversifier leurs sources de revenus et renforcer les moyens de substances des ménages. Et de se réjouir que cette dynamique va au-delà du seul site de Kouloum. «Elle concerne également les coopératives de Dalibera, de Kéméné Tambo, de Samé Diongoma, d’Aourou, de Bafarala, de Somankidi, de Koniakary et de Liberté, ainsi que l’entreprise Oumar Sisoko. Au total, plus de 1 500 membres bénéficieront, dans la Région de Kaves, d’un accompagnement technique et financier du PRTD à travers les alliances productives. Plus de 250 hectares de terres dégradées seront feront l’objet de reboisement sécurisé et aussi avec des systèmes d’adduction et de distribution d’eau», a annoncé le Gouverneur de région. Le Coordinateur national d’appui au PRTD-Mali, Oumar Sanogo, a soutenu  que l’objectif vise également à accompagner les initiatives de création de nouvelles opportunités de revenus permettant aux populations d’accroître durablement leurs revenus, à travers la valorisation économique des produits issus de la gomme arabique. OD/KM (AMAP)

Kolondièba : Les acteurs des collectivités renforcent leurs capacités

Kolondièba, 24 août (AMAP) L’ Autorité de Régulation des Marchés publics et des 2Délégation  de Service public (A MRMDS) organise, du 24 au 28 août, 2 sessions de formation à l’intention des acteurs de la demande publique de FEREKENE et leurs collaborateurs des services techniques, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture était présidée par le préfet du cercle de Kolondièba,  Boubacar Oumar Traoré à ses côtés le Maire de Kolondièba Abdoul Karim Sangaré, le président de l’Inter Collectivité FEREKENE Moussa Karim Sangaré Maire de Fakola, et le président de l’ARMDS Allassane Ba. Dans leurs mots de bienvenue, le Maire de Kolondieba et le président de FEREKENE ont salué l’accompagnement de l’ARMDS, qui répond à un besoin partagé par les 12 communes des 3 cercles (Kolondièba Kadiana Fakola),  face aux exigences croissantes de  transparence , d’efficacité et de bonne gouvernance. Ils ont exprimé la gratitude de l’Inter Collectivité envers l’ARMDS pour avoir mobilisé ses formateurs accrédités et ces équipes techniques ainsi qu’envers le préfet pour le soutien de l’administration territoriale. Le président de l’ARMDS a rappelé la mission de l’institution ; contribuer à l’information et à la formation des auteurs de la commande publique. Il a souligné que le renforcement des capacités engagé vise à « améliorer la gestion des marchés publics au niveau local, accroître la transparence, prévenir les irrégularités et garantir une meilleure utilisation des ressources publiques pour le bonheur de notre population ». Il a félicité les formateurs ainsi que l’équipe technique de l’ARMDS et a invité les participants à faire preuve d’assiduité et de participation active. Le préfet de cercle Boubacar Oumar Traoré a salué cette initiative proactive de FEREKENE et la réponse favorable de l’ARMDS . Il a insisté sur le rôle central de la commande publique comme principal levier d’investissement pour concrétiser les projets de développement et fournir des services essentiels aux populations. Soulignant l’importance de la maîtrise du cadre juridique, des règles de transparence et de déontologie, il a exhorté les participants à profiter pleinement de l’expertise des formateurs pour lever les hésitations procédurales et améliorer la qualité des ouvrages et services rendus aux citoyens. Il a ensuite déclaré officiellement ouverte les deux sessions de formation. Ces formations s’inscrivent dans le plan opérationnel 2026 de l’ARMDS et marque un partenariat concret entre l’Autorité de régulation et les collectivités locales en faveur d’une meilleure gouvernance de la commande publique. NMK/KM (AMAP)

Kangaba : campagne de reboisement dans les communes rurales de Minidian et de Kaniogo

Kangaba, 24 août (AMAP) Dans le cadre de la 32ème  édition de la campagne de reboisement dont le thème cette année est « la jeunesse au cœur de la citoyenneté environnementale pour un Mali plus vert et plus résilient », l’Association pour le Festival International des Arts et de la Culture de Kurukanfuga (AFIACK) en partenariat avec l’Association Mali Yélen Kura, le cervice local des Eaux et Forêts et la société minière Bafoulabé Mining SARL a organisé du 22 au 24 août 2026, une campagne de reboisement dans les communes rurales de Minidian et de Kaniogo dans le cercle de Kangaba. La cérémonie de lancement s’est déroulée, le samedi 22 août 2026, sur le site de Kurukanfuga sous la présidence du premier adjoint au préfet, Drissa Konaré. Une foule nombreuse en majorité des jeunes et une forte délégation venue de la Guinée voisine ont répondu à l’invitation de l’AFIACK. En organisant cette campagne, l’AFIACK selon son président, répond à une invitation des plus hautes autorités du pays à savoir, que chaque malien plante et entretien un arbre. Pour ce faire, elle envisage avec ses partenaires de planter 1 800 pieds d’arbres composés de 11 espèces, dont 900 dans la commune rurale de Minidian et autant dans la commune rurale de Kaniogo. Dans la commune rurale de Minidian, les arbres ont été plantés sur le site de Kurukanfuga, les lieux sacrés de la ville de Kangaba, et dans la cour du Commissariat de la Police. Dans la commune rurale de Kaniogo, les organisateurs ont choisi la tombe de Touramakan à Balanzan et la cour de la mairie de la commune. A la cérémonie de lancement, le chef de service des Eaux et Forêts monsieur Salif Diop aremercier les organisateurs de cette campagne qui n’ont rien ménagé pour associer les services techniques dont les eaux et forêts. Il a invité les autres associations et corporations à emboîter le pas de l’AFIACK en vue de respecter les vœux du président de la Transition malienne. Le premier adjoint au préfet a également remercié les organisateurs de cette campagne de reboisement qui s’inscrit en droite ligne des aspirations des plus hautes autorités du Mali. Signalons que la délégation guinéenne n’est pas venue les mains vides. Elle a apporté une bouture de ronier (Sébé) en bamanankan et une espèce qu’on appelle Doubalen. Le chef de la délégation guinéenne a expliqué le sens de ces plantes. Selon Kelefa Diakité, la Guinée apporte un pied de Goubalen pour que la paix, la cohésion et le vivre ensemble reviennent au Mali. En apportant le ronier, cela signifie que le Mali et la Guinée considérés comme deux poumons d’un même corps puissent, au fil des ans poursuivre le progrès a t-il ajouté. A la fin des travaux, le parrain de la campagne, Chaka Keïta a donné l’assurance que Bafoulabé Mining réalisera un forage sur le site de Kurukanfuga en vue d’entretenir les plants. SD/KM (AMAP)

AES : les experts évaluent à Bamako la mise en œuvre de la feuille de route de l’an II

Bamako, 24 août (AMAP)– Des experts du Mali et du Burkina Faso se réunissent à Bamako au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale pour évaluer à mi-parcours la mise en œuvre de la feuille de route de l’an II de la Confédération des États du Sahel (AES), a constaté l’AMAP. La rencontre vise à examiner les activités réalisées depuis le début de l’année, à recueillir les observations des commissions nationales et à formuler des propositions pour la poursuite des travaux. Les échanges portent notamment sur les trois piliers de la Confédération : la défense et la sécurité, la diplomatie et le développement. À l’ouverture des travaux, le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Moustapha Traoré, a salué une démarche destinée à renforcer la concertation entre les pays membres. «L’objectif est de se mettre au même niveau d’information, de recueillir leurs observations et de mieux conduire les activités pour le reste de l’année», a-t-il déclaré. Il a notamment évoqué les réunions interministérielles consacrées à l’harmonisation des textes, la coordination des actions dans les différents secteurs et la coordination diplomatique entre les trois pays. Le président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-CES) du Burkina Faso, Bassolma Bazié, a expliqué que la rencontre devait permettre de faire le point sur les engagements pris depuis l’adoption de la feuille de route de l’an II et d’identifier les actions restant à mener. « Qu’avons-nous pu faire ensemble sur les engagements que nous avions pris ? Qu’est-ce qu’il reste à faire ? », s’est-il interrogé, appelant à poursuivre les efforts pour renforcer la mise en œuvre des orientations arrêtées dans le cadre de la Confédération. OS/CMT (AMAP)

Diamou : Le “ Ton Sènô ”, valeur essentielle de la société Khassonké, basée sur la solidarité et l’entraide

Diamou, 24 août (AMAP) Dans les champs d’arachide du Khasso, les vacances scolaires prennent des airs de fête. Sous le soleil, les jeunes filles travaillent, chantent, dansent et plaisantent. Les coups de daba se succèdent au rythme des voix et des rires. Ici, le travail collectif est aussi un moment de retrouvailles, de partage et de renforcement des liens. Travaux champêtres collectifs Durant la période des travaux champêtres, les jeunes d’une même génération se mobilisent pour venir en appui aux familles. Les filles interviennent notamment dans les champs d’arachide, une culture traditionnellement pratiquée par les femmes. Elles se déplacent à tour de rôle dans les différentes parcelles et peuvent également travailler dans les champs de particuliers contre rémunération. Le groupe de Mariam Baldé, composé de neuf jeunes filles scolarisées, de la huitième année au lycée, participe à cette dynamique. Comme beaucoup d’autres jeunes du Khasso, elles profitent des vacances pour travailler avant de reprendre le chemin de l’école. Pour Mariam Baldé, ces journées ont surtout une valeur sociale. Elles permettent aux membres du groupe de se retrouver régulièrement et de consolider leurs relations. « Cela nous permet de rester ensemble et de renforcer nos liens. Avec l’argent que nous gagnons, nous pouvons aussi acheter des habits pour la nouvelle rentrée scolaire », explique-t-elle. L’activité leur procure ainsi un petit revenu, mais elle leur offre surtout l’occasion de vivre ensemble une expérience qui renforce la solidarité entre les membres. Le travail partagé, les discussions, les chants et les moments de détente créent une véritable complicité au sein du groupe. Cette expérience peut aussi les préparer à leur future vie familiale. En participant aux activités agricoles, elles se familiarisent avec un travail qui occupe une place importante dans la vie des ménages du Khasso. « Cela nous permet également d’apprendre et d’aimer l’agriculture avant notre mariage », souligne Mariam Baldé. Rareté de la main d’œuvre Cette transmission des savoir-faire agricoles prend une importance particulière dans un contexte où la main-d’œuvre se fait de plus en plus rare. De nombreux jeunes à la recherche de revenus se tournent aujourd’hui vers les activités minières. Les agriculteurs peinent alors à trouver suffisamment de bras pendant les périodes de pointe. La mobilisation des jeunes apporte une réponse locale à cette difficulté. Les propriétaires de champs disposent d’une main-d’œuvre disponible, tandis que les jeunes peuvent gagner de l’argent pendant leurs vacances. Des souvenirs au rythme des tam-tams Pour Djeneba Diallo, ménagère, les scènes observées aujourd’hui dans son champ rappellent une époque où la pratique était encore plus largement partagée entre les jeunes d’un même quartier. Elle raconte avec nostalgie qu’à son époque, filles et garçons formaient un même groupe pour effectuer les travaux champêtres. Les journées de travail étaient alors accompagnées des tam-tams, qui donnaient le rythme aux différentes activités. Les garçons s’occupaient de la culture tandis que les filles chantaient et faisaient les louanges des plus grands travailleurs. Ces chants constituaient à la fois des encouragements et une manière de valoriser les efforts de chacun. Le champ devenait ainsi un véritable lieu de rencontre et d’animation. On y travaillait, mais on y chantait aussi, on plaisantait et on dansait. La convivialité occupait une place centrale dans ces journées collectives. Pour Djeneba Diallo, ces souvenirs illustrent la force des liens qui existaient entre les jeunes. Le travail agricole constituait alors un moyen de se retrouver, de s’entraider et de maintenir la cohésion au sein du quartier. Si les formes ont évolué avec le temps, l’esprit de solidarité demeure. Aujourd’hui encore, les jeunes continuent de se retrouver pendant les vacances pour apporter leur contribution aux travaux agricoles et partager des moments qui renforcent leur proximité. Une fête pour se dire au revoir Pour les jeunes filles, cette période de travail constitue également une parenthèse avant le retour sur les bancs de l’école. Une parenthèse qu’elles souhaitent terminer dans la joie. Le groupe de Mariam Baldé prévoit ainsi une grande fête le 22 septembre, à l’approche de la rentrée scolaire. L’occasion pour les membres de se retrouver une dernière fois avant de reprendre leurs activités scolaires et de se dire au revoir. « Nous allons faire une grande fête le 22 septembre pour nous dire au revoir », annonce Mariam Baldé. Cette fête viendra clôturer une saison faite de travail, de chants, de danses, de rires et de partage. Elle sera aussi un moment pour célébrer les liens tissés ou renforcés au fil des journées passées ensemble dans les champs. Des générations précédentes aux jeunes d’aujourd’hui, le “Ton Sènô” continue ainsi de faire vivre une valeur essentielle de la société Khassonké : l’entraide. Dans les champs d’arachide, les jeunes ne cultivent pas seulement la terre. Ils cultivent aussi l’amitié, la solidarité et la cohésion qui unissent toute une génération. ATB/KM (AMAP)

Bafoulabé : « SoulounKourou » de Solinta, repère géographique imposant, sanctuaire de croyances et trésor environnemental précieux

Bafoulabé 24 août, (AMAP) À l’approche des premières pluies, les anciens de Solinta se tournent vers une énigmatique roche inclinée. Entre respect des ancêtres et mystère de la nature, plongez au cœur d’un rite séculaire. Fondé il y a plus de trois (3) siècles par Sanou-Mamoudou Sissoko, Solinta est un village malinké situé à 15 km de sa commune rurale de Oualia, dans le cercle de Bafoulabé. À 500 mètres au sud-ouest de la localité se dresse la « Colline penchée » — Soulounkourou en malinké —, un relief mythique qui domine la savane et veille sur la communauté depuis des générations. Selon les témoignages recueillis, la colline « Soulounkourou » abriterait un djinn bienveillant, conférant au site un statut mystérieux et sacré. M. Yacouba Sissoko, notable de Solinta, raconte que le rite démarrait dès l’apparition des premiers nuages lourds. Les initiés gravissaient alors le sentier, escortant un taureau blanc destiné au sacrifice. L’eau requise pour la préparation du repas rituel était transportée sur la tête d’une jeune fille du village, choisie pour son obéissance exemplaire envers ses parents. Toute la cérémonie se déroulait au sommet. Pendant que le gardien des secrets prononçait les paroles sacrées pour bénir la saison, l’assistance l’écoutait avec ferveur. À en croire le notable, chaque offrande garantissait une campagne agricole prospère Quant au professeur de français Abou Sissoko, des devins auraient indiqué l’emplacement de cette colline au fondateur de Solinta. Ce site, qui confère au village son surnom de « Bétéya-Paris » en référence à la beauté parisienne, possédait une aura mystique. On lui attribuait le pouvoir de favoriser la beauté des enfants à naître, par sa simple contemplation ou par son ombre durant la grossesse. Aujourd’hui, ces rituels ont disparu. Selon Yacouba Sissoko, le manque de jeunes filles répondant aux critères traditionnels a mis fin aux sacrifices. Cet abandon a toutefois permis l’émergence d’un écosystème dense. Véritable refuge pour la faune et la flore, la colline abrite aussi des sources d’eau réputées inépuisables. « Malgré l’arrêt des pratiques officielles, « SoulounKourou » reste un lieu d’adoration individuel où certains viennent encore formuler des vœux « , a précisé notre professeur. En somme, « SoulounKourou » demeure un repère géographique imposant, un sanctuaire de croyances et un trésor environnemental précieux pour le village de Solinta.  BM/KM (AMAP)

Sécurisation du territoire national : Plusieurs points terroristes traités avec succès à Kidal, Douentza et Macina

Bamako, 23 août (AMAP) Les opérations permanentes de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko se poursuivent par les FAMa, appuyées par leurs partenaires, a appris l’AMAP de source sécuritaire. L’État-Major Général des Armées a annoncé ce dimanche dans un communiqué, que le samedi 22 août 2026, dans la région de Kidal, l’exploitation de renseignements précis a permis de détecter plusieurs points de regroupement de groupes armés terroristes au nord d’Abéibara. Ces positions, qui abritaient d’importants matériels de guerre, ont été traitées avec succès. Par ailleurs, l’instance suprême de l’Armée a déclaré que dans le même temps, au sud de Boulkessi, dans la région de Douentza, un autre regroupement terroriste comprenant plusieurs chefs et disposant de matériels de guerre ainsi que de moyens logistiques a été repéré. « Après analyse et évaluation de la situation, la zone concernée a également été ciblée et frappée », a précisé l’Etat- Major. D’autre part, la hiérarchie militaire a informé que ce dimanche 23 août 2026, d’autres points de regroupement de groupes armés terroristes ont été détectés au nord-ouest de Macina. Ces positions, qui abritaient également des matériels de guerre et des moyens logistiques, notamment des motos, ont été traitées avec succès. « Les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans l’ensemble des secteurs concernés afin d’évaluer avec précision les effets des frappes, d’établir un bilan consolidé et de rechercher puis neutraliser toute menace résiduelle » souligne-t-elle. L’Etat Major Général des armées réaffirme la détermination des FAMa à poursuivre, avec rigueur, professionnalisme et engagement, les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national. Il invite également les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. FK/KM (AMAP)

Mali : des orages isolés et des pluies attendus dans plusieurs localités

Bamako, 23 août (AMAP)  Des orages isolés accompagnés de pluies sont attendus en fin de journée ou dans la nuit dans plusieurs localités du Mali, y compris le district de Bamako, selon le bulletin météorologique de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo) pour les prochaines 24 heures. La visibilité sera globalement assez bonne sur l’ensemble du pays, mais pourrait être affectée par de la poussière en suspension dans la région de Taoudéni. Les températures devraient rester globalement stables par rapport à celles enregistrées la veille. Les températures maximales varieront notamment entre 30°C à Sikasso et 45°C à Taoudéni. Elles atteindront 40°C à Ménaka et Kidal, 39°C à Tombouctou et Gao, 37°C à Nioro, Mopti, Nara et Douentza, et 36°C à Kayes, San et Bandiagara. OS/KM(AMAP)

Koulikoro : Prorogation du couvre-feu du 23 août au 21 septembre 2026, dans la région

Koulikoro, 23 août (AMAP) Les autorités régionales de la Région de Koulikoro ont prorogé le couvre -feu, du 23 août au 21 septembre 2026, a appris l’AMAP de source proche du gouvernorat Les horaires varient selon les localités. Dans plusieurs communes proches de Bamako, notamment Kalaban-Coro, Mandé, Sangarébougou, Moribabougou, N’Gabacoro, Dialakorodji et Dogodouman, ainsi que dans la ville de Koulikoro, le couvre-feu est fixé de minuit à 5 h 30. Le couvre -feu s’applique dans les villes de Kati, Banamba, Kangaba et Kolokani, il s’applique de 23 h à 6 h. Dans les autres localités de la région, il est maintenu de 21 h à 6 h. Cette décision maintient également l’interdiction temporaire de circulation des camions-bennes, conformément aux dispositions antérieures. Il est demandé aux autorités administratives, militaires et sécuritaires de veiller à l’application de ces mesures.  KM (AMAP)  

Journée citoyenne de reboisement des médias professionnels à Kayes : Plus d’une centaine d’arbres plantés

Kayes, 23 août (AMAP) Sous la présidence du représentant du Gouverneur de région, le Conseiller aux Affaires administratives et juridiques, Soungalo Roland Kamaté et sur l’initiative du Salon des médias du Mali (Sam Mali), antenne de Kayes, des journalistes de la Cité des Rails ont procédé, ce dimanche à l’Espace vert de Papara, à la plantation d’une centaine de pieds d’arbres, conformément à l’initiative des autorités de la Transition, a participé l’AMAP. Au-delà des membres du Cabinet du gouvernorat de la Région de Kayes et des journalistes professionnels, plusieurs personnes de bonne volonté ont contribué à cette œuvre citoyenne contre la désertification et en faveur du climat dans notre circonscription administrative. Soungalo Roland Kamaté avait à ses côtés le Président du Salon des médias du Mali (Sam Mali), antenne de Kayes, Mohamed Zouroukou et  le représentant de la mairie de Kayes, entre autres. Le Président de la Commission, notre confrère de la radio rurale, Issa Bathily, a rappelé que les médias font des actions citoyennes en dehors de la communication et de l’information, comme le don de sang. Avant de promettre que ces arbres seront suivis de près pour leur survie et pour la pérennité du reboisement. Le Conseiller aux Affaires administratives et juridiques du Général de brigade Moussa Soumaré, a déclaré avoir accueilli l’initiative avec beaucoup d’intérêts dans la Région de Kayes, étant donné qu’elle associe la responsabilité citoyenne et le rôle social des  médias. Il reconnaîtra que le rôle des médias ne se limite pas à informer, car les médias ont également une responsabilité importante dans la sensibilisation, la mobilisation et l’éducation citoyenne de nos populations, entre autres. « En décidant de passer de la parole à l’action, les professionnels des médias donnent un exemple concret à l’ensemble de la population à savoir planter un arbre, c’est posé un acte pour aujourd’hui mais surtout pour les générations  futures », a soutenu Soungalo Roland Kamaté. Ce, dans un contexte où la préservation de notre environnement est devenue une nécessité. Selon lui, nous devons faire en sorte le reboisement ne soit pas une activité ponctuelle, mais plutôt une véritable culture citoyenne. C’est sur ce point que le représentant du Général de brigade Soumaré a félicité les journalistes et professionnels des médias de Kayes qui se mobilisent à travers l’Association Sam-Mali, antenne Kayes. « Votre participation montre que la presse régionale est pleinement engagée dans les actions qui concernent notre société. Je vous invite à continuer, à utiliser vos médias pour sensibiliser les populations sur les questions de l’environnement, l’entretien des arbres et la préservation de notre cadre de vie», a conclu Soungalo Roland Kamaté. OD/KM (AMAP)