Bamako : Oumou Sall Seck sensibilise les jeunes à la vigilance et à la citoyenneté

Bamako, 19 mai (AMAP)  La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a entamé lundi à Bamako une série de visites d’échanges avec les acteurs de l’emploi et de la formation professionnelle. Objectif : sensibiliser les jeunes à la vigilance, à la responsabilité citoyenne et à la cohésion sociale après les récentes attaques terroristes survenues dans le pays, a appris l’AMAP. La première étape de cette tournée s’est déroulée au Centre de formation professionnelle (CFP) de Missabougou, en présence de la directrice du centre, Touré Zahara Touré, et du chef de quartier de Missabougou, Abdoul Karim Sangaré. La délégation ministérielle s’est ensuite rendue au complexe scolaire Rosey Abantara puis au CFP de Sénou. S’adressant aux apprenants et aux encadreurs, Mme Oumou  Sall Seck a affirmé que l’État reste aux côtés des jeunes et des responsables des centres de formation professionnelle malgré les défis économiques et sécuritaires. Elle a insisté sur l’importance de la formation professionnelle dans le développement du pays, soulignant que ces centres accueillent des jeunes issus de parcours variés, notamment des non-scolarisés, des décrocheurs et des diplômés sans emploi. La ministre a invité les jeunes à valoriser les métiers techniques et professionnels et à prendre leur apprentissage au sérieux. Évoquant la situation sécuritaire du Mali et les événements du 25 avril, la ministre a exhorté les citoyens à renforcer leur engagement pour la paix et l’unité nationale. Elle a plaidé pour le dialogue et la sensibilisation dans les familles et les communautés, tout en appelant les formateurs à transmettre aux apprenants des messages liés à la citoyenneté, au patriotisme et au vivre-ensemble. Selon elle, l’éducation familiale et scolaire doivent être complémentaires dans la formation des jeunes. Prenant l’exemple d’entrepreneurs maliens ayant réussi dans les métiers et l’industrie, Oumou Sall Seck a cité Seydou Nantoumé, promoteur des entreprises Toguna, pour illustrer les opportunités offertes par la formation professionnelle et l’entrepreneuriat. Elle a encouragé les jeunes à créer leurs propres activités après leur formation afin de contribuer à la création d’emplois et au développement économique du pays. Selon une note du département, cette tournée vise à échanger avec les jeunes apprenants et les acteurs socioprofessionnels sur la situation sécuritaire et à renforcer la vigilance et la responsabilité citoyenne. OS/CMT (AMAP)

Dioila : un jeune homme retrouvé mort entre Domi et la ville de Dioila

Dioila, 19 mai (AMAP)  Le corps sans vie d’un jeune homme de 25 ans a été découvert mardi matin entre le village de Domi et la ville de Dioila, à environ trois kilomètres de la capitale régionale, a cobstaté l’AMAP. Marié et père d’un enfant, il était originaire du village de Korokoro, dans la commune rurale de N’Garadougou. Sa moto neuve de marque Apsonic de couleur noire ainsi que son téléphone portable restent introuvables. Selon des sources locales, il avait quitté Korokoro lundi vers 18 heures pour se rendre à Dioila afin de ramener un parent aux funérailles d’un proche au village. Le drame s’est produit sur une piste traversant deux vergers. Alerté, le maire de la Commune de Kaladougou, Yacouba Dowele Marico, a saisi les autorités judiciaires. La police et un médecin légiste ont été dépêchés sur les lieux pour les constatations et l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les circonstances de la mort du jeune homme. DF/CMT (AMAP)

Éliminatoires CAN 2027 : le Mali dans le groupe K aux côtés du Cap-Vert, du Rwanda et du Liberia

Bamako, 19 mai (AMAP)  Les Aigles du Mali évolueront dans le groupe K des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2027, aux côtés du Cap-Vert, du Rwanda et du Liberia, selon le tirage au sort effectué mardi par la Confédération africaine de Football (CAF) au siège de la Fédération égyptienne de football au Caire, a appris l’AMAP des sources sportives. La CAN 2027 sera co-organisée par le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie. Ce tirage place donc le Mali dans une poule relativement équilibrée, avec trois adversaires issus de différentes zones du football africain : l’Afrique de l’Ouest pour le Liberia, l’Afrique de l’Est pour le Rwanda et l’archipel du Cap-Vert pour la zone Atlantique.

Chambre criminelle de la Commune IV : la première session ouverte sous le signe de la célérité et du respect des droits

Bamako, 19 mai (AMAP)  La première session ordinaire de la Chambre criminelle du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako s’est ouverte, mardi, à Hamdallaye, en présence du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, marquant une étape majeure dans la réforme de la justice pénale malienne, a constaté l’AMAP. Cette session, qui se poursuivra jusqu’au 27 mai prochain, intervient après la suppression des cours d’assises et l’institution des chambres criminelles au sein des tribunaux de grande instance afin de rapprocher davantage la justice des justiciables et réduire les délais de traitement des affaires criminelles. Dans son discours d’ouverture, le président du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV, Niambé Michel Kéné, a qualifié cette journée de «date historique pour la justice malienne», estimant que cette réforme constitue «l’une des innovations majeures du nouveau Code de procédure pénale». «Les chambres criminelles des tribunaux de grande instance sont accueillies avec un grand ouf de soulagement pour laisser place à une justice moderne, efficace, respectée et respectable», a-t-il déclaré. Le magistrat a salué l’implication du ministère en charge de la Justice dans les réformes engagées depuis 2022, affirmant que les innovations apportées au Code pénal et au Code de procédure pénale offrent «des solutions concrètes aux difficultés liées à la lenteur et à la lourdeur» du système judiciaire. Selon lui, huit affaires impliquant douze accusés détenus sont inscrites au rôle de cette première session. Les dossiers portent notamment sur des faits d’assassinat, de meurtre, de coups mortels, de pédophilie, de viol, de vol qualifié, d’association de malfaiteurs, de détention illégale d’armes à feu, d’enlèvement et de séquestration. «Toutes ces infractions ont pour dénominateur commun une volonté constante dans la commission des faits et la connaissance, par leurs auteurs, du caractère répréhensible de leurs actes», a souligné le président du tribunal. Il a, toutefois, insisté sur le respect strict des principes fondamentaux du procès pénal. «La présomption d’innocence reconnue à tout accusé aussi longtemps qu’il n’aura pas été déclaré coupable» ainsi que «le droit pour chaque accusé d’être assisté d’un avocat» doivent demeurer des garanties essentielles, a-t-il rappelé. Prenant la parole à son tour, le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de la Commune IV, Elhadi Idrissa Hamidou Touré, a estimé que la réforme judiciaire visait avant tout à garantir «une justice plus efficace et plus proche des citoyens». «Le rôle du président n’est pas seulement de trancher des litiges, mais aussi de veiller au respect du principe du délai raisonnable», a-t-il déclaré. Avant de déplorer les lenteurs liées à certaines enquêtes et instructions judiciaires. Le procureur a également appelé à une utilisation prudente de la détention provisoire. «La détention provisoire doit être ordonnée avec une grande prudence et bien réfléchie ; on ne doit pas en faire un réflexe systématique», a-t-il insisté. Selon lui, la justice doit préserver à la fois les droits de la défense et ceux des victimes. «La recherche de la vérité exige impartialité et rigueur», a-t-il affirmé, ajoutant que «la présomption d’innocence doit rester inviolable». Le bâtonnier Souleymane Soumountéra a, pour sa part, salué une réforme qui permettra de rapprocher la justice des populations et de réduire l’engorgement des maisons d’arrêt. «En confiant une part du contentieux criminel aux chambres criminelles des tribunaux de grande instance, le législateur a choisi la proximité, la continuité et la rapidité», a-t-il expliqué. Le représentant du Barreau malien a estimé que cette décentralisation constituait «une victoire pour les droits», notamment en matière de jugement dans des délais raisonnables. Il a également mis en garde contre les dérives du «tribunal médiatique» à l’ère numérique, rappelant que «l’opinion publique ne doit pas juger avant la fin de l’enquête préliminaire». Le rôle d’audience de cette première session comporte notamment des affaires de vol qualifié, d’association de malfaiteurs et de détention illégale d’armes à feu. KD/CMT (AMAP)

Zone Niono : la caisse Nyesigiso réalise un résultat estimé à 66 millions FCFA en 2025

Niono, 17 mai (AMAP) – La caisse Nyesigiso zone de Niono a tenu, samedi, son assemblée générale annuelle exercice 2025 dans la salle de conférence de l’Office du Niger, sous la présidence du 4e adjoint au maire de la Commune urbaine de Niono, Tiécoro Sogodogo, en présence des sociétaires des six agences, des représentants de la Direction générale, des directions de zone de Markala, Bla et Ségou, ainsi que des autorités traditionnelles et religieuses, a cobstaté l’AMAP. La rencontre a porté sur la présentation et l’adoption des rapports d’activités et des comptes 2025, l’exécution du budget 2025, le budget prévisionnel 2026, la présentation des produits Syscofop et le renouvellement des mandats des organes. Les différents rapports ont été adoptés par les participants. La caisse Nyesigiso zone Niono a enregistré un résultat de 66.676.921 FCFA, soit un taux de réalisation de 358%. Ce qui la place au deuxième rang des caisses Nyesigiso du Mali. L’assemblée a également procédé au renouvellement des mandats de trois membres du Conseil d’administration, d’un membre du Comité de crédit et d’un membre du Comité de surveillance. Mme Suzanne Dembélé et Drissa Cissé, membres sortants, ont reçu des attestations de reconnaissance pour services rendus. Intervenant à l’ouverture, le chef de village de Niono, Boubacar Samaké, a salué le rôle de la caisse dans le cercle. Le président du Conseil d’administration, Boukari Goro, a demandé la mobilisation de l’épargne et le remboursement des crédits. Le 4e adjoint au maire a, pour sa part, souligné l’importance de la microfinance dans le développement économique et la lutte contre la pauvreté. Le représentant de la Direction générale, Boubacar Ouédraogo, a rappelé que Nyesigiso existe depuis 35 ans et est membre de la Confédération des Institutions financières d’Afrique de l’Ouest (CIF). MS/CMT (AMAP)

FEMAFOOT : le projet du COMEX expliqué aux Aigles

Cette vision est axée sur le développement, l’innovation, la transparence et la réconciliation Bamako, 18 mai (AMAP) – Le président de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT), Mahazou dit Baba Cisset, séjourne à Paris en compagnie du 1er vice-président Bassala Touré. Les deux responsables ont tenu lundi une séance de travail avec plusieurs cadres de la sélection nationale des Aigles du Mali, en présentiel et par visioconférence, a appris l’AMAP via un communiqué.   La rencontre a regroupé notamment Hamari Traoré, Amadou Haïdara, Néné Dorgeles, Mamadou Sangaré et Kamory Doumbia. Djigui Diarra, Mamadou Samassa, Aliou Dieng, Lassine Sinayoko, Lassana Coulibaly et Mohamed Camara ont participé par visioconférence. Le Team manager de la sélection, Samba Sow, a également pris part aux échanges. Selon le communiqué de la FEMAFOOT, cette réunion intervient près d’un mois après l’élection du nouveau Comité exécutif. Elle vise à renforcer la place des joueurs dans la nouvelle dynamique de la sélection nationale. Les discussions ont, à cet effet, porté sur la situation du football malien, les conditions de travail au sein des Aigles ainsi que le projet du COMEX axé sur le développement, l’innovation, la transparence et la réconciliation. Les participants ont aussi évoqué les difficultés liées à la communication, à l’organisation des voyages et à la logistique. En marge de ce séjour, Mahazou dit Baba Cisset a rencontré l’ancien international malien Mohamed Lamine Sissoko, nommé le 14 mai 2026 conseiller chargé de l’international. Le président de la FEMAFOOT lui a remis officiellement sa décision de nomination. Le communiqué précise que cette désignation traduit la volonté du COMEX de renforcer sa présence sur la scène internationale en s’appuyant sur l’expérience d’anciens joueurs des Aigles du Mali. CMT (AMAP)

Musique : Le Mystère Jazz et le Diaba Régional, des mystères de la Cité des 333 Saints

Tombouctou, 19 mai (AMAP)Avec l’avènement des instruments modernes de musique, il y a eu la formation des groupes de musique appelés orchestres. C est ainsi que les 1eres formations orchestrales du Mali ont été le  Mystère jazz de Tombouctou, le Kanaga de Mopti, le Super Biton  C’était sous le régime de Modibo Keita. Le Mystère Jazz, un orchestre qui a fait la fierté des Tombouctiens Dans son élan patriotique, l’Etat a encouragé cette politique culturelle visant à revaloriser notre riche patrimoine culturel. Le Mystère jazz de Tombouctou de 1960 à 1970 a joué un rôle important dans la diffusion des rythmes songhaï, arabe, touareg, peulh entre autres. Il interprète le folklore de ces ethnies ci-dessus citées en le transposant sur les instruments  modernes de musique (guitare, saxophone, trompette, percussion entre autres) associé souvent aux instruments traditionnels (luth, violon, flute, kolo, toubal entre autres). Le Mystère jazz de Tombouctou est connu pour  ses mélodies sahéliennes et désertiques, les influences touarègues et sonrhaï, des chants et danses inspirés de la poésie traditionnelle et des récits historiques de Tombouctou. le Mystère Jazz devient le Djaba régional en 1980 Il faut rappeler que le Mystère jazz a participé à toutes les semaines et biennales de la jeunesse du Mali au compte de la région de Gao dont relevait et à de nombreux festivals. Cet orchestre qui a fait la gloire et la fierté de Tombouctou devient le Djaba régional en 1980 à la faveur  du nouveau découpage qui a créée la région de Tombouctou en 1978. Parlant de l’orchestre, certains anciens musiciens et followers que nous avons, se rappellent des titres phares comme Apolo,   Lalliyoro, Tarikh, Idjé, Djaanba Sibori, Teydou Houma entre autres. M. Ousmane Chirfi ancien musicien des années 1970 se rappelle encore de Hamidou Maiga, Badou chirrfi, Tijani ould Alhousseyni, Baba Téndé, Baba Napoléon, Baba Abocar Bellé, Youssouf Traoré, Cheikna Sidi, Sidi Bouhaya, Hasseye Sarré, Kalifa Djitteye, Ag Milili, Bocar Hamdalahy, entre autres. La plupart de ces musiciens de leur vivant ont préparé la relève. Le Djaba régional chantait aussi en dogon, senoufo, bobo, Soninké Le Djaba régional a continué a vulgarisé la culture   de la région et du Mali  en interprétant même  des chansons dogon, senoufo, bobo, Soninké. Certaines radios de la place jouent encore les anciens titres. On se rappelle encore comme hier, sur son initiative personnelle, le Djaba est passé partout dans les villages et hameaux pour precher la paix et la cohesion sociale (de Léré à Ndaki frontières  du Burkina). Certains anciens musiciens sont encore en vie, entre autres Ousmane Chirfi, Ag Milili, Chabane Barka, Albakaye Adiawiakoye, Sidna Moulaye, Moulaye Sayah. Les anciens se rappellent encore du prestigieux titre remporté lors  du festival Kibaru à Bamako. Une pensée pieuse pour les chanteurs Chaibani Kattra, Abou Bouya, Abba Tandina, Khaira Arby, kiya Maouloud Coulibaly, Elhaj Mahalmadane, Bocar Hammedalahi, Maman Touré. De nos jours, de l’orchestre, il ne reste que le nom. Au moment des biennales, on fait une sélection des artistes pour représenter la région. Les petits groupes de musique, la technologie, l’IA ont fortement ébranlé les orchestres modernes.  MS/KM (AMAP)

Youwarou : consommation de l’eau du sachet dans le Delta Central du Niger, une aubaine pour les populations

Youwarou, 19 mai (AMAP) Au cœur du Delta central du Niger, sur les périphéries du Lac Débo, les ruraux achètent cher le sachet d’eau potable, a constaté l’AMAP. L’unité du sachet d’eau est vendu à 50  f CFA au frais contre 25 f CFA non frais .C’est une mode de payer le sachet d’eau potable ou disons bien un changement de comportements des cultivateurs, des Eleveurs, des pêcheurs et faucheurs de bourgou s’entremêlant à cause de leurs activités quotidiennes tout autour du Lac Débo. La consommation de l’eau potable par les riverains du fleuve Niger est, de nos jours, une réalité dans le cercle du grand lac Débo, Youwarou. Grâce à la sensibilisation des autorités maliennes sur la consommation de l’eau du fleuve pouvant engendrer beaucoup de maladies comme le choléra, l’eau du fleuve se consomme de moins en moins en tant que boisson. Le Mali a connu de nombreux cas de choléra, en 1970, 1971, 1984,1985, 1995,1996, 2001, 2002,2003, 2004. A partir de 2001, les épidémies de choléra ont été constantes et non pas épargné la région du centre, Mopti. Les populations étaient soumises à des mesures strictes d’hygiène dont l’interdiction de la consommation de l’eau du fleuve sans traitement. Conscient de ces réalités, Youwarou a obtenu son adduction d’eau potable en 1999 avec 18 bornes fontaines au démarrage pour le chef-lieu du cercle. Actuellement, le nombre a atteint 31 bornes avec la naissance de 4 unités d’eau potable. Après usage, les sachets sont, le plus souvent, jetés en plein air dans les rues, les marchés, les aires de jeux des enfants et des adolescents. La population de Youwarou qui est de 106 768 habitants répartie entre 182 villages pour 7 communes rurales  s’étendant sur 7 139 km2 dans le Delta intérieur du Niger, vit surtout de l’Agriculture, de l’Elevage et de la pêche. Toutes les activités quotidiennes des paysans nécessitent l’usage des eaux de surface (fleuve, lac) d’où des risques d’épidémies de maladies liées à l’eau. Le changement de comportement ou l’abandon de l’eau du fleuve au profit du sachet d’eau potable est aujourd’hui est perceptible même au niveau des Bozos pêcheurs. Nous assistons à un conflit de générations, tendant à s’émousser avec la multiplication des canaux de communication et le progrès notoire de la scolarisation des 2 sexes. Certaines vieilles personnes, pour des considérations religieuses, soutenaient que les eaux de surface sont régulièrement nettoyées par des anges, donc elles ne présentent aucun danger pour l’homme. D’autres personnes, par contre, pour des mesures sanitaires, comprennent aisément que de nombreux microbes nuisibles pullulent dans les eaux de surface que nous utilisons tous les jours. Le sachet d’eau potable n’est donc plus un lux dans le cercle du grand lac Débo mais une aubaine pour les communautés. SC/KM (AMAP)

San : 376 candidats prennent part aux épreuves écrites du CAP

San, 18 mai (AMAP)– À San, 376 candidats dont 156 filles composent dans deux centres, l’Institut de formation professionnelle (IFP) et l’Institut de formation Django Tounkara (IFDT) dans le cadre des épreuves écrites pour l’obtention du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) session 2026, a cobstaté l’AMAP. Les épreuves ont été lancées ce lundi par le gouverneur de la Région de San, le Colonel-major Ousmane Sangaré. C’était à l’IFP de San, en présence du directeur de l’Académie d’enseignement de San, Cheick Haïdara, du préfet du Cercle de San, Souleymane Tembély, ainsi que du maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra. Les candidats sont répartis dans cinq filières : employé de bureau, aide-comptable, électricité, maçonnerie et dessin bâtiment. Avant le début des épreuves, le gouverneur a encouragé les candidats et rappelé l’importance de la formation professionnelle pour le développement national. NC/CMT (AMAP)

Kangaba : démarrage des épreuves écrites du CAP

Kangaba, 18 mai (AMAP) – Les épreuves écrites du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) ont débuté lundi au centre unique du Lycée public de Kangaba. Le préfet du cercle, Abou Dao, a procédé à l’ouverture de la première enveloppe à 8 heures précises, en présence du maire de la Commune rurale de Minidian, Mamby Keita, ainsi que des responsables des forces de défense et de sécurité, a constaté l’AMAP. Le centre de Kangaba compte 112 inscrits dont 88 présents répartis dans six salles. Les candidats composent dans les filières tertiaire et industrie, notamment en aide-comptable, employé de bureau, dessin bâtiment et monteur électricien. Douze surveillants assurent le déroulement des épreuves. Les séries aide-comptable, dessin bâtiment et monteur électricien ont commencé lundi, tandis que les épreuves des employés de bureau débuteront le 20 mai 2026. Les autorités ont invité les candidats à privilégier le travail personnel et la sérénité, tout en demandant aux surveillants de veiller au respect strict du règlement des examens. SD/CMT (AMAP)