Kayes : La DRCC veille au respect des prix et la qualité des produits de consommation

Kayes, 11 mars (AMAP) La direction régionale du Commerce et de la Concurrence multiplie les missions pour s’assurer du respect des prix plafonds et de la disponibilité des vivres au niveau des marchés et points de vente de la région, a constaté l’AMAP. La direction régionale du Commerce et de la Concurrence de Kayes intensifie, ces temps-ci, des visites de terrain dans certains centres commerciaux pour veiller sur la bonne qualité et la stabilité des produits de première nécessité. D’après la cellule de communication du gouvernorat, cette direction régionale a procédé ce jour à la fermeture de certaines boutiques à Diboli, frontalière du Sénégal, pour non-respect des prix du sucre. La fermeture de ces boutiques pose la problématique du respect de la réglementation en vigueur dans le domaine du commerce. Et les autorités régionales sont déterminées à s’investir pour que les marchés soient suffisamment approvisionnés en vivres et que les prix soient abordables pendant le mois de Ramadan afin de soulager les populations. C’est ainsi qu’à la vielle du mois de Ramadan, le gouverneur de la Région de Kayes, le général de brigade Moussa Soumaré, s’était, en compagnie du directeur régional du Commerce et de la Concurrence, rendu dans certains points de vente et magasins de la cité des rails pour s’assurer de la disponibilité des stocks alimentaires et des prix. A l’issue de cette descente sur le terrain, il avait invité les opérateurs économiques à vendre les vivres (céréales et autres produits alimentaires) conformément aux prix plafonds. Moins d’un mois avant, Robo Bayo, directeur régional du Commerce et de la Concurrence de Kayes et ses agents avaient saisi d’importantes quantités de produits périmés et des produits avariés dans certains points de vente de la ville de Kayes, capitale de la 1ère région administrative du Mali. Il s’agit des produits alimentaires et des médicaments d’une valeur de 455 millions de FCFA. Les produits alimentaires ont été incinérés le 15 Février 2025, en présence des services compétents, dont la direction régionale de la santé. « Nous avons estimé que ces produits sont impropres à la consommation. Les conditions de conservation de certains médicaments ne sont pas bonnes même si leur délai d’expiration n’est pas encore arrivé à terme. On constate également que les boissons sont conservées dans des lieux inappropriés. Les salles de conservation des produits, dont les boissons et les médicaments ne sont pas aérées », a expliqué Robo Bayo. Qui a saisi la justice de Kayes le 21 Janvier 2025. Il ressort de notre entretien avec Robo Bayo que la direction générale du Commerce et de la Concurrence et ses services régionaux peuvent initier des missions à tout moment pour s’assurer de la bonne application de la Loi N°2015- 036 du 15 Juillet 2015 portant protection du consommateur. L’Article 38 de cette loi stipule que les prix des biens, produits et services sont libres sur toute l’étendue du territoire national, et sont déterminés par le seul jeu de la concurrence. Toutefois, dans les secteurs économiques et dans les localités ou la concurrence par les prix est limité pour quelque raison que ce soit, dans des situations de crise ou dans les cas de hausse excessive sur le marché, le gouvernement peut, par décret pris en Conseil des Ministres, réglementer, fixer ou limiter la concurrence sur les prix. D’après son Article 49, la détention en vue de la vente, la vente ou l’utilisation de biens toxiques, nocifs ou dangereux pour la santé du consommateur en dehors des dispositions réglementaires sont interdites. « Notre hiérarchie nous a instruit de faire des saisies car, les gens peuvent influer sur le cours des marchés pendant les périodes de grande consommation comme le mois de Ramadan, les périodes de fête, surtout celles de fin d’années. Certains peuvent profiter de ces fêtes pour introduire des produits périmés et avariés sur le marché », a expliqué le directeur Robo Bayo. Pour mettre les populations à l’abri de toute spéculation sur les prix dans les différents points de vente, le directeur régional du Commerce et de la Concurrence mise sur la collaboration des organisations de la société civile. Cette structure travaille également en étroite collaboration avec la direction régionale de la Santé et la représentation régionale de la Pharmacie Populaire du Mali pour la gestion des médicaments périmés et avariés. BMS/KM (AMAP)

Non-respect des prix : La direction du Commerce ferme des boutiques à Kayes

Kayes 10 mar (AMAP) La direction régionale du Commerce et de la Concurrence de Kayes (Ouest), capitale de la 1ère région administrative du Mali, a procédé, lundi, à la fermeture de certaines boutiques à Diboli, à la frontalière du Sénégal, pour non-respect des prix du sucre, annonce la cellule de communication du gouvernorat. « La fermeture de ces boutiques pose la problématique du respect de la réglementation en vigueur dans le domaine du commerce. Les autorités régionales sont déterminées à s’investir pour que les marchés soient suffisamment approvisionnés en vivres et que les prix soient abordables pendant le mois de Ramadan afin de soulager les populations », explqiue la même source. A la vielle du mois de Ramadan, le gouverneur de la Région de Kayes, le général de brigade Moussa Soumaré, s’était, en compagnie du directeur régional du Commerce et de la Concurrence, rendu en certains points de vente et magasins de la Cité des rails pour s’assurer de la disponibilité des stocks alimentaires et des prix. A l’issue de cette descente sur le terrain, il avait invité les opérateurs économiques à vendre les vivres (céréales et autres produits alimentaires) conformément aux prix plafonds. Moins d’un mois avant, le directeur régional du Commerce et de la Concurrence de Kayes, Robo Bayo, et ses agents avaient saisi d’importantes quantité de produits périmés et avariés en certains points de vente de la ville de Kayes. Il s’agit de produits alimentaires et de médicaments d’une valeur de 455 millions de Fcfa. Les produits alimentaires ont été incinérés le 15 février 2025, en présence des services compétents dont la direction régionale de la santé. « Nous avons estimé que ces produits sont impropres à la consommation. Les conditions de conservation de certains médicaments ne sont pas bonnes même si leur délai d’expiration n’est pas encore dépassé. On constate également que les boissons sont conservées dans des lieux inappropriés. Les salles de conservation des produits, dont les boissons et les médicaments, ne sont pas aérées », a expliqué M. Bayo qui a saisi la justice de Kayes le 21 janvier 2025. Dans un entretien avec l’AMAP, Robo Bayo a expliqué que la direction générale du Commerce et de la Concurrence et ses services régionaux « peuvent initier des missions à tout moment pour s’assurer de la bonne application de la Loi N°2015/036/ du 15 juillet 2015 portant protection du consommateur. L’article 38 de cette loi stipule que « les prix des biens, produits et services sont libres sur toute l’étendue du territoire national et sont déterminés par le seul jeu de la concurrence. » « Toutefois, dans les secteurs économiques et dans les localités ou la concurrence par les prix est limité pour quelque raison que ce soit, dans des situations de crise ou dans les cas de hausse excessive sur le marché, le gouvernement peut, par décret pris en Conseil des Ministres, réglementer, fixer ou limiter la concurrence sur les prix. » D’après l’article 49 de la loi, « la détention en vue de la vente, la vente ou l’utilisation de biens toxiques, nocifs ou dangereux pour la santé du consommateur en dehors des dispositions réglementaires sont interdites. » « Notre hiérarchie nous a instruit de faire des saisies car, les gens peuvent influer sur le cours des marchés pendant les périodes de grande consommation comme le mois de Ramadan, les périodes de fêtes, surtout celles de fin d’années. Certains peuvent profiter de ces fêtes pour introduire des produits périmés et avariés sur le marché », a expliqué le M.  Bayo. Pour mettre les populations à l’abri de toute spéculation sur les prix dans les différents points de vente, le directeur régional du Commerce et de la Concurrence mise sur la collaboration des organisations de la société civile. Cette structure travaille également en étroite collaboration avec la direction régionale de la Santé et la représentation régionale de la Pharmacie populaire du Mali pour la gestion des médicaments périmés et avariés. BMS/MD (AMAP)

Sikasso a enregistré 32 millimètres de pluie ce matin

Sikasso, 10 mars (AMAP)La station Météo de la ville du Kénédougou a annoncé ce lundi entre 6H et 7H une quantité de pluie de « 32millimètres » dans la ville de Sikasso, a constaté l’AMAP. Selon  le coordinateur de la station météo  de Sikasso, Salif Diabaté , ces premières pluies sont considérées comme «les pluies  de mangues ». A l’en croire, ces  pluies  constituent des phénomènes cycliques qui  arrivent périodiquement. En terme météorologique, elles sont  dues à l’installation d’une dépression  sur le nord du Mali qui a aspiré un peu le sud . « C’est une situation passagère qui n’annonce pas l’hivernage. Ces pluies servent à dépoussiérer l’environnement», a déclaré Salif Diabaté. En tout   cas, ces pluies ont  été fortement appréciées par la population de Sikasso, surtout en cette période de ramadan et de carême. «Au moins aujourd’hui, on ne subira pas le soleil accablant et la forte  chaleur. Le jeun sera plus facile car il fait beau temps», s’est réjoui le jeûneur Hamidou Diarra. MFD/KM (AMAP)

Gao : Un aperçu sur l’Hôpital hangadoumbo Moulaye Touré

Gao, 10 mars (AMAP) L’hôpital Hangadoumbo Moulaye Touré (HHMT) de Gao est la seule structure sanitaire qui couvre les trois régions du nord (Gao, Ménaka et Kidal) en plus des pays voisins (le Niger, l’Algérie et la Mauritanie en matière de santé, a appris l’AMAP de source sanitaire. Le directeur général de la structure de santé de Gao, Dr Youssouf Almoustapha Touré précise que l’établissement a connu une période à la fois simultanée et exigeante. « Ainsi, de nombreux défis qui ont été l’occasion de réaliser des avancées significatives. Le soutien et à la collaboration de l’ensemble du personnel de la structure a permis à l’hôpital d’atteindre ses objectifs, essentiellement l’amélioration des services et le renforcement de la position de l’établissement de santé de référence pour le grand septentrion malien et même les régions voisines de certains pays limitrophes », a soutenu le Dr Touré. L’année dernière, certains projets ont été réalisés et qui ont donné un impact positif. Cela à travers l’amélioration des équipements médicaux et la formation continue du personnel.  Malgré ces faits, des défis ne manquent pas : tels que le financement des soins, l’attraction et la rétention des talents ainsi que l’optimisation de ressources font partie des priorités que la Direction et son personnel envisagent, a développé le DG de la structuré régional de la santé. Et déclare que le nombre des communautés venu de tous les horizons en ceinture dans la banlieue de la commune urbaine de Gao est élevé ; les blessés par arme à feu civilo-militaires qui reçoivent en bon nombre la gratuité des soins au niveau de l’hôpital et la gestion des dépouilles mortelles. Le Dr Youssouf Touré a, par ailleurs, souligné que la structure sanitaire doit s’adapter aux évolutions technologiques qui ont recours  à la concrétisation de certaines disciplines médico chirurgicales non encore réalisées dans l’établissement hospitalier  parmi lesquelles la formation en neurochirurgie d’un médecin à la Femos de l’Univesité de Bamako, la chirurgie enfantine à Marakech au Maroc ; la pédiatrie oncologique à la Femos, la pneumologie à la Femos , la kinésie thérapie, la cytopathologie en anatomie qui fera de l’hôpital régional de Gao quelques années le principal pôle d’expertises médico juridiques des juridictions de troisième niveau en République du Mali et ceux-ci s’inscrivent dans le cadre de la satisfaction des attentes croissantes  des populations en matière de santé . AT/KM (AMAP)

Célébration du 8 Maes à Kayes : L’implication des femmes et des jeunes dans la gestion des conflits en ligne de mire

Kayes, 10 mars (AMAP) La célébration de la Journée internationale de la femme a été couplée au lancement de la campagne de sensibilisation sur l’alerte précoce, la prévention des conflits et la lutte contre la corruption à Kayes. L’accent a été mis sur le rôle de la gente féminine et des jeunes, a constaté l’AMAP. Cette année, la Fête du 8 Mars (Journée internationale de la femme) a connu une autre dimension dans la Région de Kayes, grâce à la collaboration entre le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et celui en charge de la réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale. La cérémonie commémorative de cette journée a été couplée à celle du lancement de la campagne de sensibilisation sur l’alerte précoce, la prévention des conflits et la lutte contre la corruption à Kayes. Très tôt, les gens, dont plusieurs d’entre eux vêtus de pagnes du 8 Mars, ont convergé très tôt vers l’esplanade du Stade Abdoulaye Makoro Sissoko de Kayes pour être témoins de cette fête qui symbolise le combat des femmes qui se sont sacrifiées pour l’égalité des chances. Cette activité a été financée par le projet d’Appui à la Lutte contre la Corruption pour et par l’Egalité des Genres (LUCEG) afin de renforcer la participation des organisations des femmes et des jeunes dans les différents mécanismes de gestion des conflits qui sont relatifs, notamment au foncier, à l’esclavage par ascendance, aux problèmes de désignation des chefs de villages, dans la région de Kayes. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, qui reconnaît le rôle central des femmes dans le rétablissement de la paix et de la sécurité. Le Mali, à travers sa Politique nationale genre adoptée en 2010 et la Stratégie sectorielle genre du ministère de la réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, est résolument engagé à promouvoir l’équité et l’égalité des chances pour une participation effective des femmes à la consolidation et à la construction de la paix. Nul n’ignore que la crise sécuritaire et les conflits intercommunautaires qui affectent notre pays, depuis plus d’une décennie, ont eu des conséquences désastreuses sur nos communautés. Les femmes, les filles et les jeunes en sont les premières victimes d’où la nécessité, pour ce département que dirige le ministre, le général de corps d’armée Ismaël Wagué, d’impliquer ces actrices et acteurs dans les différents mécanismes de prévention des conflits pour le maintien d’une paix inclusive et de durable. D’après Mme Raïcha Wallet Altalata, qui représentait le ministre Wagué à Kayes, l’objectif de cette campagne est basé essentiellement sur la sensibilisation, le renforcement des capacités et l’engagement des femmes et des jeunes dans l’alerte précoce, la prévention des conflits et la lutte contre la corruption. Elle permettra également de créer un réseau dynamique de femmes et de jeunes déterminés à promouvoir la paix et la cohésion sociale au sein de leurs communautés. « Le choix de mener ces deux activités ensemble a tout son sens car, la célébration de la Journée Internationale de la Femme est un appel constant à un devoir de mémoire : la reconnaissance des luttes passées, les martyres tombées, le mérite des victoires conquises, les défis à relever pour la pleine jouissance des femmes de leurs droits afin d’atteindre leur autonomisation, gage d’un développement humain durable ; mais aussi et surtout d’une paix durable », a expliqué le général de brigade Moussa Soumaré. Il a salué la détermination et la résilience des femmes de la Région de Kayes qui, depuis des générations, jouent un rôle fondamental dans la vie socio-économique et culturelles de nos communautés. « Elles sont le pilier de nos familles, de nos villages, et contribuent activement à la construction d’un avenir meilleur pour tous. D’où le choix du thème de cette année Accélérer le rythme de l’autonomisation des femmes et des filles, gage d’un développement humain durable », a-t-il souligné, en plaidant pour la pleine inclusion de la gent féminine dans tous les secteurs de la vie publique et privée. L’occasion était bonne pour le gouverneur de la Région de Kayes de faire observer une minute de silence à la mémoire des braves femmes qui ont perdu leurs vies le 15 Février 2025 suite à l’effondrement d’une mine artisanale dans la commune Rurale de Dabia, Cercle de Kéniéba. S’agissant de la campagne de sensibilisation, le chef de l’exécutif régional a rappelé que la prévention des conflits et la gestion des crises ne peuvent se faire sans une participation active des femmes et des jeunes. « Les femmes sont souvent les premières à détecter les signes d’une situation de tension ou de conflit. Leur intuition, leur savoir-faire et leur engagement dans les communautés font d’elles des actrices clés dans l’alerte précoce. Ici en 2024, pour la paix, la sécurité et la cohésion sociale, plus de 200 femmes ont bénéficié d’un renforcement de capacités sur la prévention des conflits », assuré le gouverneur Moussa Soumaré. Des attestations de reconnaissance ont été remises au parrain de la cérémonie Paul Bamba Kéïta, professeur d’enseignement secondaire général et président de l’ONG FANDEMA, à la marraine Mme Nana Soukho et à d’autres personnes. L’assistance a suivi avec intérêt un sketch de la troupe « Douba Dance » sur le problème d’héritage, les violences conjugales et le rôle de la femme dans la gestion des conflits. Un jeu-concours a été organisé à l’intention des jeunes, notamment des élèves et étudiants.  BMS/KM (AMAP)

Fête du 8 mars à Koro : Les femmes célèbrent la fête à l’unisson

Koro, 10 mars (AMAP) Sous direction du service locale de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, en collaboration avec les CAFO, les femmes de Koro ont célébré à l’unisson la fête du 8 Mars, journée internationale des femmes, a constaté l’AMAP. C’est la tribune officielle de Koro, qui a servi de cadre pour la célébration du 8 mars 2025 à Koro. L’activité placée sous la présidence du 2ème adjoint au préfet du cercle de Koro Monsieur Mahamadou Coulibaly, a vu la participation des autorités administratives, politiques, sécuritaires, religieuses et coutumières de la ville de Koro.  Elle a été marquée par plusieurs activités à savoir une conférence débat sur le thème : « Investir dans l’autonomisation des femmes et des filles, gage d’un développement durable », la présentation d’un sketch sur les VGB, un plaidoyer des jeunes leaders pour l’implication de tous les acteurs locaux dans la lutte contre les VBG et des manifestations folkloriques. Elle a été l’occasion pour le 2ème adjoint au Préfet, de rendre un hommage mérité aux femmes de Koro pour leur engagement en faveur de la promotion de la paix et leurs apports multiformes dans le cadre du développement local. Les femmes de Koro ont profité de l’occasion pour remettre une enveloppe symbolique aux FAMA en mission dans le cercle de Koro, et ont formulé des bénédictions pour la réussite de leur mission au service du Mali. Les femmes refugiées et les femmes déplacées ne sont pas restées en marge de cette célébration, elles ont accompagné leurs sœurs pour la réussite de cette journée au niveau locale.  MN/KM (AMAP)

Fête du 8 mars à Sikasso : Exposition des produits locaux

Sikasso, 10 mars (AMAP) La Capitale de la 3ème région administrative, Sikasso, à l’instar des autres régions du pays, n’est pas restée en marge de la célébration du 8 mars, journée internationale de la femme, a constaté l’AMAP. L’évènement a été présidé, samedi dernier au gouvernorat, par la cheffe de l’exécutif régional Mme Kanté Marie Claire Dembélé, sous le thème national de cette 31ème édition : « Accélérer le rythme de l’autonomisation des femmes et des filles, gage d’un développement humain durable ». Ont pris part à la rencontre, Mme Aïda Koné, membre du Conseil National de Transition (CNT), le directeur régional par intérim de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille Adama Camara, la représentante du parrain Mme Touré Rahamatou Bagayogo et la marraine et porte-parole des commerçantes du marché de légumes (américain sugu) Mme Sanogo Djalia Sanogo. Etaient également présents les représentants des autorités politiques et administratives, des associations féminines de la région et de plusieurs autres invités. Placés aux deux extrémités du tapis rouge menant vers les autorités régionales, des paniers remplis de légumes divers (aubergines, poivrons, choux, tomates, pomme de terre, persils, céleris, aubergine d’Afrique, piment) se suivaient en file indienne. Ce magnifique décor symbolisait le savoir-faire ou encore l’autonomisation des femmes du marché de légumes. « Nous, commerçantes du marché de légumes (américain sugu) sommes très engagées dans notre métier. Nous travaillons de 2 heures du matin jusqu’à des heures tardives dans la nuit. Nous nous réjouissons de l’honneur qui nous a été offert par les autorités régionales », a déclaré Mme Sanogo Djalia Sanogo, habillée du pagne 8 mars et d’un collier de légumes au cou. Et de poursuivre que nombres d’entre elles ne sont pas alphabétisées. Il existe également des veuves parmi elles. La porte-parole des commerçantes du marché de légumes (américain sugu) a fait savoir qu’elles sont très déterminées à être autonome. Pour sa part, le directeur régional de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille Adama Camara a rappelé l’historique du 8 mars avant de préciser que notre pays célèbre la journée depuis 1994. Selon lui, cette date trouve ses origines dans la révolte des ouvrières des usines textiles de Chicago en 1857. Leur lutte pour l’amélioration des conditions de travail a été érigée en symbole mondial en 1977 par l’Organisations des Nations-Unies. Celle-ci a, par la suite, institutionnalisé le 8 mars comme la journée internationale des Femmes. S’exprimant sur la situation des femmes de Sikasso en termes d’autonomisation, Adama Camara a affirmé qu’il y’a eu des progrès. Il s’agit, notamment, de l’intervention de l’Etat et ses partenaires dans le domaine de l’autonomisation économique, politique et culturelle de la femme et de la fille ; la mise en place des fonds pour les femmes et les filles dans le cadre du renforcement de leurs activités génératrices de revenus ; l’accompagnement de la scolarisation et du maintien des filles à l’école… « Il faut une autonomisation psychologique pour que les femmes puissent retrouver leur place dans le concert des nations », a-t-il conclu. De son côté, la cheffe de l’exécutif régionale, Mme Kanté Marie Claire Dembélé a indiqué que le thème de la présente édition est porteur d’espoir et d’engagement. « Il souligne à la fois, les avancées que nous avons réalisées et les défis qui reste à relever pour garantir l’égalité des sexes et l’émancipation des femmes », a-t-elle affirmé. Elle a rendu hommage à toutes les femmes qui ont contribué à l’avancement de leurs droits. « Je réaffirme ici mon engagement et celui des autorités de notre pays à promouvoir des politiques favorisant l’autonomisation des femmes. Ce qui passe nécessairement par l’élimination des inégalités du genre, l’accès équitable aux ressources et aux opportunités… », a confié Mme Kanté Marie Claire Dembélé. Le sketch de la troupe Tiébougou et le plaidoyer des femmes de la Coordination des associations et ONG féminines du Mali (CAFO) Sikasso sur la consommation des stupéfiants, le panel sur le mariage, la remise de tableaux de reconnaissance et d’attestation aux méritants, les prestations du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement au Mali (RECOTRADE) et des Korèdugaw ont été les temps forts de la célébration.   MFD/KM (AMAP)            

Tombouctou célèbre la journée internationale de la femme

Tombouctou, 8 mars (AMAP) La salle de conférence de la chambre de commerce et d’industrie de Tombouctou a abrité les festivités marquant le 8mars, journée internationale de la Femme, a constaté l’AMAP. La journée a été marquée par la visite de stands des produits maraichers et produits transformés par les femmes, et la conférence sur le thème national « Accélérer le rythme de l’autonomisation des femmes et des filles, gage d’un développement humain durable », ainsi que des chansons religieuses afférentes aux louanges du prophète Mohamed PSL, à cause du mois de carême. Lesquelles chansons sont exécutées par uniquement par les femmes musulmanes de Tombouctou. A l’entame de la cérémonie le chargé d’expédier les affaires courantes de la Mairie, Ibrahim Touré, la présidente de la CAFO Mme Gassamba Niamoye Alidji, le porte-parole des partenaires techniques et financiers humanitaires Mohamed Mahmoud Abdoulaye ont tour à tour magnifié cette journée mémorable. Le Gouverneur de la région, le contrôleur principal de police Bakoun Kanté a rappelé que cette Journée constitue une occasion unique de sensibiliser les opinions nationales et internationales, d’évaluer les progrès réalisés et de réaffirmer l’urgence d’atteindre l’égalité entre les sexes comme pilier fondamental du développement humain durable. Pour cette édition 2025, le thème choisi est : « Accélérer le rythme de l’autonomisation des femmes et des filles, gage d’un développement humain durable », exprime l’engagement du Mali à renforcer les initiatives en faveur des femmes et des filles pour un développement inclusif, appelle à une action collective pour garantir entre autres : une autonomisation économique accrue des femmes notamment par un meilleur accès aux financements, aux facteurs de production et aux marchés, des réformes législatives et des actions de sensibilisation pour éliminer les discriminations et violences basées sur le genre, un accès équitable à la santé et à la protection sociale, et une éducation inclusive et de qualité pour toutes les filles. « Au Mali, les femmes constituent un pilier déterminant dans la transformation socioéconomique, politique et culturelle du pays. Ainsi, selon les données nationales et internationales, elles représentent près de 70 % de la main-d’œuvre agricole, contribuant de manière essentielle à la production vivrière et à la sécurité alimentaire. Les femmes maliennes jouent également un rôle significatif dans l’économie informelle, notamment dans les secteurs du commerce, de l’artisanat et des services. » a dit le gouverneur. Au plan politique, bien que des progrès ont été réalisés, la représentation féminine reste insuffisante, avec seulement 27,4 % des sièges parlementaires occupés par des femmes en 2021, selon les données de l’Union Interparlementaire. Malgré ces défis, les femmes maliennes continuent de jouer un rôle vital dans la résilience communautaire et le développement durable. Investir dans leur autonomisation économique, améliorer leur accès à l’éducation et renforcer leur représentation politique sont des priorités essentielles pour favoriser une transformation durable au Mali. Après ces différents discours et témoignages, le chef d l’exécutif régional a visité les stands ou les femmes ont exposé leurs produits maraichers et produits transformés. Les activités de la journée se sont poursuivies par la conférence qui a développé le  thème de la présente édition à savoir « Accélérer le rythme de l’autonomisation des femmes et des filles, gage d’un développement humain durable ». MS/KM (AMAP)    

8 mars à Kangaba : Avec Mariam B. Coulibaly, le taux de scolarisation des filles a atteint plus de 85 % en 2024 à Kâba

Kangaba, 07 mars (AMAP) Conseillère pédagogique au Centre d’Animation Pédagogique (CAP) chargée de la scolarisation et du maintien des filles à l’école et présidente de la CAFO, Mariam B. Coulibaly s’est battue corps et âme des années durant pour rehausser le taux de scolarisation des filles dans les 09 communes du cercle de Kangaba, a constaté l’AMAP. A l’arrivée de l’enseignante, le Centre d’animation pédagogique de Kangaba (CAP) en 2006-2007, le taux de scolarisation des filles était en dessous de 5%. Aujourd’hui en 2024 dans ce cap, plus de 85% des filles sont scolarisées grâce à son courage et sa détermination. Elle dit avoir crue depuis longtemps que l’épanouissement de la famille, le développement local et même national dépendent en grande partie de l’autonomisation de la femme et de la fille. C’est pourquoi, durant son parcours d’enseignante, elle s’est toujours battue pour éviter le renvoi des filles enceintes. C’est ce qui lui a valu d’être nommée conseillère pédagogique au CAP. En tant que femme averti, elle a aussi œuvré pour l’éveil des femmes de Kangaba. Pour ce faire, elle est parvenue à créer plusieurs groupements de femmes dont certains ont obtenu leur récépissé. Ces groupements de femmes, grâce aux conseils et l’accompagnement de la conseillère au CAP, ont bénéficié des aides et des sessions de formation dans le domaine des activités génératrice de revenus (AGR). Sa ferme volonté de rassembler les femmes et leur apporter un appui dans la sensibilisation de ce groupe fragile en vue de son autonomisation, lui a valu d’être choisie comme présidente de la CAFO de Kangaba. Déterminée à apporter sa touche à la fête de la femme, elle a bénéficié d’un accompagnement de l’Organisation Plan International afin que la fête soit belle à Kaba, nom originale de Kangaba, située à 100 km à l’ouest de la Capitale vers la frontière guinéenne. Après 30 ans au service de la Nation, cette femme battante, Mme Mariam B. Coulibaly, mère d’une fille, va faire valoir ses droits à la retraite à la fin de cette année, mais continuera à apporter son appui pour une meilleure qualité de l’éducation avec un taux encore plus élevé de la scolarisation des filles. SD/KM (AMAP)

Tominian : Le district sanitaire en conseil de gestion

Tominian, 7 mars (AMAP) Une réunion du Conseil de gestion du district sanitaire s’est déroulée ce vendredi à Tominian, sous la présidence du Sous-préfet de l’arrondissement de Benena, Moussa Diamouténé en présence du 2ème adjoint au maire de la commune rurale de Tominian,  Simon Koné, a constaté l’AMAP. Ont pris part à cette rencontre les représentants des services techniques, les représentants des ONG, le président de la FELASCOM, les présidents des ASACO, les Directeurs Techniques de Centre (DTC) et la représentante de la CAFO. Le maire de la commune rurale de Tominian, Sadrac Keïta a, dans ses mots de bienvenue, félicité la tenue dudit cadre de concertation utile pour le fonctionnement du district sanitaire. Dans son discours d’ouverture, le représentant du chef de l’exécutif local,  a affirmé qu’un système de santé efficace doit répondre non seulement à des infrastructures et des ressources humaines compétentes, mais aussi sur une gestion rigoureuse et une évaluation permanente des actions. Le Sous-préfet a par ailleurs, déclaré que ce conseil de gestion nous offre l’opportunité de faire le point des avancées réalisées, d’identifier les défis rencontrés et de définir ensemble des stratégies adaptées pour améliorer la qualité des soins et l’accessibilité aux services de santé pour tous. Enfin, il a précisé qu’au cours de cette session,  les indicateurs de performance du district sanitaire seront examiner avec rigueur, l’efficacité des stratégies mises en œuvre évaluer et des solutions concrètes et réalistes pour relever les défis proposées. Pour sa part, le représentant du médecin chef du district sanitaire de Tominian, Dr Amara Dembelé a déclaré que  le district sanitaire a engendré des résultats souvent  encourageants, avant de féliciter les participants pour leur disponibilité. A la suite des présentations sur le rapport d’activité, les participants se sont penchés sur le plan opérationnel 2026, l’évaluation de l’état de mise des recommandations antérieures Les participants ont formulé entre autres recommandations, l’ invitation des partenaires aux rencontres, le paiement les quotte- part pour la référence évacuation, la sensibilisation de la population sur la fréquentation du centre de santé, dynamiser le système d’enregistrement des enfants à la naissance à l’état civil, entre autres. A la clôture, le représentant du médecin chef et le maire, ont félicité l’ensemble des participants pour avoir fait montre de disponibilité et de participation active. ST/KM (AMAP)