Kayes: Des effets volés lors de l’incendie du commissariat du 2e arrondissement retrouvés chez un dealer (Police)

Kayes, 17 juin (AMAP) L’antenne régionale de l’Office central de stupéfiants (OCS) et le Commissariat de Police du 1er Arrondissement de Kayes ont récupéré certains objets volés lors de l’incendie du Commissariat de Police du 2è Arrondissement, survenu le 12 mai 2020, au lendemain de la mort d’un jeune motocycliste, suite à une bavure policière. Les investigations de l’OCS ont débouché sur l’arrestation d’un vendeur de stupéfiants, le 25 mai 2020, entre 13 heures et 14 heures, à Kayes N’Di. Les policiers ont trouvé sur lui une clé USB de la police, un indice qui a poussé l’OCS à approfondir ses enquêtes. D’après le commandant de l’antenne régional de l’OCS de Kayes, le capitaine Tourou Kanouté, les perquisitions ont permis, à ses éléments, de saisir un Pistolet mitrailleur (PM) avec chargeur garni, une grenade lacrymogène à main, une quantité importante de munitions de guerre, de l’électroménager, des motos dont une en pièces détachées et des meubles. Une semaine après ces saisies, les enquêteurs de l’OCS ont découvert chez la personne interpellée une table métallique sans support. Le vendeur a été arrêté pour détention illégale de cannabis, d’armes, de munitions de guerre et d’autres objets provenant de pillages, ainsi que les receleurs. S’agissant des objets volés au Commissariat de police du 2è Arrondissement de Kayes, quatre personnes, dont deux voleurs et deux receleurs présumés, ont été interpellées, le 25 mai dernier. Un certain AS a voulu payer la cartouchière contenant 22 cartouches. BMS/MD (AMAP)

Kéniéba : Saisie d’importantes quantités de drogues

Kéniéba, 17 juin (AMAP) Les éléments de l’Office central des stupéfiants (OCS) ont saisi d’importantes quantités de stupéfiants et de produits prohibés, au cours de plusieurs missions, du 11 au 14 juin 2020, dans certaines communes du Cercle de Kéniéba. Dans toutes ces localités, ils ont procédé à des interpellations, tout en saisissant des produits pharmaceutiques contrefaits. Parmi ces produits, il y a une quantité importante de Tramadol vendu, du crack (drogue très dure) à Kéniéba, 37 grammes, de hoff (11 grammes), skintch (2 briques), cannabis en briques, en boules et en vrac. La moisson comprend aussi 1 376 compris de Tramadol 120-200-225. D’après le chef de cette mission, les gens ont fait disparaître tous les produits prohibés qui se trouvaient sur le marché « florissant », avant même l’arrivée de sa délégation. L’équipe s’est rendue à Diabarou, un village situé à 6 km de Dabia, chef-lieu de Commune. Ils ont poursuivi leur chemin sur Boularya (15 km de Diabarou), toujours dans la même commune rurale. D’autres produits ont également été saisis : 1 100 comprimés de Diaspan, 320 kg de produits pharmaceutique contrefaits dans ces localités. A Makounké (Dabia), la délégation de l’OCS n’a pas trouvé sur place le dealer de stupéfiants, de surcroît un grossiste. Les fournisseurs de ce dernier résident dans d’autres localités. « Au moment du premier achat, il a disparu. C’est sa femme qui a vendu le produit à notre précurseur, sans le savoir. Elle a affirmé à celui-ci qu’elle n’était pas au courant de l’interdiction de la vente de ces produits », a raconté le commandant de l’OCS, le capitaine Tourou Kanouté. Selon lui, deux hommes et une dame sont impliquées dans cette affaire et l’enquête suit son cours normal. BMS/MD (AMAP)      

Bourem : Enlèvement d’un véhicule militaire par des individus non identifiés

Bourem, 17 juin (AMAP) Un véhicule militaire a été enlevé, mardi, par des individus non identifiés, au check point à la sortie Est de la ville de Bourem, à moins de 50 mètres de la ville. Il était 9heures quand un motocycliste s’est présenté devant les militaires à ce poste qui contrôle les entrées et sorties des motos venant des fractions voisines. Mais au moment où le militaire se dirigeait vers la moto, un véhicule serait sorti de nulle part, avec deux personnes à bord qui se sont mises à tirer. Quand les éléments ont déserté les lieux, les assaillants s’emparèrent des armes et du véhicule tout neuf muni d’une arme collective. Après les coups de feu, les Forces armées maliennes (FAMa) engagèrent une poursuite de quatre heures mais en vain. Les assaillants ont mis du temps avant de quitter les lieux. Le check point attaqué est situé entre deux autres, à distance égale de moins de 500 mètres de la base également. Ce check point a déjà été la cible, deux fois, d’une explosion de mines artisanales qui n’ont pas fait de victimes. TMT/MD (AMAP)

Orpaillage traditionnel au Mali : L’organisation passera par les couloirs et les coopératives d’exploitation

Par Babba B. COULIBALY Bamako, 17 juin (AMAP) Un drame survenu, la semaine dernière, dans la carrière principale de la Société d’exploitation des mines d’or de Sadiola (Semos), la récente ruée vers l’or à Gao et Kidal, dans le Nord du Mali, doivent convaincre les acteurs de l’exploitation traditionnelle du métal jaune de la nécessité de restructurer le secteur. Cette activité, qui occupe des milliers de personnes, s’exerce encore dans une certaine anarchie. Les acteurs sont unanimes pour dire qu’une structuration, à travers les couloirs et les coopératives d’exploitation pourrait être profitable aussi bien aux exploitants qu’à l’Etat. Cela, afin de faire de l’orpaillage un levier essentiel du développement socioéconomique de notre pays, notamment les localités et communautés riveraines. L’objectif étant de préserver des vies humaines, les intérêts des compagnies minières et accroître la production nationale estimée à 71 tonnes d’or, en 2019, dont 65,1 tonnes pour la production industrielle. Adopté le 21 août 2019, en Conseil des ministres, le nouveau Code minier définit l’orpaillage comme étant « l’activité à petite échelle consistant à récupérer l’or contenu dans les gîtes primaires, alluvionnaires et éluvionnaires à l’intérieur d’un couloir d’exploitation artisanale par les procédés manuels associant des équipements rudimentaires, sans utilisation de produits chimiques ». Il peut être indifféremment appelée orpaillage traditionnel ou orpaillage artisanal ou manuel, le tout désignant la même activité exercée dans un couloir d’exploitation artisanale. Cette activité profitable à des milliers de Maliens est aujourd’hui menacée, à en croire le président de la Chambre des mines du Mali. Pour prévenir ce scénario catastrophe, Abdoulaye Pona propose de dégager des couloirs d’orpaillage ou d’exploitation artisanale suivant un arrêté ministériel. « La Chambre les mettra alors à la disposition des collectivités concernées par l’orpaillage », assure Abdoulaye Pona. En la matière, une coopérative sera créée. Chaque village fournira un nombre défini d’acteurs pour ce faire. La coopérative, ainsi mise en place, sera déployée au niveau du couloir. « Seuls les membres de la coopérative, exclusivement des Maliens, auront accès à ce couloir », indique notre interlocuteur. Pour qui, cette approche contribuera à la création d’emplois. En ce sens qu’elle prévoit la mise en place de 300 coopératives, à raison de 30 Unions coopératives par zone d’orpaillage, notamment dans les Régions de Koulikoro, Kayes et Sikasso. « Pour la traçabilité de l’or produit, une centrale d’achat composée de kiosques sera instituée. Chaque coopérative sera dotée de 15 comptoirs d’achat qui réuniront l’or produit sur ces placers-là », explique M. Pona. « La seule et bonne manière d’encadrer l’orpaillage, c’est d’organiser les orpailleurs en coopérative comme dans le domaine de l’agriculture », renchérît le président de la Confédération nationale des sociétés coopératives des orpailleurs du Mali (CNSCOM-COOP-CA), créée en 2019. Pour ce faire, explique Amadou Sanoussi Daffé, les coopératives sont en train de migrer vers le nouveau système de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA). C’est-à-dire passer du système de récépissé à l’immatriculation. Cela responsabilise non seulement les orpailleurs, mais les rend juridiquement opérationnels. En conséquence, ils amélioreront leur production et leur productivité, pense-t-il. DES CENTAINES DE COOPERATIVES – L’Etat profitera, ainsi, de cette réorganisation car les coopératives payent des taxes aux collectivités. « Cette formule permet de financer également le secteur de l’orpaillage », ajoute le président de cette Confédération qui regroupe, aujourd’hui, 380 coopératives dans les trois zones d’orpaillage (Kayes, Koulikoro, Sikasso). Précisant que cette activité nourrit actuellement deux millions de personnes, Amadou Sanoussi Dafé soutient que la méthode permettra à l’Etat de disposer de statistiques fiables. Disposer de statistiques fiables et faire de l’orpaillage un vecteur de progrès social et économique, tel est l’objectif du département en charge des Mines. « Le résultat attendu, c’est de savoir exactement quelle quantité d’or est produite par l’orpaillage. Il s’agit aussi de faire en sorte que les populations environnantes et l’Etat aient des retombées et que des activités génératrices de revenus soient créés partout. Que le système d’éducation soit installé, la santé assurée, l’eau potable disponible pour tous, etc. », espère-t-on du côté du département. Des services sociaux de base à la satisfaction desquels l’orpaillage pourrait contribuer s’il est bien géré. Des orpailleurs, rencontrés, vendredi dernier, à Sadiola, en marge de la visite de la ministre des Mines et du Pétrole, demandent la mise à disposition sur les permis des sociétés minières des couloirs d’orpaillage. « Cette demande est une aberration », rétorque le premier responsable d’une société minière, qui a requis l’anonymat. Tout en reconnaissant la nécessité de répertorier les acteurs, de réglementer les méthodes d’exploitation, de contrôler la production et de mettre en place des infrastructures pour sécuriser les personnes et les biens, il précise que les sociétés minières ne demandent que le respect de leurs permis miniers légalement attribués par l’Etat du Mali. « Qui, selon lui, doit faire respecter l’ordre et la loi en protégeant ces permis de l’exploitation illégale et incontrôlée des orpailleurs ». Personne ne peut obliger les sociétés minières à accorder des couloirs d’orpaillage, tranche la ministre des Mines et du Pétrole. « Celles-ci disposent de convention d’établissement en bonne et due forme », a argumenté Mme Lelenta Hawa Baba Ba, lors d’une rencontre à Sadiola. Précisons qu’une convention d’établissement est, selon le Code minier de 2019, l’accord établi au moment de la demande de permis de recherche entre l’Etat du Mali et le demandeur qui fixe les droits et les obligations des parties dans le cadre de la recherche et de l’exploitation de substances minérales. Toute chose qui n’a pas empêché des mines de donner des sites où existe le potentiel. « L’Etat aussi en a donné », tempère la ministre. « Aussi, ajoute-t-elle, des partenaires sont prêts à accompagner les orpailleurs en mettant à leur disposition des machines adaptées et appropriées ». Pour le président de la Fédération nationale des orpailleurs du Mali (FNOM), les couloirs contiennent très peu de minerais. Seydou Keïta estime qu’il faut, pour une meilleure organisation du secteur, recenser les matériels utilisés dans l’orpaillage pour sortir du circuit ceux qui ne sont pas adaptés. Révélant que nous avons 356 sites d’orpaillages dont six à Kidal et un Gao, soit 349 dans

Centre de formation de Yanfolila : Arrivée des recrues, pour le compte du contingent 2019

Bamako, 17 juin (AMAP) Le Centre de formation du cercle de Yanfolila (Sikasso, Sud) a reçu, lundi, la première vague des recrues, au compte du contingent 2019, qui sont au nombre de quelques centaines, a appris l’AMAP de source militaire. La formation initiale des militaires du rang a pour objectif d’inculquer, aux jeunes venant de la vie civile, les compétences militaires fondamentales et nécessaires mais aussi de développer, en eux, l’endurance physique, mentale et l’esprit du patriotisme. Les recrues sont, toutes, des personnels valides venant de divers horizons à se rendre à Yanfolila pour être initiés à la vie militaire. Durant quelques mois, ces jeunes recrues de l’Armée de Terre, de l’Air, de la Garde nationale et de la Gendarmerie vont se familiariser avec les instruments militaires mais aussi apprendre les notions de base militaires, les règles et les missions. Le directeur du Centre de formation de Yanfolila, le commandant Samba Monzonba Keïta, s’est dit « conscient de  la responsabilité » qui lui a été confiée par la hiérarchie militaire, avant d’assurer « de veiller sur la bonne formation » de ces jeunes. OD/MD (AMAP)

Les FAMa interpellent un suspect à Sévaré

Bamako, 17 juin (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont interpellé, mardi, aux environs de 08 heures, un suspect au rond-point central de Sévaré, a appris de l’AMAP de source sécuritaire. L’intéressé filmait un  convoi des FAMa. Deux téléphones ont été récupérés sur lui. Le suspect et les téléphones ont été remis aux gendarmes. OD/MD (AMAP)

Célébration des grands mariages à Barouéli: La fête au village

Barouéli, 17 juin (AMAP) A la mairie de Barouéli, au Centre du Mali, sous les conseils du deuxième adjoint au maire, Diandjé Konandji, quelque 34 couples se sont dit oui, la semaine dernière, devant une foule enthousiaste, respectant ainsi la tradition des mariages collectifs dans cette contrée. Organisés par les autorités traditionnelles, en début de la période d’hivernage, un peu partout dans le Cercle de Barouéli, les grands mariages « Kɔɳɔba », sont un moment très attendu et important pour l’ensemble des populations de Barouéli, au regard de son caractère festif et mobilisateur des ressortissants du Cercle. Ainsi se déroulent les jours dans cette partie du Mali. Ils peuvent bien se ressembler sans pour autant avoir les mêmes contenus. La cérémonie de la célébration des grands mariages est un de ces jours au contenu spécial. Du moins, c’est le constat des populations de Barouéli, autochtones et étrangères. Les différents endroits de la ville sont animés par l’afflux massif des populations, les salons de beauté et les commerces de fortune se sont installés le long des artères jusque dans les ruelles et recoins. Cette foule n’est rien à côté de l’ambiance qui régnait dans la ville de Barouéli et ses alentours. L’officier d’état civil a saisi l’opportunité d’un si grand rassemblement de personnes pour inviter les populations à s’intéresser davantage au mariage civil « qui donne plus de consistance (aux couples) tout en protégeant les femmes ». La Covid-19 oblige, pour le respect des mesures barrières édictées par les autorités sanitaires, la garde républicaine était mobilisée pour maintenir l’ordre et faire entrer les couples, en nombre restreint, dans la salle de délibération de la mairie. JC/MD (AMAP)  

Macina : Installation tardive de la campagne agricole 2020-2021

Macina, 16 juin  (AMAP) La campagne agricole 2020-2021 tarde à s’implanter à Macina suscitant une certaine inquiétude chez les paysans, en ce début d’hivernage, puisqu’on constate, sur le plan agro-hydraulique et pluviométrique, un retard notable par rapport à l’année dernière, selon les services techniques. La situation phytosanitaire est calme, dans l’ensemble, et les conditions d’abreuvement des animaux sont passables. Sur le plan de la flore, il est à remarquer que le Cercle de Macina est le plus déboisé de la Région de Ségou (Centre), due à la mutilation des forêts classées et protégées par certains charbonniers. Selon les techniciens Les conditions de reproduction du poisson sont moyennes, disent les techniciens et l’on constate une innovation avec l’introduction de la pisciculture en cages flottantes et des fermes piscicoles modernes à Macina et Siranikoro. Les paysans de l’Office du Niger sont au stade de l’installation des pépinières de riz pour la saison pluvieuse.  AOK/MD (AMAP)

Garbèye Haina (Cercle de Goundam) : Aboubacrine Oumar intronisé chef de village

Bamako, 16 juin (AMAP) Le village de Garbèye Haina, dans la Commune rurale de M’Bouna et le Cercle de Goundam, dans le Nord du Mali, après quelques années sans chef de village, a enfin procédé, récemment, à l’intronisation de son tout nouveau chef, en la personne de Aboubacrine Oumar, a constaté l’AMAP. La cérémonie d’intronisation a enregistré la présence de plusieurs personnalités, notamment les maires de Communes de M’Bouna, Bintagoungou, Adarmalane, des conseillers communaux, une quinzaine de chefs de villages et plusieurs autres personnalités venues de Goundam et de Bamako. Ces notabilités ont, tous, exprimé leur soutien et accompagnement à Aboubacrine Oumar. La cérémonie a pris fin par la lecture de la Fatiha par l’Imam du village. Le village de Garbèye, situé dans la zone Faguibine, vit essentiellement d’activités agricoles notamment la culture de maïs, niébé, patate, canne à sucre, l’oseille, entre autres. Au fil du temps, le village s’est aggrandi et a prospéré, avec une forte croissance de sa population répartie entre deux quartiers Garbéye Koira et Garbéye Haina. Ce faisant, il dispose actuellement d’un établissement scolaire et d’un château d’eau. Ces dernières années, avec l’insécurité grandissante sévissant dans la zone et le réchauffement climatique dans le lac Faguibine, la localité a été fortement touchée par de sérieuses perturbations pluviométriques affectant les cultures. Cette situation a poussé les habitants du premier quartier, Garbéye Koira, à quitter le village avec l’ancien chef de village. Les populations du second quartier, Garbèye Haina, sont restées sur place. Alors les responsables de cette frange ont engagé des démarches auprès des autorités locales et régionales pour la création d’un village, Garbéye Haina, avec à la clé la nomination d’un chef et la création des fractions. C’est ainsi que Aboubacrine Oumar a été intronisé après l’obtention des arrêtés et décisions pour la cause. Et, aussi, après que tous les contentieux judiciaires nés des protestations de l’autre camp ont été vidés. Selon les conseils des personnalités présentes à la cérémonie d’intronisation, chacun des deux villages doit désormais s’atteler à des actions de développement pour l’épanouissement économique et social des deux localités au bonheur des populations. AAT/OD/MD (AMAP)

Kangaba : Le CNJ remet 20.000 masques à la coordination locale de la jeunesse

Kangaba, 16 juin (AMAP) Une mission conduite par le 1er vice président du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) du Mali, Idrissa Coulibaly  a procédé jeudi à Kangaba, la remise de 20 000 masques à la coordination locale de la jeunesse du cercle, a constaté l’AMAP. La cérémonie de remise s’est déroulée au Conseil de cercle sous la présidence de l’adjoint du préfet de Cercle, Alidji Bagna, en présence de plusieurs responsables administratifs, politiques et de la société civile. Idrissa Coulibaly  a saisi l’occasion pour préciser que la remise des 20.000 masques se situe dans le cadre du programme gouvernemental « un malien, un masque ». Le représentant du Chef de l’exécutif local salué le courage de la jeunesse qui, par ces différentes missions de distribution des masques à travers le pays, enlève une grosse épine du pied des responsables administratifs et politiques. Alidji Bagna a déclaré que le soutien de l’administration ne fera pas défaut dans la lutte contre la COVID-19 avant d’inviter les populations à respecter les mesures barrières pour se protéger et protéger les autres. Le Président du Conseil Local de la Jeunesse de Kangaba, Alassane Haïdara qui a remercié les responsables du CNJ a pris l’engagement de distribuer correctement les 20 000 masques et de poursuivre la sensibilisation, non seulement pour que les populations croient en cette pandémie mais également pour le port des  masques. Après la cérémonie, l’adjoint du préfet de Cercle et les membres de la mission sont descendus  dans le marché pour distribuer les masques. SD/KM (AMAP)