Kangaba : Atelier de finalisation, impression et dissémination du livret sur les dispositions du Code pénal relatives au genre et Violences basées sur le Genre

Kangaba, 25 juin (AMAP) La cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier de Finalisation, impression et dissémination du livret sur les dispositions du Code pénal relatives au genre et Violences basées sur le Genre, a été présidée mercredi à Kangaba, per la chargée de mission au Ministère de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille, Fatoumata Siré Diakité, a constaté l’AMAP. Prennent part à cet atelier, le Directeur du Programme National pour l’Abandon des Violences Basées sur le Genre, Youssouf Bagayoko, les représentants de la Direction régionale de la Promotion de la femme de l’enfant et de la famille, de la Direction régionale de la Santé, de la Direction régionale du Développement Social, de la Direction régionale de la Police et de la Gendarmerie, du Tribunal , des Légitimités Traditionnelles, des ONG, de One stop center, de la CAFO et de l’Académie. Il vise surtout à assurer la finalisation, l’impression et la dissémination efficace et systématique du livret sur les dispositions du Code pénal relatives au genre et VBG à tous les niveaux institutionnels et communautaires du pays. Il s’agira spécifiquement d’intégrer les contributions faites lors de l’atelier de validation du livret, d’imprimer la version finale du livret, de disséminer le livret auprès des acteurs intervenant dans le domaine des VBG et d’assurer le suivi des activités et la production du rapport des activités. La chargée de mission du Ministère de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille a dans son intervention placé l’atelier dans son contexte. En effet, dans la lutte contre les VBG, l’Etat et ses partenaires ont fourni assez d’efforts, notamment la ratification des textes juridiques internationaux et régionaux. Au plan national, le gouvernement du Mali a pris des mesures politiques, juridiques, institutionnelles et stratégiques pour prévenir et répondre aux cas de Violences Basées sur le Genre (VBG) en l’occurrence la Politique nationale genre, la Politique nationale pour l’abandon de la pratique de l’excision, la constitution du Mali, le Code pénal, la création du programme national pour l’abandon des Violences basées sur le genre (PNVBG), la Stratégie nationale holistique pour mettre fin au VBG. Malgré ces efforts, les VBG demeurent des obstacles majeurs au respect des droits humains, à l’égalité entre les sexes et à la cohésion sociale. Pour renforcer la réponse institutionnelle et juridique face à ce phénomène, le gouvernement a procédé à la révision du Code pénal, un cadre juridique salutaire. Toutefois, plusieurs défis persistent car la majorité des citoyens, des acteurs communautaires, et parfois même des intervenants institutionnels ne maitrisent pas suffisamment les dispositions du Code pénal en matière de VBG. C’est dans ce contexte que le PNVBG a produit un livret sur les dispositions du Code pénal relatives au genre et VBG, simplifié, adapté aux différents niveaux d’acteurs pour faciliter la vulgarisation de ces dispositions. Cet atelier de finalisation, impression et dissémination du livret est la suite logique de l’élaboration de ce livret. SD/KM (AMAP)

Santé : « À ce jour, il demeure difficile de guérir la drépanocytose qui impacte considérablement la vie des patients », dixit Mody Coulibaly, médecin traitant

Bamako, 25 juin (AMAP)La drépanocytose est une maladie génétique de l’hémoglobine, une substance contenue dans les globules rouges qui assure le transport de l’oxygène dans tout l’organisme. À ce jour, il demeure difficile de guérir cette maladie qui impacte considérablement la vie des patients. Elle peut entraîner un retard staturo-pondéral, un ictère, des ulcères de jambe ou encore des ostéonécroses aseptiques (ONA). Autant de complications qui altèrent la qualité de vie, affectent l’image de soi et peuvent, à la longue, provoquer de l’anxiété, de la dépression et un isolement social. La drépanocytose entraîne également des absences répétées à l’école pouvant conduire à l’abandon scolaire, ainsi que des absences au travail. À cela s’ajoutent les coûts de la prise en charge et les nombreuses nuits blanches pour les parents. Dans cet entretien, Mody Coulibaly, médecin traitant au Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose, aborde les signes de cette maladie, les traitements disponibles et les progrès réalisés dans sa prise en charge. « En cas de drépanocytose, l’agglomération de l’hémoglobine S conduit les globules rouges à prendre la forme d’une faucille. C’est pourquoi la drépanocytose est parfois appelée anémie falciforme ou anémie à hématies falciformes », explique le médecin traitant au Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose. Selon le spécialiste, l’anémie désigne un manque d’hémoglobine ou de globules rouges et se traduit par une fatigue excessive ainsi qu’une sensation de faiblesse. « Lorsque l’anémie est assez sévère, le malade peut avoir des difficultés à respirer (essoufflement) et une accélération des battements du cœur (tachycardie) », précise-t-il. Parmi les autres signes de la maladie figurent les crises douloureuses, également appelées crises vaso-occlusives, dues à une mauvaise irrigation sanguine de certains organes. Selon ses explications, ces crises se manifestent par des douleurs vives et brutales dans certaines parties du corps et peuvent, à la longue, entraîner la destruction de certains organes ou de certaines parties d’organes, un phénomène appelé nécrose. Ces douleurs, qui constituent les manifestations les plus fréquentes de la maladie, peuvent être soudaines, aiguës, transitoires — durant quelques heures ou quelques jours — ou encore chroniques, s’étendant sur plusieurs semaines. Poursuivant ses explications, il souligne que ces souffrances sont favorisées par la déshydratation, raison pour laquelle il est recommandé de boire abondamment de l’eau. Par ailleurs, Mody Coulibaly indique qu’elles peuvent également être déclenchées par le froid, l’altitude, le stress, les efforts physiques excessifs ou encore les infections. « Les enfants, et dans une moindre mesure les adultes, sont très sensibles aux infections bactériennes. Celles-ci peuvent se développer de manière fulgurante et doivent donc être traitées rapidement », prévient le spécialiste. Traitement Selon le médecin traitant au Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose, il est possible de soulager les douleurs pendant les crises, de prévenir les infections graves et de prendre en charge les complications de la maladie. « On ne sait pas encore guérir la drépanocytose », rappelle-t-il. Toutefois, il précise que le Centre dispose, en phase intercritique, d’un traitement mensuel comprenant l’acide folique, le zinc et un traitement antipaludique préventif. Certains patients bénéficient également de l’Hydréa. En phase critique, notamment lors des crises vaso-occlusives, les traitements utilisés comprennent les antalgiques de niveaux 1, 2 et 3 — paracétamol, tramadol, Néfopam et morphine — ainsi que la transfusion sanguine et les échanges transfusionnels. Difficultés Abordant les difficultés rencontrées dans la prise en charge, le médecin évoque notamment la disponibilité de certains médicaments, les ressources financières limitées de certains parents, qui compliquent le suivi des patients, ainsi que les défis liés à la sécurité transfusionnelle. « La population n’est pas suffisamment informée. La sensibilisation au dépistage est primordiale, car elle permet de freiner la transmission de la drépanocytose », confie Mody Coulibaly. Selon lui, plus la maladie est dépistée tôt, meilleure sera la prise en charge et plus grandes seront les chances de survie de l’enfant. Le spécialiste dénonce également les discriminations dont sont victimes les personnes atteintes de drépanocytose. « Les drépanocytaires ne doivent pas fournir d’efforts physiques intenses. Ils sont donc souvent dispensés des cours d’éducation physique et sportive. Aux yeux de l’enfant, cela peut être perçu comme une forme de discrimination. Nous avons également vu certains de nos patients perdre leur emploi lorsque leur employeur a appris leur statut », regrette-t-il. Progrès réalisés S’agissant des progrès réalisés dans le traitement de cette maladie héréditaire, Mody Coulibaly met l’accent sur l’Hydréa, la transfusion sanguine, les échanges transfusionnels ainsi que l’érythraphérèse. BBC/KM (AMAP)

Météo : Orages et pluies attendus dans plusieurs régions du Mali

Bamako, 24 juin (AMAP) Des orages accompagnés parfois de pluies d’intensité faible à modérée sont prévus au cours des prochaines 24 heures dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Nioro, Nara, Kita, Bougouni, Sikasso, Dioila, Koutiala, San, Gao, Ménaka et Kidal, ainsi que dans le district de Bamako, selon le bulletin de Mali-Météo. La visibilité reste affectée par la poussière en suspension (4 à 7 km) dans les régions du Nord, tandis qu’elle est bonne à assez bonne (7 à 10 km) dans le reste du pays. Les températures maximales connaîtront une légère hausse dans les régions du Sud et resteront globalement stables ailleurs par rapport à la veille. Le bulletin précise que les maximales atteindront notamment 42°C à Tombouctou, 41°C à Ménaka, 40°C à Gao et Kidal, et 39°C à Mopti et Nara, avec des vents généralement faibles à modérés. OS/KM (AMAP)

Actualité : Le Burkina Faso rejette une résolution du Parlement européen

Bamako, 24 juin (AMAP) Le gouvernement burkinabè a rejeté mardi avec fermeté la résolution adoptée le 18 juin 2026 par le Parlement européen sur la situation des libertés fondamentales et de l’espace civique au Burkina Faso. Dans ce document signé par le ministère des Affaires étrangères, les autorités burkinabè qualifient la résolution d’« ingérence inacceptable » dans les affaires intérieures d’un État souverain et dénoncent une démarche fondée sur des « desseins néocoloniaux » et des « appréciations partiales ». Le gouvernement estime que le texte ignore les efforts consentis depuis 2022 dans la lutte contre le terrorisme, la reconquête du territoire national et la consolidation de l’économie. Il rappelle également que la crise sécuritaire au Sahel trouve son origine dans les conséquences de l’intervention militaire de l’OTAN en Libye en 2011 . Tout en réaffirmant son attachement à un dialogue « franc, respectueux et mutuellement bénéfique » avec l’Union européenne, Ouagadougou considère que la résolution du Parlement européen est « nulle et de nul effet ». Le Burkina Faso affirme poursuivre sa politique de reconquête territoriale, de refondation de l’État et de défense de ses intérêts fondamentaux conformément aux aspirations du peuple burkinabè. KD/KM (AMAP)

Beijing : Conférence sur l’évolution des progrès politiques chinois

Beijing, 24 juin (AMAP) L’école du Parti Comité Central du Parti Communiste Chinois, a reçu dans la soirée du jeudi, la visite des journalistes africains du Centre International de Presse et de la Communication Chinoise. Cette école est une académie nationale chinoise, qui abrite le musée du parti, et qui cadre les élites politiques et institutionnelles. Elle définit  l’histoire du PCC, son fonctionnement et ses objectifs. Il faut souligner le PCC, est le Parti politique au pouvoir en Chine depuis 1949. C’est une organisation très hiérarchisée et centralisée. Il a une structure pyramidale, une base de cellules du Parti dans chaque entreprise, Université, village, administration. Tous les 5 ans, Le Congrès national élit le Comité central de 200 membres. De leur tour, ils choisissent le Bureau politique de 25 membres. Au Sommet, siège sept (7) personnes du Comité permanent du Bureau politique. C’est là que les vraies décisions se prennent. Xi Jinping  Secrétaire général du PCC, Président, Chef des armées, dirige l’État, l’armée, et définit les grandes orientations politiques, économiques du pays. A l’interne du PCC, le débat politique, puis une fois la décision prise, tout le monde s’aligne. A la suite de la visite dans les locaux, les professionnels du medias ont assisté à la conférence de presse aminée par le professeur Xie Chuntao, vice président  exécutif de l’école PCC. Une conférence au cours de la quelle, il a présenté le projet présidentiel sur la civilisation mondiale et a répondu à des nombreuses des journalistes. Dans son introduction, le professeur a fait savoir que la civilisation mondiale est une initiative diplomatique promue  par le Président chinois Xi Jinping depuis le 20 mars 2023. Il vise à promouvoir les échanges culturels, le respect mutuel et la coexistence entre les civilisations du monde entier. Ainsi, les journées internationales pour le dialogue entre civilisations mettent pleinement en œuvre l’avancée de cette initiative. C’est aussi une opportunité et une plateforme mondiale pour accueillir des activités et réaliser cet objectif. « Nous accueillons les chercheurs, les professeurs et  les journalistes pour mener un dialogue direct afin de discuter de la mission des médias dans le cadre de l’Initiative pour la Civilisation Mondiale. » Pour promouvoir la compréhension mutuelle et les échanges culturels, les Chinois ne croient pas au choc des civilisations. Par ce que la civilisation chinoise peut vivre en harmonie avec n’importe quelle civilisation. Comme l’a proposé le Président, avec l’Initiative pour la civilisation mondiale : les différentes civilisations doivent se respecter, se tolérer, s’apprendre mutuellement. Les Chinois respectent non seulement toutes les civilisations, mais tolèrent et apprennent d’elles. Le spécialiste, regrette de l’écris d’un éminent universitaire américain « Le choc des civilisations » dans son livre, il parle sur le conflit entre civilisation chrétienne et civilisation islamique. Il considère sa civilisation chrétienne supérieure et ne reconnaît même pas certaines civilisations. « J’ai été bouleversé par l’ancienne civilisation mexicaine et africaine, quand je me suis rendu. Mais je vois que les colonisateurs occidentaux ne considéraient pas souvent la civilisation africaine ou d’autres civilisations comme de « vraies » civilisations. » Pour valoriser cette mentalité, en 2019, la Chine a lancé la Conférence sur le dialogue des civilisations asiatiques. La majorité des participants étaient asiatiques. Une dirigeante hors Asie a été invitée. Elle est  l’ancienne présidente grecque, professeure de formation, elle a dit sur place : « Le manque de respect pour une autre civilisation donne des raisons de douter qu’on soit soi-même vraiment civilisé ». Cependant, en réponse aux  questions des journalistes concernant les conseils et positions : le professeur a indiqué qu’ils peuvent être déposés auprès du PCC. Pour lui, dans le système politique chinois, il y a une conférence consultative politique du peuple, à tous les échelons, du gouvernement central jusqu’à la base. À la CCPPC, les membres peuvent faire des propositions qui remontent jusqu’aux dirigeants du Parti. Les représentants de l’APN et de la CCPPC ne déposent pas seulement leurs propositions, ils donnent aussi leurs avis sur beaucoup de sujets. Leurs conseils peuvent être transmis aux secteurs concernés via les canaux officiels. Chaque année, les départements doivent répondre aux députés de l’Assemblée nationale populaire et aux membres du Comité national de la CCPPC. Pour certaines questions liées au travail, après étude, on leur donne un feedback via une procédure spécifique. Les canaux pour formuler des suggestions sont donc ouverts, et les canaux pour qu’elles soient prises en compte aussi. Aussi, il faut noter qu’en Chine, le système de coopération multipartite fonctionne sous la direction du PCC. Les autres partis démocratiques ont moins de membres que le PCC. Ils regroupent surtout des intellectuels, scientifiques, professeurs, médecins. Ils participent aux consultations politiques et au contrôle démocratique. MS (AMAP) envoyée spéciale à Beijing  

Bougouni : le pilotage de la campagne de distribution massive de moustiquaires imprégnées au centre d’une rencontre

Bougouni 24 Juin (AMAP) Réunion du comité de pilotage de la campagne de distribution de masse de couverture universelle des moustiquaires imprégnées d’insecticides (CDM) 2026 dans le district sanitaire de Bougouni a constaté l’AMAP. 437 150 moustiquaires destinées à 129 847 ménages au bénéfice de 779 084 habitants cibles. Cette rencontre du comité de pilotage de la campagne de distribution de masse en couverture universelle de moustiquaires d’insecticides (CDM) 2026 a pour objectif de contribuer à l’augmentation du taux d’utilisation des moustiquaires imprégnées (MII) de 62% à 70 %. Elle permettra de réduire les taux de morbidité et de mortalité liés au paludisme au Mali. C’était sous la présidence du premier adjoint au préfet, Makan Bougoudogo le mardi 23 juin 2026 dans la salle de réunion de la préfecture de Bougouni en présence du médecin chef du csref de Bougouni, le Docteur Malla Sylla, des services techniques de la santé, du développement et de l’économie solidaire, de la protection civile, et des acteurs de la société civile. Lors de sa présentation, le médecin chef Adolphe Doumbia, point focal paludisme au csref de Bougouni a rappelé que le paludisme est un problème majeur de santé publique au Mali soit environ 3,7 millions de cas en 2024,1 129 793 cas de paludisme grave avec 1638 décès (1,4‰ de létalité). Ainsi, selon lui, cette campagne se tiendra du 30 juin au 5 juillet 2026 sur l’ensemble du district sanitaire de Bougouni en milieu urbain en dénombrement et distribution simultanée de porte à porte destinée à 75 354 personnes pour 12 559 ménages. Pour le milieu rural elle fait suite à un recensement communautaire suivi de distribution en sites fixes qui cible 703 730 personnes pour 117 288 ménages. En termes de globalité, cette campagne est destinée à 779 084 habitants cibles pour 129 847 ménages pour 437 150 moustiquaires imprégnées MII pour le district sanitaire de Bougouni. Pour la situation du paludisme dans district sanitaire de Bougouni en 2025, ajoute-t-il, elle se présente avec un paludisme confirmé de 108 142 cas (48% de consultation curative), un paludisme simple de 79 051 cas et un paludisme grave de 29 091 cas. Ainsi pour les moins de 5 ans, il a été enregistré par les services de santé 35 311 cas confirmés, pour les femmes enceintes 4 811 cas confirmés pour 46 décès. Pour la campagne de distribution de moustiquaires explique-t-il, 8743 balles de MII soit 437 150, 100% d’unités ont été reçus par le district sanitaire de Bougouni. Après la présentation, les questions réponses ont permis d’édifier les participants sur les difficultés et contraintes et le chronogramme de formation des formateurs au niveau régional et local, de la formation des agents communautaires, de la supervision des activités et de la restitution des résultats de cette campagne de distribution de masse de couverture universelle des moustiquaires imprégnées d’insecticides (CDM) 2026 à Bougouni. Le paludisme demeure ainsi comme un défi majeur de santé publique au Mali, touchant particulièrement les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Malgré les nombreuses stratégies mises en œuvre par les autorités sanitaires et les partenaires, la lutte contre cette maladie ne peut être efficace sans une forte implication des communautés. BHT/KM (AMAP)

Cyclisme : Organisation de la première édition du Grand Prix Orange Mali, le samedi 4 juillet à Bamako

Bamako, 23 juin (AMAP) La Fédération Malienne de Cyclisme (FMC) organise la première édition du Grand Prix Orange Mali, le samedi 4 juillet 2026 sur le Boulevard de l’Indépendance à Bamako, a appris l’AMAP de source proche des organisateurs. Cette compétition est le fruit du partenariat annuel entre la FMC et son sponsor officiel Orange Mali. Elle se disputera sur un circuit fermé de 3,2 kilomètres à parcourir en 40 tours, soit une distance totale de 128 kilomètres et  viendra clôturer la quinzaine cycliste organisée dans la capitale. Chaque club est autorisé à engager un maximum de huit coureurs, avec un coureur supplémentaire accordé au club du champion en titre de la course en ligne, portant son quota à neuf participants. Les fiches d’engagement doivent parvenir au Collège des Commissaires de la FMC au plus tard le mercredi 1er juillet 2026 à 16 heures. La réunion technique et la remise des dossards se tiendront le vendredi 3 juillet 2026. Les règlements de l’Union Cycliste Internationale et les textes particuliers de la FMC s’appliqueront, avec port du casque rigide et du maillot officiel de club obligatoires pour tous les compétiteurs. KD/KM (AMAP)

Actualité : le Niger dépose officiellement sa demande de retrait de la CPI

Bamako, 23 juin (AMAP)  Le Niger a officiellement transmis sa demande de retrait de la Cour pénale internationale (CPI), a annoncé mardi l’institution, près d’un an après l’annonce conjointe de cette décision avec le Mali et le Burkina Faso. Dans un communiqué transmis à l’AFP, la CPI indique avoir reçu, le 18 juin, une notification de demande de sortie de l’institution de la part du Niger, dirigé par le général Abdourahamane Tiani. Conformément aux règles de la Cour, ce retrait prendra effet le 18 juin 2027, soit un an après la réception de la notification. Jusqu’à cette date, le Niger reste tenu de respecter ses obligations au sein de la CPI, précise l’institution. La CPI a indiqué regretter cette décision, tout en reconnaissant le droit souverain des États de rejoindre ou de quitter un traité international. « Bien que l’adhésion à un traité ou le retrait de celui-ci demeure un droit souverain des États en droit international, nous regrettons toute décision de se soustraire à l’effort collectif visant à mettre fin à l’impunité pour les crimes internationaux les plus graves », a déclaré la Cour. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une politique revendiquée de souveraineté par les autorités de ces pays, qui ont également réorienté leurs relations internationales. OS/KM (AMAP)

Bla : Un nouveau président à la tête de la Chambre locale d’agriculture

 Bla, 23 juin (AMAP) La salle de réunion de la préfecture de Bla a servi de cadre, le lundi 22 juin 2026, à la cérémonie officielle de mise en place du bureau des délégués locaux de la Chambre d’agriculture du cercle, a constaté l’AMAP. L’événement a été présidé par le préfet de cercle, Youssouf Bakary Traoré, en présence de l’animateur de la structure consulaire, Albaber Mariko, et de Souleymane Dao, représentant du président du tribunal d’instance de Bla, qui a suivi l’ensemble du processus avec un grand intérêt. Venus des 11 communes que compte le cercle de Bla, les délégués ont répondu massivement à ce rendez-vous crucial pour le monde rural local. Après le mot d’ouverture du chef de l’exécutif local, l’animateur de la Chambre d’agriculture, M. Albaber Mariko, a brièvement exposé la procédure du scrutin devant déboucher sur le choix des trois délégués chargés de représenter le cercle au niveau régional. Une vérification minutieuse de la liste de présence a ensuite permis de constater que 38 délégués communaux étaient installés dans la salle. Afin de garantir la transparence et le bon déroulement du vote, le préfet a ordonné une suspension de séance, invitant les électeurs à rejoindre l’espace aménagé à l’extérieur pour les opérations de vote. Un moment mis à profit par les trois candidats en lice pour expliquer leurs couleurs de bulletin aux grands électeurs. Le vote, incluant les opérations de dépouillement, s’est déroulé sur une durée d’une heure, soit de 15h05 à 16h05. À l’ouverture des urnes, c’est M. Amadou Konaté qui est arrivé largement en tête en récoltant 29 voix. Il est suivi de M. Loukoumane Tangara avec 06 voix, tandis que la troisième place revient à M. Aboudou Sogoba qui s’en tire avec 02 voix. À l’issue de ce verdict des urnes, le bureau local de la Chambre d’agriculture de Bla se compose désormais comme suit : Président : Amadou Konaté, 1er vice-président : Loukoumane Tangara, 2ème vice-président : Aboudou Sogoba. Selon l’animateur de la Chambre d’agriculture, ce trio aura la lourde tâche de porter la voix et de défendre les intérêts du cercle de Bla lors des instances régionales. Clôturant les travaux, le préfet Youssouf Bakary Traoré a félicité les membres du tout nouveau bureau. Le représentant de l’État n’a pas manqué de leur prodiguer de sages conseils pour la réussite de la mission qui vient de leur être confiée. M. Traoré les a notamment exhortés à œuvrer inlassablement pour la consolidation de la paix, du dialogue et de la cohésion entre tous les acteurs du secteur agricole du cercle. Réaffirmant le soutien de l’administration, le préfet a conclu en assurant aux nouveaux élus que les portes de la préfecture leur resteraient toujours ouvertes pour les accompagner dans leurs initiatives. MO/KM (AMAP)

ANASER : Organisation de la 22e Semaine nationale de la sécurité routière le 29 juin

Bamako, 23 juin (AMAP) Le ministère des Transports et des Infrastructures organise, à travers l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER), la 22e édition de la Semaine nationale de la Sécurité routière du 29 juin au 4 juillet 2026, sous le thème « Occupation anarchique du domaine public routier : un danger pour la sécurité routière », a appris l’AMAP de source officielle. Le lancement officiel des activités est prévu le lundi 29 juin 2026, sous la présidence de la ministre des Transports et des Infrastructures, Madina Sissoko Dembélé. En prélude à cet événement, des équipes mixtes composées de l’ANASER, de la Police nationale et de la Direction de l’Urbanisme et de la Politique foncière de Bamako (DUPOBE) sont déployées depuis le 22 juin dans les centres commerciaux, artères principales et gares routières de la capitale pour des actions de sensibilisation et de sommation en vue de la libération pérenne du domaine public routier. À compter du 29 juin, ces actions seront renforcées par la mise en fourrière des véhicules et autres objets installés illégalement sur le domaine public routier, sous la conduite du Directeur général de l’ANASER, Ousmane Maïga. KD/KM (AMAP)