Kayes : Incinération des produits pharmaceutique périmés d’une valeur de 300 millions de FCFA

Kayes, 14 février (AMAP) La cérémonie d’incinération des produits pharmaceutiques périmés d’une valeur estimée à 300 millions de francs CFA s’est déoulée ce samedi à Kayes, sous la présidence du Conseiller à la Sécurité et à la Protection Civile du Gouverneur de la Région de Kayes, Adama Bamba, en présence du représentant de la direction régionale de la santé, Dr Abdramane Traoré et de plusieurs personnalités, a constaté l’AMAP. Les produits pharmaceutiques périmés sont composés d’oméprazole, de quinine sulfute et de proycin, entre autres. « Nous faisons cette destruction pour sauver des vies. Nous nous soucions beaucoup de la santé des populations, d’où l’importance de cette activité de destruction. En consommant ces produits, certains patients constatent subitement une dégradation de leur état de santé. D’autres ignorant leurs méfaits, peuvent faire face à des complications après leur usage », a déclaré le colonel Adama Bamba, Conseiller à la Sécurité et à la Protection Civile du Gouverneur de la Région de Kayes, après avoir mis le feu au tas de produits qui avaient été déversés sur une plaine, près de la colline. « Chaque année, la DRSK demande à toutes les hôpitaux, aux Centres de Santé de Référence, aux Centre de santé communautaire, aux cliniques, et aux pharmacies de retirer ces produits de leur stock car, leur usage ou leur consommation présente des dangers pour la société », a-t-il conclu. Selon le Dr. Abdramane Traoré de la DRSK, l’accent est mis sur la sensibilisation au niveau du Conseil régional des Pharmaciens. BMS/KM (AMAP)

Kayes : Lancement du Projet de la Sécurisation de l’espace scolaire ou « Kalanyoro lakanali »

Kayes, 13 février (AMAP) Le lancement du « Projet de sécurisation de l’espace scolaire et de lutte contre la vente et la consommation de la drogue et des stupéfiants dans les écoles de l’Académie d’Enseignement de Kayes (Kalanyoro lakanali en langue Bamanan) » a été présidé jeudi à Kayes par le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a constaté l’AMAP . Ce vaste chantier est initié par l’Académie d’Enseignement de Kayes, en partenariat avec la Direction Régionale de la Police. Son but est de provoquer une véritable levée de boucliers contre la vente et la consommation de la drogue et des stupéfiants, contre l’exploitation et le harcèlement sexuel et la violence basée sur le genre Il s’agit également d’accentuer la sensibilisation pour renforcer la prévention et garantir un environnement scolaire sécurisé, propice à l’excellence et au vivre ensemble. Dans le cadre de la réalisation de ce chantier, la direction régionale de la Police a proposé un plan d’actions de sécurisation. L’Académie d’enseignement a élaboré des modules sur les différentes thématiques et établi un chronogramme d’activités qui seront mises en œuvre avec les partenaires. Ces thématiques seront partagés avec les associations et groupements d’association qui interviennent dans les établissements pour une harmonisation des contenus. « En lançant ce projet, nous affirmons clairement notre volonté de faire de chaque établissement scolaire de la circonscription de l’Académie d’Enseignement de Kayes et au-delà de toute la Région de Kayes un espace protégé, un lieu de confiance et un symbole d’espoir », a expliqué le Général de brigade Moussa Soumaré. Pour le chef de l’exécutif régional, cette initiative cadre parfaitement avec la vision du Général d’armée Assimi Goïta, Président de la Transition, qui a décrété l’année scolaire 2026-2027 comme année de l’éducation. Une manière de montrer que l’école est le sanctuaire du savoir, le creuset de la citoyenneté et le fondement du développement. S’agissant des forces de sécurité, le Général de Brigade Moussa Soumaré estime que celles-ci doivent jouer en milieu éducatif un rôle compris dans une approche équilibrée. Il s’agit, selon lui, d’une présence rassurante, d’une écoute attentive, du respect des droits de l’enfant et de la collaboration constructive avec l’administration scolaire. En campant le décor, le Directeur de l’Académie D’Enseignement de Kayes, Mahamadou Djibril Kéïta a déploré l’insécurité dans l’espace qui compromet gravement la mission éducative, engendre la peur et le stress et le décrochage chez les élèves, affaiblit la motivation et l’efficacité des enseignants, et perturbe le fonctionnement normal des établissements. « A long terme, elle fragilise le système éducatif, alimente la violence sociale et menace le développement et la cohésion nationale. Assurer la sécurité de l’école, c’est protéger l’avenir de la nation », a-t-il prévenu. « Des patrouilles seront effectuées par la Police Nationale dont la motivation est de voir nos écoles sécurisées », a déclaré le Directeur Régional de la Police, Tapa Oury Diallo. BMS/KM (AMAP)

Kangaba: Les enjeux du changement climatique et les pratiques agricoles résiliente au menu

Kangaba, 13 février (AMAP) La cérémonie d’ouverture de l’atelier de formation destiné aux membres de l’association Actions Humanitaires pour la Résilience , l’Environnement et le Développement (AHRED) et aux leaders communautaires sur les enjeux du changement climatique et les pratiques agricoles résilientes, a été présidé jeudi à Kangaba, par le préfet de Cercle, Abou Dao, a constaté l’AMAP. Le thème est :  « Sensibilisation et Formation sur les Changements Climatiques et la Gestion Durable des Ressources Naturelles dans le cercle de Kangaba ». Cet atelier vise à renforcer les capacités locales sur les pratiques agricoles durables et adaptées au climat, notamment la production et l’utilisation du compost, l’introduction de semences améliorées et les techniques Agroécologiques de conservation des sols et de gestion des ressources naturelles. L’objectif général vise à améliorer les connaissances des membres d’AHRED et des leaders communautaires du cercle de Kangaba sur les enjeux du changement climatique et éducation environnementale afin de promouvoir l’adoption de pratiques agricoles durables et résilientes. À travers cette initiative, AHRED et Plan Mali entendent contribuer à la résilience des communautés du Mandé, en favorisant l’adoption de solutions concrètes qui réduisent la vulnérabilité, restaurent les écosystèmes et ouvrent la voie vers un développement durable et inclusif. SD/KM (AMAP)

Ségou : le réseau Wassa Mali promeut les bonnes pratiques agroécologiques

Par Mamadou SY Ségou, 11 fév (AMAP) La 4ème édition du Forum pratique en agroécologie paysanne Croisade (Croisement des initiatives et actions de base) s’est ouverte le mardi 10 février à Ségou, dans le Centre du Mali, avec comme thème principal : «Les savoirs paysans et innovations locales : piliers d’une transition agroécologique réussie». La cérémonie d’ouverture s’est tenue dans la salle de conférence de la Maison des jeunes sous la présidence du conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur de la région de Ségou, Mohamed Ag Mohamed Aly. C’était en présence du maire de la Commune rurale de Pelengana, Mme Diabaté Mariam Bamba, du préfet de Cercle, Daouda Diarra, du président du Réseau Wassa Mali, Abdramane Zakaria Traoré et du représentant de la Plateforme nationale de l’agroécologie paysanne et de l’agriculture biologique (PNAEPB), Mamadou Goïta. Prévue du 10 au 12 février, ce forum organisé par le Réseau Wassa Mali et ses partenaires vise à promouvoir et valoriser les savoirs paysans et les innovations locales comme leviers essentiels pour accélérer la transition agroécologique dans les communautés rurales, en facilitant les échanges pratiques, le dialogue multiacteurs et le renforcement des capacités des acteurs de terrain. Plusieurs acteurs prennent part à ce rendez-vous dont des organisations partenaires au développement, des communautés paysannes membres du Réseau Wassa Mali, des autorités traditionnelles et coutumières, des techniciens agricoles et des formateurs locaux, des organisations de femmes et de jeunes, des chercheurs, médias et personnes ressources. Plusieurs activités sont au programme, notamment des présentations dynamiques, des ateliers de terrain, des études de cas, des discussions en groupe et des sessions de co-création de visions partagées. Selon le président du Réseau Wassa Mali, Abdramane Zakaria Traoré ce forum se veut « un espace de réflexion collective autour des résultats obtenus et des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des pratiques agroécologiques. » M. Traoré a signalé que les précédentes éditions ont permis d’aborder des thématiques importantes ayant trait à l’élevage pastoral et paysan face aux défis du changement climatique, la gestion des ravageurs et les systèmes de semences paysannes. D’après le président du Réseau Wassa Mali, « l’agroécologie est une alternative sérieuse pour relever le défi de la sécurité alimentaire dans notre pays. » Pour le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur de Ségou, cette rencontre revêt une portée toute particulière. «Elle constitue un moment de fierté et d’espérance, au cours duquel la voix du monde paysan, longtemps insuffisamment entendue, retrouve la place centrale qui lui revient légitimement », a indiqué Mohamed Ag Mohamed Aly. « C’est également l’occasion de mettre en lumière les champs, les savoirs endogènes transmis de génération en génération, ainsi que les innovations issues de l’ingéniosité et de la résilience des communautés rurales», a-t-il ajouté. Il a rendu hommage au Réseau Wassa Mali, dont « l’engagement constant et exemplaire a permis de faire de l’agroécologie paysanne un véritable mouvement, ancré à la base et reconnu tant au niveau national que régional. » Dans la même veine, le prefet Daouda Diarra a remercié le Réseau Wassa Mali pour l’organisation de ce forum, avant de réitérer son engagement à soutenir toute initiative visant à promouvoir l’agroécologie. La cérémonie a été marquée par la remise d’attestations de reconnaissance au préfet du Cercle de Ségou et au représentant de la Plateforme nationale de l’agroécologie paysanne et de l’agriculture biologique. Une visite des stands d’expositions à mis fin à la rencontre. MS/MD (AMAP)  

Kangaba : lancement des travaux de construction de l’hôpital de district

Kangaba, 10 fév (AMAP) – Les travaux de construction de l’hôpital de district de Kangaba ont officiellement démarré mardi, à la suite de la remise du site et de la tenue de la réunion de lancement du chantier, présidées par le préfet du cercle de Kangaba, Abou Dao. La rencontre s’est déroulée sur le site devant abriter l’infrastructure sanitaire, dans le cadre du projet porté par le ministère de la Santé et des Affaires sociales. Elle a réuni une mission de la Cellule d’Exécution des Programmes de Renforcement des Infrastructures Sanitaires (CEPRIS), la mission de contrôle ainsi que l’entreprise chargée de l’exécution des travaux. Quatre points figuraient à l’ordre du jour, à savoir la visite du site, l’information générale sur le projet, les dispositions à mettre en œuvre pour le démarrage des travaux et les divers. La visite a permis de constater l’état actuel du site, d’une superficie de plus de deux hectares, et de présenter les différents intervenants du projet. Au cours de cette étape, l’entreprise a pris connaissance du site et de l’ensemble des travaux à réaliser. Il a été recommandé à la mission de contrôle et à l’entreprise de « prendre possession du site et de se mobiliser conformément aux spécifications de leur marché pour le démarrage immédiat des travaux », selon les conclusions de la réunion. Le ministère de la Santé et des Affaires sociales est le maître d’ouvrage du projet, tandis que la CEPRIS assure la maîtrise d’ouvrage déléguée. La mission de contrôle est confiée au groupement BICE Conseils SARL/CASA ARCHI, et l’entreprise PRO BTS est chargée de l’exécution des travaux. Le délai d’exécution est fixé à 24 mois. Les procès-verbaux de remise de site et de réunion de démarrage des travaux ont été signés par le préfet du cercle de Kangaba, le chef de la subdivision de l’urbanisme, le chef de bureau du Domaine et du Cadastre, le représentant du chef de village de Kangaba, le maire de Minidian, le médecin-chef du CSREF, ainsi que les représentants de la mission de contrôle et de l’entreprise. La construction de l’hôpital de district de Kangaba constitue une réponse à une attente de longue date des populations du cercle. À cette occasion, les légitimités traditionnelles et religieuses ont exprimé leur reconnaissance aux autorités de la Transition, soulignant que « ce projet, qui était un rêve pour plusieurs personnes, est aujourd’hui une réalité ». SD/OS(AMAP)

Koutiala : six braqueurs interpellés à Sincina après trois jours d’enquête

Koutiala, 9 fév (AMAP) – La police de Koutiala a annoncé l’interpellation de six braqueurs présumés à Sincina, localité située dans le cercle de Koutiala, au terme de trois jours d’investigation menés dans le cadre de la lutte contre le grand banditisme. Selon le commissariat de Koutiala, l’opération, conduite sous la direction du commissaire Attaher Ag Amidi, a permis de mettre hors d’état de nuire six individus impliqués dans plusieurs braquages sur les axes menant à la ville de Koutiala. Les faits se sont déroulés le vendredi 6 février 2026 vers 13 heures, lorsque les éléments de la brigade de recherche ont effectué une descente dans une résidence à Sincina. À l’arrivée des forces de l’ordre, les occupants ont ouvert le feu sur les policiers à l’aide d’un pistolet automatique tchèque, tirant six coups de feu, a indiqué la police. « C’était sans compter sur la vigilance, le professionnalisme et la détermination des éléments de la brigade de recherche », a déclaré une source policière, précisant que les trois occupants de la résidence ont été arrêtés à l’issue de l’intervention. Le même jour, vers 18 heures, trois autres suspects ont également été interpellés. Conduits au commissariat de Koutiala, les six hommes ont reconnu leur participation à plusieurs braquages survenus sur différents axes routiers menant à la ville, dont le plus récent remonte au vendredi 30 janvier 2026 sur l’axe Koutiala–Sikasso. Lors de ce braquage, plusieurs usagers avaient été dépouillés de sommes d’argent et de téléphones portables. Les suspects, actuellement détenus à la maison d’arrêt de Koutiala, ont été identifiés comme Nouhoum Diallo, 19 ans, Ibrahim Traoré, 19 ans, Sidi Konaré, 33 ans, Boubacar Bocoum, 46 ans, Sidi Diallo, 26 ans, et Abdoul Salam Sarré, 34 ans. Cette opération s’inscrit dans les efforts engagés par les forces de sécurité de Koutiala pour endiguer la recrudescence des braquages armés signalés ces dernières semaines sur les principaux axes routiers desservant la ville. ID/OS(AMAP)

Djoflo Traoré intronisé 30e chef de village de Kolokani

Kolokani, 9 fév (AMAP) – Djoflo Traoré a été officiellement intronisé dimanche en tant que 30e chef de village de Kolokani, dans la région du Bélédougou, lors d’une cérémonie traditionnelle marquant la continuité de cette autorité coutumière. La cérémonie s’est déroulée en présence du préfet du Cercle de Kolokani, Alou Diarra, représentant l’État. Les principales figures traditionnelles de la région se sont succédé pour souligner l’unité des clans et des villages voisins, réaffirmant les alliances séculaires et les liens de fraternité qui unissent les localités du Bélédougou. Dans son discours, le préfet Alou Diarra a souligné le rôle central du chef de village dans l’administration locale. « Le Chef de village est le premier maillon de l’administration et le garant de la paix sociale », a-t-il déclaré, saluant cette intronisation au nom des plus hautes autorités de la République. Le maire de la Commune rurale de Kolokani, Mady Fofana, a assuré le nouveau chef du soutien indéfectible de la municipalité, exprimant sa fierté de voir la tradition se perpétuer avec dignité. En devenant le 30e dépositaire de cette autorité, Djoflo Traoré hérite d’une lourde responsabilité, notamment dans le domaine de la médiation et du développement local, comme l’a rappelé un représentant des associations de ressortissants de la région. La cérémonie s’est achevée par des prières et des réjouissances populaires. /OS(AMAP)

Des jumeaux enlevés par une femme à Sincina, recherches en cours à Koutiala

Koutiala, 7 fév (AMAP) – Des jumeaux nouveau-nés ont été enlevés vendredi dans la commune de Sincina, dans la région de Koutiala, par une jeune femme, a annoncé la gendarmerie locale qui a ouvert une enquête. Les faits se sont produits dans le quartier Plateau 3. Malgré les recherches menées par les forces de l’ordre, les nourrissons et la suspecte étaient toujours introuvables ce samedi. Les autorités n’ont pas fourni de détails supplémentaires sur les circonstances de l’enlèvement ou l’identité de la présumée coupable. Les investigations se poursuivent pour localiser les enfants et la jeune femme. ID/OS(AMAP)

À Diéma, le correspondant de l’AMAP honoré parmi une centaine d’acteurs locaux

Diéma, 7 fév (AMAP) – Le Conseil communal de la jeunesse de Diéma a remis samedi des attestations de reconnaissance à une centaine de personnes, issues des secteurs public et privé, parmi lesquelles le correspondant local de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), Ouka Ba. L’événement, qui a rassemblé une foule importante dans la salle des spectacles et était présidé par le préfet, visait à honorer des citoyens qualifiés de « bons patriotes » pour leurs contributions au bien-être communautaire et à stimuler davantage d’efforts. Le président du Conseil, Aboubakary Diombana, a expliqué la démarche et profité de la tribune pour lancer un appel aux autorités nationales. Il a déclaré : « J’exhorte les plus hautes Autorités du pays, à créer plus d’emplois et d’opportunités pour les jeunes afin de freiner, du moins de réduire drastiquement le flux migratoire, qui occasionne la fuite des bras valides dans le Kaarta. » Les autorités locales présentes, dont le préfet Hamadou Yacouba Diallo et un représentant du maire, ont salué cette initiative et réitéré leur soutien au Conseil de la jeunesse. Le préfet a lui-même reçu une attestation et a invité l’organe à « s’assumer véritablement » et à se mettre « à l’écoute des sages ». OB/OS(AMAP)

Le Mali et ses partenaires lancent de nouveaux programmes de réintégration pour les migrants de retour à Kayes

Kayes, 8 fév (AMAP) – Une délégation du ministère des Maliens Établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine a effectué une visite de quatre jours dans la région de Kayes, remettant des kits de réinsertion à des migrants de retour et lançant une nouvelle formation, dans le cadre d’une politique visant à créer des alternatives locales à la migration irrégulière. La mission, conduite par le colonel-major Adama Tounkara du 5 au 8 février, a officiellement remis jeudi des kits professionnels à 15 jeunes migrants de retour, dont 14 commerçants et 1 tailleur, et les clés d’un forage au village de Khabou-Gadiaga pour son accueil des migrants expulsés de Mauritanie. Vendredi, les autorités ont lancé une nouvelle cohorte de 45 bénéficiaires pour des formations en énergies renouvelables et agriculture durable à l’Atelier École de Kayes. Une représentante de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) a déclaré que ce lancement constituait « le troisième pilier d’une dynamique commune visant à renforcer l’autonomisation des jeunes, proposer des alternatives viables à la migration irrégulière et soutenir les efforts nationaux d’insertion professionnelle des jeunes ». La délégation a rappelé l’ampleur des flux. Depuis 2022, plus de 23 000 Maliens sont rentrés volontairement via un programme soutenu par l’Union européenne et l’OIM, et plus de 13 900 migrants (dont 2 180 femmes) ont bénéficié de programmes de réintégration axés sur l’accompagnement psychosocial et l’entrepreneuriat. Le gouverneur de Kayes, le général de brigade Moussa Soumaré, a exhorté les bénéficiaires à tirer profit de cette aide, affirmant : « Il faut faire fructifier les dons et soyez des modèles pour ouvrir la voie à d’autres opportunités. » La mission s’est également conclue par la relance du Cadre de concertation de Kayes sur la migration, où les participants ont évoqué des défis persistants comme le manque de moyens financiers et de suivi des jeunes formés. BMS/OS(AMAP)