Kolondièba : Grande marche sportive contre la fraude et la drogue dans les écoles.

Kolondièba, 17 mai (AMAP) Une marche sportive organisée par le Centre d’animation pédagogique (CAP) de Kolondièba a regroupé plusieurs personnalités et une foule nombreuse ce samedi 17 mai 2025, au cours de laquelle des messages ont été véhiculés pour prévenir contre la consommation et le commerce illicite des drogues dans l’espace scolaires et sensibiliser pour la pratique du sport scolaire. Cette marche, initiée par le ministère de l’Education nationale s’est bien déroulée à Kolondieba. A 8 heures, une marée humaine, à sa tête le Premier adjoint au préfet de Kolondièba, Ibrahima Dougnon, le directeur du CAP, Abdoulaye Diarra, le proviseur du lycée public de Kolondièba, Malick Diakité, a quitté le centre-ville jusqu’à la sortie, bien encadrée par les forces de l’ordre. Des slogans comme « Non à la fraude. Non aux fuites de sujets. Non à la consommation de la drogue dans le milieu scolaire » étaient sur les banderoles portées par les marcheurs. Au retour au parc auto, le premier adjoint au préfet et le DCAP ont. en plus de la sensibilisation contre les fraudes aux examens, surtout mis en garde la jeunesse scolaire contre la  vente et la consommation de la drogue en milieu scolaire. Ce coup d’essai a été un coup de maître pour le nouveau directeur du CAP de Kolondièba Abdoulaye Diarra pour ce qui a été sa première mobilisation. L’administrateur scolaire a remercié le préfet adjoint, les chefs de service, les partenaires, le monde scolaire,la Jeunesse pour leur « participation remarquable » à cette activité sportive contre les fléaux qui  discréditent l’école malienne . NMK/MD (AMAP)

Mali : La fourniture d’électricité passera de 6 à 19 heures par jour (Premier ministre)

Bamako, 16 mai (AMAP) Le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a annoncé ce vendredi une augmentation de la fourniture d’électricité qui passera de 6 à 19 heures par jour, a appris l’AMAP. « Le nombre d’heures de fourniture d’électricité passera de 6 à 19 heures par jour », a dit le Premier ministre qui présentait le Plan d’actions du gouvernement (PAG) 2025-2026 au Conseil national de Transition (CNT) dans le domaine d’électricité. Il a indiqué que « les efforts entrepris dans le secteur énergétique, qui ont permis d’enregistrer une nette amélioration de la fourniture d’électricité, vont se poursuivre par l’accroissement des capacités de production et de distribution en énergie et en eau potable. » Il a poursuivi que dans ce cadre, il est prévu la construction de quatre centrales solaires photovoltaïques et hydroélectriques sur le réseau interconnecté, la réalisation de 2 588 km de ligne de transport et 1 378 km de ligne de distribution d’électricité. Le général Maiga a indiqué, également, que des travaux de raccordement des forages et la construction de deux stations de traitement d’eau avec chacune la capacité de 76 000 mètres cubes, par jour, seront effectifs. SS/MD (AMAP)

Football : La Ligue régionale de Kayes à la recherche d’une équipe compétitive

Par Bandé Moussa SISSOKO Kayes, 17 mai (AMAP) La Ligue régionale de football de Kayes (Ouest) est à la recherche d’une équipe compétitive dans la perspective de la montée en Division 1 du championnat national. C’est dans cette optique que la ville de Kayes abrite depuis le 12 mai, le championnat régional qui enregistre la participation de huit équipes, dont deux du District de football de Kayes (02). Les 6 autres clubs proviennent des districts de Bafoulabé, Diéma, Kéniéba, Kita, Nioro et Yélimané). Ces équipes qui ont été réparties entre deux poules (A et B), livreront chacune 3 matches. Au niveau de la Poule A, l’ASK (Association sportive de Kayes) a ravi la vedette aux autres, en gagnant son premier match contre Tourbillon de Yélimané (3-1). Les buts de l’ASK (maillot orange) ont été inscrits à la 17è mn par Souleymane Samaké, Kassan Diop (90è mn). Tourbillon (maillot bleu) a réduit le score à la 58è mn par l’intermédiaire de Moussa Sidibé. « Nous avions voulu marquer un but, avec l’intention de le conserver, en cas de problème. Heureusement que la chance nous a souri car, notre équipe a concrétisé deux occasions avant la mi-temps. C’est le début qui a bien marché pour nous », a expliqué Issiaka Bagayogo, Coach de l’ASK. Ses joueurs ont confondu vitesse et précipitation c’est pourquoi, son club a, selon lui, encaissé un but, après avoir procédé à des changements. « On est venu pour gagner les 4 matches afin de représenter la région », clame l’entraîneur de l’ASK, affichant un air optimiste. De son côté, Habib Diarra, coach de Yélimané, attribue la défaite de son équipe à un manque d’entraînement, surtout pendant le mois de Ramadan et à l’inexpérience de certains de ses éléments. « Notre gardien n’a pas l’habitude d’évoluer sur cette pelouse (gazon synthétique). On a demandé aux joueurs d’imiter ceux de l’ASK qui faisaient balancer le ballon. On pouvait faire mieux », regrette l’entraîneur Habib Diarra. Durant la seconde rencontre du jour, Diambaye de Kéniéba a neutralisé Diawely Kunda de Nioro sur le score de 5 buts à 1. La partie était âprement disputée, surtout pendant la deuxième mi-temps. Les Niorois ont tenté par tous les moyens pour remonter le score, voir gagner le match. Mais, c’était sans compter l’engagement des Kéniébiens. « Kéniéba cherche la montée en D2, depuis deux ans. Nous évoluions étape par étape. Cette année, j’ai obtenu la qualification pour la phase régionale », a révélé Issa Sissoko, Coach de Kéniéba. Commentant la victoire de son club, Issa Sissoko a raconté que l’encadrement a demandé aux joueurs de marquer des buts dès la 1ère mi-temps. Leur objectif était de tuer le match dès la première mi-temps pour éviter toute surprise désagréable. « Nioro a bien joué mais, même si les Kéniébiens étaient plus engagés que les Niorois. S’il n’y avait pas eu de coupure d’électricité, le score n’allait pas se limiter à 4 durant la première partie du jeu. L’autre équipe adverse s’est bien reposée c’est pourquoi, elle a pu marquer un but » », a-t-il avoué. Pour Souleymane Pérou, coach de Nioro, l’équipe de Kéniéba a exploité les erreurs de son équipe, en transformant 4 occasions en but. Le lendemain, c’est-à-dire le 13 Mai 2025, une autre équipe kayésienne, Sama FC de Plateau (Blanc), s’est imposée face à Lambersat de Bafoulabé (Vert) par le score de 3 buts à 1. Les joueurs de Kayes-Plateau n’ont eu aucune difficulté à empocher les 3 points de ce match. Ils étaient plus adroits que leurs adversaires du jour qui ont brillé par leur maladresse devant la cage adverse. Côté Sama, les buteurs étaient Ibrahim Dembélé, Salia ballo, Aliou Cissé, Madou Camara. Alors que l’unique réalisation de Lambersat est l’œuvre de Diakanké Koné. « Je remercie le bon Dieu. Les jeunes ont respecté mes consignes et orientations. Nous avions préparé ce match, depuis très longtemps », a indiqué Salif Kamissoko, Entraîneur de Sama. Selon lui, l’équipe de Bafoulabé n’a pas démérité mais, soutient que le système mis en place par l’encadrement de Sama avant cette phase régionale a réussi à plus de 90%. Salif Kamissoko a promis de corriger certaines lacunes afin que son équipe puisse bien fonctionner durant les 5 ou 10 minutes de la seconde mi-temps. Pour Hamidou Sangaré, coach de Lambersat, sa formation a péché sur le plan physique. « Nous avons changé notre schéma suite à des blessures. L’adversaire nous dominait physiquement. On n’a concrétisé que la 5ème occasion. Nous allons revoir l’attaque et corriger les lacunes. La dernière rencontre de ce jour a opposé Simbo FC de Kita et AS-Kaarta au Kaarta de Diéma. Les deux équipes se sont contentées du partage des points (2 buts à 2). « L’obscurité a cassé le rythme de notre match. Il restait 2 minutes à jouer lorsque nous avions marqué un but suite à un corner. Après, il y a eu une période de flottement suite à une coupure d’électricité. D’où l’égalisation du score. Durant la seconde mi-temps, on devrait aggraver le score mais, on a raté beaucoup d’occasions. On va essayer de travailler au niveau de la défense », a expliqué Mohamed Ali Diallo dit Didier Drogba, Entraîneur de l’AS-Kaarta. Son collègue Seydou Soumano du Simbo FC de Kita, s’est plaint des conditions dans lequel son équipe a entamé le tournoi. Son club a parcouru un trajet de 400 km pour rallier la capitale de la 1ère région administrative du Mali. « Nous venions de livrer notre premier match contre Diéma. Nous sommes venus tardivement à Kayes, après avoir passé une journée et deux heures entre Kita et Kayes. On n’a pas eu de temps pour le repos. On va essayer de gagner les deux autres rencontres pour disputer la finale », a-t-il annoncé. « Notre souci n’est pas de gagner ou de perdre, ce n’est pas un problème. Ce qui compte pour nous, c’est la participation de notre équipe à ce tournoi », a souligné Madaly Fofana, Président de l’association des ressortissants du Cercle de Yélimané à Kayes, tout en encourageant Yélimané pour la suite de la compétition. Il demande aux encadreurs

Nomination d’Abdoul Aziz Aguissa au poste de Vérificateur général du Mali

Bamako, 16 mai (AMAP) Le président de la Transition, chef de l’État, a nommé, par décret Abdoul Aziz Aguissa au poste de Vérificateur général du Mali, conformément à la Constitution et à la Charte de la Transition. Le nouveau Vérificateur général aura pour « mission de veiller à la régularité et à la sincérité des comptes publics, dans un contexte marqué par des défis économiques et institutionnels » Selon le décret n°2025-0344/PT-RMDU du 16 mai 2025, Abdoul Aziz Aguissa, administrateur civil et membre du Corps préfectoral, matricule n°937.93-R, succède à l’ancien Vérificateur général dont la nomination, datant du 11 avril 2018, a été abrogée par le même décret. Ce dernier met également fin à l’intérim assuré depuis le 24 avril 2025. Cette nomination marque une nouvelle étape dans le renforcement des institutions de contrôle des finances publiques. OS/MD (AMAP)

Budget 2024 de la mairie de la Commune III : Un taux de réalisation de 85%

Bamako, 16 mai (AMAP) Les réalisations du budget de la Maire de la Commune III du district de Bamako, au 31 décembre 2024, se sont chiffrées à 5 516 426 321 Fcfa soit un taux de 85%, a annoncé, vendredi, la maire Mme Djiré Mariam Diallo, lors de la restitution publique du compte administratif de la Commune pour l’exercice 2024, dans les locaux de la mairie. « Le budget 2024 de la Commune III du district de Bamako a été arrêté en recettes et dépenses à la somme de 6 941 264 397 Fcfa. Sur une prévision annuelle de recettes de fonctionnement de 6 487 831 170 Fcfa, les réalisations, au 31 décembre 2024, se sont chiffrées à 5 516 426 321 Fcfa soit un taux de 85% avec un reste à réaliser de 971 401 849 Fcfa », a déclaré l’édile. Cet exercice dont l’objectif est « d’instaurer la transparence dans la gestion des affaires publiques », était présidé par le représentant du gouverneur du District de Bamako,  Mangoro Konaté , en présence d’autres invités de marque. « Les objectifs de la restitution publique sont, entre autres, de mobiliser les citoyens autour des affaires publiques locales, instaurer la transparence dans la gestion des affaires publiques, susciter l’émulation et l’esprit de l’exercice de la citoyenneté pour faciliter le paiement des impôts et taxes, renforcer la confiance mutuelle, renforcer la confiance et la gouvernance à travers la redevabilité », a précisé le Maire de la Commune III, Mme Djiré Mariam Diallo. Quant au représentant du gouverneur du district de Bamako, Mangoro Konaté, il a indiqué que cet exercice est un devoir exigé pour toutes les mairies, qui démontre l’efficacité dans la transparence d’une gestion financière.  « C’est un exercice qui oblige le responsable de la commune à rendre compte à ses populations de ce qu’il a fait. La restitution publique du compte d’administratif est un processus qui est crucial pour la transparence financière et la bonne gouvernance des activités. Elle consiste à rendre publique les recettes et les dépenses réalisées par la collectivité, au cours de l’année écoulée. Et c’est dans le but de rendre compte aux citoyens de la gestion », a dit M. Konaté. La première responsable de la mairie a assuré savoir que les attentes sont grandes. « Vos espoirs à la commune sont immenses. Sachez que nous avons la même mission, celle de développer la commune.  Et cela ne peut se réaliser, sans compromission, que dans une fermeté courtoise qui met en avant nos valeurs socio-culturelles. Pour atteindre les objectifs, il y a déjà les taxes mais, nous comptons essentiellement sur le payement des taxes, notamment la Taxe de développement régional et local (TDRL), gage de citoyenneté et de gouvernance », a-t-elle conclu. MMD/MD (AMAP)

Banamba: célébration de la 16ème édition du mariage collectif

Banamba 14 mai (AMAP) La 16ème édition du mariage collectif a été célébrée à l’occasion du bicentenaire, le mercredi 14 mai 2025 à Banamba dans les centres principaux et secondaires (Ouléni et Bamarobougou) de la commune rurale, a constaté l’AMAP. Plus de 150 jeunes couples ont scellé leur union, grâce à l’organisation de la mairie et au soutien matériel et financier de partenaires tels que la nouvelle Parfumerie Gandour de Côte d’Ivoire et Universelle Beauté du Mali. Cet événement, présidé par le préfet de Cercle, Siaka Kanté, s’est tenu dans une ambiance festive au sein de la mairie. Cette édition, qui marque le 200ème anniversaire de cette tradition légendaire, coïncide également avec l’année 2025, proclamée année de la culture nationale. Toutes les sensibilités locales, les invités de marque, les forces de sécurité, les médias, les visiteurs étaient tous présents à ce grand rende-vous socio culturel à caractère festif et économique. Selon nos sources concordantes, le mariage collectif de Banamba est un évènement socioculturel qui a lieu chaque année suivant le croissant lunaire sur décision des sages de la ville. La Nouvelle Parfumerie Gandour CI, dans le cadre de sa politique sociale, sponsorise la mairie de la commune rurale de Banamba pour garantir le succès de cet événement culturel majeur, ancré dans une tradition historique séculaire. Cet événement, qui célèbre l’union de plusieurs couples, a lieu depuis 16 ans, comme l’indique M. VEH SIEHI JULIEN, Agent commercial de la Nouvelle Parfumerie Gandour. Depuis 59 ans, la Nouvelle Parfumerie Gandour élabore et fabrique des produits de qualité, ce qui lui a permis de devenir une référence dans le secteur et de se positionner comme le leader de la parfumerie et de la cosmétique en Afrique, selon les dires de M. VEH SIEHI JULIEN. L’entreprise met un point d’honneur à offrir à sa clientèle des produits performants, de qualité et adaptés à tous les âges, types de peau et pouvoir d’achat. Chaque jour, elle renforce ses liens avec les consommateurs. M. VEH SIEHI JULIEN souligne que, grâce à des années de recherche et à sa collaboration avec des cosmétologues, dermatologues, esthéticiennes et instituts de beauté à l’international, la structure a su développer des produits d’excellente qualité dans le domaine des soins capillaires, corporels, de l’hygiène et du bien-être, des soins pour bébés et de la parfumerie. La Nouvelle Parfumerie Gandour a reçu de nombreuses distinctions, dont le prix Ivoirien de la qualité et le prix d’excellence de la meilleure entreprise éco-citoyenne, en reconnaissance de son engagement à offrir le meilleur. Ces récompenses témoignent non seulement de sa politique de qualité, mais aussi de son respect strict des normes de qualité, depuis la sélection des matières premières jusqu’à la livraison des produits finis au consommateur. L’entreprise est certifiée ISO 9001 depuis 2007, grâce à sa rigueur, d’après M. VEH SIEHI JULIEN. Les produits de la Nouvelle Parfumerie Gandour sont fabriqués en Afrique, notamment en Côte d’Ivoire, et commercialisés à l’échelle mondiale. L’entreprise étend ses unités de production à travers le continent, notamment au Sénégal, au Maroc, au Togo et au Cameroun, en raison de son centre de production et de recherche en cosmétologie. Cette structure développe des formules uniques et novatrices, dont la performance repose sur un savoir-faire reconnu, l’utilisation de techniques de pointe et une maîtrise parfaite de l’esthétique de la peau et de l’hygiène buccodentaire, tout en reflétant la personnalité à travers les senteurs (parfums). Tout cela est réalisé grâce à sa quête constante de satisfaction de la clientèle. Les secrets de fabrication et le plaisir d’utilisation de ses produits témoignent de la qualité infaillible de la Nouvelle Parfumerie Gandour, plébiscitée par des générations de consommateurs, comme le souligne M. VEH SIEHI JULIEN. Dans cette optique, la Nouvelle Parfumerie Gandour présente la gamme Citro Clear, à base d’extrait de citron, reconnue pour son pouvoir régénérant et nourrissant, idéale pour clarifier et unifier le teint tout en offrant une belle originalité à la peau. Elle propose également le dentifrice White Up, à base de charbon actif et de menthe fraîche, qui garantit des dents parfaitement blanches et une meilleure protection bucco-dentaire. Enfin, la gamme comprend des pures essences de parfum sans alcool Touch, où une seule touche suffit pour obtenir un parfum intense, fort, frais et de longue durée, a-t-il ajouté. Au-delà de tout propos, la Nouvelle Parfumerie Gandour a été ravie de coiffer les nouvelles mariées et d’offrir aux couples les gammes Citro Clear. De plus, elle a permis aux jeunes couples de s’équiper en leur faisant gagner, par tirage au sort, des cadeaux tels que des motos Djakarta, des lits, des coiffeuses, des armoires, des salons complets, des réfrigérateurs, des humidificateurs, des ventilateurs, des tapis pour le salon, des lampadaires solaires, des mini-chaînes, des postes de télévision, des glacières, des bouteilles de gaz, des tables à manger, ainsi que des paniers surprises pour femmes. Au total, 91 lots étaient mis en jeu pour les 150 jeunes couples nouvellement mariés, parmi lesquels 91 ont été les heureux gagnants. Les lauréats des gros lots sont le lot n°15, une moto Djakarta, a été remporté par le couple Mamadou Keïta et Ramata Diarra, et a été remis par Jules Simpara de l’Universelle Beauté, le lot n°16, un salon complet comprenant des fauteuils et une table basse, a été récupéré par le couple Batoumani Simpara et Djénéba Simpara, avec la remise effectuée par le Maire Ousmane Baye Simpara. Pour le lot n°17, une chambre complète comprenant un lit, une armoire et une coiffeuse, a été remportée par le couple Youba Diarouma et Fatoumata Diarra, et remis par le Préfet Siaka Kanté. Les deux premiers couples à faire leur entrée dans la cour de la mairie ont chacun reçu un ventilateur rechargeable solaire. De plus, la 1ère Adjointe au Maire, Coumba Kouyaté, surnommée N’Deye, a également reçu un ventilateur rechargeable solaire en reconnaissance de son engagement dans la célébration des mariages au cours des différentes éditions. Dans cette même dynamique, nos autorités locales, les responsables des services techniques présents ainsi que les agents de sécurité

Dissolution des partis politiques : Le monde agricole informé des motivations et perspectives

Bamako, 15 mai (AMAP) Les acteurs du monde rural se sont retrouvés jeudi après-midi au Mémorial Modibo Keïta pour échanger sur le décret n°2025-0339/PT-RM portant dissolution des partis politiques et des organisations à caractère politique au cour d’une rencontre coprésidée par les ministres de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, et de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba. L’objectif était d’expliquer les raisons de cette décision, ses implications politiques et juridiques, ainsi que les perspectives pour le pays. Selon le ministre Youba Ba, cette mesure s’inscrit dans le cadre des réformes politiques issues des Assises nationales de la refondation (ANR) et du Dialogue inter-Maliens. Il a souligné qu’elle vise à assainir l’espace politique en réduisant le nombre de partis, en revalorisant le statut de l’opposition, et en interdisant le nomadisme politique. Le ministre a rappelé que cette décision découle des consultations nationales tenues jusqu’en avril 2025, ayant recommandé, entre autres, l’abrogation de la loi de 2005 sur les partis politiques et celle de 2015 sur l’opposition, la suppression du financement public des partis, et la révision de la Charte de la transition. Il a précisé que la dissolution n’est pas une abolition du multipartisme, mais une étape vers une nouvelle législation plus adaptée. Pour sa part, Daniel Siméon Kelema a insisté sur la nécessité de poursuivre les réformes pour consolider les acquis et répondre aux attentes du peuple malien. Il a appelé les participants à relayer la bonne information afin de bâtir un Mali uni et prospère. MS/MD (AMAP)  

Mali: Le programme d’Appui au renforcement de l’enseignement normal mis route

Bamako, 15 mai (AMAP) Le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané, a lancé jeudi, le programme d’Appui au renforcement de l’enseignement normal (AREN) lors d’un atelier organisé par la société Particip GmbH, en partenariat avec le ministère chargé  de l’Education nationale. Le Programme AREN vise à contribuer à l’amélioration de la qualité des enseignements formel et non formel dans au Mali. Il bénéficie du soutien financier et technique de la Coopération suisse. Sa mise en œuvre est assurée par Particip GmbH dans les Régions de Sikasso, Bougouni, Koutiala (Sud), Mopti, Bandiagara, Douentza (Centre), Tombouctou et Taoudénit (Nord). Le ministre de l’Éducation nationale a déclaré que le Programme AREN « vise également à mettre en place un système fonctionnel de gestion des enseignants prenant en compte la situation de crise sécuritaire et sanitaire et garantissant une répartition équitable des enseignants selon les besoins des écoles. » Cette rencontre, en présence du directeur du Programme AREN, Johannes Edelmann, et du chef de la coopération suisse, Jean-Michel Limat, a permis de lancer le portail de l’enseignement normal qui correspond à une somme d’innovations techno-pédagogiques majeures. Les activités du Programme AREN porteront sur la formation initiale et continue des maîtres de l’enseignement fondamental et des animateurs de l’éducation non formelle, la gestion du personnel enseignant et la formation des formateurs. Amadou Sy Savané a assuré que ce programme est « en parfaite cohérence avec la vision des hautes autorités (de notre pays) et des engagements internationaux auxquels le Mali a souscrits.) MD/MD (AMAP)

Éduction des enfants : Le programme pluriannuel de résilience phase 2 lancé

Bamako, 15 mai (AMAP) Le ministère l’Education nationale, en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (l’Unicef) a officiellement lancé, jeudi, le Programme pluriannuel de résilience (PPR) phase2, en anglais Multi-Year Resilience Program (MYRP), en faveur de l’éducation en situation d’urgence au Mali. Ce programme vise à répondre, de manière intégrée, aux défis de l’éducation dans les zones touchées par les conflits, l’insécurité et les catastrophes naturelles. Il est financé pour environ 12 milliards de Fcfa par le Fonds des Nations Unies pour l’éducation en situation d’urgence, dénommé Education cannot Wait (ECW). Le chargé de mission du département de l’Éducation, représentant le ministre, Banna Moussa Bakhaga, qui a présidé la cérémonie, a souligné que ce programme « intervient dans un contexte marqué par une crise multidimensionnelle affectant gravement l’accès à une éducation de qualité, sûre et inclusive pour des milliers d’enfants. » Banna Moussa Bakhaga a ajouté qu’« il repose sur trois piliers fondamentaux, notamment l’accès équitable et inclusif à une éducation de qualité pour tous les enfants et jeunes, surtout les déplacés et ceux vivant avec un handicap. » S’y ajoute l’amélioration de la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage et le renforcement de la gouvernance et de la résilience du système éducatif. Selon lui, ce programme couvrira plus de 260 000 enfants et adolescents dans les régions les plus touchées, à savoir Mopti (Centre), Gao, Tombouctou, Ménaka et Kidal (Nord). Le représentant du ministre a fait noter que ce programme reflète un partenariat fort, basé sur la solidarité, la redevabilité mutuelle, et l’ambition commune de construire un avenir meilleur pour chaque enfant. Et d’ajouter : « il n’est pas seulement un appui à l’éducation en situation d’urgence, mais c’est un levier stratégique pour la paix, la stabilité et le développement durable. Il garantira à chaque enfant un environnement d’apprentissage sûr et protecteur. » Pour sa part, le représentant du Parlement des enfants a expliqué que l’inclusion scolaire est un mot qui peut sembler compliquer mais facile à comprendre. Pour Mama Sabé, chaque enfant, peu importe ses différences, doit avoir la chance d’apprendre et de jouer avec ses camarades et d’être pleinement accepté par eux. Il a déclaré que chaque enfant à quelque chose d’unique à offrir. « S’ils sont ensemble, ils peuvent apprendre des uns des autres et grandir ensemble. » Le représentant du parlement des enfants a affirmé que ce programme pluriannuel de résilience « est une belle opportunité pour aider à faire en sorte que toutes les écoles soient un endroit où chacun peut s’épanouir » « Grâce à ce programme nous pouvons mettre en place des activités adaptées, former les enseignants et sensibiliser tous les élèves à l’importance de l’inclusion », a-t-il fait savoir. Et d’indiquer que chaque enfant mérite de se sentir aimé, écouté, respecté « et l’inclusion scolaire est un pas important vers cela. » Le Représentant de l’Unicef au Mali, Pierre Ngom, a martelé que « cet engagement collectif marque la poursuite d’un programme et représente une promesse faite à chaque enfant de pouvoir apprendre, rêver et construire son avenir, même en temps de crise. » Pierre Ngom a ajouté que le MYRP phase 2 s’inscrit dans la vision du Programme décennal de développement et de l’éducation (Prodec 2), qui a pour objectif de garantir à 200 000 enfants, âgés de 3 à 18 ans, un accès équitable à une éducation de qualité d’ici 2027. Ngom a précisé que c’est dans ce cadre que l’Unicef se tiendra aux côtés de ses partenaires pour la construction et la réhabilitation d’infrastructures scolaires. Il a, par ailleurs, insisté sur la formation des enseignants, la distribution de matériels éducatifs et de kits de dignité, la mobilisation communautaire pour la scolarisation des filles, le soutien financier aux ménages vulnérables, ainsi que le développement d’alternatives d’apprentissage, y compris la formation professionnelle pour les adolescents. « Et, aussi, prévenir l’abandon scolaire et assurer la continuité des apprentissages en contexte d’urgence », a-t-il dit. AS/MD (AMAP    

Décrue des cours d’eau : Un constat amer

Par N’Famoro KEITA        Bamako, 15 mai (AMAP) L’an dernier, les eaux du fleuve Niger avaient débordé pour remplir les rues et les maisons de certains quartiers de Bamako et ses environs. Mais ces derniers mois, la réalité était tout autre. La tendance pourrait s’inverser avec l’hivernage qui arrive Actuellement, le niveau des cours d’eau connaît une baisse substantielle sur toute l’étendue du territoire. Face à cette situation hydrologique, le déstockage des retenues des barrages de Sélingué-amont et de Manantali-amont se poursuit. Ces informations sont données par la Direction nationale de l’hydraulique (DNH) à travers ses bulletins hebdomadaires. La même source informe que les hauteurs d’eau observées en mi-avril sont supérieures à celles de l’année dernière. En général, le tarissement vertigineux des cours d’eau durant ces dernières années est préoccupant et alertant. Famadi, habitant de Djicoroni-Para, en Commune IV du District de Bamako, affirme que l’assèchement du fleuve Niger dépasse son entendement. À l’en croire, cela fait deux décennies que les riverains n’ont pas constaté une telle baisse du niveau d’eau du fleuve qui traverse la capitale de long en large. Sitan, mère de 4 enfants, renchérit qu’elle est venue dans ce quartier en 2000 après son mariage, elle n’a jamais vu le fleuve Niger tarir de la sorte. Plusieurs personnes corroborent le constat de nos deux interlocuteurs. Naturellement, la décrue des cours d’eau n’est pas un constat étonnant pendant la saison sèche. Mais quand elle s’accélère, elle peut engendrer des défis environnementaux et alimentaires. Selon les spécialistes du climat, ce phénomène est induit par le changement climatique. Le météorologue Bakari Mangané, chargé des prévisions et alertes météorologiques à l’Agence nationale de la météorologie (Mali-météo), nous édifie sur le phénomène. Selon le spécialiste, il y a des périodes où l’écoulement est très rapide, surtout en temps de forte chaleur, où le coefficient d’infiltration est très élevé. Il ajoute que le coefficient de l’évapotranspiration provoqué par des grands vents se manifeste à la surface des cours d’eau. Le phénomène est aussi dû à l’augmentation globale mondiale de la température, ce qui favorise l’accélération de ces deux coefficients. Il y a également des pratiques néfastes qui affectent les cours d’eau, tel que le dragage. Cette activité aurifère est en train de mettre les points d’eau en péril et la faune aquatique en danger. Pour remédier à ce problème très sérieux, Bakari Mangané pense qu’il faut communiquer et sensibiliser les populations. « Les gens doivent prendre conscience de la protection de notre environnement, veiller à la bonne santé des cours d’eau, construire des mini-barrages pour capter l’eau», soutient-il. MISE EN VALEUR DES COURS D’EAU – Lors de la mission de supervision du plan de campagne agricole 2025 du ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba, dans la Région de Bougouni, les éleveurs et les pêcheurs ont beaucoup sollicité la mise en valeur des cours d’eau, en créant des points de stockages du liquide précieux à travers le pays. Selon leur explication, ceci permettra d’éviter la perte de ce potentiel généré par l’hivernage et qui s’étiole considérablement pendant la saison sèche. La stagnation des cours d’eau favorise l’agriculture, surtout les cultures maraîchères. Mais cette année, assure le directeur national adjoint de l’agriculture, les nappes souterraines ont été bien alimentées en eau suite à la bonne pluviométrie de l’hivernage passé. De ce fait, la décrue n’a pas eu d’effet négatif sur la culture de contre saison (céréales et légumes), explique Ousmane Camara. Et d’ajouter que l’abondance des eaux souterraines renforce les possibilités d’irrigation pour répondre aux besoins des cultures. Donc, la campagne de contre saison s’est déroulée dans des conditions favorables, avec une bonne disponibilité en eau qui a permis de mettre en place les cultures. Selon le bulletin de suivi des activités de contre saison à la date du 15 avril de la DNA, les céréales ont été cultivées sur 36.960 hectares, soit 64,92% des objectifs, les cultures maraîchères ont occupé 104.098 hectares, soit 107,31% des objectifs. Ce qui explique le fait que la décrue dans les zones de culture de contre saison n’a pas affecté la campagne. NK/MD (AMAP)