Bourem : Deux enfants tués dans l’explosion d’une grenade

Bourem, 13 mars (AMAP) Un garçon et sa sœur, de 11 et 9 ans, ont perdu la vie vendredi, dans l’explosion d’une grenade, dans le village de Taoussa, situé à 30 kilomètres de Bourem ( chef lieu de cercle), a appris l’AMAP, de source locale. En effet, vers 9 heures dans leur quotidienne promenade, ces deux enfants, loin des autres ont ramassé entre les infrastructures abandonnées par les forces de défense et de sécurité ( FDS) une grenade. Inconscients, ils ont commencé à jouer avec l’engin, tout en cherchant à l’ouvrir, malheureusement la grenade a explosé, tuant, sur le champ, le garçon de 11 ans et blessant sa sœur. La blessée a été vite référée au cscom de Taoussa pour les premiers soins, malheureusement elle est décédée. La défunte a été inhumée à Bourem son frère à Taoussa. Cette histoire intervenue vendredi, doit interpeller les parents, les légitimités traditionnelles et coutumières et les autorités locales afin d’interdire les lieux sensés abriter des attaques des terroristes et faire passer des messages de sensibilisation sur les conséquences des engins explosifs. TMT/KM (AMAP)
Kangaba: L’élaboration du schéma communal d’aménagement du territoire (SCAT) de la Commune rurale de Minidian au centre d’un atelier

Kangaba, 11 mars (AMAP) L’adjoint du préfet de cercle, Drissa Konaré a présidé ce mercredi à Kangaba, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de formation des membres des commissions de collecte des données pour l’ l’élaboration du schéma communal d’aménagement du territoire (SCAT) de la Commune rurale de Minidian, a constaté l’AMAP. Cet atelier selon le représentant du Chef de l’exécutif local est la suite logique de la Décision No2026-001/SP-ACK Portant création d’une commission de collecte des données en vue de l’établissement du diagnostic territorial, dans le cadre du processus d’élaboration du Schéma Communal d’Aménagement du Territoire (SCAT), de la communauté rurale de Minidian. En effet, il est créé dans la Commune rurale de Minidian un Comité d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement. Ce comité est composé de 04 commissions de collecte des données en vue de l’établissement du diagnostic territorial dans le cadre d’élaboration du Schéma Communal d’Aménagement du Territoire (SCAT). Il s’agit de la commission du secteur de l’économie rurale, de la commission du secteur secondaire, de la commission du secteur des équipements et infrastructures et de la commission des ressources humaines. Le présent atelier regroupe les membres de ces 04 commissions de collecte des données. L’objectif visé par cet atelier est de renforcer les capacités des commissions sectorielles, de maitriser les outils validés pour la collecte de données secondaires et d’assurer une collecte rigoureuse pour alimenter le schéma communal. Ainsi, sous financement du Projet Régional d’Appui au Pastoralisme (PRAPS-Mali), le bureau d’études ICOTED International est chargé de l’élaboration des schémas communaux d’aménagement du territoire de 15 communes à l’horizon 2026-2046 dont celui de la Commune rurale de Minidian. Les SCAT sont des outils d’aide à la décision qui permettront aux différents acteurs communaux d’inscrire leurs interventions dans une vision à long terme du développement de leurs communes (20 ans : 2026-2046). Son objectif est de planifier le développement local de manière inclusive et durable. SD/KM (AMAP)
Mopti : Démarrage des travaux de la première session ordinaire du Conseil Régional, année 2026

Mopti, 11 mars (AMAP) Le Conseil Régional de Mopti en charge de la maîtrise d’ouvrage du développement local tient du 10 au 14 mars 2026 sa première session ordinaire au titre de l’année 2026, a constaté l’AMAP. L’ouverture des travaux s’est déroulée mardi à Mopti, sous la présidence de son président, Abdoulaye Garba Maiga, en présence des conseillers régionaux élus des régions de Bandiagara, Douentza et Mopti qui constituent toujours le ressort du conseil régional de Mopti et le personnel administratif. Après vérification des mandats et la présence des conseillers, le président a salué le courage de ses collègues pour avoir bravé les défis de l’heure pour consacrer un temps au processus de développement de la région et du bien être des communautés. Dans son mot introductif, il a rappelé que la tenue de cette session ordinaire est une exigence faite aux collectivités par la Loi N°2023-004 du 13 mars 2023 portant Code des collectivités territoriales au Mali dans le cadre de la libre administration territoriale dont l’objectif est d’insuffler une nouvelle dynamique au développement institutionnel. A sa suite le conseiller Aynè Soumboro élu à Bankass a été désigné par ses pairs pour présider les travaux de cette première session ordinaire qui a, à son ordre du jour, l’examen et l’adoption du compte administratif 2025 du Conseil régional de Mopti ; l’adoption du plan de passation 2026 ; l’analyse des plans opérationnels des programmes du Conseil, financés par les partenaires, la DDC exercice 2026 ; PAGI ; PROTECT ; CulturAct et PartICIP. Pour la première journée consacrée à l’examen du compte administratif 2025, suite aux présentations détaillées du Secrétaire général et des services financiers du Conseil régional, le bilan fait état d’une réalisation en recettes de plus de 4,227 milliards sur une prévision de 6,006 milliards, soit un taux de réalisation de 70,37%. Dans le même registre, en dépense sur une prévision de de 6,006 milliards, les réalisations ont été de 3,640 milliards, soit un taux de 60,60%. Les conseillers ont à l’unanimité adopté le compte administratif et salué le score engrangé par le Conseil Régional en dépit des contraintes sécuritaire exacerbées par les crises énergétiques et de carburant. Ils ont rendu un hommage mérité au Conseil Régional pour le paiement régulier des salaires des agents, des enseignants et les prestations des fournisseurs. A en croire les techniciens, pour l’année 2026, les plans opérationnels qui constitueront la boussole du fonctionnement de l’institution définit les priorités et les orientations majeures du développement des différentes régions (Bandiagara, Douentza, Mopti) et dans tous les domaines. Les actions et les activités proposées à cet effet prennent en compte en plus de la situation sécuritaire et ses effets collatéraux (les déplacées internes, les infrastructures sociaux de base), le changement climatique et la réalisation d’équipements structurants. La mobilisation des seules ressources propres de la collectivité ne peut suffire pour l’atteinte des objectifs. Pour le Secrétaire général du Conseil régional, Abdoul Karim Tembiné, son institution compte beaucoup sur les partenaires techniques et financiers pour combler le gap comme ils l’ont toujours fait. Il a au nom de la région, salué l’accompagnement multiformes des partenaires qui ont positivement impacté la vie des communautés entre autres, l’électrification en solaire de l’Unité Mobile de lait dans la région (PASEM), l’électrification en solaire du Conseil Régional par (PAGI), l’équipement de quatre centres de formation professionnelle par (PartICIP) et le lancement de l’appel à proposition en soutien aux acteurs culturels et la consolidation de la cohésion sociale et le vivre ensemble par la DDC à travers le programme CulturAct . Pour le président de la séance, Aynè Soumboro, cette session s’inscrit dans la dynamique de relance des activités du Conseil Régional. Au nom des élus régionaux, il s’est réjouit de la qualité des échanges , remercié le Secrétaire général, les services techniques pour le travail abattu et pour le service rendu au Conseil Régional. Un hommage à été rendu au président, Abdoulaye Garba Maiga pour son esprit d’équipe, ses qualités d’écoute, de franche collaboration ayant permis au Conseil Régional de briller en tout lieu et en toutes circonstances . « Je vous exhorte à la solidarité et à l’unité d’actions pour le développement intégral de la région. » a-t-il conclu DC/KM (AMAP)
Tominian : Déficit d’enseignants et des heures supplémentaires impayées au Lycée public

Tominian, 11 mars (AMAP) Le Lycée public de Tominian est confronté, depuis plusieurs années, à un manque d’enseignants et l’accumulation d’heures supplémentaires impayées, a appris l’AMAP, le 7 mars, auprès de l’administration scolaire. Cette situation suscite de nombreuses préoccupations au sein de la communauté éducative. «Le lycée dispose actuellement de 23 enseignants pour assurer plus de 18 matières. Une charge jugée particulièrement lourde pour le personnel enseignant, dont plusieurs assurent plus de 20 heures de cours par semaine», explique M. Bakary Abou Diassana, proviseur de l’établissement. Face à la situation, tout le personnel administratif est contraint d’enseigner, afin de combler les insuffisances et permettre aux élèves de suivre les programmes scolaires. Les heures supplémentaires faites à cet effet restaient impayées depuis 2018, malgré les efforts fournis par les enseignants pour assurer la continuité des cours. Créé en 2011, avec comme 1er proviseur M. Yempegué Coulibaly, le Lycée public de Tominian a présenté sa première promotion au baccalauréat en 2014. Entre 2014 et 2016, l’établissement s’était illustré par d’excellents résultats au niveau national. Aujourd’hui, le lycée public de Tominian (LTom), ne compte plus parmi les établissements les plus performants de l’Académie d’enseignement de San dont il relève. La communauté éducative espère que «des mesures appropriées seront envisagées pour redonner au lycée son niveau de performance d’antan et garantir un meilleur encadrement» pédagogique aux élèves. ST/CMT (AMAP)
Kangaba : Reprise des travaux de construction du tronçon reliant la RN 24 à la R N5, à Kaniogo

Kangaba, 11 mars (AMAP) Après une période d’arrêt liée à la crise du carburant, les travaux de construction du tronçon (long de 43 km), reliant la Route nationale (RN) 24 à la RN 5 ont repris mardi 10 mars par la construction des ouvrages, a constaté l’AMAP. Le préfet du Cercle de Kangaba, Abou Dao, a participé au lancement des activités. Ces ouvrages concernent deux ponts dont un grand pont de 25 mètres et un second de 7 mètres. Les travaux de terrassement et de dégagement étant réalisés à plus de 90%. Les travaux coûteront au fonds villageois de Salamalé plus de 300 millions Fcfa. Les 43 km de routes relient Salamalé à tous ces hameaux jusqu’à Kouremalé à la frontière guinéenne. En effet, Salamalé est un village de la Commune rurale de Kaniogo. C’est une zone d’orpaillage par excellence. Au niveau des placers, le village reçoit des taxes prélevées sur les orpailleurs. Ce sont ces fonds qui permettent au village de financer des travaux de développement notamment l’éducation, la santé et les infrastructures. Le Chef de l’exécutif local a apporté les salutations des autorités du pays car ces travaux s’inscrivent, selon lui, en droite ligne de leurs aspirations. Avant de se réjouir de la présence du chef de la subdivision des routes qui suit les travaux. Le préfet de Cercle a saisi l’occasion pour inviter les autres communes et villages à emboiter le pas aux populations de Salamalé pour participer au développement local, régional et national. SD/CMT (AMAP)
Tenenkou : Des hommes armés non identifiés ferment les écoles à Dia

Tenenkou, 11 mars (AMAP) Des hommes armés non identifiés ont fermé mardi, les écoles de la localité de Dia dans le Cercle de Tenenkou (Centre du pays). La localité de Dia, chef lieu de la Commune rurale de Diaka, est située à une dizaine de kilomètres au Sud-Ouest de la ville de Tenenkou. Selon nos informations, confirmées par plusieurs sources sur place, des individus armés se sont présentés au cours de la journée du mardi 10 mars au niveau de l’Ecole Almamy Koureïchi, premier cycle de Dia. Ils ont sommé les enseignants d’arrêter de dispenser les cours et de fermer toutes les classes, avant de disparaitre dans la nature. Aucun incident n’est à déplorer. Cette situation arrive alors que les épreuves du 2ème trimestre 2025-2026 devaient débuter ce mercredi 11 mars au niveau du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Tenenkou. Pour rappel, depuis le mois de décembre 2018, un enseignant de l’école Almamy Koureïchi 2è cycle, a été enlevé sur l’axe Tenenkou.- Mopti. Dès lors aucune nouvelle le concernant. (AMAP)
Bourem et Bamba : 3 tonnes de riz offertes aux populations dans le cadre de «Sounkalo solidarité»

Bourem, 11 Mars (AMAP) Les Cercles de Bourem et Bamba ont reçu, mardi, trois tonnes de riz à raison de 1,5 tonne par circonscription dans le cadre de l’opération «Sounkalo solidarité», initiée par les autorités du pays pour soutenir les ménages nécessiteux en ce mois béni de Ramadan, a constaté l’AMAP. La cérémonie de remise s’est déroulée à l’antenne de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) à Bourem, sis au quartier Plateau sous la présidence du préfet de Bourem, Kassoum Sanogo, en présence des Sous-préfets de Temere et de Taboye, de la 2è adjointe au maire de la Commune urbaine de Bourem, de certains chefs de services techniques déconcentrés de l’État, des leaders religieux, des femmes et des jeunes. Dans son intervention, le préfet du Cercle de Bourem, Kassoum Sanogo a rappelé que cette action humanitaire impactera positivement les bénéficiaires. Enfin, le Chef de l’exécutif local à inviter les uns et les autres de prier pour le pays. La part du Cercle de Bamba a été remise au Sous-préfet de Temera. Concernant le Cercle de Bourem, une commission locale a été mise en place par le préfet de Cercle, qui a décidé de remettre une tonne de riz au Haut Conseil Islamique de Bourem qui se chargera du partage entre les ménages démunis. 500 kilogrammes a été remis au maire de la Commune rurale de Taboye pour le même exercice. TMT/CMT (AMAP)
Sikasso : Les grottes de Missirikoro, entre légende, mystères et assouvissement de souhaits

Intérieur des grottes Sikasso, 11 mars (AMAP) Le Mali est l’un des pays au monde disposant d’un patrimoine culturel impressionnant et diversifié depuis des temps immémoriaux. En cette année de la culture et de l’éducation décrétée par le président de la Transition, la rédaction de l’Agence Nationale de Presse du Mali a décidé de faire des reportages vivants sur nos sites. Après Saneye à Gao, aujourd’hui notre regard porte sur les Grottes de Missirikoro à Sikasso, un lieu emblématique, une légende, des mystères et assouvissements de souhaits. Les grottes de Missirikoro, rocher imposant d’environ 80 mètres de hauteur, constituent l’un des importants sites historiques et culturels de la région de Sikasso. Situé dans la commune rurale de Missirikoro, ce site est fréquenté, de nos jours, par de nombreux Maliens et des ressortissants des pays voisins comme le Burkina Faso, la Côte d’ivoire et les touristes européens. Les grottes de Missirikoro constituent un trésor culturel inestimable où cohabitent plusieurs croyances notamment les animistes et les musulmans. Elles sont constituées de plusieurs blocs entreposés les uns à côté des autres et situées à une douzaine de kilomètres au sud-ouest de la ville de Sikasso. La légende Dans le passé, les rois de Sikasso n’entreprenaient jamais une expédition guerrière sans consulter, au préalable, les génies de ces grottes. Unanimement, tout le monde était d’accord que les grottes abritaient des génies. A l’intérieur de ces grottes, il y’a une partie à droite qui est considérée comme la mosquée. C’est là que les marabouts organisent les retraits spirituels ou « Kaloua ». Ils y séjournent pendant des mois ou des quarantaines de jours selon leurs besoins. Encore en profondeur se trouvent des traces de serpents (pythons) qui habitaient le lieu dans le passé. Ces pythons sortaient très rarement. C’était vraiment les chanceux qui avaient l’opportunité de rencontrer ces serpents mystiques. C’est là également que les génies offraient de la nourriture aux visiteurs. Le totem serait de ne pas chercher à connaître celui qui a déposé ou ramassé les tasses après le repas. Toujours à l’intérieur, il y’a également des traces de pas humains qui se trouvent sur les grottes. Elles sont supposées être le signe du passage des premiers présentateurs des grottes de Missirikoro. En bas de la Mosquée des musulmans se trouve le lieu de culte des animistes. Un peu plus haut de là, existe un vestibule qui servait de réfectoire pour les populations en temps de guerre. Il y a, enfin, le sommet des grottes qu’on ne peut atteindre que par échelles superposées. Au-dessus de la grotte, le visiteur a une vue panoramique de la ville de Sikasso et des villages qui l’entourent. Aspect mystique Vestibule Aux dires du directeur régional de la culture de Sikasso, Souleymane Sanogo, peu importe la façon par laquelle le site a été formé, il faut reconnaître que c’est un lieu mystérieux. « Quand vous entrez dans ces grottes, on voit plusieurs compartiments… Arrivez à un certain niveau, quand vous regardez en haut, là où le soleil pénètre vous allez apercevoir la carte géographique de l’Afrique. Mais ce n’est pas ce que vous verrez étant à l’extérieur et au sommet des grottes (80m) ». Par ailleurs, les habitants du village de Missirikoro font le guide pour les touristes. Ils les aident à visiter le site gratuitement et de façon volontaire. Le lieu reçoit beaucoup de visiteurs notamment des délégations des pays frontaliers comme le Burkina Faso, des journalistes Maliens, le groupe city tour 2025, entre autres. Sur le plan national, c’est un espace de rencontre de toutes les confessions religieuses et de toutes les ethnies du Mali. « Des mariages et des amitiés sont celés grâce à l’existence de ce site mystérieux. Aussi, il y’a des opportunités d’emploi qui sont créées à travers ce lieu et même, des conflits sont anéantis là-bas. Réalisation des vœux. Depuis la nuit des temps, ces grottes de Missirikoro sont toujours envahies. 12mois/12 et 24h/24 les lieux de culte des grottes de Missirikoro ne désemplissent pas. Les touristes viennent de partout. D’autres viennent pour des actes d’adoration. Parmi ces derniers, beaucoup confirment que leurs vœux ont été exaucés. Ainsi, ils retournent pour honorer leur promesse envers les génies ou les marabouts des mystérieuses grottes. Également, à l’approche des examens, de nombreux candidats consultent le site. S’y ajoutent les jeunes chômeurs qui sont à la quête d’emploi, les femmes en quête d’époux, celles qui sont à la recherche d’enfant etc. « Au moment des élections, l’endroit ne désemplit pas », nous a-t-on dit. Certains vont du côté de la Mosquée et d’autres vers les animistes ou plusieurs peaux d’animaux immolés sont en putréfaction. Là, les animaux sont immolés et consommés sur place. Sauvegarde, protection et valorisation des grottes de Missirikoro Les grottes de Missirikoro, demeurent un trésor culturel et touristique à protéger et sauvegarder, tant sa renommée dépasse nos frontières. Sa sauvegarde, protection et valorisation incombe à tout le monde car ce site touristique incarne la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Partie des animistes Selon le directeur régional de la culture Souleymane Sanogo, beaucoup de sites touristiques de la région doivent être inscrits au patrimoine culturel, compte tenu de leur valeur. Pour le cas des grottes de Missirikoro, les habitants du village (autorités de la commune rurale de Missirikoro, légitimités ainsi que les autochtones) valorisent déjà le site. Le ministère de la culture, à travers sa direction régionale, est en train d’œuvrer indirectement pour préserver et sauvegarder ce site. Le travail d’inventaire des grottes a déjà été réalisé par la direction régionale de la culture. Pour l’heure, elle est à pied d’œuvre pour proposer l’inscription du site au niveau du patrimoine national. Le directeur régional de la culture appelle, d’une part, les autorités régionales à la sauvegarde et à la protection du site pour que les générations futures puissent bien en profiter dans l’avenir et,
Kangaba : 6 blessés et d’importants dégâts matériels, sans perte en vie humaine suite à un incendie dans le marché de Koflatié

Kangaba, 10 mars (AMAP) Un incendie déclaré lundi, dans le marché de Koflatié, dans la Commune de Kaniogo, cercle de Kangaba a fait 6 blessés dont 5 graves, occasionnant d’importants dégâts matériels, sans perte en vie humaine, a constaté l’AMAP. Vingt (20) hangars et leurs contenus (02 motos, un tricycle, une moto pompe, une importante somme d’argent, des vivres et non vivres) sont partis en fumés. La grande solidarité communautaire a permis de maitriser les feux et de réduire du coup les dégâts. Cette même solidarité communautaire a permis d’évacuer très rapidement les blessés au centre de santé de référence de Kangaba puis à Bamako. Une somme de 250 000 FCFA a été mobilisée par le village pour assurer les premiers soins des victimes. Aussitôt informé, le préfet du cercle de Kangaba, Abou Dao, accompagné des services du Développement social et de la protection civile, s’est rendu sur les lieux pour apporter le soutien moral de l’Etat au village en général et aux victimes en particulier. Le Chef de l’exécutif local a remercié le chef de village et ses conseillers pour leur accompagnement des blessés. Il a également salué la bravoure de la population voisine qui a permis de maitriser à temps les flammes. Avant de quitter, le lieutenant sapeur-pompier chef de la protection civile a invité les populations à se munir d’instincteurs pour faire face aux feux. Les causes de l’incendie ne sont pas encore connues mais selon des témoignages recueillis sur place, l’usage du gaz pour les préparatifs de ramadan serait à la base du sinistre. SD/KM (AMAP)
Culture : La 9ème édition du Festival Ali Farka Touré se déroulera du 23 au 29 mars 2026 à Bamako

Bamako, 10 mars (AMAP) La 9ème édition du Festival Ali Farka Touré se déroulera du 23 au 29 mars 2026 à Bamako sous le thème « Ali, 20 ans d’Héritage », a appris l’AMAP des organisateurs de l’évènement. L’annonce a été faite samedi par le président de la Fondation, Vieux Farka Touré, le fils de l’illustre disparu, en présence des membres de la Commission d’organisation, Chef de Quartier de Lafiabougou, Elhadj Synali Traoré et de la représentante de la Mairie du District de Bamako, Mme Fatoumata Tandia. Au cours de cet évènement qui marque les 20 ans de la disparition de Aly Farka, plusieurs activités sont au programme. Parmi celles-ci l’Académie Aly Farka Touré, consacrée à des ateliers de formation, une table ronde autour du thème et des expositions entre autres. AS/KM (AMAP)

