Bandiagara : Une trentaine de sous-projets soumis au Comité régional d’analyse des sous projets du Projet communautaire de relèvement et de stabilisation au Sahel

Bandiagara, 26 juin (AMAP) Un total de 33 sous-projets dont 6 avec fiche, entrant dans les secteurs de l’éducation, de l’agriculture et du commerce ont été soumis à la deuxième session du Comité régional d’analyse des sous projets (CRAP),  tenue, jeudi, à Bandiagara, dans le cadre du Projet communautaire de relèvement et de stabilisation au Sahel (PCRSS), a constaté l’AMAP. Cette session analysera, aussi, 27 sous-projets simples d’hydraulique, tirés des Plans de développement communal (PDC) de Bandiagara, Dimbal Habé, Kani Bonzon, Koro, Kendié, Madougou, Wadouba et Youdiou. Le gouverneur de la Région de Bandiagara (Centre), le colonel major Olivier Diassana, qui a présidé la session, a, dans son discours d’ouverture, félicité les participants pour la tenue de la première session du CRAP le 12 juin 2025. Celle-ci s’est soldée par des résultats encourageants, présentés au Comité national de validation des sous-projets Pour cette deuxième session, il les a exhortés « à apporter leur expertise, en engageant des échanges fructueux afin d’améliorer les conditions de réalisation et d’exploitation des sous-projets au profit des communautés bénéficiaires. » Cette rencontre passe en revue ces deux catégories de sous-projets communautaires, en s’appuyant sur l’expertise des services techniques et la connaissance des sites par les bénéficiaires. Cette initiative, portée par le département chargé de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, est porteuse d’une stratégie nationale visant à renforcer la résilience des populations affectées par la crise, tout en luttant efficacement contre la pauvreté et le chômage. La spécificité de ce projet réside dans le fait que ce sont les communautés elles-mêmes qui sont placées au cœur de cette initiative.. Après les mots de bienvenue du 1er adjoint au maire de la Commune urbaine de Bandiagara, Youssoufi Tembely, le chef de l’antenne régionale du PCRSS de Bandiagara, Mahamane Touré, a remercié les participants dont la présence « témoigne de l’importance qu’ils accordent à cette réunion. » OG/MD (AMAP)

Bamako : Clôture des États généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille

Bamako, 25 juin (AMAP) Les États généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille, qui a eu lieu, au gouvernorat du district de Bamako du 23, 24 et 25 juin 2025, se sont achevés, ce mercredi, sur plusieurs propositions et recommandations en faveur de l’amélioration des conditions de la femme, de l’enfant et de la famille. Pendant trois jours de concertations, les participants, repartis en cinq groupes de travail sur cinq axes et thématiques, ont travaillé sur la gouvernance le genre et l’autonomisation ; la protection et la promotion de l’enfant ; la promotion de la famille ; les violences faites aux femmes et aux filles ; et des questions transversales. Selon la directrice régionale de la Femme, de l’Enfant et de la Famille du district de Bamako, Mme Traoré Djelika Coulibaly, ces propositions et recommandations sont, entre autres, faire l’état des lieux des conditions de la protection de l’enfant ; le diagnostic de la participation de l’enfant et de l’autonomisation de la fille ; le cadre législatif et réglementaire, institutionnel, socio culturel et économique des violences basées sur le genre ; la problématique de la prise en charge des violences basées sur le genre, formuler des recommandations afin de garantir la mise en œuvre efficace des actions. « Durant 72 heures, par le concours d’éminents experts, des présidents et rapporteurs et à travers des discussions en travaux de groupes et en plénière, vous venez d’explorer les cinq axes ou thématiques des États Généraux en faisant un diagnostic minutieux des problèmes en lien avec la situation de la femme, de l’enfant et de la famille », a dit le gouverneur, Abdoulaye Coulibaly. « Les interventions enregistrées en séance plénière et en Groupes de travail ont permis de formuler un certain nombre de propositions spécifiques relatives à l’amélioration de la situation de la femme, de l’enfant et de la famille au Mali, d’une manière générale et dans le District de Bamako, en particulier », a ajouté le gouverneur qui a présidé la cérémonie de clôture de l’atelier. Sans doute, « ces trois jours de travaux n’ont pas été suffisants pour épuiser l’ensemble des sujets en débat, encore moins pour écouter tous les participants qui auraient souhaité apporter plus de contributions à ces assises », a relevé Abdoulaye Coulibaly. Il a assuré que le rapport de l’atelier, « qui a mis en évidence un grand nombre d’aspirations des femmes (…), sera transmis à qui de droit pour la phase nationale. » Étaient présent la présidente de la Commission nationale d’organisation, Mme Sina Demba, les représentants des structures techniques, des organisations de la Société civile, les autorités et légitimités traditionnelles, des sous-préfets du district de Bamako. ST/MD (AMAP)      

Tenenkou : Echanges sur les préparatifs de la Biennale artistique et culturelle 2025

Tenenkou, 25 juin (AMAP) Une rencontre d’échanges sur la Semaine artistique et culturelle, en prélude à la Biennale prévue en décembre prochain, s’est tenue, mercredi, à la préfecture du Cercle de Tenenkou, sous la présidence du deuxième adjoint au préfet, le sous-préfet de l’arrondissement central, le capitaine Boubacar Sissoko, représentant le préfet. Dans son intervention, le deuxième adjoint au préfet, a salué l’organisation de cette rencontre qui vise à se pencher sur les préparatifs de la biennale artistique de 2025 au niveau local. Il a rappelé qu’en cette année 2025, dédiée à la culture décrétée par les plus autorités nationales, « il est important que le Cercle de Tenenkou puisse relever le pari de l’organisation », et que cette biennale artistique « est l’occasion de mettre en lumière l’immense trésor culturel du Maassina qui mérite d’être connu et préservé pour les générations futures. » Il a aussi mentionné que cette Biennale artistique et culturelle est une opportunité de renforcer la cohésion sociale entre tous les jeunes du cercle de Tenenkou, gage d’un développement durable. Il a, enfin, invité les leaders communautaires à s’investir pleinement pour que Tenenkou gagne le défi de l’organisation, avant de rappeler que l’administration restera toujours disposée à accompagner toutes les actions qui concourent à la promotion de nos valeurs culturelles. Au cours des échanges, les participants ont abordé les questions de l’organisation, les modalités de participation et la sécurité de l’évènement. Les leaders communautaires, la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO) et le Conseil communal de la jeunesse ont tous salué cette initiative et réaffirmé leur engagement pour la réussite de la Biennale. A partir du mois de juillet prochain, les différentes troupes artistiques de Tenenkou feront vibrer les populations de Tenenkou, autour de notre riche culture. Ont pris part à cette rencontre le secrétaire général de la Commune urbaine de Tenenkou, le représentant du service local de la jeunesse, les chefs de quartiers de Tenenkou, les représentants des Forces de defense et de securité (FDS), le président du Conseil communal de la jeunesse et la représentante de la CAFO. AS/MD (AMAP)

Migration : Restitution et évaluation du projet « Enfants et Jeunes sur les routes migratoires en Afrique de l’Ouest et du Nord 

Bamako, 24 juin (AMAP) Les responsables du projet « Enfants et Jeunes sur les Routes migratoires en Afrique de l’Ouest et du Nord » (EJM), ont organisé, mardi 24 juin 2025, à Bamako, un atelier de trois jours (24 au 26) pour partager des résultats de la phase I. Le projet est mis en œuvre par le Consortium Helvetas-Terre des hommes, en collaboration avec les ministères de la Santé et du développement social, de l’Éducation nationale, de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, de la Formation professionnelle, de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat national. Selon le délégué général adjoint de la Délégation générale des Maliens de l’extérieur, Boubacar N’diaye, la mise place de ce projet d’accompagnement protecteur pour les enfants et jeunes en mobilité intervient dans le district de Bamako, Kouremalé, Sikasso, Zégoua et Heremakono. « Plus de 2 000 enfants et jeunes en mobilité de nationalités différentes y compris les enfants et jeunes de parents déplacés internes et des réfugiés ont pu être identifiés et ont bénéficié de mesures protectrices. Plus de 245 enfants et jeunes en mobilité, dont 60% de filles, ont été scolarisés à Bamako, Sikasso, Hérémakono et Zégoua », a-t-il dit. 213 jeunes en mobilité ont été formés dans divers corps de métiers, avec environ 50% d’entre eux actuellement en activité après leur formation. Plus de 200 acteurs de protection, d’éducation et d’insertion formés sur la mobilité et ses implications, la gestion de projets sensibles au conflit et l’approche accompagnement protecteur des enfants et jeunes en mobilité. « Ces résultats ont été obtenus grâce aux efforts conjugués de plusieurs acteurs et actrices d’organisations et structures partenaires », a souligné M. N’diaye. « Cet atelier nous offre l’opportunité de discuter des acquis et des éléments d’apprentissage de la phase I et identifier des priorités et axes stratégiques d’intervention pour la phase II. Les résultats de cet atelier sont essentiels pour une deuxième phase », a souligné le délégué général adjoint de la délégation générale des maliens de l’extérieur. Le gouvernement suisse a financé ce projet régional « Enfants et Jeunes sur les Routes Migratoires d’Afrique de l’Ouest et du Nord », pour renforcer de manière pérenne les systèmes nationaux et régionaux de protection, d’éducation et d’insertion socioéconomique et faciliter l’accès des enfants et jeunes en mobilité. Boubacar N’diaye a salué « le soutien généreux » du gouvernement suisse qui, à travers le Bureau de coopération suisse au Mali, appuie cette restitution et toutes les interventions du projet ayant contribué à protéger et accompagner les enfants et jeunes en mobilité de 2021 à nos jours. Marie Louise Fiaux Niada, du Bureau coopération suisse au Mali, chargée de la protection et des migrations, a précisé que le programme de EJM, a été mis en œuvre depuis 2022 dans cinq pays à savoir : le Mali, la Guinée, le Niger, le Maroc et la Tunisie, avec pour ambition de garantir aux enfants et jeunes en mobilité un accès effectif à leurs droits fondamentaux. Le directeur de pays Helvetas, Célestin Démbélé et des représentants des zones d’intervention du projet (district de Bamako, Kouremalé, Sikasso, Zégoua, Heremakono) prennent part à cet atelier. ST/MD (AMAP)              

Des ONG internationales échangent avec journalistes et influenceurs à Bamako

Bamako, 24 juin (AMAP) Le Forum des ONG internationales au Mali (FONGIM) a organisé, ce mardi, un cadre d’échange dans un restaurant de Bamako avec des journalistes et influenceurs, afin de renforcer la visibilité des actions menées sur le terrain au profit des populations vulnérables, a constaté l’AMAP. « Nous voulons mettre en lumière ce que nous faisons auprès des populations vulnérables. Je pense que ce sont les journalistes et influenceurs qui peuvent nous aider dans ce combat » a dit le président du FONGIM, Mamadou Diop. Le FONGIM regroupe 110 ONG internationales qui accompagnent les efforts des communautés dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture et de la gouvernance. Son président a, également, précisé que les ONG interviennent avec l’autorisation du gouvernement. « Tout ce que nous faisons vise à contribuer à soulager les personnes dans le besoin. Nous mobilisons des fonds auprès des bailleurs pour venir en aide à nos concitoyens» a-t-il ajouté. De son côté, la vice-présidente du FONGIM, Fanta Koné, a mis en avant l’impact des interventions. « En 2024, plus de 4 millions de personnes ont été touchées à travers 695 projets réalisés et plus de 5 000 emplois créés », a révélé Mme Koné. Elle a ajouté que « le FONGIM reste fortement présent dans les zones les plus vulnérables, malgré les défis sécuritaires. » « Avec et pour le Mali, c’est une communauté engagée, des actions concrètes et un avenir plus solidaire », a-t-elle indiqué. Au cours des échanges, certains participants ont souligné que les ONG internationales doivent améliorer leurs stratégies de communication afin de toucher un public plus large et de mieux faire connaître leur impact. Pour sa part, l’influenceur Djimé Kanté a reconnu que cette rencontre a été bénéfique. « Aujourd’hui, je me rends compte que je me trompais totalement sur ces ONG. J’ai compris que, dans les coins les plus reculés du pays, des gens ont accès à l’eau potable grâce aux actions du Forum des ONG internationales » a-t-il dit. MMD/MD  (AMAP)  

Grande Muraille Verte : les experts en conclave à Bamako pour renforcer l’action climatique et restaurer les terres

Bamako, 24 juin (AMAP) La réunion du Comité technique des experts, dans le cadre de la 10ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, se tient à Bamako, ce mardi 24 jusqu’à mercredi 25 juin 2025. La cérémonie d’ouverture a été présidée par la ministre malienne en charge de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, en présence du représentant des Partenaires techniques et financiers (PTF), Roland Seri, et du secrétaire exécutif de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, Dr Brahim Said. Dans son discours, la ministre de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara a salué la participation active de l’ensemble des parties prenantes à la mise en œuvre de l’Initiative de la Grande Muraille Verte, qu’elle a qualifiée de « témoignage d’une volonté partagée de relever ensemble les défis écologiques de notre temps ». Elle a indiqué que la réunion du Comité technique des experts est appelée à traiter plusieurs points majeurs, notamment la validation des documents statutaires (rapport technique 2024, budget 2024, plan de travail et budget 2025, états financiers 2022–2023), l’évaluation du rapport du comité de recrutement du Secrétaire exécutif, l’examen des contributions statutaires des États membres. Et, également, le point sur les coalitions nationales et les demandes d’adhésion, les discussions autour du nouveau siège de l’Agence ainsi que l’adoption du rapport final avec les projets de décision à soumettre au Conseil des ministres. De son côté, le chef de file des PTF, Roland Seri, a rappelé que cette rencontre intervient dans un contexte où le dépassement du seuil de 1,5 °C de réchauffement climatique est jugé inévitable par une grande partie de la communauté scientifique. Il a souligné que le Mali fait face à une dégradation accélérée de ses terres, touchant plus de deux millions de personnes, notamment dans les zones les plus vulnérables. Selon lui, les forêts disparaissent à un rythme alarmant, et les superficies restaurées demeurent insuffisantes. Il a insisté sur le fait que le pays est confronté à un cercle vicieux, où la dégradation des terres alimente le changement climatique, lequel aggrave à son tour cette dégradation. « Des actions vigoureuses doivent être entreprises pour combattre à la fois le changement climatique et la dégradation des terres, deux phénomènes étroitement liés », a-t-il déclaré, rappelant que dix années se sont écoulées depuis la dernière Stratégie nationale et le plan d’action de la GMV (2011–2015). « Cette réunion constitue une étape essentielle dans le processus d’orientation et de prise de décision des instances statutaires, notamment le Conseil des ministres et le Sommet des chefs d’État et de gouvernement », a indiqué le secrétaire exécutif, Dr Brahim Said. Il a souligné que l’éclairage des experts permettra d’élaborer un rapport de référence à soumettre à la haute attention des ministres en charge de la Grande Muraille Verte. AC/MD (AMAP)  

Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale : 40 sous projets soumis à validation

Bamako, 20 juin (AMAP) La 1è session ordinaire du Comité national de validation des sous-projets intitulés Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel (PCRSS) tenue, vendredi dernier à Bamako, s’est penchée sur 40 sous projets communautaires issus de l’approche Développement conduit par les communautés (DCC) dans les Régions de Bandiagara, de Douentza (Centre), de Gao et de Tombouctou (Nord), a constaté l’AMAP. Présidée par le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le général de corps d’Armée Ismaël Wagué, cette session du Comité national de validation est chargé d’examiner et d’approuver les sous-projets en vue de leur financement. Les 40 projets sont principalement axés sur les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’éducation, de la santé et de l’hydraulique. Tenue dans l’une des salles de conférence du ministère de la Réconciliation, cette rencontre avait pour objectif d’organiser une session nationale de validation des sous-projets issus du processus participatif communautaire, conformément aux exigences du PCRSS. Le PCRSS est une initiative du ministère de la Réconciliation. Il utilise l’approche de (DCC). Dans ce cadre, les communautés identifient des sous-projets qui sont soumis pour validation technique, environnementale, sociale et financière. Cette étape est cruciale pour garantir la qualité, la faisabilité et la recevabilité des sous-projets communautaires proposés. Le général de corps d’armée Ismaël Wagué a dit que ce projet donne aux populations cibles la responsabilité en ce qui concerne le choix de leurs besoins mais, aussi, éventuellement, de voir dans quelles mesures son département pourrait les accompagner pour atteindre ses objectifs. Il a continué en expliquant que la commission, mis en place, n’est pas forcément un comité de pilotage mais un comité particulier de validation de ces sous-projets, qui se veut dynamique et qui va se tenir prêt à chaque fois que le besoin se présente pour valider les projets. « Donc c’est la première réunion de ce comité, avec un certain nombre de sous-projets qu’on a reçus, qu’on va examiner ensemble et puis, dès qu’on donne notre accord, cela va redescendre, pour être pris en charge au niveau des antennes des équipes régionales d’appel à réconciliation, et puis au profit des villages », a relevé le ministre de la Réconciliation. JKD/MD (AMAP)  

Lancement du Baccalauréat malien 2025 à travers le pays

Par nos correspondants régionaux et locaux Bamako, 23 juin (AMAP) Les épreuves écrites du Baccalauréat malien, session de juin 2025, ont démarré ce lundi dans plusieurs localités du Mali, marquant une étape cruciale pour des milliers de candidats à la recherche de leur diplôme d’accès à l’université. « Je tiens à vous adresser un message de soutien et de confiance. Le Baccalauréat est une étape importante de votre parcours académique. Montrez ce que vous avez appris, restez calmes et concentrés », a déclaré Moussa A. Sagara, préfet du cercle de Ouélessébougou, lors de l’ouverture officielle de la première enveloppe au Lycée public de Ouélessébougou. À Ouélessébougou, 990 candidats sont inscrits, répartis entre trois centres : le Lycée public, le Lycée privé Karamoko Sangaré et le Lycée Mandela de Djitoumou. La cérémonie d’ouverture, en présence des autorités administratives, communales, éducatives et sécuritaires, s’est déroulée dans la sérénité. Le préfet Sagara a insisté sur le respect strict des règles de surveillance pour éviter toute fraude, avant d’ouvrir l’enveloppe contenant les sujets de Littérature Arabe. À Mopti, 7 631 candidats, dont 5 901 pour le Bac classique, 1 185 pour le Bac arabe et 305 pour le Bac technique, participent aux épreuves dans les académies de Mopti et Tenenkou. Le gouverneur, le général de brigade Daouda Dembélé, a lancé les épreuves au groupe scolaire Boucari Ouologuem de Sévaré, en ouvrant le premier sujet de Littérature. « La rigueur est un engagement pour la transparence et le mérite », a souligné Amadou Cissé, directeur de l’académie de Mopti. À Tenenkou, 173 candidats (88 garçons, 85 filles) concourent dans les séries TSS et TAL au Lycée public. Le capitaine Boubacar Sissoko, deuxième adjoint au préfet, a ouvert l’épreuve de Philosophie, proposant des sujets sur le travail, le langage et un texte de Freud. Aucun incident n’a été signalé, sous la vigilance des forces de sécurité. À Bankass, 653 candidats sont répartis entre les centres Joseph Yaro (445 candidats) et Lycée public (208 candidats). Adama Koné, sous-préfet de Ségué, a prodigué des conseils aux candidats, les exhortant à éviter la fraude et à compter sur leurs efforts. Les épreuves, lancées avec le sujet de Littérature, se déroulent sans incident. À Dioila, 3 481 candidats, dont 725 libres, participent aux épreuves. Moussa Coulibaly, conseiller aux affaires administratives, a ouvert le sujet d’Économie au Lycée Dowélé Marico, saluant les efforts des acteurs éducatifs pour une année scolaire réussie. À Bafoulabé, 222 candidats sont répartis dans neuf salles au Lycée public. Le préfet Siaka Souleymane Sanogo a rappelé l’int erdiction des téléphones et a insisté sur la vigilance des surveillants pour garantir des examens sans fuite. À Bourem, les épreuves ont débuté au Lycée Aichata Alassane Cissé sous la supervision de Patrice Dakoua, deuxième adjoint au préfet. Les autorités ont prodigué des conseils pour un déroulement conforme aux règlements. Par ailleurs, à Diéma, les élèves de l’école fondamentale D ont fait preuve de patriotisme en collectant 4 725 FCFA, issus de leurs frais de casse-croûte, pour soutenir les Forces armées maliennes (FAMA). Lors d’une cérémonie à la préfecture, le préfet Hamadou Yacouba Diallo a salué cette initiative juvénile, portée par trois élèves, Mariam Ezad, Cheichné Ezad et Aminata Koumaré. « C’est une fierté pour les FAMA d’être soutenues par leurs propres enfants », a déclaré le commissaire divisionnaire Facama Sissoko. Dans tout le Mali, les autorités locales et éducatives, appuyées par les forces de sécurité, veillent à la bonne organisation des examens. Les candidats, encadrés avec rigueur, sont encouragés à faire preuve de sérieux pour décrocher ce diplôme clé. AC/AS/DF/BM/OB/DC/OS/MD (AMAP)  

Baccalauréat et l’IFM : Bon démarrage des examens dans plusieurs localités du Mali

Par nos correspondants régionaux et locaux Bamako, 23 juin (AMAP) Les examens du baccalauréat et de l’Institut de Formation des Maîtres (IFM) ont officiellement débuté, ce lundi 23 juin 2025 dans plusieurs localités du le Mali où les autorités administratives, éducatives et sécuritaires se sont mobilisées pour assurer le bon déroulement de cette étape importante de l’année scolaire. À Sikasso (Sud), le lancement a été donné par le directeur de cabinet de la gouverneure de la Région, Bernard Coulibaly, qui s’est rendu au lycée public 2 de Sanoubougou I et à l’IFM de Wayerma II. Il était accompagné de plusieurs responsables régionaux, dont la représentante du préfet du cercle de Sikasso, Hawa M. Doumbia, et le directeur de l’académie d’enseignement (DAE), Mahamar Aguissa. Les candidats au baccalauréat de la série TSS ont commencé par la philosophie, tandis que ceux de l’IFM ont entamé par la littérature. Satisfait de la bonne organisation, Bernard Coulibaly a salué l’engagement du gouvernement de la Transition, des enseignants et des syndicats pour une année scolaire apaisée. Il a insisté sur la vigilance contre la fraude et encouragé les candidats à faire preuve de rigueur et de travail. Le DAE de Sikasso a précisé que 12 783 candidats sont inscrits au bac général et 255 au bac technique, répartis dans 44 centres pour le général et 15 salles pour la technique. Quant à l’IFM, il compte 961 candidats répartis dans 2 centres et 23 salles. Une marche sportive de sensibilisation contre la fraude avait été organisée en amont des examens. À Kayes (Ouest), les candidats ont affronté les épreuves sous une pluie battante. Le gouverneur de région, le Général de brigade Moussa Soumaré, a ouvert la première enveloppe de l’épreuve d’Économie au centre du Lycée Dougoukolo Konaré (LDKK), avant de se rendre à l’IFM-Tiéman Coulibaly (IFM-TC), où il a lancé les épreuves de Physique. Accompagné d’une forte délégation, le gouverneur a rappelé aux futurs enseignants leur responsabilité exemplaire en matière de lutte contre la fraude. Sa tournée s’est achevée au centre Aminata Kéita. Il a également profité de l’occasion pour observer les effets de la pluie sur la ville, notamment les dégâts causés dans certains quartiers. À Mandiakuy (Centre), le président du Comité de gestion scolaire (CGS) du lycée public s’est rendu tôt le matin au centre d’examen. Il était accompagné du président du centre, M. Issa Traoré, chef de section à l’académie d’enseignement de San. Ensemble, ils ont procédé à l’ouverture officielle de la première enveloppe dans la salle 7, après avoir prodigué des conseils aux candidats et aux surveillants. Le centre accueille 437 candidats répartis dans 15 salles et issus des établissements de Mandiakuy, Manfouné et Bénéna, répartis entre les séries TSS, TLL, TSECO, TSE et TSEXP. Le président du CGS a exprimé sa satisfaction quant à la bonne organisation et a salué l’implication de tous les acteurs de l’éducation. À Koro (Centre), la cérémonie officielle s’est tenue au centre du lycée Abirè Goro, où le 2ᵉ adjoint au préfet, Mahamadou Coulibaly, a procédé à l’ouverture de la première enveloppe de l’épreuve de littérature. Il était accompagné de plusieurs responsables administratifs, sécuritaires et scolaires. Avant le démarrage des épreuves, les consignes de surveillance ont été relues devant les candidats. Le représentant de l’administration a salué l’engagement du personnel éducatif et encouragé les élèves à composer dans la sérénité. La délégation a ensuite visité l’IFM de Koro, où les examens se déroulent dans le respect strict des règles en vigueur. Des centres d’examen sont également opérationnels à Barapireli, Pel-Maoudé et Koporo-Pen. À Bougouni (Sud), le lancement officiel a été effectué par le Gouverneur de région, le Général de brigade Ousmane Wélé, au lycée Kalilou Fofana. Il a ouvert l’épreuve de philosophie pour les candidats de la série TSS, en présence du directeur de l’académie, Mamadou Sissoko, et de plusieurs autres autorités administratives et communales. Au total, 5 217 candidats sont inscrits au baccalauréat dans la région, dont 1 942 filles. Le Gouverneur s’est réjoui du bon déroulement de l’année scolaire et de la rigueur dans l’organisation, en insistant sur l’importance de la lutte contre la fraude. Il a ensuite visité le centre du bac arabe à Torakabougou ainsi que l’IFM/OBM de Bougouni, où 863 candidats composent cette année. MD/BMS/JD/MN/BHT/AC/MdD(AMAP)  

Bankass : Bon démarrage des épreuves du baccalauréat malien, session de juin 2025

Bankass, 23 juin,  (AMAP)La session de juin 2025 des épreuves du baccalauréat a bien démarré au niveau des deux centres ( Lycée de public de Bankass et Joseph yaro) dans le cercle de Bankass, a constaté l’AMAP. La délégation du représentant du préfet Adama Koné, sous-préfet de l’arrondissement de Segué s’est rendue au centre Joseph Yaro à 7 h 45 mn. Après un échange avec le président du centre, Aly Togo de l’IPRES de Mopti qui a conduit la délégation du préfet dans la salle 1, il a salué l’ensemble de la délégation et les candidats. Ensuite il a fait la présentation de la délégation avant de donner la parole au Président CGS Mamadou Guindo, qui, pour sa part a dit aux candidats de rester serein, de compter sur leurs propres efforts et de bien traité les sujets avant de souhaiter bonne chance aux candidats. Quant au représentant du préfet, Adama Koné, après salutations a prodigué des sages conseils aux candidats. Il a demandé aux candidats d’éviter la fraude et de compter sur leurs propres efforts avant de souhaiter bonne chance à tous les candidats. Ensuite, ils ont procédé à l’ouverture de l’enveloppe contenant le sujet de littérature dans la salle 1, série TLL. Les épreuves du baccalauréat malien se déroulent normalement à Bankass pour un effectif  total de 445 candidats au centre Joseph Yaro avec 15 salles. Les  garçons sont au nombre de 215 et les  filles 230. L’effectif total au centre lycée public de Bankass est de 208 dont 142 Garçons, 66 filles pour 09 salles. Les examens du baccalauréat ont bien démarré sous la vigilance des surveillants et les forces de sécurité. Aucun incident, au niveau des deux centres. Les autorités du cercle souhaitent bonne chance à tous les candidats au baccalauréat. AKG/KM (AMAP)