Mali: quelque 50 nouveaux cas de Covid-19 et trois décès lundi

Bamako, 23 mars (AMAP) Les services de santé maliens ont enregistré, lundi, une cinquantaine de nouveaux malades du coronavirus sur un total de plus de sept-cents échantillons testés et trois décès, annonce le communiqué du ministère de la Santé et du Développement social. On note seize patients guéris au cours des dernières 24 heures, selon le département qui ajoute que les malades du jour sont dépistés dans les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (près de la capitale) et Mopti (Centre). Mais également dans les six Communes du District de Bamako. A ce jour, la situation cumulée au Mali est de 9.380 cas positifs de Covid-19, sur lesquels on note 6.644 patients guéris contre 371 décès dont plus de 300 survenus dans les centres de prise en charge. Le ministère de la Santé et du Développement social invite les populations à rester sereines et à respecter les mesures de prévention. AT/MD (AMAP)

Gestion de la crise dans le Centre: Le Mali opte pour la stratégie des pôles sécurisés de développement

Dieudonné DIAMA Envoyé spécial Mopti, 22 mars (AMAP) Le gouvernement entend démultiplier les pôles sécurisés de développement, afin de favoriser la protection des populations, dans le Centre du pays, grâce à la présence des forces de défense et de sécurité et assurer, aussi, l’utilité sociale de l’État par le fonctionnement efficace de l’administration. Le Premier ministre, Moctar Ouane, qui a présidé, dans l’après-midi du second jour de sa visite à Mopti (Centre), au gouvernorat, la première réunion délocalisée du Cadre politique de gestion de la crise dans les régions centrales, a déclaré avoir voulu « cette réunion afin de donner une nouvelle impulsion au processus de stabilisation ». Il a souligné « la nécessité de poursuivre la mise en place des pôles sécurisés de développement et de gouvernance qui ont pour objectifs d’améliorer la présence réelle et opérationnelle des forces de défense et de sécurité, de favoriser le retour et le fonctionnement efficace de l’administration de l’État et des collectivités territoriales. Mais aussi de procéder au lancement d’activités économiques génératrices de revenus ». Moctar Ouane a salué les échanges approfondis et les éclairages pertinents ayant permis aux participants d’avoir une compréhension partagée de la crise. Le chef du gouvernement a, ensuite, fait des remarquer que pour apporter une réponse durable à la crise, il faut matérialiser deux principes par des actions concrètes. Le premier principe est la solidarité nationale. Pour le M. Ouane, cette solidarité doit être le premier rempart et la première réponse à la tragédie qui touche nos concitoyens dans le Centre du Mali. Cette solidarité nationale doit se manifester à tous les niveaux, selon lui. À cet effet, Moctar Ouane s’est réjoui de toutes les initiatives mises en œuvre où qui sont planifiées par le ministère de la Santé et du Développement social et celui de l’Education nationale. Il a souhaité que ces efforts soient amplifiés pour illustrer « de façon très concrète l’utilité sociale de l’État ». Il a, ainsi, exhorté tous les départements à s’engager très fortement dans la manifestation de la solidarité nationale. Le deuxième principe essentiel est celui de la cohésion sociale, problématique à laquelle le chef du gouvernement dit accorder « un grand intérêt ». « La cohésion sociale est ce qui caractérisait le plus notre société et notre pays. C’est pourquoi, je suis très attentif aux accords locaux issus des dialogues intra et intercommunautaires », a indiqué le Premier ministre qui a encouragé le ministre de la Réconciliation nationale à poursuivre les efforts dans ce sens et à mettre à contribution les autres départements, notamment ceux de l’Agriculture, de la Refondation de l’État, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Il s’est dit convaincu que c’est à ce prix que ces efforts pourront être inscrits dans la durabilité. Le Premier ministre a insisté, aussi, sur la protection des populations civiles qui, de son avis, doit demeurer au cœur de l’action du gouvernement dans les régions affectées par la crise. «Il nous faut, à cet égard, réorienter les marqueurs d’évaluation du succès des opérations militaires sur la protection des populations», a souligné Moctar Ouane. Il a ajouté qu’ « un recentrage de l’agenda stratégique sur la protection des civils permettrait d’orienter les ressources et les énergies vers la sécurisation des personnes en première ligne et les plus directement affectées par la violence et l’insécurité. Pour le Premier ministre, « l’efficacité des actions de nos forces de défense et de sécurité ne doit plus être évaluée à l’aune du nombre de terroristes neutralisés, mais surtout par le nombre de villages secourus ou défendus ». « Cela permettrait, estime-t-il, de combler le déficit de protection des civils et d’atténuer le sentiment pour les communautés locales d’être livrées à elles-mêmes ». « C’est le sentiment d’abandon qui amène les populations à mettre en place des groupes d’auto-défense. Nous devons impérativement sortir de cette logique», a insisté le chef du gouvernement. DD/MD (AMAP)   

URGENT : Incendie au camp militaire de Gao, dans le Nord du Mali

Gao, 22 mars (AMAP) Le magasin d’armement, la poudrière de la 1ère Région militaire, au Camp Firhoun de Gao, dans le Nord du Mali, a pris feu, lundi, aux environs de 13 heures, a constaté l’AMAP sur place. Pour pouvoir intervenir sur ce feu, le directeur régional de la protection civile de Gao, le lieutenant Abdramane Bagayoko, a effectué une mission de reconnaissance sur le site du sinistre, à bord d’un blindé. Aucune intervention n’a été jusque-là possible. L’incendie continue. «Ce lundi 22 mars 2021, vers 13 heures, un incendie non encore maîtrisé s’est propagé et fait souffler le magasin d’armement de la Région Militaire N°1 (Gao)», note un communiqué publié sur le site de l’Armée, précisant que la « recherche de clarification se poursuit». Le commandant de la Zone de défense N°1 de Gao, le colonel Issa Coulibaly, a instruit  ses hommes de se renseigner auprès des populations pour savoir si des projectiles (roquettes ou autres minutions) n’ont pas atterri dans la ville. AT/MD (AMAP)  

Mali: 60 nouveaux cas de Covid-19 et un décès dimanche

Bamako, 21 mars (AMAP) Les services de santé ont enregistré, dimanche, une soixantaine de nouvelles contaminations à la Covid-19 sur plus de 950 échantillons testés et un décès, indique le ministère de la Santé et du Développement social dans un communiqué. Par ailleurs, les agents de santé ont noté dix-huit malades guéris du virus, depuis samedi, Selon le communiqué, les malades du jour sont répartis entre les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (pres de la capitale), Sikasso (Sud), Ségou et Mopti (Centre). Mais aussi dans les six Communes du District de Bamako. Avec ces nouvelles données, le tableau récapitulatif au Mali affiche 9.330 cas positifs de Covid-19, avec 6628 patients guéris contre 368 décès dont 300 survenus dans les centres de prise en charge. Le ministère de la Santé et du Développement social invite, par ailleurs, les populations à rester sereines et à respecter les mesures de prévention. AT/MD (AMAP)

Gao (nord du Mali) : Assassinat d’un caporal de l’armée de Terre

Gao, 21 mars (AMAP) Un caporal de la promotion 2010 de l’Armée de terre malienne, Assafi Ag Albakay, a été froidement assassiné, à Gao (Nord), samedi soir aux environs de 20 heures, par des hommes armés non identifiés, près du siège régional d’un parti politique. Dans un message vocal, en langue tamashek, à l’origine non établie, attribué à la victime, qui l’aurait enregistré avant son assassinant, le caporal Ag Albakay accuse la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) d’avoir mené l’embuscade, lundi, contre la relève de Tessit (Nord) qui a fait trente-trois morts dans les rangs des Forces armées maliennes (FAMa). Dans le message, le caporal de l’Armée de Terre soutient que tous les morts de la CMA, lors de l’accrochage avec la relève de Tessit, auraient été enterrés à Kidal (Nord) et que les blessés auraient reçu des soins dans un centre de santé de la ville. Il ajoute que l’aviation d’une force partenaire européenne aurait voulu bombarder les assaillants mais qu’une autre force partenaire s’y serait opposée. Suite à cette affaire, l’un des pays partenaires, celui qui voulait intervenir, aurait déclaré vouloir retirer son arsenal militaire du territoire malien. Le dernier bilan de l’attaque meurtrière contre la relève du poste de sécurité de Tessit, à 55 km au Sud-Ouest d’Ansongo, Région de Gao (Nord), fait état de trente-trois militaires tués et quatorze blessés, selon une source militaire. Trois véhicules des FAMa ont, également, été détruits tandis que côté ennemi, vingt corps ont été retrouvés sur le terrain, précise la hiérarchie militaire “L’embuscade a été tendue par une centaine d’hommes à bord de pick-up et sur des motos et l’accrochage a eu lieu à 20 km de Tessit sur l’axe Lellehoxe-Tessit”, ajoute le communiqué de l’état-major général des armées AT/MD (AMAP)

Le Premier ministre au port de pêche de Konna, dans le Centre du Mali

Bamako, 20 mars(AMAP) Le Chef du Gouvernement, Moctar Ouane, a visité, samedi, le port de pêche de Konna, dans le Centre du Mali, après sa réhabilitation, informent les services de communication de la Primature. Bâtie en remblai sur 2,85 ha et financé à hauteur de 1,304 milliards de francs par la Banque Mondiale, l’infrastructure comprend notamment un canal d’accostage curé sur une longueur de 3,5 km avec une largeur au plafond de 10 m, un hangar équipé de douze fours destiné aux activités de (re) fumage du poisson, deux hangars (188 m2, chacun) destinés à abriter les activités de commerce du poisson frais (marché de poissons). Dans son discours, toujours selon la même source, le Premier ministre a rappelé que le Gouvernement est « engagé et déterminé à poursuivre le programme de relance économique» de cette localité. En 2013, l’infrastructure avait fait les frais de l’attaque terroriste dans la ville qui avait été le terrain d’une confrontation entre les forces françaises, appuyant celles du Mali, pour stopper l’avancée des djihadistes. La bataille de Konna se déroule du 9 au 17 janvier 2013. Elle marque le début de l’intervention de l’armée française au Mali avec le lancement de l’Opération Serval. La bataille débute le 9 janvier par une offensive des djihadistes qui aboutit le 10 à la prise de la ville de Konna. AC/MD (AMAP)  

Mali : démarrage des travaux de construction du tronçon routier Sevaré-Mopti (Centre)

Bamako, 20 mars (AMAP) Le Premier ministre, Moctar Ouane, a officiellement lancé, samedi, les travaux de construction de la route Sévaré-Mopti qui comportement l’aménagement de dix km de voiries dont cinq dans la ville de Mopti et cinq dans la ville de Sévaré, annoncent les services de la primature. Il est, également, prévu la construction d’une voie de contournement de l’aéroport de Mopti Ambodédjo et la réalisation d’éclairage public sur les voies concernées, ajoute la même source. Selon la Primature, la réalisation de ces travaux coûte 32.601.687.065 Fcfa financés à la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et le budget national. Ces infrastructures permettront, entre autres, de décongestionner le trafic à l’intérieur de Mopti et de Sevaré. Sans oublier la création d’emplois et la promotion d’activités commerciales au bénéfice des populations. «Le lancement de ces travaux est la traduction de l’engagement du Gouvernement tel que instruit par le Président de la Transition Bah N’Daw » a déclaré le Chef du Gouvernement, selon son service de communication. AC/MD (AMAP)    

Mali: 79 nouveaux cas de Covid-19 samedi

Bamako, 20 mars (AMAP) Les agents de santé ont enregistré, samedi, quelque 79 nouveaux cas de Covid-19, sur la base de 1.417 échantillons testés, annonce le communiqué du ministère de la Santé et du Développement social. Au même moment, les services de santé ont noté sept patients guéris contre zéro décès au cours des dernières 24 heures, ajoute le communiqué. Les cas positifs du jour sont identifiés dans les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (Pres de Bamako), Sikasso (Sud), Ségou et Mopti (Centre), ainsi que dans l’ensemble des six Communes du District de Bamako, précise la même source. Au total, le Mali compte à ce jour 9.270 cas positifs de Covid-19, sur lesquels 6.610 patients guéris et 367 décès. AT/MD (AMAP)

Mali : Soixante nouveaux cas de Covid-19 et un décès vendredi

Bamako, 19 mars (AMAP) Les services de santé ont enregistré, vendredi, soixante-treize nouvelles personnes atteintes de la Covid-19, sur un total de 1.273 échantillons testés et un décès, indique un communiqué du ministère de la Santé et du Développement social. Par ailleurs, les médecins ont déclaré une trentaine de malades guéris du virus au cours des dernières 24 heures. Le communiqué précise que les infections du jour ont été identifiées dans les Régions de Kayes (Ouest) et Koulikoro (près de Bamako), ainsi que dans les six Communes du District de Bamako. À ce jour, la situation cumulée, au Mali, est de 9.191 cas positifs de Covid-19, sur  lesquels 6.603 patients sont guéris et 367 décédés. AT/MD (AMAP)

Mali : Les Obsèques d’Adam Thiam prévues dimanche à Bamako (Présidence)

Bamako, 19 mars (AMAP) Les obsèques du directeur de la Cellule de communication de la Présidence de la République, Adam Thiam, décédé dans la nuit du jeudi au vendredi, des suites d’une courte maladie, auront lieu, dimanche à 10 heures au Centre Islamique de Hamdallaye, indique un tweet de la Présidence de la République, vendredi. Connu et respecté pour la qualité de sa plume, Adam Thiam a été l’une des figures importantes des médias au Mali et même à l’international. Il a servi au quotidien privé « Le Républicain », dès les premières heures de la démocratie au Mali en 1991, et a continué toujours d’écrire, jusqu’à sa nomination, en novembre 2019, à la tête de la communication présidentielle à Koulouba, par l’ancien chef d’État, Ibrahim Boubacar Keïta. Natif de Bamako, Adam Thiam a été un grand nom de la presse malienne avec un parcours académique remarquable. Après avoir étudié les Sciences humaines à Dakar, au Sénégal (1978), il a poursuivi son cursus au London School of Hygiene and Tropical Medecine où il a obtenu un Certificat d’auditeur, option sécurité alimentaire en 1984. Ce parchemin l’a conduit à la célèbre Université américaine de Harvard où il a décroché un diplôme en communication pour le développement, en 1995. Ancien conseiller à la communication et porte-parole de la Commission de l’Union Africaine (2003-2005), Adam a été communicant pour plusieurs organisations nationales et internationales. Durant sa riche carrière de journaliste et communicant, celui qui a été collaborateur du président, pendant la Transition de 2012, a, aussi, été consultant pour de nombreuses organisations dont la Banque mondiale, le Programme des=Nations unies pour le développement (PNUD) et Oxfam. Dès l’annonce de son décès, les messages d’hommage se multiplient sur les réseaux sociaux. Confrères, collaborateurs et proches s’inclinent devant la mémoire d’une des meilleures plumes de la presse nationale. AT/MD (AMAP)