Mali : des orages et pluies attendus dans plusieurs régions au cours des prochaines 24 heures

Bamako, 29 septembre (AMAP) Des orages accompagnés de pluies sont attendus au cours des prochaines 24 heures sur l’ensemble du Mali, à l’exception des régions de Taoudéni et Nioro ainsi que du nord des régions de Kayes et de Nara, selon le bulletin météorologique publié mardi par Mali-Météo. La visibilité sera bonne à moyenne sur l’ensemble du pays, mais pourrait être affectée par la présence de poussière en suspension dans les régions du Nord. Les températures devraient rester globalement stables par rapport aux prévisions de la veille. Pour le district de Bamako, Mali-Météo prévoit une température maximale de 34 °C et minimale de 24 °C. Le bulletin indique par ailleurs une vigilance à différents niveaux selon les zones, avec notamment une consigne de « très vigilant » pour Bamako. OS/KM (AMAP)

ONU : le Burkina Faso appelle à condamner les soutiens au terrorisme

Bamako, 29 septembre (AMAP) Le Burkina Faso a appelé lundi la communauté internationale à condamner « sans calcul géopolitique » ceux qui financent, arment, renseignent ou protègent les groupes terroristes, dans une déclaration prononcée au nom de la Confédération des États du Sahel (AES) par le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, devant la 81e Assemblée générale de l’ONU. Le chef de la diplomatie burkinabè a affirmé que l’AES faisait face à « une entreprise persistante de déstabilisation », soutenue selon lui par des moyens considérables. Il a notamment cité plusieurs attaques survenues au Mali et au Niger en 2026. « Nous demandons à la communauté internationale de regarder les faits en face, d’enquêter avec sérieux et de condamner, sans calcul géopolitique, tous ceux qui financent, arment, renseignent ou protègent les terroristes », a-t-il déclaré. M.Traoré a également défendu la dynamique confédérale entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, estimant qu’elle cons tituait « le refus de la fatalité et de la tutelle chronique ». Il a rappelé que les trois pays avaient adopté la Charte du Liptako-Gourma le 16 septembre 2023, avant la création de la Confédération des États du Sahel le 6 juillet 2024. OS/KM(AMAP)

Koulikoro : Un citoyen répare toutes les table- bancs endommagées d’un établissement scolaire

Koulikoro, 28 septembre (AMAP) Les table- bancs du second cycle de l’école fondamentale du plateau 3, commandant Nako ont été réparées par une personne, ayant requis l’anonymat, après le cri de cœur du Comité de gestion scolaire de l’école, a constaté l’AMAP. Le comité de gestion scolaire (CGS)de ladite école s’est réjouie de la réparation par un Koulikorois de toutes les table-bancs endommagées. « Notre école dispose désormais de 96 table-bancs pour 235 élèves soit 2,44 élèves par table-banc, telle était notre objectif pour mettre au maximum 3 élèves par table-banc, une condition nécessaire pour une éducation de qualité » a déclaré le président du CGS, Sidi Coulibaly. Le président du CDQ a fait savoir que cela vient s’ajouter aux 10 tables que la Mairie avait remises cette année à son l’établissement. Aussi il a, au nom du CGS, des parents, des élèves, du corps professoral, remercié l’ensemble des personnes pour cette noble action au profit des enfants, afin qu’ils puissent étudier dans les meilleures conditions possibles. Pour rappel, les comités de gestion scolaire sont chargés de la gestion de l’école, ce sont des intermédiaires entre les écoles et tous les acteurs de l’éducation dans le cadre de la décentralisation de l’éducation nationale et de la gestion de l’école par les collectivités territoriales. ALD/KM (AMAP)

Tenenkou : l’élaboration du plan d’action quinquennal de la chambre locale d’Agriculture au centre d’une rencontre

Tenenkou, 28 septembre (AMAP) Les travaux de l’atelier de concertation sur l’élaboration du tout premier plan d’action de la chambre locale d’Agriculture de Tenenkou, ont officiellement démarré ce lundi, à la maison des jeunes, a constaté l’AMAP. Organisé par la délégation locale de la chambre d’Agriculture avec l’appui de l’ONG IRC, cet évènement rassemble une diversité de producteurs, d’éleveurs, de leaders d’organisations paysannes, d’élus consulaires ainsi que des partenaires techniques et financiers du secteur. L’objectif principal de cette rencontre de trois jours est d’élaborer de manière participative le plan d’action quinquennal 2027-2031 de la délégation locale de la chambre locale d’Agriculture de Tenenkou. La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été présidée par le deuxième adjoint au préfet,  le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé. Dans son discours, le représentant du chef de l’exécutif local a souligné l’importance d’adopter une approche participative qui permettra de donner la parole directement aux acteurs du terrain. Il a également rappelé la place prépondérante qu’occupe les activités agro-sylvopastorale dans le cercle de Tenenkou avant de réaffirmer que l’Administration continuera à soutenir et accompagner toutes les initiatives qui concourent à l’amélioration des conditions de vie des populations. Le deuxième adjoint au maire de la commune urbaine deTenenkou, Soumaïla Bocar Coulibaly, en prenant la parole s’est félicité de la tenue de cet atelier qui offre l’occasion aux acteurs du monde rural d’échanger sur les besoins et préoccupations des éleveurs, agriculteurs,  pêcheurs et exploitants forestiers du cercle. Pour le tout nouveau président de la chambre locale d’Agriculture,  Hamboye Diall,  le document qui sortira de ces trois jours d’échanges servira de boussole à la chambre locale d’Agriculture pour relever les défis de la productivité,  de la modernisation des exploitations et de l’adaptation aux changements climatiques. Tout en remerciant l’ONG IRC pour cet appui d’une importance capitale,  il a réitéré sa ferme détermination à tout mettre en œuvre pour relever les défis auxquels sont confrontés les acteurs du monde rural du cercle. Durant trois jour,s les participants venus de divers horizons  vont se pencher sur la situation du secteur agro-sylvopastoral et halieutique du cercle,  tirer les leçons des interventions passées,  identifier les besoins,  contraintes et opportunités du secteur,  définir des axes stratégiques d’intervention pour les cinq prochaines années,  élaborer des activités prioritaires de mise en œuvre et enfin valider le plan d’action  quinquennal 2027-2031. Enfin il est à noter que le nouveau bureau de la délégation locale de la chambre d’Agriculture de Tenenkou a été mis en place lors de l’assemblée générale des délégués consulaires, tenue le 20 juin 2026. Avec cet atelier d’élaboration du plan d’action qui lance les activités de la nouvelle chambre,  la délégation locale et son Président, Hamboye Diall, avec l’appui de son conseiller technique, Issa Thindé,  Technicien d’Agriculture ,expert des questions agricoles entendent se mettre rapidement au travail pour le bonheur des éleveurs, agriculteurs,  pêcheurs et exploitants forestiers du cercle de Tenenkou. AS/KM (AMAP)

Burkina Faso : le président Traoré inaugure la première raffinerie d’or

Bamako, 28 septembre (AMAP)  Le président du Faso, capitaine Ibrahim Traoré, a inauguré lundi à Ouagadougou la Raffinerie nationale d’or du Burkina Faso (RAFFINOR-BF), une infrastructure réalisée pour plus de 11 milliards de francs CFA sur fonds de l’État burkinabè, selon la Direction de la communication de la Présidence du Faso. Construite sur cinq hectares, l’usine dispose d’une capacité initiale de 164 tonnes par an, appelée à atteindre 515 tonnes à terme. Selon le ministre chargé des Mines, Yacouba Zabré Gouba, cette infrastructure doit notamment renforcer la traçabilité de la production, créer des emplois qualifiés, améliorer le contrôle des flux financiers et contribuer à lutter contre la fraude, le commerce clandestin et le blanchiment de capitaux. « Notre ambition n’est plus d’être juste un pays qui extrait et qui amène sa matière première dehors, nous voulons affiner tous nos métaux sur place », a déclaré le président Traoré, appelant également la jeunesse à acquérir les compétences nécessaires à la maîtrise de la chaîne de valeur minière. La RAFFINOR-BF est présentée par les autorités comme un outil de transformation locale des ressources minières et de développement des compétences nationales. Le gouvernement ambitionne de traiter la production aurifère nationale, industrielle et artisanale, et de renforcer les capacités du pays dans le secteur minier. OS/KM(AMAP)

Bamako : les cordonniers d’amulettes, entre risques, croyances et gagne-pain

Bamako, 27 septembre (AMAP) Peu visibles dans le paysage artisanal, les fabricants de cordons d’amulettes exercent pourtant un métier sollicité quotidiennement dans plusieurs marchés de Bamako. Entre contraintes liées aux croyances, conditions parfois inhabituelles imposées par certains clients et revenus qui permettent de faire vivre des familles, ces artisans évoluent dans un univers où le risque côtoie les avantages économiques. Bamako, ils sont moins visibles que certains artisans, notamment les peintres, les tisserands ou les teinturiers. Pourtant, leur savoir-faire est régulièrement sollicité, parfois dans la plus grande discrétion. Installés dans certains marchés ou dans des recoins de rues de la capitale, ces artisans fabriquent et cousent des protections destinées à contenir des amulettes, communément appelées gris-gris ou talismans. Les amulettes sont parfois remises par des marabouts ou d’autres praticiens traditionnels comme remède à certains maux ou comme objets auxquels leurs détenteurs attribuent une fonction protectrice ou porte-bonheur. Mais ceux qui fabriquent les cordons et les protections destinés à les contenir ne sont pas toujours à l’abri de situations difficiles ou risquées. Le témoignage de Sékou Dramé, artisan installé au marché de Yirimadio, illustre les réalités parfois surprenantes de cette activité. Au cœur du marché de Yirimadio Ce 26 septembre, aux environs de 17 heures, le marché de Yirimadio grouille de monde. La circulation sur la route qui traverse le marché, reliant notamment la zone de l’Hôpital du Mali au centre-ville, est fortement perturbée par les embouteillages. Des haut-parleurs installés devant certaines boutiques diffusent des messages invitant les passants à acheter les différents produits proposés. Dans cette ambiance bruyante et animée, une question est posée aux commerçants : où trouver les artisans qui fabriquent les cordons d’amulettes ? Sans hésitation, plusieurs personnes indiquent la direction où ils sont installés. Sékou Dramé fait partie des premiers artisans rencontrés. Originaire de Bandiagara, dans le pays dogon, il exerce ce métier depuis une dizaine d’années et fait partie des premiers cordonniers installés au marché de Yirimadio. Selon lui, certaines commandes peuvent placer l’artisan dans des situations délicates. « Une femme résidant aux États-Unis est venue me voir pour que j’aille fabriquer une protection pour son amulette chez elle. Mais elle avait précisé que le travail devait se faire nu. Je devais me déshabiller et elle également. Nous devions être seuls dans une chambre avant que je commence le travail. Elle était prête à me donner une importante somme d’argent. J’ai refusé sa proposition », raconte-t-il. Selon son témoignage, la femme aurait finalement trouvé un autre artisan pour effectuer le travail. Elle aurait lui donné une moto mais l’artisan est décédé après. Pour Sékou Dramé, certaines exigences formulées par les clients constituent l’un des aspects les plus délicats de cette profession. Héritier de ce savoir-faire transmis par ses ancêtres, il affirme néanmoins avoir beaucoup bénéficié de cette activité. « C’est une activité héréditaire qui m’a permis de réaliser beaucoup de choses. J’ai construit une maison à Bamako il y a cinq ans. Je paie les frais de scolarité de mes enfants grâce à ce métier. Je peux donc dire que c’est une activité rentable », explique-t-il. Entre 300 Fcfa et plusieurs dizaines de milliers Le prix de fabrication d’une protection d’amulette peut commencer à partir de 300 FCFA. Mais le montant final dépend souvent de la négociation entre le client et l’artisan, ainsi que des conditions dans lesquelles le travail doit être réalisé. « Pour certaines amulettes, tu dois travailler sans parler. Pour d’autres, tu dois respecter certaines consignes particulières. Il arrive également que certains clients exigent que l’artisan soit en état d’ablution avant de commencer le travail », explique Sékou Dramé. Ces exigences, liées aux croyances des clients, constituent l’une des particularités du métier. Selon lui, les revenus peuvent varier considérablement d’une journée à une autre. « Il y a des jours où je peux gagner entre 5 000 et 50 000 FCFA », affirme-t-il. Un métier hérité des parents À quelques mètres de là, Sidi Sylla exerce également comme fabricant de cordons d’amulettes au marché de Yirimadio. Âgé de 25 ans, ce jeune artisan, issu d’une famille de garankés, explique avoir hérité cette activité de ses parents. Aujourd’hui, ce métier constitue sa principale source de revenus. « Je fais ce travail pour gagner ma vie. Tout ce que je possède aujourd’hui, c’est grâce à ce métier », témoigne-t-il. Comme Sékou Dramé, il souligne cependant l’irrégularité des revenus. « Parfois, je peux gagner 20 000 FCFA dans une journée. D’autres fois, je ne gagne que 3 000 FCFA », explique-t-il. Il affirme que certaines périodes sont particulièrement favorables à l’activité, notamment lors de grandes célébrations religieuses comme le Mawlid. Pour ces jeunes artisans, le métier représente donc une véritable opportunité économique, malgré l’instabilité des revenus. L’inquiétude pour la relève Au marché de Sogoniko, en Commune VI du District de Bamako, Lassina Kouyaté, âgé de 76 ans, attend tranquillement l’arrivée des clients. Assis sur un petit banc, son matériel posé à proximité, le vieil artisan observe les mouvements du marché. Il est environ 9 heures, mais aucun client ne s’est encore présenté. Pour lui, l’une des principales inquiétudes concerne la transmission de ce savoir-faire. « Je n’ai connu aucune autre activité à part ce métier. Je l’ai appris auprès de mes parents. Mais aujourd’hui, je crains qu’il n’y ait pas suffisamment de relève », confie-t-il. Il évoque également les difficultés liées à l’approvisionnement en matières premières, notamment la peau utilisée dans certaines réalisations. « Nous rencontrons parfois des difficultés pour trouver la matière première, avant les peaux utilisées étaient moins chers mais aujourd’hui tel n’est plus le cas», explique-t-il. Malgré son âge et les contraintes du métier, Lassina Kouyaté reste convaincu de son importance économique. « Je peux dire que c’est rentable. Toute activité exercée avec passion finit toujours par porter ses fruits », estime-t-il. Des commandes parfois inhabituelles À Tiéguena, Ahamadou Traoré exerce cette activité depuis près de dix ans. Natif de Dioïla, il s’est retrouvé à Bamako après avoir perdu son précédent emploi. C’est progressivement, en observant un ami artisan, qu’il a

Koulikoro : La Cité du Meguétan célèbre le mois du tourisme

Koulikoro 27 septembre (AMAP) Dans le cadre de la célébration du mois du tourisme au Mali, la salle de conférence du Gouvernorat de Koulikoro, a abrité le vendredi 25 septembre, une conférence autour du thème « Le tourisme interne vecteur de promotion de l’économie locale et de renforcement du patriotisme », a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire général du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, M. Mahamadou dit Koumbouna Diarra, en présence du gouverneur de la région Koulikoro, le Colonel major Lamine Kapory Sanogo, des autorités administrative , des collectivités ,des organisations de la société civile, des Légitimités et autorités coutumières, ainsi que des acteurs du secteur touristique. Selon les organisateurs, cette conférence constitue un cadre privilégié de dialogue et de partage d’expériences avec pour ambition d’identifier des pistes d’action concrètes en faveur de la relance et du développement durable du secteur touristique. Le Secrétaire général du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme a indiqué que voyager chez soi, c’est aller à la rencontre de son histoire, de ses traditions, de ses cultures et de ses paysages. Il a aussi souligné que le tourisme interne constitue un choix stratégique, une démarche de découverte et de valorisation de notre identité et de notre patrimoine. Il a également rappelé que le mois du tourisme est une dynamique qui s’inscrit dans la vision du président de la transition, le Général d’armée Assimi Goita à promouvoir le patrimoine national, renforcer le patriotisme et faire aussi de la culture et du tourisme des leviers du développement de notre pays. Le Secrétaire général du ministère chargé du tourisme a, au nom de son chef de département, félicité les organisateurs, salué l’ensemble des participants pour la qualité des échanges et leur engagement en faveur de la promotion du tourisme interne au Mali, avant de remercier les autorités de la région de Koulikoro pour leur contribution pour la réussite de l’événement Les communications ont permis d’édifier les participants sur les enjeux du tourisme interne, son importance dans la promotion de l’économie locale, le développement des territoires et la valorisation des richesses culturelles et touristiques des différentes localités de notre pays. Dans une démarche Interactive avec les participants, plusieurs questions ont été répondues à la satisfaction de tous.  Les contributions et les recommandations ont permis d’enrichir les réflexions autour des défis, des contraintes, mais également des opportunités offertes par le développement du tourisme interne. Tous se sont réjouis qu’à travers cette dynamique, le Ministère chargé de la question entend faire du tourisme interne « un véritable levier de développement de nos territoires, de valorisation de notre patrimoine et de renforcement du patriotisme » Cette journée a également été marquée par une visite touristique dans la cité du Méguetan. Elle a conduit les visiteurs sur certains sites historiques et culturels de koulikoro qui sont entre autres, le  lieu de l’arrestation de Modibo Keita, premier président du Mali indépendant, le monument Faro à Kayo, Le site Nianankoulou, le  massif gréseux qui culmine au-dessus de la ville de Koulikoro.  Les traditions considèrent que c’est dans cette grotte que Soumangourou Kanté, empereur du Sosso aurait disparu en 1235 à la suite de la bataille de Kirina contre Soundiata Keita. C’est un site qui occupe toujours une place importante dans l’histoire du Mandé et du Sosso et est toujours vénéré par les populations de Koulikoro, le Fara bulon de Bakarybougou, le site Faramisiri ou Djinè misiri, littéralement la mosquée de Pierre. Il s’agit d’une grotte où d’après les croyances populaires était un lieu cultuel et culturel qui a été par la suite occupé par des grands marabouts.  Aujourd’hui le site est devenu un lieu de recueillement pour les marabouts.  ALD/KM (AMAP)

Communiqué du conseil des ministres du vendredi 25 septembre 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le vendredi 25 septembre 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a :  – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES  1. Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Inspection générale des Services de Sécurité et de Protection civile. L’Inspection des Services de Sécurité et de Protection civile a été créée par l’Ordonnance n°0055/P-RM du 27 septembre 2000 avec pour mission de veiller au bon accomplissement par les services de sécurité et de la protection civile des missions qui leur sont confiées. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°01-071/P-RM du 12 février 2001. Après plusieurs années d’application, ces textes ont révélé des insuffisances liées à l’évolution du contexte sécuritaire et aux mutations institutionnelles intervenues au sein des Forces Armées et de Sécurité. Les projets de texte, adoptés, créent l’Inspection générale des services de Sécurité et de Protection civile afin d’améliorer la gouvernance du secteur de la Sécurité. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création de la Société malienne de Transport et de Logistique et à l’approbation de ses Statuts. L’économie du Mali est tributaire du transport routier pour l’acheminement des produits d’exportation et d’importation ainsi que pour les échanges entre les lieux de production, de commercialisation et de consommation. Dans le cadre des opérations d’importation de produits agricoles, d’intrants et d’hydrocarbures, le Gouvernement a été confronté à de nombreux défis liés, entre autres, à l’entreposage, au transport, à la manutention et au stockage desdits produits. Pour mieux maîtriser la chaîne d’approvisionnement du pays et veiller à l’exportation des produits stratégiques, le Gouvernement a engagé une série de réformes visant à assurer la disponibilité, l’accessibilité, la qualité et la quantité de produits stratégiques sur l’étendue du territoire. L’état des lieux dressé, à cet effet, a conclu à la nécessité pour le Gouvernement de disposer d’une société de transport et de logistique afin d’assurer l’efficacité et l’efficience de ses opérations d’importation et d’exportation. Les projets de texte, adoptés, créent la Société malienne de Transport et de Logistique avec pour mission d’assurer le transport public routier de personnes et de marchandises, à l’intérieur et à l’extérieur du pays. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS  1. Le ministre 1’Education nationale a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la Journée de l’Excellence scolaire, tenue le 4 septembre 2026, à Ouagadougou au Burkina. Cette journée, placée sous le thème : « Cultiver l’Excellence scolaire dans le contexte de la refondation de l’école burkinabè », a distingué 188 lauréats du primaire et du secondaire, des enseignants et encadreurs pédagogiques et a primé 63 personnes, hors cérémonie, dont des pupilles de la Nation et des enseignants résilients. En marge des activités, les ministres chargés de l’Education de la Confédération des Etats du Sahel ont tenu une rencontre consacrée à l’institutionnalisation de la Conférence des ministres de l’Education et de la Formation de l’AES. b. de la célébration de la Journée internationale de l’Alphabétisation, tenue du 8 au 9 septembre 2026, au Chiapas au Mexique. Cette journée, placée sous le thème : « L’alphabétisation pour les peuples, la planète et la prospérité », a servi de cadre de réflexion sur la contribution des politiques nationales, des programmes et pratiques d’alphabétisation aux progrès observés depuis 2015. La célébration de cette journée a permis d’examiner les progrès en matière d’alphabétisation à travers : – l’élargissement de l’accès à une éducation de base de qualité ; – l’offre de possibilités d’apprentissage alternatives pour les enfants non scolarisés, pour les jeunes et pour les adultes faiblement qualifiés ; – le renforcement des environnements lettrés et de la culture de l’apprentissage tout au long de la vie ; – les avancées des technologies numériques et de l’Intelligence Artificielle. La rencontre a été l’occasion d’identifier les défis, d’examiner les politiques nationales d’alphabétisation et de proposer des solutions efficaces pour la paix et le développement durable. 2. Le ministre des Mines a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 1ère Edition de la Semaine de l’Energie, des Mines et des Hydrocarbures, tenue du 14 au 19 septembre 2026, à Ouagadougou au Burkina. Cette 1ère Edition de la Semaine de l’Energie, des Mines et des Hydrocarbures, couplée à la 8ème Edition de la Semaine des Activités minières de l’Afrique de l’Ouest, était placée sous le thème : « Gouvernance des ressources extractives : Enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les Etats africains ». Ces rencontres ont été l’occasion pour les ministres d’adopter plusieurs documents de cadrage dont le Cadre général d’exploitation des ressources énergétiques et minières de l’AES, le Cadre harmonisé des Politiques énergétiques et le Cadre harmonisé des Politiques minières, avant d’instituer dans l’Espace AES la Semaine de l’Energie et des Mines. La Semaine de l’Energie, des Mines et des Hydrocarbures a été un espace de partage d’expériences pour faire des ressources minières, le premier pilier du développement des Etats de l’AES. 3. Le ministre de l’Energie et de l’Eau a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la 70ème Session ordinaire de la Conférence générale de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, tenue du 14 au 18 septembre 2026, à Vienne en Autriche. Cette conférence a réuni plus de 4 000 participants représentant les 181 Etats membres de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, ainsi que des responsables d’organisations spécialisées du Système des Nations unies et des organisations non gouvernementales intervenant dans le domaine nucléaire. La délégation malienne a pris

Kolondièba : la marie élabore son budget primitif 2027

Kolondièba, 25 septembre (AMAP) la marie de Kolondièba a élaboré son budget semestriel de l’année 2027, le 24 septembre 2026 à son siège à Kolondièba, a constaté l’AMAP. Cette rencontre était présidée par le premier adjoint au maire de la commune de Kolondièba, Moussa S Koné qui avait à ses  côtés son secrétaire général, Moussa Doumbia et les régisseurs Cette élaboration a regroupé plusieurs personnalités dont les membre du conseil communal, des services techniques, des responsables des forces de défense et de sécurité, de la CAFO,la jeunesse et la société civile dans son ensemble. Le premier adjoint, Moussa S Koné a, au nom du maire, apprécié cette élaboration du budget primitif semestriel de l’année 2027, tout en saluant la présence effective des participants. Avant de recommander aux participants d’être attentifs et de participer activement aux travaux afin d’aboutir à un document fiable pour les 6 premiers mois de l’année 2027. Le régisseur des recettes et le régisseur des dépenses ont expliqué aux participants les prévisions des recettes et les dépenses semestriels de la mairie de Kolondièba au titre de l’année 2027. Le régisseur de recettes, Seydou Diarra et celui des dépenses Yacouba Dembélé ont édifié les participants sur la gestion des fonds à travers une projection d’images. Au total le budget d’investissement et de fonctionnement s’élèvent à 1 548 006 998F CFA. Aux questions posées par les participants, des réponses satisfaisantes ont été données. Enfin, le premier adjoint a remercié les participants pour leur présence effective et la qualité des contributions. NMK (AMAP)

Journée mondiale du tourisme : le patrimoine du Kénédougou à l’honneur

Sikasso, 24 septembre 2026 (AMAP)– Les principaux sites historiques et touristiques de Sikasso ont été visités jeudi dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du tourisme, prévue le 27 septembre, a constaté l’AMAP. La visite, conduite par la gouverneure de la région, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, avait pour thème : «Tourisme interne, vecteur de promotion de l’économie locale et de renforcement du patriotisme». Elle a réuni les autorités administratives et politiques, les chefs de services techniques, des représentants de la société civile, des artisans, des artistes et des acteurs culturels. La délégation s’est rendue notamment aux tombes de Momo et de Massa Daoula, au musée régional, au Tata de Sikasso et sur la colline du Mamelon. Ces activités s’inscrivent dans le cadre du «Mois du tourisme», institué pour la première fois au Mali en septembre par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. À l’issue de la visite, la gouverneure a invité les populations à contribuer à l’entretien et à la valorisation des sites historiques et touristiques de la région. Elle a rappelé que ces lieux constituent une partie importante de l’histoire du Kénédougou. Le directeur régional du Tourisme et de l’Hôtellerie, Sanoussi Bréhima Traoré, a souligné que le tourisme constitue un levier de développement économique et de valorisation du patrimoine culturel. Il a également appelé les populations à s’impliquer dans la découverte et la promotion des sites locaux. «Les premiers touristes de la ville de Sikasso, ce sont les Sikassois eux-mêmes», a-t-il déclaré. Le président du Conseil communal de la jeunesse de Sikasso, El Hadji Kodio, a, pour sa part, salué l’initiative, indiquant avoir découvert pour la première fois certains sites, notamment les tombes de Massa Daoula et de Momo. La journée a également été marquée par des conférences-débats, une exposition de produits artisanaux et une dégustation de mets traditionnels. AD/CMT (AMAP)