Bla : Le Conseil communal de la mairie adopte à l’unanimité le compte administratif 2024
Bla, 12 mars (AMAP) La commune rurale de Bla a tenu, mercredi dans sa salle de délibération, sa session ordinaire consacrée à l’examen du compte administratif de l’exercice 2024, a constaté l’AMAP. Ont pris part à cette session, 27 conseillers du bureau communal, les 19 chefs de village de la commune, les représentants de la presse, la CAFO, le conseil communal de la jeunesse et plusieurs autres citoyens simples. Les conseillers communaux ont évalué la gestion financière de la mairie et statué sur plusieurs dossiers cruciaux pour l’avenir de la collectivité. Dans son discours d’ouverture, le maire Mamadou Samaké a souligné l’importance de cette session, rappelant qu’elle constitue un pilier essentiel de la transparence et de la bonne gouvernance locale. « La tenue de cette session est un impératif pour le développement de notre commune », a-t-il affirmé. Les conseillers ont examiné et adopté six à l’ordre du jour, notamment l’Adoption du compte administratif 2024 de la commune le Report des dépenses programmées et non exécutées sur le budget 2025, le Recrutement d’un enseignant pour les écoles communales. Et la Modification de la décision N°010-144/P-CB du 12 août 2010 concernant la gestion des déchets solides et l’affectation d’une parcelle au parking du marché moderne de Bla Bogola. Figuraient également à l’ordre du jour le Démantèlement des installations entravant les canaux d’évacuation d’eau et interdiction d’occupation des emprises routières et les Divers. Le chef de service financier, Tiéba Sissoko, a présenté les chiffres clés de l’exercice écoulé. La mairie affichait des recettes de fonctionnement prévisionnelles de 1.881.004.743 F CFA, avec une réalisation de 1.526.074.970 F CFA, soit 81 %. Les dépenses de fonctionnement se sont élevées à 1.347.608.108 F CFA, représentant un taux d’exécution de 65,60 %. Quant aux investissements, 246.951.832 F CFA étaient prévus, mais seulement 84.478.478 F CFA ont été réalisés, soit un taux de 34,21 %. À la clôture de l’exercice 2024, la mairie enregistrait un solde excédentaire de 292.690.843 F CFA. Après des échanges constructifs, le compte administratif a été adopté à l’unanimité par les 27 conseillers présents, sans opposition ni abstention. Satisfait de cette approbation, le maire Mamadou Samaké a salué l’engagement des élus et réaffirmé son engagement en faveur du développement de la commune. Le président de séance, Moussa Diakité, a, quant à lui, exhorté les conseillers à renforcer leur solidarité pour relever les défis à venir. Avec cette session, la mairie de Bla confirme sa volonté de renforcer la transparence et de poursuivre ses ambitions pour un développement harmonieux au service de ses habitants. MO/KM (AMAP)
Bamako : La saison des mangues est ouverte
Par Makan SISSOKO Bamako, 12 mar (AMAP) Les mangues sont très appréciées des consommateurs pour leur saveur. D’où l’affluence autour des vendeurs et vendeuses des marchés et coins de rue que l’on observe a l’ouverture de la saison de ce fruit. Chaque année, lorsque la saison des mangues arrive, les marchés et les rues de la capitale prennent de nouvelles couleurs. Dès les premiers jours de la campagne de récolte, les étals sur les abords des routes se remplissent de ces fruits jaunes, verts ou rouges, agréable au regard comme au gouter. Un tour sur ces marchés improvisés, vous constaterez que la mangue, bien plus qu’un simple fruit, est au centre d’une véritable effervescence commerciale. L’ambiance du côté des vendeurs, acheteurs et transformateurs est particulière autour de ce fruit considéré comme l’or vert du Mali. À l’entrée du marché de Sabalibougou, quartier situé en Commune V de la capitale Bamako, il y a de l’agitation. Des paniers en plastique et des caisses en bois débordent de mangues fraîches, allant des variétés locales comme la «Kent» – particulièrement appréciée pour sa douceur et sa texture -, à la variété «Irwin» dont le nom vernaculaire est «Den bléni». « C’est déjà la saison des mangues et c’est ce que tout le monde attendait », assure Roukiayatou Diarra, une vendeuse de mangues dans un coin de rue. Assise sous un abri de fortune, elle regarde passer les clients, les saluant d’un geste amical. « Les mangues sont très bonnes cette année, il y en a pour tous les goûts et les prix sont relativement abordables », dit-elle pour séduire les clients. À ses côtés, un homme âgé vêtu d’un boubou blanc assorti d’un bonnet rougeâtre posé sur sa tête, trie les mangues dans un panier rempli avant d’acheter. « Maintenant, les mangues commencent à arriver sur le marché, mais les prix ne sont pas du tout abordables. Ici, à Bamako, la mangue n’est pas juste un fruit, elle fait partie de nos traditions », dit-il en souriant. Les mangues sont vendues non seulement sur les marchés, mais aussi aux abords des voies de grande circulation, là où les passants/clients peuvent facilement s’arrêter. Chaque coin de rue semble être propice pour les vendeurs, installés sous des parasols ou des bâches, pour proposer leurs produits à côté d’autres fruits très prisés en ce mois béni de Ramadan comme la banane, l’orange, le melon etc. « Nous sommes là depuis 6 heures du matin et les clients ne manquent pas », confie Moussa Traoré, un jeune vendeur qui dispose ses mangues sur le trottoir du quartier de Kalaban Coura, près du marché. « Les acheteurs viennent tous les jours, et certains arrivent même de loin, juste pour avoir de bonnes mangues », explique-t-il. DES PRIX VARIABLES – Les mangues de Moussa proviennent principalement de la Région de Koulikoro (près de Bamako). Le revendeur soutient qu’en début de campagne, c’est le coût du transport et la rareté du fruit qui expliquent la cherté du fruit sur le marché. « Ce qui fait qu’au-delà de l’ambiance qui se crée autour des étals, souvent certains clients viennent juste pour négocier les prix pour ensuite repartir sans rien acheter », dit-il. Ses prix varient entre 500 et 1 000 Fcfa le tas de 3 à 5 mangues et l’unité entre 200 et 300 Fcfa, voire 500 Fcfa en fonction des qualités. Aux abords de la route principale menant à l’aéroport international Président Modibo Keïta Sénou, les points de vente se multiplient. Là, la scène est plus cordiale. Un groupe de jeunes femmes installées sous un arbre, propose des mangues aux automobilistes et passants. Les clients sont nombreux, mais chacun semble prendre son temps pour discuter, échanger des recettes ou des astuces pour choisir la mangue parfaite. Cet endroit de la capitale est réputé pour la vente de fruits frais en toute saison de l’année. « Chez nous, en famille, dès que la mangue arrive, c’est la fête. À chaque descente de travail, les enfants n’attendent que ça à la maison », raconte Fatoumata, une mère de famille, habillée en tenue de sport qui vient de garer sa voiture. Elle espère que les récoltes seront excellentes cette année pour que les prix des mangues deviennent abordables. Ce qui constitue un point de discussions avec les acheteurs. « Pour le moment, les mangues sont plus chères cette année, contrairement aux autres années », fait savoir Bintou Diarra, une autre ménagère qui estime que la situation est consécutive à l’état d’approvisionnement du marché. Pour certains, cette hausse reste acceptable, car la mangue est une source de plaisir gustatif incontournable de la saison. « Le prix a augmenté, mais la qualité aussi. Il faut reconnaître que les mangues proposées à la vente sont récoltées sur l’arbre où elles ont subi un processus de mûrissement naturel. Et pour cela, les clients sont prêts à payer un peu plus », affirme un autre vendeur de la même place, tout en ajustant une pile de mangues. À mesure que la campagne progresse, la mangue continuera d’occuper une place prépondérante dans l’économie du pays. Au fil des jours, les rues de Bamako arboreront de couleurs vives de ce fruit juteux. Les mangues vendues actuellement proviennent essentiellement des localités de la Région de Koulikoro, de la Commune rurale du Mandé (Ouest) ainsi que de la Région de Sikasso (Sud). Des localités comme Siby, vers la frontière de la République de Guinée, sont particulièrement connues pour leur production précoce de mangues. Les premières mangues qui apparaissent sur le marché, dès début février, proviennent souvent de cette localité, située à environ 60 km de Bamako sur la route nationale RN5 et les localités environnantes (Bancoumana, Karan, Naréna, Samaya etc.) MS/MD (AMAP)
Niono : Le préfet satisfait de la disponibilité des produits et de la stabilité des prix
Niono, 12 mars (AMAP) A l’entame du mois de ramadan, démarré depuis le 1er Mars au Mali, le préfet le Lieutenant-Colonel Mohamed Traoré, à la tête d’une importante délégation, comprenant son 1er adjoint Moussa Traoré, le représentant du maire de la commune urbaine, le Commissaire de police, le Commandant de Brigade de la gendarmerie, le représentant de l’observatoire du marché agricole ,de la chambre de commerce et de l’industrie a visité quelques magasins à l’intérieur de la ville de Niono, a constaté l’AMAP. L’objectif de la visite était de se rassurer de la disponibilité sur place des produits de consommation de première nécessité (Sucre, lait, huile, farine, savon), les prix appliqués sur ces denrées et éventuellement se pencher les problèmes qui pourraient exister pour le bonheur des populations du cercle. Les magasins visités ont permis au préfet et à sa délégation de se rassurer du marché bien fourni mais également des prix bien abordables. Selon les boutiques le kilogramme du Sucre importé est cédé entre 550F et 600F, l’huile de 20 l estvendu entre 18000 et 21000F, le kilogramme du lait en poudre est cédé entre 2000 à 2500F, le sac de farine à 22500F. Dans chaque magasin visité le chef de l’exécutif local a insisté sur le respect des prix fixés par les autorités de la transition et un suivi sera fait pour le respect strict des prix. Il est à noter que la délégation a constaté l’absence du Sucre du Mali sur le marché. MS/KM (AMAP)
Banamba : Célébration de la 15ème Edition du mariage collectif
Banamba, 3 mai (AMAP) La 15ème édition du mariage collectif de Banamba a été célébrée au Centres principal et secondaire (Ouléni et Bamarobougou) de la marie de la commune rurale de Banamba dans de très bonnes conditions. De la veille au jour du mariage proprement dit, la mairie a célébré le mariage de 356 jeunes couples. Ces résultats ont été enregistrés grâce à l’appui matériel et financier des partenaires sponsors. Il s’agit de la nouvelle Parfumerie Gandour de Côte d’Ivoire et Universelle beauté du Mali. Les forces vives du cercle, les partenaires sponsors, les invités de marque, les forces de sécurité, les médias, les visiteurs ont tous répondu présents à l’évènement socio culturel à caractère festif et économique. A titre de rappel, le mariage collectif de Banamba est un évènement socioculturel qui a lieu chaque année suivant le croissant lunaire sur décision des sages de la ville. De façon délibérée par les sages du vestibule c’est la 3ème et dernière année que le mariage collectif coïncide avec le mois de mai : c’est triennal. Après, ce sera un autre mois pour le choix du mariage collectif pour trois ans en tenant toujours compte du croissant lunaire, selon une source de la chefferie. L’objectif de cela est de se rapprocher de l’hivernage, d’après nos sources. Le centre principal d’état civil et les centres secondaires de la commune ont au total célébré cette année 356 mariages en majorité jeunes. Après les mots de bienvenue du Représentant de la chefferie Mambé Simpara suivis de l’intervention du Maire Ousmane Baye Simpara et des partenaires sponsors (Universelle Beauté et Parfumerie Gandour), le préfet Souleymane Tembely a prodigué de sages conseils aux jeunes couples. Au nom du cercle et au sien il a formulé les vœux ardents afin que Dieu accorde aux jeunes mariés l’entente parfaite et des enfants bénis. Le préfet Tembely a demandé aux parents des mariés de bien vouloir les accompagner tout au long de leur vie conjugale par des conseils et autres soutiens constructifs de foyers où il fait bon vivre. Le représentant de l’Etat a saisi cette occasion pour remercier les partenaires sponsors, notamment Nouvelle Parfumerie Gandour et Universelle Beauté pour leur appui multiforme évalué à des dizaines de millions tout en leur demandant de consolider et de pérenniser leurs actions en faveur de cette initiative légendaire. M. Tembely a également remercié tous ceux qui se sont investis de façon matérielle, financière et morale pour la réussite des festivités en faveur des mariés, notamment l’équipe communale, la chefferie, l’AJADB, les parrains, les marraines, les associations féminines, la jeunesse pour enfin déclarer lancée la cérémonie de la 15ème édition 2024 de la célébration des mariages collectifs de Banamba. Au regard de cette tradition historique et séculaire que la Nouvelle Parfumerie GANDOUR CI, dans sa politique sociale, accompagne la mairie de la commune rurale de Banamba pour la réussite de ce grand évènement culturel qui célèbre et fête l’union de plusieurs couples (356) et cela depuis 15 ans, nous souligne M. Julien, Agent commercial de la Nouvelle Parfumerie Gandour. Leader de la parfumerie et de la cosmétique en Afrique, la Nouvelle parfumerie Gandour élabore et fabrique des produits de qualité, depuis maintenant 58 bonnes années, cela fait de la structure une référence dans le domaine, nous confie M. Julien. Mettant un point d’honneur à offrir à sa clientèle des produits performants et adaptés à tout âge, tout type de peau, tout pouvoir d’achat, la Nouvelle Parfumerie Gandour tisse un peu plus chaque jour des liens forts avec les consommateurs. L’Agent commercial de la Nouvelle Parfumerie Gandour nous indique qu’au fil des années de recherche et grâce à sa collaboration avec des cosmétologues, dermatologues, esthéticiennes et instituts de beauté à l’échelle internationale cette structure a su développer des produits d’excellente qualité en soin capillaire, corporel, hygiène et bien-être, soin de bébé et parfumerie. Dans cette passion de toujours offrir le meilleur, la Nouvelle Parfumerie Gandour a reçu plusieurs distinctions au nombre desquelles on cite le prix Ivoirien de la qualité et le prix d’excellence de la meilleure entreprise éco citoyen etc. Ces prix sont une reconnaissance qui appuie la politique qualité de l’entreprise qui travaille dans le strict respect des normes de qualité depuis la sélection des matières premières jusqu’à la mise à disposition du consommateur du produit fini. Grâce à cette rigueur, notre structure est certifiée ISO 9001 depuis 2007, selon M. Julien. Les produits de la Nouvelle Parfumerie Gandour fabriqués en Afrique et précisément en Côte d’Ivoire sont commercialisés dans le monde entier. Disposant de son centre de production et de développement de recherche en cosmétologie notre entreprise étend ses unités de production à travers l’Afrique, notamment au Sénégal, au Maroc, au Togo et au Cameroun. Ainsi, dans sa quête de satisfaction de sa clientèle, cette structure développe des formules uniques et novatrices. Leur performance repose sur un savoir-faire depuis longtemps reconnu, l’utilisation de techniques de pointe et une maitrise absolue de l’esthétique de la peau, de l’hygiène buccodentaire puis refléter la personnalité à travers les senteurs (parfums). Les secrets de fabrication et leur extraordinaire plaisir d’utilisation sont la marque infaillible de la qualité de la nouvelle parfumérie Gandour plébiscitée par des générations de femmes, nous souligne M. julien. C’est dans cette optique que la nouvelle parfumerie Gandour présente quelques produits comme la gamme Dermo-Expert Skin en abrégé D.E.S 5.5, concentré en d’huile de baobab, riche en vitamine A et E, au pouvoir régénérant idéal pour clarifier la peau tout en garantissant un teint clair et lumineux, ensuite le dentifrice white up à base de charbon actif et de menthe fraiche qui assure des dents parfaitement blanches et une meilleure protection bucco-dentaire et enfin des pures essences de parfum sans alcool touch. Une seule touche suffit pour avoir un parfum intense, fort, frais et longue durée, a-t-il signalé. Au delà de tout propos, c’est donc un réel plaisir pour la Nouvelle Parfumerie Gandour de coiffer les nouvelles mariées, d’offrir aux couples les gammes D.E.S 5.5 et de permettre aux jeunes couples de s’équiper
Géolocalisation : Ninacad-Adresse couvre plus d’un million lieux ou parcelles en milieu rural et urbain (Officiel)
Par Babba B. COULIBALY Bamako, 12 mar (AMAP) Le Secrétaire permanent de la réforme domaniale et foncière, le colonel-major Checkné Mamadou Diéffaga a révélé, lundi, à Bamako, que l’adressage numérique «Ninacad-Adresse» couvre environ 1 500 000 lieux/parcelles en milieu urbain et rural. Ce chiffre porte sur les six communes du District de Bamako, les anciennes communes de Kalaban-coro, Moribabougou, N’gabakoro-Droit et Sankarebougou, plus les communes urbaines et rurales limitrophes du Cercle de Kati et la ville de Ségou (Centre). Le colonel-major Diéffaga intervenait lors de la présentation de la plateforme «Ninacad-Adresse», à la Primature, au Comité de pilotage chargé de la digitalisation de l’Administration, présidée par le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de division Abdoulaye Maïga, président de ce Comité. En présence des membres du gouvernement, l’officier a expliqué que «Ninacad-Adresse» est un code de six chiffres pour chaque parcelle ou lieu, des coordonnées géographiques, une géolocalisation couplée au système de navigation de chaque lieu. C’est aussi une application mobile gratuite et un portail web, une base de données sécurisée de gestion des informations. « Son déploiement dans les villes de Koulikoro et Sikasso est en cours », a-t-il précisé. Ce système d’adressage numérique permet à la population de disposer d’une application de géolocalisation en milieu rural et urbain, d’une base de données moderne de gestion et de connaissance de la ville. « Ninacad-Adresse a été initié pour répondre à la volonté des autorités maliennes de moderniser l’Administration à travers la digitalisation. C’est un outil de gestion et de connaissance de la ville », a expliqué le secrétaire permanent de la réforme domaniale et foncière. Il a ajouté que la plateforme est appelée à évoluer pour répondre aux besoins de l’Administration, des collectivités et des citoyens. « L’application permet de localiser les personnes physiques, les activités ou les entreprises dans une localité et de faire des recherches d’information. Elle permet, également, d’optimiser l’intervention des services d’urgence et de livraison », a poursuivi Checkné Mamadou Diéffaga. Selon une note d’information fournie à la presse, «Ninacad-Adresse» intervient en un moment où l’adressage physique est marqué par le caractère non complet et non exhaustif d’une part et par le caractère non numérique d’autre part. Ainsi, la nouvelle plateforme va favoriser la facilitation du repérage pour la promotion du e-commerce et des services de livraison, l’identification dans le cadre des services des impôts, l’optimisation des interventions des services de secours d’urgence. Le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, Imrane Abdoulaye Touré, a assuré avoir pris bonne note des suggestions pour améliorer l’application «Ninacad-Adresse» afin qu’elle puisse répondre aux attentes de l’Administration. « Cette application répond aux besoins des populations », s’est félicité, pour sa part, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, qui a salué la démarche. De son côté, le chef du gouvernement, le général de division Abdoulaye Maïga, a salué l’initiative avant d’exhorter l’équipe du Secrétariat permanent de la réforme domaniale et foncière « à poursuivre les échanges avec celle chargée de la digitalisation de l’Administration. » BBC/MD (AMAP)
Environnement : Atelier de validation de la Stratégie nationale de sécurité climatique du Mali
Bamako 11 mar (AMAP) L’atelier de validation de la Stratégie nationale de sécurité climatique du Mali et son plan d’action se tient, du 11 au 13 mars 2025, à Bamako avec pour objectif pour les acteurs du domaine d’échanger sur le rapport provisoire de la stratégie nationale et son plan d’action et également faire des recommandations. Selon le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du développement durable, Moussa Diarra, qui présidé l’ouverture, cette stratégie nationale dont l’atelier de validation regroupe les représentants des gouverneurs et les élus communaux des régions, « permettra de répondre aux défis croissants causés par les changements climatiques. » La stratégie nationale de sécurité climatique est le fruit d’un processus de concertation approfondie menée à travers plusieurs rencontres stratégiques et techniques. De l’atelier national de concertation de septembre 2024 à Bamako, à l’atelier de planification d’octobre 2024 à Ségou en passant par les travaux du comité Ad hoc en février 2025. « Votre participation démontre votre attachement à la protection de notre environnement et à la consolidation de la paix et de la sécurité dans un contexte où le changement climatique devient un facteur croissant d’instabilité », a déclaré le secrétaire général, en présence des partenaires techniques et financiers dont Roland Seri, représentant résident adjoint du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), de l’ambassadeur de Belgique, Patrick Deboeck, de la secrétaire exécutive de l’Autorité du Liptako Gourma (ALG), Hawa Aw et le représentant du maire de la Commune IV. Quant aux partenaires techniques et financiers (ALG, Royaume du Belgique, PNUD), ils ont tous affirmé leur engagement et soutien aux autorités maliennes pour tout projet de lutte contre le dérèglement climatique. Ils se sont réjouis « de la concertation approfondie des acteurs concernés », lors du processus de l’élaboration de la stratégie, tout en invitant les participants à évaluer avec rigueur et sérénité le rapport provisoire de validation de la stratégie nationale de sécurité climatique au Mali et son plan d’action. MD/MD (AMAP)
Kangaba : Marchés bien approvisionnés pour le Ramadan, prix stables
Kangaba, 11 mar (AMAP) Les marchés sont suffisamment approvisionnés et les prix des produits de première nécessité restent stables, à Kangaba, a environ 95 km, à l’ouest de Bamako, en ce début de Ramadan, selon les commerçants et le président de la Chambre locale de commerce, Yaya Magassouba. Les vendeurs de céréales, bouchers et détaillants, rencontrés au grand marché de la ville, confirment « la disponibilité des produits essentiels. » Yaya Magassouba assure qu’ « aucune rupture de stock ou hausse de prix n’est à craindre durant le mois saint. » Cette stabilité vise à garantir l’accès aux denrées pendant une période de forte demande. La situation est sous contrôle, selon les observations de l’AMAP sur place. Le riz gambiaka est cédé entre 25 000 à 27 000 Fcfa le sac, selon les variétés ; le riz importé coûte entre 24 000 et 26 000 Fcfa. Le maïs et le sorgho sont vendus à 15 000 Fcfa les 50 kg ; le petit mil entre 20 et 21 000 Fcfa les 50 kg, le fonio, 750 Fcfa le kg Le sucre est vendu à 650 Fcfa le kg, 28 000 Fcfa le sac de 50 kg. L’huile est vendue sur les étables à 23 000 Fcfa (qualité supérieure) ou 19 000 Fcfa le bidon de 20 litres. Le kg de farine est vendu à 500 Fcfa. Toutefois, les bouchers déplorent des marges réduites. Ils assurent que le prix élevé des animaux les oblige à vendre à perte depuis plusieurs mois, ajoutant que « la viande rouge avec os est vendue à 500 Fcfa le kg, 3 000 Fcfa sans os. » Les commerçants détaillants, eux, soulignent la stabilité des prix, un constat appuyé par le président de la Chambre de commerce. SD/OS/MD (AMAP)
Ménaka (Nord) : Le salaire de près de 150 enseignants suspendu pour « abandon de poste »
Bamako, 11 mar (AMAP) Le salaire de quelque 150 enseignants de Ménaka, dans le Nord du Mali, est suspendu à compter du 1er avril 2025 pour « abandon de poste » selon une décision, le gouverneur de la Région, le colonel-major Lanzeni Konaté. « Pour compter du 1er avril 2025, le salaire des enseignants en abandon de poste dans l’Académie d’enseignement de Ménaka (…), est suspendu jusqu’à nouvel ordre », indique la décision datée de lundi. Parmi les enseignants concernés, 141 sont de l’enseignement fondamental, 7 de l’enseignement secondaire et 3 de l’enseignement préscolaire. Dans sa décision, le gouverneur de Ménaka indique avoir invité le 22 février 2025 les enseignants en abandon de poste « à rejoindre leur établissement au plus tard le 3 mars 2025. » Le colonel-major Lanzeni Konaté a fait savoir que sa décision intervient après une rencontre tenue à la mairie de Ménaka le 27 janvier 2025 portant sur l’absentéisme des enseignants en question. Une autre réunion s’est tenue le 20 février, pour prendre des mesures face à leur comportement MD/MFD (AMAP)
Kangaba : Les marchés suffisamment approvisionnés et les prix stables
Kangaba, 11 mars (AMAP) Dans le cercle de Kangaba, en ce début du mois de ramadan, les marchés sont suffisamment approvisionnés et les prix sont restés stables, a constaté l’AMAP. Pour nous rassurer, nous avons fait un tour dans le grand marché de Kangaba où nous avons rencontré quelques vendeurs de céréales et les bouchers qui ont été, on ne peut plus clair. Le riz Gambiaka est vendu à 27 000 FCFA, 26 000 FCFA et 25 000 FCFA selon les variétés. Le prix varie entre 26 000 FCFA, 24 000 FCFA et 25 000 FCFA pour le riz importé. Le maïs et le sorgho sont vendus à 15 000 FCFA les 50 kg et le petit mil est vendu à 20 000 FCFA et 21 000 FCFA le sac de 50 kg. Dans toutes les boutiques, le sucre est vendu à 650 FCFA le kilogramme et le sac de 50 kg est cédé à 28 000 FCFA. Il y a deux qualités d’huile sur le marché. Le premier est vendu à 23 000 FCFA le bidon de 20 litres et le second est vendu à 19 000 FCFA le bidon de 20 litres. Le marché est suffisamment approvisionné en farine et en fonio. La farine est vendue à 500 FCFA le kg et le fonio est cédé à 750 FCFA le kg. Quant à la viande rouge, le kg avec os est vendu à 2 500 FCFA contre 3 000 FCFA le kg sans os. Sur ce dernier point, les bouchers affirment qu’ils vendent à perte depuis longtemps, cela, à cause des prix très élevés des animaux. Selon les commerçants détaillants, les prix sont restés stationnaires sur le marché de Kangaba. Le président de la Chambre locale de commerce monsieur Yaya Magassouba, a donné l’assurance qu’il n’y aura pas de rupture durant le mois de ramadan et les prix ne grimperont pas non plus. SD/KM (AMAP)
Fatakara (Nord) : Des populations poussées à quitter la localité par des groupes djihadistes présumés
Goundam, 11 mar (AMAP) De nombreux habitants de Fatakara, chef-lieu de la Commune du Télé, sont arrivés, ce mardi matin, vers 2 heures, par l’entrée Nord-ouest de Goundam, à 90 km, au Sud de Tombouctou (Nord), a constaté l’AMAP sur place. Selon les villageois, « des individus armés non identifiés sont entrés dans une maison ciblée où ils ont demandé au chef de famille de les suivre. Aussitôt la porte franchie, on lui a tiré dessus et laissé pour mort. » « Sa famille, avec l’aide des populations, a pu l’évacuer à Goundam, puis à Tombouctou (90 km plus au Nord) où il demeure toujours inconscient », selon les mêmes sources. Elles ajoutent, pour expliquer le motif de leur départ, que depuis bientôt deux jours, des hommes armés ont mis en demeure la population de la localité de quitter le village. « Toute personne qui n’obéira pas à cet ordre sera tout simplement tué », auraient-ils menacé. Le point d’entrée de ces populations à Goundam a été animé par un incessant bruit de motos-taxis, motos et véhicules de transports chargés de femmes, d’enfants et de personnes âgées. Ce n’est qu’au petit matin que la ville de Goundam a découvert ce déferlement de la population de Fatakara vers le centre-ville et les écoles. Fatakara est le chef-lieu de la Commune du Télé distant de 25 km de Goundam et est situé au Nord-ouest de la ville sur les hauteurs du lac Télé séparant les deux entités. Un élan de solidarité s’est manifeste à Goundam dont les habitants ont apporté des produits alimentaires aux déplacés. En ce moment, les autorités administratives accompagnées de responsables d’associations ont rencontré les déplacés en vue de coordonner leurs actions et aides. AAT/MD (AMAP)

