Mali: nouveau record de contamination avec 413 cas de Covid-19 et 02 décès jeudi
Bamako, 09 avr (AMAP) Les services de santé maliens ont enregistré un record de 413 cas positifs de Covid-19 sur 1414 échantillons testés et 02 décès, jeudi, annonce le ministère de la Santé et du Développement social, dans un communiqué, confirmant la recrudescence des contaminations qui ne laisse plus de doute sur une troisième vague de la pandémie au Mali. Toutefois, une vingtaine de patients ont recouvré la santé au cours des dernières 24 heures, ajoute le département en charge de la Santé Selon le ministère, Bamako demeure l’épicentre de la maladie avec plus 300 cas dont 113 enregistrés dans la seule Commune VI. A l’intérieur du pays, seules les Régions de Kayes et Koulikoro sont touchées parcle virus ce jeudi, ajoute le communiqué. Ces nouvelles données font grimper le nombre cas positifs au Mali à 11.254 parmi lesquels 7.057 patients guéris contre 402 décès. AT/MD (AMAP)
Kangaba : Revue nationale annuelle des activités de mise en œuvre des soins essentiels dans la communauté (SEC) 2020
Kangaba, 7 avril (AMAP) Les travaux de la revue nationale annuelle des activités de mise en œuvre des soins essentiels dans la communauté (SEC) 2020 se sont déroulés du 29 au 31 mars 2021 à Kangaba, a constaté l’AMAP. Une centaine de participants venus du Ministère de la Santé et du Développement Social, de la Direction Générale de la Santé et des directions régionales de la santé de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni, Ménaka et du district de Bamako ont pris part à la rencontre. La rencontre a été organisée par la Direction générale de la Santé et de l’hygiène publique (DGSHP) à travers sa Sous-direction des Etablissements Sanitaires et la Réglementation (SDESR) avec l’appui technique et financier des partenaires Banque Mondiale, l’OMS et PSI/Mali. Il s’agissait de procéder à la revue de la mise en œuvre des activités des Soins Essentiels dans la Communauté (SEC) en vue de discuter les difficultés, les atouts, les innovations permettant d’améliorer la performance des sites des agents de santé communautaire (ASC). De manière spécifique, il s’agissait, de présenter le niveau de mise en œuvre des activités des SEC des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka, district de Bamako et du niveau central, déterminer les progrès réalisés dans la prise en charge des cas de maladies, l’offre des services de PF, de santé néonatale, d’hygiène et de la salubrité publique par les ASC, établir la cartographie des ASC en donnant la situation claire par district sanitaire et par région. Cette revue nationale annuelle des SEC visait également, à identifier les insuffisances, les obstacles et les défis à relever, proposer des solutions appropriées pour renforcer la mise en œuvre et faire des recommandations pour renforcer les efforts consentis dans la mise en œuvre des SEC. Le canevas de présentation a porté sur les principales activités mises en œuvre en 2019 et du 1er janvier au 31 Décembre 2020, les résultats atteints, les leçons apprises, les défis dans la mise en œuvre des SEC, les recommandations et les perspectives 2021. Outre les Directions régionales de la santé, la FENASCOM et la DGSHP ont aussi présenté leurs bilans 2020. A l’issue de leurs travaux, les participants ont formulé entre autres recommandations, la révision du canevas de présentation de la revue en insérant la prise en charge des cas de paludisme simple chez les femmes enceintes, les adultes et les nouveaux besoins par les ASC, la mise à disposition d’un guide de remplissage du canevas, le renforcement de la capacité des autres acteurs dans la gestion de données ASA-Mali et l’organisation des plaidoyers auprès des décideurs pour la prise en charge des ASC à tous les niveaux, Les participants ont également recommandé le renforcement de la collaboration entre les partenaires et les services techniques aux niveaux districts et régions, le renforcement de la mobilisation des ressources domestiques pour la prise en charge du salaire des ASC, le respect des normes d’installations des sites ASC en respectant le principe « un ASC un site » et le renforcement de l’harmonisation des données du DHISH2 et des rapports. SD/KM (AMAP)
Mali: Persistance des infections avec 129 cas de Covid-19 et 03 décès mardi
Bamako, 06 avr (AMAP) Les agents de santé maliens ont, sur la base de 867 prélèvements effectués, enregistré, mardi, quelque 129 nouvelles personnes atteintes du coronavirus et trois décès, annonce le communiqué du ministère de la Santé et du Développement social. Cependant, les services de santé ont constaté une vingtaine de malades guéris du virus au cours des dernières 24 heures, selon la même source. Les nouvelles infections du jour ont été, principalement, diagnostiquées dans les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (près de la capitale), Sikasso (Sud) et Mopti (Centre). D’autres malades de la Covid-19 ont été identifiés dans les six Communes du District de Bamako, la capitale précise le communiqué du département de la Santé. À la date d’aujourd’hui, le Mali compte 10.750 cas confirmés de Covid-19 sur lesquels 7.009 malades ont recouvré la santé contre 396 décès. AT/MD (AMAP)
Côte d’Ivoire : La liste des 37 membres du gouvernement
Bamako, 06 avr (AMAP) Le président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, a procédé, mardi, à la signature de plusieurs décrets de nomination au titre du Gouvernement, de la Présidence de la République et du Conseil économique, social, environnemental et culturel. Selon un communiqué de la Présidence, cité par nos confrères de fratmat, « sur proposition du Premier ministre, Patrick Jérôme Achi, le président de la République a procédé à la signature d’un décret portant nomination des membres du gouvernement ». Ainsi sont nommés : 1 Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Diaspora : Mme Kandia Kamissoko Camara 2 Ministre d’Etat, Ministre de la Défense : M. Téné Birahima Ouattara 3 Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture et du Développement rural : M. Kobenan Kouassi Adjoumani 4 Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme : M. Jean Sansan Kambilé 5 Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité : Gal Vagondo Diomandé 6 Ministre des Eaux et Forêts : M. Alain Richard Donwahi 7 Ministre du Plan et du Développement : Mme Niaié Kaba 8 Ministre des Transports : M. Amadou Koné 9 Ministre de l’Economie et des Finances : M. Adama Coulibaly 10 Ministre de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration : Mme Anne Désirée Ouloto 11 Ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme : M. Bruno Nabagné Koné 12 Ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat : M. Moussa Sanogo 13 Ministre de l’Hydraulique : M. Laurent Tchagba 14 Ministre de l’Equipement et de l’Entretien Routier : M. Amedé Koffi Kouakou 15 Ministre de I’Education nationale et de l’Alphabétisation : Mme Mariatou Koné 16 Ministre de la Réconciliation et de la Cohésion nationale : M. Bertin Kouadio Konan 17 Ministre du Commerce et de l’Industrie : M. Souleymane Diarrassouba 18 Ministre de la Promotion des sports et du Développement de l’économie sportive : M. Paulin Claude Danho 19 Ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, Porte-parole du Gouvernement : M. Amadou Coulibaly 20 Ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service civique, Porte-parole adjoint du Gouvernement : M. Mamadou Touré 21 Ministre de la Promotion de l’Investissement et du Développement du secteur privé : M. Emmanuel Esmel Essis 22 Ministre de la Promotion des PME, de l’Artisanat et de la Transformation du Secteur informel : M. Félix Anoblé 23 Ministre des Ressources animales et halieutiques : M. Sidi Tiémoko Touré 24 Ministre du Tourisme et des Loisirs : M. Siandou Fofana 25 Ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance, du Renforcement des Capacités et de la Lutte contre la Corruption : M. Epiphane Zoro bi Ballo 26 Ministre de l’Economie numérique, des Télécommunications et de l’Innovation : M. Roger Félix Adom 27 Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : M. Adama Diawara 28 Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle : M. Pierre Dimba 29 Ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie : M. Thomas Camara 30 Ministre de l’Assainissement et de la Salubrité : M. Bouaké Fofana 31 Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté : Mme Myss Belmonde Dogo 32 Ministre de l’Emploi et de la Protection sociale : M. Adama Kamara 33 Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant : Mme Nassénéba Touré 34 Ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage : M. Koffi N’Guessan 35 Ministre de la Culture et de l’Industrie des Arts et du spectacle : Mme Arlette Badou N’Guessan Kouamé 36 Ministre de l’Environnement et du Développement durable : M. Jean-Luc Assi 37 Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Diaspora, chargé de l’Intégration africaine : M. Alcide Djédjé. SIDIBÉ
Les Forces armées maliennes mettent en déroute des terroristes à Konnan (Centre)
Bamako, 06 avr (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont réagi “vigoureusement” à une attaque terroriste à Konnan (centre), très tôt ce mardi matin, annonce des sources militaires. Cette riposte au poste de Konnan a donné un bilan provisoire d’un mort et quatre blessés légers coté Armée, selon un tweet des FAMa. Côté ennemi, douze corps ont été récupérés, trois armes et deux postes Radio saisis, ajoute la même source. “Le ratissage continue”, selon l’Armée. MD (AMAP)
Audience publique de la Commission vérité, justice et réconciliation : Pour la mémoire des victimes
Par Bembablin Doumbia Bamako, 06 avr (AMAP) Au total, quatorze témoignages ont été faits, devant la troisième audience publique de la Commission vérité, justice et réconciliation (CVJR) qui s’est déroulée, samedi dernier, au Centre international de conférences de Bamako sous le thème : «les disparitions forcées». Les audiences publiques de la Commission visent, notamment, à rendre aux victimes leur dignité et faciliter un début de guérison, en reconnaissant publiquement ce qui leur est arrivé, promouvoir la reconnaissance nationale des victimes et l’intégration de leurs récits à la mémoire et à l’histoire nationales. Dans son intervention, le président de la CVJR, Ousmane Oumarou Sidibé, a rappelé l’article 7 point i du statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI) qui considère comme disparitions forcées les cas où «des personnes sont arrêtées, détenues ou enlevées par un Etat ou une organisation politique ou avec l’autorisation, l’appui ou l’assentiment de cet Etat ou de cette organisation, qui refuse ensuite d’admettre que ces personnes sont privées de liberté ou de révéler le sort qui leur est réservé ou l’endroit où elles se trouvent, dans l’intention de les soustraire à la protection de la loi pendant une période prolongée». D’après M. Sidibé, les disparitions forcées ne sont ni l’apanage d’un régime politique ni d’un acteur institutionnel en particulier. «Les rébellions, coups d’Etat, tentatives de coups d’Etat et autres crises politiques sont, hélas, accompagnés bien souvent de disparitions forcées», a-t-il regretté. De son côté, la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Bintou Founé Samaké, qui a présidé l’ouverture des travaux, a rappelé que la paix et la réconciliation nationale sont au cœur de la Transition. LIBERTE ET SECURITE DE LA PERSONNE – Il s’agit d’un objectif prioritaire des autorités de la Transition, « en réponse à une attente forte de nos concitoyens meurtris par une crise multiforme qui a fragilisé le fondement même de notre nation, héritière pourtant d’une tradition multiséculaire, de tolérance, d’humanisme et de vivre ensemble ». «Aujourd’hui, plus que jamais, l’ensemble de nos concitoyens doivent comprendre la nécessité de protéger la liberté de la personne et de sa sécurité, qui demeurent des biens précieux, essentiels pour tous les êtres humains», a-t-elle martelé. En outre, la ministre a rappelé « notre devoir de redonner aux victimes leur dignité en créant les conditions d’une justice de réparation ». « C’est dans ce contexte que le Programme d’actions du gouvernement de Transition prévoit des actions de réparation au bénéfice des victimes », a-t-elle dit. Mme Bintou Founé Samaké a réaffirmé l’engagement du gouvernement à conduire une lutte sans merci contre l’insécurité afin de sortir notre pays du cycle infernal de la violence. Juste après l’ouverture des travaux, un panel composé de cinq commissaires et dirigé par le président de la CVJR a été mis en place. Individuellement et collectivement, des personnes témoins d’enlèvement de parents ou époux ont intervenu. C’est ainsi que les descendants de Fily Dabo Sissoko, Hamadoun Dicko et Kassoum Touré dit «Marabaga Kassoum» ont, ensemble, fait le récit de la disparition de ces figures emblématiques de notre pays. Ces faits se sont déroulés entre 1962 et 1964 et constituent un évènement politique majeur dans l’histoire du Mali, où le régime d’alors avait pensé «qu’on voulait le déstabiliser». En effet, tout est parti de la création du franc malien à laquelle certains commerçants s’étaient montrés hostiles. Alors que «Marabaga Kassoum», influent commerçant à l’époque, a été arrêté, une manifestation s’est déclenchée à Bamako pour demander sa libération. «C’était une manifestation spontanée qui a été filmée où ne figurent aucune photo de Fily Dabo Sissoko ni de Hamadoun Dicko qui était dans son bureau», a déclaré l’ancien ministre Oumar Hamadoun Dicko, fils de de Hamadoun Dicko. D’après les intervenants, au lendemain de cette manifestation, ces derniers ont été arrêtés chez eux. Ainsi, les trois personnes ont été jugées par le Tribunal populaire, avant d’être transférées au bagne de Kidal, dans le Nord, où elles ont été «exécutées», selon leurs descendants. Aujourd’hui, leurs familles respectives ont pardonné cet acte mais elles souhaitent avoir «la reconnaissance des lieux du crime» et «qu’il y ait une cérémonie de funérailles nationales» à leur mémoire. Les familles réclament, aussi, une réhabilitation totale et entière de ces «notabilités» de notre pays. LES FRÈRES DE CABRAL, LEADER ESTUDIANT – Les frères d’Abdoul Karim Camara dit Cabral, ancien leader estudiantin, victime également de disparition, sont sortis de leur silence au cours de cette rencontre. Ces événements se sont déroulés dans les années 80. «Tout a commencé le 10 mars 1980. Les policiers du 1er arrondissement sont venus chercher notre frère Mamadou Camara et notre maman», ont-ils relaté. Ces arrestations ainsi que celle d’autres membres de la famille avaient pour but d’avoir des informations sur Cabral mais aussi de faire en sorte que ce dernier se rende. C’est ainsi que un cousin du jeune étudiant d’alors a conduit les agents chargés de l’enquête à Massala, à l’ouest de Bamako, la capitale malienne, où Cabral sera arrêté. « Il sera conduit au 2è arrondissement avant d’être plus tard exécuté par le régime de Moussa Traoré », selon ses parents. Comme leurs prédécesseurs, ces derniers veulent, eux aussi, connaître les lieux où Cabral repose. Contrairement aux frères de Abdoul Karim Camara, Fatoumata Traoré a voulu connaitre le sort de son mari qui a été victime «d’enlèvement par les groupes armés». Ces faits ont eu lieu à Niafunké (Nord), en 2015, où son époux a rencontré des individus à moto. Et depuis, elle n’a plus revu son compagnon. Mme Traoré, qui a une fille à sa charge, souhaite savoir aujourd’hui ce qui est arrivé à son mari. Même demande pour Sidina Ould Mohamed Issa dont quatre frères ont été victimes de disparition «par les forces armées maliennes», accuse-t-il. Ces événements se sont déroulés à Tombouctou (Nord), en 2013, où les intéressés, qui venaient de vendre leur sel, ont été arrêtés par «nos militaires», selon l’intervenant. «Depuis lors, nous avons perdu leurs traces», a-t-il déclaré. Avant de saisir l’occasion pour inviter à cesser l’amalgame. «Tout Arabe ou
Covid-19 au Mali : Tendance haussière avec 121 cas et un décès
Bamako, 06 avr (AMAP) Les services de santé malien ont enregistré, lundi, quelque 121 nouveaux malades du coronavirus sur plus de 1.200 échantillons prélevés et un décès, indique un communiqué du ministère de la Santé et du Développement social. La même source ajoute qu’une trentaine de malades sont guéris du virus depuis dimanche. Les cas positifs du jour sont dépistés, essentiellement, dans les six Communes du District de Bamako, la capitale, et les Régions de Kayes (Ouest) et Koulikoro (Près de Bamako). La situation cumulée au Mali est de 10.620 cas positifs au nombre desquels 6.989 patients sont déclarés guéris contre 393 décès constatés. AT/MD (AMAP)
Niger: Ouhoumoudou Mahamadou est nommé Premier ministre
Bamako, 05 avr (AMAP) Le président nigérien, Mohamed Bazoum, a nommé, samedi, Ouhoumoudou Mahamadou, l’ancien directeur de cabinet du président Mahamadou Issoufou, au lendemain de sa prestation de serment, un Premier ministre. Le nouveau chef du gouvernement nigérien est un membre du bureau politique du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS), le parti au pouvoir, dont il a participé à la fondation en 1990. Ouhoumoudou Mahamadou, 66 ans, arrive à la Primature du Niger avec une grande expérience. Il a été ministre des Finances dans le premier gouvernement de Brigi Rafini, de 2011 à 2012. Il a, également, été ministre des Mines, de l’Énergie, de l’Industrie et de l’Artisanat, de 1991 à 1993. Originaire de la Région de Tahoua, Ouhoumoudou Mahamadou a été directeur général de la Société nigérienne du charbon d’Anou Araran (SONICHAR), de l’Office des produits vivriers du Niger (OPVN) et directeur de la Banque internationale pour l’Afrique (BIA Niger). Sur le plan international, Ouhoumoudou Mahamadou a travaillé à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouesr (CEDEAO) en qualité de Secrétaire exécutif adjoint chargé de l’Administration et des finances, puis à l’African development foundation des Etats-Unis, comme Représentant résident pour le Niger, à l’ONG International lutheran world relief (LWR) en qualité de Représentant régional pour l’Afrique de l’Ouest à Ouagadougou (Burkina Faso). MT/MD (AMAP)
Mali : Pâques célébrée dans un contexte de crise sanitaire
Bamako, 05 avr (AMAP) La communauté chrétienne du Mali, à l’instar de celles du monde entier, a célébré dimanche la fête de pâques commémorant la résurrection, une fête qui, cette année, intervient dans un contexte particulier marqué la pandémie de la Covid-19. À l’occasion de cette fête, la plus importante de la religion chrétienne, le président de la Transition, Bah N’Daw, a adressé, samedi soir, ses vœux de joyeuse fête à la communauté chrétienne nationale et celle vivant sur le territoire malien. « C’est également le moment de vous renouveler toute mon estime et mon admiration pour votre engagement, au sein de la communauté nationale, et vos actions inlassables dans la recherche de solutions appropriées et constantes aux multiples défis auxquels nos concitoyens font face au quotidien », dit le chef de l’Etat, s’adressant aux fidèles chrétiens. Dans ce contexte de crise sanitaire liée à la Covid-19, Bah N’Daw a invité les fidèles au respect des mesures barrières dans les lieux de culte, et à prier « pour le repos de l’âme de ceux qui nous ont quitté et pour un prompt rétablissement pour ceux qui en souffrent ». L’esprit de pâques a été également salué, en cette journée de fête, par le Premier ministre, Moctar Ouane, qui a exprimé sa « solidarité avec la communauté chrétienne du Mali ainsi que toutes celles à travers le monde en leur souhaitant une excellente fête ». « L’esprit de pâques, nous parle de la victoire de la vie sur la mort à travers la Résurrection. Elle nous renvoie à une régénération constante, à faire peau neuve à partir de situations souvent difficiles pour atteindre un état d’élévation supérieur », a indiqué le chef du gouvernement. MT/MD (AMAP)
Quelque 147 nouveaux cas de Covid-19 avec un décès samedi au Mali
Bamako, 04 avr (AMAP) Les services de santé maliens ont enregistré, samedi, quelque 147 cas de Covid-19 sur plus de 1300 échantillons testés et un décès, annonce le ministère de la Santé et du Développement social. La courbe de la contamination, après les 157 infections du jeudi, ne cesse de grimper au Mali. Cette augmentation s’explique, essentiellement, selon le comité scientifique de lutte contre la pandémie de la Covid-19, “à un relâchement général du respect des mesures barrières”. Selon le rapport du jour, 25 personnes atteintes du coronavirus ont recouvré la santé au cours des dernières 24 heures. Selon le document, Bamako reste le plus grand foyer de contamination, avec plus 100 cas dépistés, samedi, à travers les six Communes de la capitale. La trentaine restante de nouveaux cas ont été identifiés dans les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (près de la capitale), Sikasso (Sud), de Mopti (Centre) et Toumbouctou (Nord). Au total, le Mali compte 10.432 cas positifs de Covid-19, sur lesquels 6.926 patients guéris et 391 décès. Le ministère de la Santé et du Développement social invite les populations à respecter les mesures barrières. AT/MD (AMAP)

