Kadiolo : Les chefs de village du cercle se concertent à Loulouni
Kadiolo, 1er juil (AMAP) Quelque 125 chefs de village du Cercle de Kadiolo se sont réunis, dimanche, à Loulouni (Sud) afin de mettre sur pied un cadre de concertation pour une solution concertée à leurs préoccupations dont les litiges fonciers et autres, a constaté l’AMAP. Au cours de cette rencontre, qui était, aussi, une réunion de prise de contact, les chefs de village venus de l’ensemble du Cercle de Kadiolo ont pris l’engagement de tout mettre en oeuvre pour collaborer à l’établissement de la paix, de l’entente, de la cohésion dans leurs villages respectifs. Ils ont, également, décide d’asseoir de bonnes relations de collaboration entre eux et les autorités administratives et communales, dans le cadre du respect mutuel . Les participants à la rencontre placée sous la présidence de Siriki Diawara, coordinateur régional des chefs de village de la Région de Sikasso, ont décidé d’organiser des rencontres trimestrielles délocalisées pour échanger et trouver des réponses à des problèmes posés. La prochaine réunion de concertation est prévue le 20 décembre 2020 à Fourou. NIO/MD (AMAP)
Gao : Un mort et 4 otages dans une attaque armée à Tacharane
Gao, 1er juillet (AMAP) Une attaque perpétrée par des hommes armés non identifiés dimanche à Tacharane, a fait un mort, 4 otages dont une femme enceinte appartenant à l’équipe de l’Entreprise Kolly (EGK) composée de 7 personnes, se rendant à Syndiewara (Cercle d’Ansongo) pour les travaux d’aménagement des berges de cette localité, a appris l’AMAP de source officielle. Notre source précise que des hommes armés non identifiés ont intercepté vers 11 H une équipe de sept personnes de l’entreprise Groupe Kolly (EGK) se rendant à Syndiewara (Cercle d’Ansongo) pour les travaux d’aménagement des berges dans la localité de Tacharane (Commune rurale de Gounzourèye), faisant un mort et 4 otages dont une femme enceinte. Selon notre source, les assaillants ont tué sur place le technicien Bourama Coulibaly, dépouillé les autres de leurs biens avant de mettre la main sur un pactole 70 millions de Fcfa appartenant au président directeur général de ladite entreprise, Boubacar Sidiki Samaké. Les ravisseurs ont libéré deux personnes, à savoir le chauffeur et le chef d’équipe qu’ils ont chargés de recueillir la somme de 200 millions de Fcfa comme rançon pour la libération des otages. Notre source déclare que suite à cette situation, le gouverneur de la région, le général de brigade Sidiki Samaké, a mis en place une cellule régionale de crise pour la libération des otages. AT/KM (AMAP)
Covid-19 au Mali : 8 nouveaux cas, 27 guéris et 1 décès ce mardi
Bamako, 30 juin (AMAP) Huit nouveaux cas ont été testés positifs à la Covid-19 au Mali, ce mardi 30 juin, portant le nombre total à 2181 cas dont 1474 guéris et 116 décès, a appris l’AMAP de source officielle. Ces nouveaux cas ont été enregistrés sur 398 échantillons testés. Selon les services sanitaires sur les 8 cas, 2 cas ont été découverts à Kéniéba (Ouest), 1 cas en CI, 1 cas en CII, 1 cas en CIV, 1 cas en CV et 2 cas en CVI, dans la capitale. Précisons que 27 guérisons et 1 décès ont été notés au cours des dernières vingt-quatre heures. L’Institut de santé publique (ISP) signale que 1553 personnes-contacts font l’objet de suivi quotidien, invite les populations au calme et à l’observation des mesures préventives. OD/MD (AMAP)
Gao : Un mort et quatre personnes retenues en otage après une attaque armée
Gao, 30 juin (AMAP) Des individus armés ont tué un homme et retiennent en otage, depuis dimanche, quatre personnes dont une femme enceinte, dans la localité de Tacharane (Commune rurale de Gounzourèye), dans le Nord du Mali. Les assaillants, qui ont intercepté le véhicule de leurs victimes, aux envions de 11 heures, ont libéré le chauffeur et le chef d’équipe. Ces derniers sont chargés de recueillir une rançon de 200 millions de Fcfa pour la libération des otages. Les victimes faisaient partie d’une équipe de sept personnes de l’entreprise de travaux publics, Groupe Kolly (EGK), qui se rendait à Syndiewara (Cercle d’Ansongo) sur le chantier d’aménagement des berges de la localité. Les agresseurs ont tué le technicien Bourama Coulibaly et dépouillé les autres de leurs biens. Ils ont également mis la main sur un pactole de 70 millions de Fcfa appartenant au président directeur général de l’entreprise, Boubacar Sidiki Samaké. Suite à cette prise d’otages, le gouverneur de la Région de Gao, le général de brigade Sidiki Samaké, a mis en place une cellule régionale de crise chargée de tout mettre en œuvre pour la libération des otages. Pour cela, il a tenu une rencontre avec les notabilités de la région et les responsables des services de sécurité. AT/MD (AMAP)
Covid-19 au Mali : 26 nouveaux cas découverts lundi
Bamako, 30 juin (AMAP) Quelque 26 nouveaux cas positifs à la Covid-19 ont été enregistrés au Mali, lundi, portant le nombre total à 2173 dont 1447 guérisons et 115 décès, a appris l’AMAP de source officielle. Selon les services sanitaires, sur les 26 nouveaux cas, 1 cas a été découvert à Kayes (Ouest), 3 cas à Mopti, 1 cas à Badiangara, 2 cas à Bankass (tous dans le Centre du pays), 3 cas à Tombouctou (Nord), 1 cas en CI, 2 cas en CII, 1 cas en IV, 1 cas en V, 8 cas en VI (Dans la capitale) et 3 cas rapatriés. Notons que 15 patients sont guéris et 1 décès est intervenu au cours des dernières vingt-quatre heures. L’Institut de santé publique (ISP), qui invite les populations au calme et à l’observation des mesures préventives, informe que 1737 cas contact font l’objet d’un suivi quotidien. OD/MD (AMAP)
Remise de motopompes aux producteurs de périmètres irrigués de Mopti et Tombouctou
Mopti, 30 juin (AMAP) Le Projet irrigation de proximité et de renforcement de l’agriculture irriguée (IPRODI- Programme Mali Nord) a remis, lundi, aux producteurs des nouveaux périmètres irrigués de Tombouctou et Mopti, 55 motopompes et accessoires pour montant total de 583 490 150 Fcfa hors taxes. Il s’agit de 45 motopompes de trois cylindres avec un débit de 540 m3/heure pour une capacité d’irrigation de 50 hectares destiné à la riziculture en maîtrise totale. Le second lot est constitué de 10 motopompes d’un cylindre avec un débit de 72 m3/heure pour les périmètres maraîchers. Le représentant du ministre, le directeur national du Génie Rural, Aghatam Ag Alhassane, a symboliquement remis la clef d’une motopompe à Ousmane Traoré, président du comité de gestion du périmètre irrigué villageois de Gnimitongon, Cercle de Mopti. Mme Aïssata Guindo du comité du périmètre maraîcher des femmes de Korientzé a reçu son équipement des mains du représentant du gouverneur de la région de Mopti. Cette action du projet et son partenaire stratégique, la coopération allemande, intervient un mois après la remise d’intrants agricoles (semences, engrais urée, phosphate et carburant) aux producteurs de sa zone d’intervention Le coordinateur Mohamed Ibrahim Cissé a expliqué les conditions d’amortissements des moyens d’exhaure. Il a indiqué que les intrants (gaz-oil, engrais, semences), pour la première année culturale, sont financés par IPRODI/PMN. Quant aux motopompes et accessoires dont le coût unitaire s’élève à environ 11,5 millions de Fcfa pour chaque PIV et 5,1 millions par périmètre maraîcher, le projet prend les 70% et les 30% autres sont à la charge des exploitants. Il a exhorté les bénéficiaires à faire bon usage des équipements pour contribuer à l’atteinte des objectifs du projet à savoir : accroître la production et la productivité pour améliorer la sécurité alimentaire, la création de richesse, d’emplois agricoles et la fixation des bras valides dans leurs terroirs, afin de stopper la migration. M. Cissé a remercié la coopération Allemande pour deux décennies d’engagement sans relâche en vue de la promotion de l’agriculture irriguée au Mali et, particulièrement, dans le Delta intérieur. « IPRODI est un projet de stabilisation crée dans l’urgence. Au fil du temps, il est vite devenu un projet de développement fédérateur, de cohésion et d’insertion professionnelle des jeunes » a souligné le représentant du ministre. « C’est dans les moments difficiles que le génie des grands hommes se manifeste. Nous devons développer notre résilience, notre aptitude de travailler dans l’insécurité comme on l’a fait pendant les grandes sécheresses cycliques », a martelé Aghatam Ag Alhassane. Il a demandé aux services techniques d’apporter l’appui conseil aux populations pour assurer la durabilité des investissements. Il a, aussi, exhorté les bénéficiaires à suivre les consignes d’entretien nécessaire pour la longévité des engins. Il a réitéré les remerciements du gouvernement malien à la Coopération Allemande qui, depuis plus deux décennies, sont résolument engagsé pour booster la production et la productivité agricole dans notre pays. DC/MD (AMAP)
Ténenkou : Premier cas de Covid-19 confirmé
Ténenkou, 29 juin (AMAP) Le cercle de Ténenkou, qui restait le seul épargné de Covid-19, dans la Région de Mopti (Centre), a confirmé, samedi, son premier cas détecté chez un patient de vingt sept ans, a appris, lundi, l’AMAP de sources officielles. Au cours de la réunion du comité de pilotage de lutte contre les épidémies et les catastrophes tenue au Centre de santé de référence (CSREF) de Ténenkou, pour faire le point de l’évolution de la maladie et les dispositions à prendre pour renforcer les mesures déjà existantes, le médecin-chef a présenté l’itinéraire du patient qui a quitté la ville pour Bamako, avant d’aller à Bandiagara C’est à Bandiagara que les prélèvements ont été faits. Lorsque les résultats se sont révélés positifs, le patient était déjà en route pour Ténenkou où il travaille dans une ONG de la place. C’est un cas importé, ont concluent les services de santé. C’est arrivé à Ténenkou que le patient a été placé en isolement à Tougnana, un centre à 3 km de la ville où il est pris en charge par les services de santé. Pour le moment son état est stable et les premiers soins qui l’ont été administrés sont l’azithromycine et la chloroquine. Quarante personnes contacts ont été recensées dont 12 qui habitent dans la ville de Ténenkou. Face à cette nouvelle donne, le représentant du chef de l’exécutif local, Hamadoun Tamboura, a invité « tous les membres du comité à doubler d’efforts et à mettre surtout l’accent sur la sensibilisation autour du respect des mesures barrières qui sont les plus efficaces pour éviter la propagation de cette maladie ». Depuis l’apparition de la Covid-19, les autorités administratives et sanitaires ont tenu plusieurs rencontres pour informer et sensibiliser sur les mesures barrières. Grâce à l’accompagnement de plusieurs ONG de la place, des kits de lavage de mains ont été installés à l’entrée du marché, de la gare routière, aux différents points d’entrée de la ville et dans tous les services publics. Cependant, on note que bon nombre de populations, qui ne croient pas à la réalité de la maladie, ne respectent pas les mesures barrières édictées par les pouvoirs publics. MD (AMAP)
Kita : Marche pacifique de la jeunesse contre la dépravation des mœurs
Kita, 29 juin (AMAP) Les jeunes de Kita-gare ont protesté pacifiquement, lundi, contre la prostitution, la consommation de drogues, la prolifération des bars dans leur quartier, a constaté l’AMAP. Les marcheurs ont été reçus par le préfet Mamadou Diakité qui, après les avoir écoutés, a promis une réunion pour analyser leurs doléances et prendre, de concert avec les autres responsables, des décisions a la satisfaction de tout le quartier. « Tout est permis à Kita-gare. Il y a plusieurs dizaines de chambres de passe tenues par des prostituées maliennes et de nationalités étrangères. On y consomme toutes sortes de drogue, il y a toutes sortes d’abus d’alcool, suite à la prolifération des bars. Toutes choses qui ont favorisé l’insécurité grandissante dans le quartier avec son corolaire d’assassinats », ont dénoncé les marcheurs. La jeunesse, qui veut donner une autre image de son quartier, a demandé aux autorités locales compétentes de prendre leur responsabilité pour décréter la fermeture immédiate des bars et buvettes, l’interdiction de toute activité de prostitution sur les lieux. Après la préfecture, selon le porte-parole des jeunes, Djibril Touré, les manifestants se dirigeront vers le commissariat et le Tribunal de première instance de Kita pour passer le même message de protestation. «Nous ne voulons plus voir un bar ouvert dans le secteur à partir de 19h », a-t-il dit. Le préfet, Mamadou Diakité, a promis d’exposer les doléances à la réunion sécuritaire hebdomadaire et, surtout, de faire en sorte que « des effets immédiats s’en suivent pour la quiétude et la sécurité du quartier ». JMF/OD/MD (AMAP)
Nioro du Sahel : Le Lycée public Fodié Maguiraga organise un bac blanc
Nioro, 29 juin (AMAP) Les professeurs de Sciences expérimentales et Sciences économiques du Lycée public Fodié Maguiraga de Nioro, qui n’ont pas observé la grève des enseignants, ont organisé, dimanche, un examen blanc pour les élèves concernés. Au total, 44 candidats dont 19 filles dans les spécialités TSExp, TSCO, qui ont totalement épuisé les programmes de l’année, repartis entre deux salles, ont participé à ce bac blanc, organisé en collaboration avec la direction de l’Académie d’enseignement et les parents d’élèves, l’administration de l’établissement. Depuis 7h30, les candidats, les surveillants et les responsables de l’établissement étaient, tous, à leurs places. A 8h00 précises, une délégation de l’Académie conduite par le directeur de l’Académie d’enseignement s’est rendue dans le centre, au lycée, pour s’enquérir du bon démarrage des épreuves. L’ouverture de la première enveloppe contenant les épreuves de Mathématiques a eu lieu dans la salle I L’occasion pour le proviseur du lycée, Alhousseyni Sidibé de préciser que cet examen blanc vise deux objectifs : « préparer psychologiquement les candidats au Bac et montrer aux populations que les examens auront bel et bien lieu et que chaque acteur de l’école doit jouer sa partition pour le bonheur des élèves ». Et le directeur de l’Académie, Alpha Mahamane de remercier les professeurs et leurs élèves et de préciser que « seul le travail paye ». Il a, aussi, invité les candidats à faire preuve de maturité et de ne compter que sur leurs efforts personnels. Il a souhaité « bonne chance et courage » aux candidats avant de les inviter au respect des mesures barrières pour vaincre la pandémie du Coronavirus. MD/MD (AMAP)
Kayes : Les syndicats de la santé réclament le rétablissement de la prime de zone et le reversement des fonds prélevés
Kayes, 26 juin (AMAP) Le personnel des structures sanitaires de Kayes a observé trois jours de grève pour réclamer le rétablissement de la prime de zone accordée aux travailleurs dans des zones difficiles comme les régions de Kayes, Tombouctou, Gao et le reversement des montants prélevés. Cette grève, les 23, 24 et 25 juin 2020, a perturbé le fonctionnement des grandes structures socio sanitaires (Hôpital Fousseyni Daou, Centre de santé de référence) de Kayes. Les portes de plusieurs bureaux, salles de consultation étaient fermées. Seuls les cas urgents (malades hospitalisés, accidents, infections, accouchements) étaient pris en charge durant les trois jours de grève. On ne voyait que les médecins et leurs assistants dans les salles de consultations, comme au service d’Odontostomatologie de l’Hôpital Fousseyni Daou. « On attend les urgences. J’ai dit à mes agents de venir, même s’il y a la grève. Nous souffrons tous comme nos patients. Nos primes ont été coupées depuis 4 à 5 mois. La grève est légitime », ont dit le chef de service Odonto, Dr. Daouda Berthé, ainsi que ses collègues Dr. Daouda Kéïta et le dentiste Lassana Niaré. « Il faut que le gouvernement revoie la rémunération des médecins et autres cadres du personnel médical qui sont obligés d’étudier pendant plusieurs années pour avoir un diplôme de spécialisation, après la Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontostomatologie (FMPOS). Nous nous sentons lésés par rapport aux autres travailleurs », ont-ils soutenu . « En 1994, la prime de zone a été acquise après une lutte laborieuse. En 2020, ils (les dirigeants) ont coupé ces acquis sans raison valable. On ne sait pas pourquoi ils ont adopté cette mesure. Nous nous proposons de déposer un autre préavis de grève. Nous avons le soutien des enseignants qui envisagent d’aller en grève pour la même cause. La Santé est la première entité à bénéficier de cette prime sur la base d’un support. Nous sommes prêts à aller jusqu’au bout pour obtenir une satisfaction », a dit Adama Sissoko, de l’union locale du Syndicat national de la santé et de l’action sociale. Selon cet agent du Centre de santé de référence (CSRef) de Kayes, le gouverneur a mis en place un comité de conciliation (gouvernorat, direction régionale de la Santé, Hôpital Fousseyni Daou, syndicalistes et notabilités), quelques jours avant la grève. Il y a eu une réunion de conciliation le 17 juin dernier et une autre le 22 du même mois qui ont, selon lui, toutes tourné au vinaigre, faute d’accord entre les différentes parties. « Le salaire est sacré. Si on ne l’augmente pas, il ne doit pas être revu à la baisse. Nous ignorons les critères qui justifient l’élimination de Kayes. Nous voulons que les autorités nous énumèrent les critères qui excluent la ville de Kayes des zones difficiles. Nous sommes dans une ville où l’eau, l’électricité et la nourriture sont chères », a estimé le syndicaliste Adama Sissoko. Ce mouvement de grève a aussi affecté la Campagne universelle de distribution de Moustiquaires imprégnées d’insecticides (MII). « Nous avons un souci avec le syndicat régional de la santé qui observe une grève de 72 heures depuis ce matin (23 juin 2020). Il n’y a pas eu d’entente, après une semaine de négociations. A partir du 26 juin, on va reprendre la distribution des moustiquaires », avait annoncé le directeur régional de la Santé de Kayes, Dr. Cheick Tidiane Traoré, lors d’une réunion du comité de pilotage de la Campagne universelle en Moustiquaires imprégnées d’insecticides. « La grève est légitime, mais le moment n’est pas approprié. C’est un arrêté interministériel du 26 décembre 2019 qui a alloué des primes à des travailleurs des zones difficiles. Aourou, Koussané et Diadioumbera figurent parmi les zones d’accès difficile de la région de Kayes. Certaines localités de Kayes ont été omises, d’où la nécessité d’une relecture de cet arrêté », a indiqué le directeur régional de la santé de Kayes. BMS/MD (AMAP)
