Mali-Sénégal : Reprise du trafic routier Dakar-Bamako

Bamako, 25 aout (AMAP) Les ministres des Transports et des Infrastructures du Mali et du Sénégal ont convenu de s’engager à garantir la libre circulation des personnes, des biens et services entre les deux pays, après la suspension du trafic routier sur le corridor Dakar– Bamako, depuis le 18 août courant, annonce un communiqué conjoint rendu public mardi. Cette décision est intervenue lors d’une rencontre « qui fait suite à l’interruption du trafic inter-Etats entre Dakar et Bamako consécutive à l’accident de la circulation routière survenu le 15 août 2021 à Kaolack, avec un bilan de 4 morts et deux blessés, ainsi qu’aux graves incidents subséquents », ajoute le communiqué. Les deux ministres indiquent que cette initiative « s’inscrit dans le cadre de la volonté commune du Mali et du Sénégal, de renforcer les relations de bon voisinage et de coopération en matière de transport et de transit routiers ». Au cours de la rencontre, les deux parties ont salué l’implication «déterminante» des leaders religieux, des autorités coutumières, des professionnels du transport et des habitants de Kaolack pour l’appel à la retenue et au retour à la sérénité » Les deux délégations ont convenu de respecter les dispositions réglementaires édictées par les instances communautaires : Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest  (CEDEAO) dans le secteur des transports routiers. Elles ont mis en avant « les acquis » entre le Mali et le Sénégal. Les deux parties ont, en outre, recommandé la construction et la mise en service des aires de repos et de stationnement sur le corridor Dakar – Bamako mais aussi l’amélioration de la fluidité du trafic. Une délégation ministérielle des deux pays s’est rendue, lundi, auprès des familles des victimes de l’accident routier dont l’une des familles est d’origine malienne. Ils ont remis des enveloppes symboliques aux représentants des parents des victimes. On rappelé que le Syndicat national des chauffeurs et conducteurs routiers du Mali (SYNACOR) avait annoncé, le 18 août courant, avoir suspendu le trafic routier entre les deux pays, suite à cet accident mortel du 15 du même mois, provoquant des tensions entre conducteurs routiers des deux pays. À Kaolack, l’arrivée de camions chargés est désormais possible, mais une fois à l’entrée de la ville ils seront escortés par la police. SS/MD (AMAP)

Douentza : 15 soldats maliens tués, 10 blessés et 2 véhicules militaires emportés

Bamako, 20 août (AMAP) Quinze (15) soldats maliens ont été tués, 10 autres blessés et 2 véhicules militaires emportés jeudi, dans l’attaque d’un convoi des forces loyalistes qui a sauté sur une mine entre Nokara et Boni, dans le cercle de Douentza, région de Mopti, a appris l’AMAP de sources concordantes. Un convoi des Forces armées maliennes est tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés non identifiés nourrie de tirs d’armes automatiques, vers 12H45, entre Nokara et Boni, faisant 15 mort, 10 blessés du côté des Fama et 2 véhicules militaires emportés. « Des dispositions ont été prises pour l’évacuation des blessés sur Boni », rassure l’Armée, dans un communiqué. Nos sources ne précisent pas l’identité des assaillants, leur motivation, les moyens de transport qu’ils utilisent encore moins la direction prise après leur forfait. Elles déclarent cependant, que des éléments des forces loyalistes ont été déployés sur les lieux pour ratisser afin de traquer d’éventuels terroristes, retrouver leurs complices et sécuriser les personnes e leurs biens dans ces localités, exposées aux attaques terroristes. KM (AMAP)  

Bankass : Six blessés dans un accident de la circulation

Bankass, 18 août (AMAP) Six personnes ont été blessés mardi, dans un accident de la circulation aux environs de Ouo, entre Bandiagara et Bankass, a appris l’AMAP de source officielle. Selon notre source, un car de la Compagnie Dafina transport a percuté un camion de 10 tonnes, dégageant beaucoup de fumée avant de se renverser, vers 11H 30, au niveau de ganni cote avant d’arriver à Ouo, entre Bankass et Bandiagara. Selon le convoyeur du véhicule Adama Yirango, blessé, admis au CSREF de Bankass, le car de Dafina Transport a percuté un camion 10 tonnes qui dégageait assez de fumée pour se renverser mais aucune perte en vie humaine, mais avec 6 blessés constatés dont une femme. Notre source précise que tous les blessés ont été évacués au Centre de santé de référence (Csréf) de Bankass pour des soins appropriés. AKG/KM (AMAP)

Koutiala : D’importants dégâts matériels dans l’attaque du poste de contrôle (PK11) par des hommes armés

Koutiala, 17 août (AMAP) Des hommes armés non identifiés ont attaqué mardi, le poste de contrôle PK 11, dans la direction de Sikasso, sans perte en vie humaine, ni blessés mais avec d’importants dégâts matériels, a appris l’AMAP de source locale. Selon notre source, des hommes armés non identifiés sur des motos, sont arrivés dans les environs de 3H du matin, tirant sur les éléments, sans faire de victime avant d’emporter et de brûler des engins à deux roues appartenant aux agents de garde et le poste de contrôle. Le gouverneur de région, Général Abdoulaye Cissé, à la tête d’une délégation comprenant des élus et des responsables de la sécurité s’est rendu ce matin sur les lieux de l’attaque pour constater les dégâts et prodiguer des conseils aux agents du poste. Notre source ne précise pas l’identité des assaillants, leurs motivations encore moins la direction qu’ils ont prise après leur forfait. Pour rappel, le poste de contrôle de N’goutjuna a subi deux autres attaques par le passé. ID/KM (AMAP)

18 août 2020-18 août 2021 : Il y a un an, démissionnait le président Ibrahim Boubacar Keïta

Par Dieudonné DIAMA Bamako, 17 août (AMAP) L’année 2020 n’aura pas été de tout repos pour l’ancien chef de l’Etat malien et son gouvernement. Pendant plusieurs mois, les écoles étaient fermées pour cause de grève des enseignants. La crise de la Covid-19 est venue s’ajouter à cette crise, conduisant les autorités à prendre certaines mesures dont le couvre-feu, contesté par une partie de nos compatriotes. Entre-temps, des voix se sont élevées pour dénoncer la mauvaise gouvernance, l’insécurité grandissante, le détournement des fonds destinés à la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM), l’achat d’équipements militaires, etc. Dans ce contexte, l’ancien président du Haut conseil islamique, l’imam Mahmoud Dicko a été convoqué au Tribunal de la Commune IV de Bamako, pour «affaire le concernant». La raison, selon son porte-parole, Issa Kaou N’Djim, est que le leader religieux a, au cours d’un meeting, dénoncé « la corruption, l’affaire des avions cloués au sol, des blindés en carton, la mauvaise gouvernance…». Face à la mobilisation de ses partisans devant le tribunal, l’audition de l’imam a été reportée. La foule, en colère, s’est transportée à la mosquée où officie le leader religieux à Badalabougou. Un meeting a été organisé au Palais de la culture pour appeler à un plus grand rassemblement quelques jours plus tard. Les propos tenus par l’imam Dicko avaient, en son temps, fait réagir les présidents des institutions de la République qui, dans un communiqué, ont dénoncé la «diffusion sur les médias et les réseaux sociaux des propos insurrectionnels, subversifs et séditieux tenus par l’imam Mahmoud Dicko et la coordination se réclamant de ses idéaux contre les autorités légitimement établies par le peuple malien». Ils ont condamné ces agissements et engagé le gouvernement à « mettre fin à l’impunité par une application rigoureuse des dispositions pénales, pour la préservation de l’ordre public et de l’état de droit». Pendant ce temps, la situation se crispait davantage sur le plan politique avec la prorogation des mandats des membres du Haut conseil des collectivités, des conseillers communaux et des députés à deux reprises sur un avis favorable de la Cour constitutionnelle. Ce qui, de l’avis général, s’est fait en violation de la Constitution et des conventions internationales en matière de démocratie et de gouvernance. A cela s’est ajoutée l’insécurité grandissante avec son cortège de morts civils et militaires qui ont exacerbé le mécontentement général. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est la proclamation des résultats définitifs des élections législatives de mars-avril 2020 par la Cour constitutionnelle. La contestation sociale a atteint son point culminant après que la Cour a rendu son arrêt. DOS AU MUR – C’est dans ce contexte qu’à l’appel du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), d’Espoir Mali Koura (EMK) et de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’Imam Mahmoud Dicko (CMAS), des milliers de personnes se sont retrouvées le 5 juin 2020 à la Place de l’Indépendance pour un meeting. La manifestation annoncée comme pacifique s’est achevée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre à Djicoroni-Para, un quartier de Bamako. Les manifestants ont « exigé » la démission du chef de l’état « le même jour avant 18 heures». A l’expiration de l’ultimatum, certains se sont dirigés vers la résidence du président Keïta à Sébénicoro pour «exiger sa démission». Les forces de l’ordre ont dû faire usage de gaz lacrymogènes pour les disperser. Après cette manifestation, les contestataires ont décidé de maintenir la pression. Suite au succès retentissant de ce rassemblement, les différentes entités politiques et de la société civile ayant pris part se sont constituées en Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). La Cour constitutionnelle était dans leur viseur suite à son arrêt controversé sur les résultats définitifs des législatives. De même, ils réclamaient la démission du chef de l’Etat pour mettre en place une transition. Sous la pression, quatre membres de la Cour constitutionnelle ont rendu le tablier. Leur démission a été précédée par le décès d’un des leurs. Le 11 juin 2020, le gouvernement a démissionné et le chef de l’Etat a renouvelé sa confiance au Dr Boubou Cissé comme Premier ministre, qui a mis en place une équipe restreinte de six ministres, en attendant la suite du dialogue avec les contestataires. Quelques jours après, pour tenter de calmer la tension sociale, au cours d’une rencontre avec les forces vives de la Nation au Centre international de conférences de Bamako (CICB), le président de la République a annoncé « l’application immédiate de l’article 39 ». Une autre mesure qu’il a prise est l’abrogation du décret de nomination des membres restants de la Cour constitutionnelle et son remembrement par le décret n° 2020-0342/P-RM du 7 juillet 2020. Mais rien n’y fit. Les manifestations se sont poursuivies et les contestataires du régime ont continué à durcir le ton, ne réclamant désormais plus que la démission pure et simple du chef de l’Etat. MÉDIATION – Face à cette situation, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a offert sa médiation. Une première délégation ministérielle a rencontré les « protagonistes » à la mi-juin 2020 à Bamako, avant de faire des propositions parmi lesquelles, la reconstitution de la Cour constitutionnelle. Cette proposition a été réitérée par la mission conduite par l’ancien président nigérian, Goodluck Jonathan, médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne et ensuite par cinq chefs d’Etat de l’Organisation sous régionale qui ont fait le déplacement à Bamako le 23 juillet 2020. Il s’agit de l’ancien président du Niger, Issoufou Mahamadou, d’Alassane Ouattara de la Côte-d’Ivoire, Macky Sall du Sénégal, Muhammadu Buhari du Nigeria et Nana Akufo-Addo du Ghana. Après leur visite au Mali, les présidents ouest-africains ont tenu un sommet extraordinaire, le lundi 27 juillet 2020, par visioconférence au cours de laquelle ils ont indiqué que la Cour constitutionnelle devait être recomposée rapidement, tout en proposant également la «démission immédiate» des 31 députés dont l’élection est contestée parmi lesquels, le président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné. Entre-temps, le M5-RFP a proposé un mémorandum

Ségou : Le Premier ministre entame ce vendredi une visite de travail en 4ème région

Ségou, 13 août (AMAP) Le Premier ministre de la Transition, Dr Choguel Kokalla Maïga effectue du 13 au 15 août, une visite de travail dans la 4è région administrative du pays, a appris l’AMAP de source officielle. Notre source précise que la visite du Chef de l’exécutif s’inscrit dans le cadre des tournées que le Premier Ministre a entamées depuis un certain temps. Après Sikasso, Bougouni et Koutiala, c’est au tour de Ségou d’accueillir le Premier ministre. Au cours de son séjour dans la Région de Ségou, Dr Choguel Kokalla Maïga échangera avec les acteurs du monde rural de l’Office du Niger sur plusieurs sujets dont l’évolution de la campagne agricole. Au cours de son séjour, le PM rencontrera les autorités religieuses et traditionnelles avant d’avoir des échanges avec les cadres de la région. MS/KM (AMAP)

Kadiolo : Le Conseil local des jeunes reboise le village de Dioumaténé

Kadiolo, 10 août (AMAP) Le conseil local de la jeunesse a procédé  dimanche au reboisement dans le village de Dioumaténé, en plantant 243 pieds de caïcedrat, sous la présidence du sous-préfet central Alousséni Touré, a constaté l’AMAP. Cette activité qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la jeunesse (12 Août), était une occasion pour les jeunes de contribuer à la protection de l’environnement, en plantant des arbres. Le représentant du Chef de l’exécutif local a sollicité l’implication de toute la communauté pour un suivi des arbres ainsi plantés car « l’avenir ce sont nos forêts », a -t-il déclaré. Le représentant du chef de cantonnement forestier de Kadiolo, Badra Alou Keïta a souligné que l’idéal est de faire désormais un  » reboisement sécurisé  » au lieu de reboiser beaucoup mais et ne pas parvenir à les en entretenir Le président de la coordination locale des jeunes du cercle de Kadiolo, Abroulaye Touré a saisi cette occasion pour dénoncer la présence des dragues qui polluent les cours d’eau dans les communes de Fourou et de Misséni. Il a, par ailleurs, sollicité le concours de tous pour faire cesser les activités de dragage dans le cercle. Les plants qui ont coûté près de 600000 F CFA ont été financés par la société de gestion forestière (SOGEFOR). NIO/KM (AMAP).

Sikasso : Le Premier ministre inaugure un centre de conservation de la pomme de terre

Sikasso, 9 août (AMAP) Le Premier Ministre, Dr Choguel Kokala Maïga a inauguré vendredi à Sikasso, une unité moderne pour le stockage et la conservation de la Pomme de terre, a constaté l’AMAP. C’était en présence du ministre du Commerce et de l’Industrie, Mahmoud Ould Mouhamed et ses collègues en charge du Développement rural, du Gouverneur de Sikasso, Sinè Dembelé et de plusieurs personnalités. Le Premier ministre s’est félicité de la mise à la disposition des producteurs de cette infrastructure qui illustre l’importance d’assurer la continuité dans la gestion des affaires publiques. À cet égard, il a rappelé la volonté du président de la Transition d’impliquer toutes les forces positives dans l’édification du Mali nouveau. « Grâce à ce centre, des quantités importantes de pomme de terre peuvent être désormais conservées pour être, ensuite, mises sur le marché en période de soudure », a renchéri le ministre du Commerce et de l’Industrie Ce joyau permettra de « sauver la production post-récolte de la pomme de terre », s’est félicité Abdoul Karim Sanogo de l’Interprofession pomme de terre du Mali. Le Centre de conservation de la pomme de terre a été réalisé sur une superficie de deux hectares pour un coût total de 2,2 milliards de Fcfa. Ses chambres froides ont une capacité théorique de 3000 tonnes. Sa réalisation est une initiative du ministère du Commerce et de l’Industrie. À travers son projet Cadre Intégré, ce département a déboursé la somme de 596 millions, le gouvernement a contribué à hauteur de 580 millions de Fcfa et le Japon pour 1 milliard. Quant à l’Interprofession de la filière pomme de terre, elle a participé à l’acquisition du site (2 hectares en titre foncier) pour un montant de 60 millions. Le Premier ministre a saisi l’occasion pour visiter une autre unité de conservation de la pomme de terre, celle de Ousmane Sidibé, un entrepreneur qui a installé à Sikasso en 2017, un entrepôt frigorifique pour le stockage et le conditionnement des tubercules. Cette installation, a commenté le visiteur de marque, est la preuve que « lorsque les Maliens sont mis dans les conditions, rien ne leur est impossible ». Aussi, elle confirme que « nous avons des grands opérateurs et des hommes d’engagement qui ont juste besoin qu’on les laisse jouer pleinement leur rôle et qu’ils soient accompagnés par l’État ». ID/ KM (AMAP)

Bourem : Restitution publique de la gestion communale de l’année 2020

Bourem, 5 août (AMAP) La journée d’informations sur la situation du recouvrement des impôts et taxes de la commune, la répartition des forages et des motopompes pour les villages et fractions, a été présidée mardi à Bourem par le Sous- préfet central, Bakary Keïta, a constaté l’AMAP. C’était en présence de plus d’une centaine de personnes dont le maire, Amadou Touré, les élus, les chefs de villages et fractions, les conseillers villageois, les représentants de la société civile. Le représentant du chef de l’exécutif local a saisi l’occasion pour retracer le contexte du fonctionnement de la commune, les difficultés de recouvrement des ressources et la situation sécuritaire. Le secrétaire général de la mairie, Almahady Maiga, a pour a part, présenté la situation de recouvrement dans les villages et fractions, les taux et pourcentages. Il a déclaré que la commune de Bourem fonctionne assez bien malgré l’absence notoire depuis 2012 des services financiers de l’Etat (perception, contrôle financier) et l’absence également de certains agents commerciaux tels que le régisseur des dépenses et la secrétaire dactylo. Il a précisé que la commune a tenu quatre sessions ordinaires et deux sessions extraordinaires et que certains villages à savoir Maza, Konkoron, Hawa, Kourmina et Barkaina sont à un taux de recouvrement à 100%. Almady Maïga a présenté la situation de la caisse, s’élevant à la date du 15 juin 202, à 29215275en recettes, 7173024 en dépenses avec un solde de 22042252 Au cours de la rencontre, il a été remis 59 forages et 93 motopompes aux villages et fractions dans l’ordre de mérite du taux de recouvrement. La rencontre s’est terminée par une Fatiha dans laquelle Dieu a été imploré pour un hivernage fécond et le retour définitif de la paix au Mali. TT/KM (AMAP)                         

Kadiolo : Trois jeunes noyés dans le fleuve Bagoé

Kadiolo, 4 août (AMAP) Trois jeunes hommes se sont noyés dimanche, en traversant le fleuve Bagoé, dans la commune rurale de Dioumaténé, Cercle de Kadiolo, a appris l’AMAP de source locale. Deux jeunes du village de Ngoko (commune de Misséni ) et un jeune minianka installé dans le village de Zéguédougou, ont aidé des motocyclistes à passer le pont submergé, vers 23 heures selon notre source qui déclare qu’ils ont été entrainé par le courant d’eau avant de se noyés  dans le fleuve Bagoé. Après des recherches par les bozos, les corps sans vie des trois jeunes garçons ont été retrouvés le lundi matin, avant d’être enterrés au bord du Fleuve comme l’exige une vieille tradition, selon notre source. Le président du Conseil de cercle, Moulaye Diabaté a pris part aux obsèques et a présenté ses condoléances aux familles des disparus au nom des autorités politiques et administratives de Kadiolo. Ces temps-ci, le Cercle de Kadiolo est abondamment arrosé par les pluies avec les mares, les marigots et les rivières débordés par les eaux. NIO/KM (AMAPP)