Construction d’une nouvelle raffinerie d’or au Mali : L’État détiendra 62 % du capital social

Bamako, 16 juin (AMAP) Le projet de raffinerie d’or, en partenariat entre le Mali et la société russe Yadran qui s’est associé avec Swiss Investment Company, prévoit une participation de 62 % pour l’État malien dans le capital social, a annoncé, lundi à Bamako, le président de la société russe, Irek Salikhov Dans une intervention, lors de la pose de la première pierre de l’infrastructure, Irek Salikhov a précisé que « l’objectif est de maintenir une plus grande partie des bénéfices dans le pays, afin de renforcer la résilience économique du Mali. » La nouvelle usine de raffinerie d’or du Mali sera construite sur une superficie de 5 hectares à Sénou, en en périphérie de la capitale Bamako. Le lancement officiel des travaux de construction a eu lieu ce lundi, sous la présidence du général d’Armée Assimi Goïta, président de la Transition, en présence de Partenaires techniques et des membres du gouvernement, a constaté l’AMAP. « Tout d’abord, la pose de la première pierre de l’usine de raffinage d’or du Mali d’une capacité de 200 tonnes est la suite logique des recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR) au cours desquelles le peuple malien a demandé à ce que l’or du Mali brille pour les Maliens », a rappelé le général d’Armée Assimi Goïta/ Il a aussitôt ajouté que : le plus important est que la nouvelle usine d’affinage d’or sera la seule entité à affiner l’or de toutes les sociétés minières installées au Mali. » En cette occasion, le ministre des Mines, le Pr Amadou Keïta, a déclaré que « cette pose de la première pierre marque un moment important dans la concrétisation des aspirations légitimes du peuple malien pour une industrie minière au service du développement national. » Selon lui, cette initiative répond également « à la volonté de souveraineté retrouvée, car avec cette raffinerie, le Mali pourra, enfin, contrôler toute sa production aurifère. » Le ministre Keïta a précisé que « cette raffinerie a été pensée dès le départ pour répondre aux standards des grandes installations internationales. » « Grâce au partenariat avec Yadran et Swiss Investment Company, le Mali sera doté d’une usine moderne, fonctionnelle et équipée des technologies de pointe les plus récentes », s’est-il félicité. Amadou Keita a, également, souligné que « ce partenariat ne se limite pas à la construction. » « Il inclut la maintenance des équipements, le renforcement des capacités des cadres, et un accompagnement pour les certifications futures », a-t-il révelé. Pour sa part, la secrétaire générale de la mairie de la Commune VI, Mme Coulibaly Salimata Traoré, a indiqué que ce projet aura un impact positif, à la fois au niveau national et local. Elle a, notamment, évoqué « la création d’emplois directs et indirects, la réduction du chômage des jeunes, ainsi qu’un dynamisme accru pour le commerce et les services. » « Cette initiative, selon Mme Coulibaly Salimata Traoré, représente aussi une opportunité de formation pour la jeunesse et une occasion, pour l’administration locale, de maximiser les retombées économiques, financières et sociales. » La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs ambassadeurs accrédités au Mali, des légitimités traditionnelles et des responsables de secteur minier. MMD/MD (AMAP)                                  

Prestation de serment du nouveau gouverneur de la Région de Mopti, le général de Brigade Daouda Dembélé

Mopti, 14 juin (AMAP) Le général de Brigade Daouda Dembele, nommé gouverneur de la Région de Mopti (Centre)  le 21 mai 2025, a solennellement prêté serment jeudi, dans la salle d’audience du Tribunal de grande instance de Mopti, lors d’une audience sous la présidence du magistrat Oumoudou Maiga assurant l’ intérim du 1er président et le banc du ministère public  occupé par le 1er substitut du procureur près le tribunal de grande instance, Lassine Coulibaly. Agé de 53 ans, marié et père de 05 enfants, l’officier supérieur des Forces armées maliennes (FAMa), précisement de l’Armée de l’air, le général de brigade Daouda Dembélé a, selon le 1er substitut du procureur, « un parcours académique et professionnel exceptionnel. » Diplômé de l’Ecole militaire interarmes de Kati (EMIA), de l’Ecole supérieure de l’Air (pilote) en Algérie, de l’Ecole d’état-major du Mali et de l’Ecole de guerre du Cameroun, il a effectué plusieurs formations et stages professionnels au Mali et à l’étranger dans divers domaines et de haut niveau, tels que : l’analyse et l’exploitation de renseignements, la stratégie, la défense, la sécurité, la gestion des conflits et catastrophes, le fret et la sûreté aérienne des aéroports, les opérations de paix et l’appui au processus électoral, la lutte contre le financement du Terrorisme, la sécurité des ressources naturelles, le changement climatique, la citoyenneté, entre autres. Avant sa nomination comme gouverneur de la Région de Mopti, le Général de Brigade  Dembélé, était le secrétaire permanent adjoint du Conseil de sécurité nationale, une structure rattachée à la présidence de la République. Il n’est pas en terrain inconnu pour avoir servi dans la Région de Mopti, à la Base aérienne 102 de Sévaré comme chef des moyens généraux et de protection et chef du centre de direction des opérations entre 2005 et 2008. Il fut également commandant en second de la Base aérienne 102 de Sévaré de 2008 à 2009 avant d’être nommé commandant en chef et commandant du Centre de coordination des opérations aériennes de théâtre de l’opération « Badenko  » à Sévaré entre 2012 et 2013 . Il a aussi occupé  plusieurs hautes fonctions militaires et civils, entre autres, Président directeur général (PDG) des Aéroports du Mali et Chef d’état-major de l’Armée de l’Air du Mali, commandant adjoint de l’Escadrille de chasse de la base aérienne 101 de Sénou, commandant du Groupe de défense anti- aérienne Base aérienne 101 de Sénou, chef secrétariat général de l’état-major de l’Armée de l’air Bamako, Mission d’observation de l’Union africaine (UA) au Darfour, au Soudan, commandant en second et commandant par intérim du Prytanée militaire de Kati, commandant par intérim, centre d’instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro, chef d’état-major adjoint de l’Armée de l’air, superviseur de la session 2022 du Conseil supérieur de la fonction militaire, président du Conseil de surveillance (PCS) des Ateliers militaires centraux (AMC)  de Markala, superviseur de la session 2023 du Conseil supérieur de la fonction militaire. Comme distinctions honorifiques, civiles et militaires, le Général Daouda Dembélé est chevalier de l’Ordre national du Mali, Médaille commémorative de campagne, Médaille de la Mission de l’Union africaine au Darfour et Médaille européenne de défense et de sécurité commune (EUTM ) au Mali. Suite au réquisitoire du procureur général, avant de l’envoyer à ses fonctions le président par intérim du Tribunal de grande instance de Mopti, Oumoudou Maiga, a rappelé les conditions de la séparation de pouvoirs et le respect du serment qui doivent désormais guider les pas du nouveau gouverneur. DC/MD (AMAP)  

Ouélessébougou : Lancement du Brevet de Technicien ( BT 1et 2), session de juin 2025

Ouélessébougou 19 juin (AMAP) Les épreuves écrites du Brevet de Technicien première et deuxième partie, examen marquant la fin des études professionnelles, ont été lancées, ce lundi 16 juin, avec 428 candidats inscrits, au centre de (l’IPMD), l’Institut Professionnel Mandela de Djitoumou, par les autorités administratives du cercle de Ouélessébougou, a constaté l’AMAP. C’était sous la conduite du préfet de Cercle, Moussa A Sagara, accompagné par le maire Bakary Samaké, les responsables scolaires, les représentants des forces de défense et de sécurité, le représentant de l’Association des Écoles Privées Agréés du Mali (AEPAM). Les responsables du centre d’examen ont choisi la salle numéro 1 du Dessin Bâtiment (DB), pour l’ouverture de la première enveloppe, où la délégation s’est rendue. Prenant la parole, le préfet a salué l’effort des responsables et les surveillants du centre d’examen, pour le bon démarrage des épreuves, sans aucun aléa majeur, avant de prodiguer les conseils aux candidats. « Toute l’administration est là ce matin pour vous encourager et vous témoigner tout notre accompagnement, soyez serein et concentrez, les sujets que vous verrez, sont les synthèses de vos programmes déjà étudiés au cours de l’année scolaire écoulée, il vous faudra juste du temps pour bien les lire et  comprendre avant de les traiter »  a déclaré M. Sagara. S’adressant aux surveillants, il a sollicité le respect strict de la police de surveillance pour éviter toute tentative de fraude lors des examens, comme exigé par le ministère de l’éducation nationale. À 8 heures précises, il a ouvert l’enveloppe symbolique, contenant les sujets de Français. Rappelons que pour la session de juin 2025 , le cercle de Ouélessébougou totalise 428 candidats inscrits, dont 254 au compte du BT1 (Brevet de Technicien première partie),  et 174 du BT2 ( Brevet de Technicien deuxième partie) ,répartis entre 19 salles d’examen.  AC/KM (AMAP)

Mopti : Le nouveau Gouverneur prête serment

Mopti, 16 juin (AMAP) Nommé Gouverneur de la Région de Mopti  le 21 mai 2025, le Général de Brigade Daouda Dembélé , natif de la Région de San a solennellement prêté serment le jeudi 12 juin dernier, a constaté l’AMAP. C’était dans la salle d’audience du tribunal de grande instance de Mopti sous la présidence du magistrat Oumoudou Maïga, assurant l’intérim du 1er président. Le banc public était occupé par le 1er substitut du procureur près le Tribunal de grande instance, Lassine Coulibaly Agé de 53 ans, marié et père de 05 enfants, l’officier supérieur des forces armées Maliennes notamment de l’Armée de l’Air, le général de brigade Daouda Dembélé a, selon le 1er substitut du procureur un parcours académique et professionnel exceptionnel. Diplômé de l’Ecole Militaire Interarmes de Kati ( EMIA ) , de l’Ecole supérieure de l’Air ( pilote) en Algérie, de l’Ecole d’Etat Major du Mali et de l’Ecole de Guerre du Cameroun,. Il a également effectué plusieurs formations et stages professionnels au Mali et à l’extérieur du pays dans divers domaines et de haut niveau, tels l’analyse et l’exploitation de renseignements, la stratégie, la Défense, la sécurité, la gestion des conflits et catastrophes, le fret et la sûreté aérienne des aéroports, les opérations de paix et l’appui au processus électoral, la lutte contre le financement du Terrorisme, la sécurité des ressources naturelles, le changement climatique, la citoyenneté, entre autres. A l’issue de ces nombreuses tâches accomplies, le Général de Brigade Daouda Dembélé a reçu successivement les grades de sous – Lieutenant, Lieutenant, capitaine, commandant, Lieutenant-colonel, Colonel-major et Général de Brigade. Avant sa nomination à la tête l’exécutif de la Région de Mopti, le Général de Brigade  Daouda Dembélé, était le secrétaire permanent adjoint du conseil de sécurité Nationale une structure rattachée à la présidence de la République. Aussi, le Général  Dembélé, n’est pas sur un terrain inconnu pour avoir servi dans la région de Mopti à la Base aérienne 102 de Sévaré comme chef des moyens généraux et de protection et chef du centre de direction des opérations entre 2005 et 2008 . Il a été également commandant en second de la base aérienne 102 de Sévaré de 2008 à 2009 avant d’être nommé commandant en chef et commandant du centre de coordination des opérations aériennes de théâtre de l’opération « BADENKO  » à Sévaré entre 2012 et 2013 . Il a aussi occupé  plusieurs hautes fonctions militaires et civils comme entre autres, président Directeur Général ( PDG ) des Aéroports du Mali et Chef d’Etat Major de l’Armée de l’Air du Mali, commandant adjoint Escadrille de chasse de la base aérienne 101 de Sénou, commandant Groupe de Défense Anti- aérienne Base aérienne 101 de Sénou, chef secrétariat général, État Major Armée de l’Air Bamako, Mission d’observation de l’union Africaine au Darfour, au Soudan, commandant en second et commandant par intérim du prytanée militaire de Kati, commandant par intérim, centre d’instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro, Il a été par ailleurs chef d’Etat Major adjoint de l’Armée de l’Air, superviseur de la session 2022 du conseil supérieur de la fonction militaire, président du conseil de surveillance ( PCS ) des ateliers militaires centraux ( AMC )  de Markala , superviseur de la session 2023 du conseil supérieur de la fonction militaire, Bamako. Comme distinctions honorifiques, civiles et militaires, le Général Daouda DEMBELE est récipiendaire de plusieurs décorations nationales et étrangères : chevalier de l’Ordre National du Mali, Médaille commémorative de campagne, Médaille de la Mission de l’Union Africaine au Darfour et Médaille Européenne de Défense et de sécurité commune ( EUTM ) au Mali. Suite au réquisitoire du procureur général, avant de l’envoyé à ses fonctions le président par intérim du tribunal de grande instance de Mopti Oumoudou Maïga a rappelé les conditions de séparation de pouvoirs et le respect du serment qui doivent désormais guider les pas du nouveau chef de l’exécutif régional, le général de brigade Daouda Dembélé.  DC/KM (AMAP)

Sikasso: AS Douanes, Champion Régional de 2ème division

Sikasso, 16 juin (AMAP) La saison 2024-2025 du championnat régional de Deuxième division (D2) de Sikasso a connu son épilogue, le samedi dernier, au stade Babemba Traoré de Sikasso, a constaté l’AMAP. L’évènement était présidé par le préfet de cercle, Amadou Gassambé, en présence du président de la ligue régionale de Sikasso, Mamby dit kélétigui Diaby, des dirigeants de clubs, des supporteurs et de nombreux amoureux du football. Après avoir décroché leurs tickets lors de la phase retour du carré d’as en battant les deux clubs du district de Bougouni (Baoulé club et AS sofa), le Stade Malien de Sikasso et l’AS Douane se sont affrontés en final. A l’issue de la rencontre, l’AS Douane s’est imposée 1 but à 0 à la 26èmeminute. Le but a été marqué par Bakary Berthé dit Aguero. « Nous avons préparé cette finale tout comme le Stade Malien, mais c’est une finale et il faut forcément un gagnant.  C’est nous qui avons eu la chance de remporter la victoire », a affirmé l’entraineur de l’AS Douane, Beme Konaté. Par ailleurs, il a invité tous les clubs et le responsable de la ligue régionale de Sikasso à soutenir l’AS Douane pour la prochaine saison. De son côté, l’entraineur principal du Stade Malien de Sikasso Alassane Sanogo a indiqué que contrairement à l’AS Douane, son équipe n’a pas pu bien profiter de ses occasions pour marquer des buts. Il a reconnu la défaite de son équipe avant de souhaiter bonne chance à l’AS Douane pour la montée en Ligue1. Pour sa part, le préfet du cercle de Sikasso Amadou Gassambé s’est réjoui de la bonne organisation du championnat. Il a prodigué des conseils à l’équipe gagnante pour que celle-ci puisse honorer la région à la prochaine saison. MFD/KM (AMAP)

La 625é édition du Sanké Mô : « Pas de développement durable sans la prise en compte des valeurs culturelles fondatrices de notre société », a déclaré le Premier ministre malien

Envoyés spéciaux Makan SISSOKO Amadou KONATÉ San, 15 juin (AMAP) « Il ne peut y avoir de développement harmonieux et durable sans la prise en compte des valeurs culturelles fondatrices de notre société », a déclaré le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga, qui a procédé, jeudi, en fin d’après-midi, à San (Centre), à l’ouverture de la 625è édition du « Sanké Mô », rite de pêche collective dans la mare Sanké, dont l’édition de cette année a mobilisé les populations de Santoro et Karantela, a constaté l’AMAP. Le Premier ministre, présent à San, pour le lancement de la 26è édition de la Quinzaine de l’environnement, a indiqué que la célébration de ce rite traditionnelle illustre parfaitement la vision du président de la Transition. C’est dans cette dynamique qu’Abdoulaye Maïga a annoncé que le Président de la Transition a décrété 2025, année de la Culture au Mali, afin de faire de ce secteur un pilier central de la refondation nationale. « Le Mali renaîtra de ses cendres lorsque les Maliens retourneront aux sources, c’est-à-dire aux valeurs ancestrales », a-t-il lancé. Inscrit sur la liste du Patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente de l’Unesco, le « Sanké Mô » est un espace d’expression de la diversité culturelle locale. Il se manifeste à travers des performances artistiques, des rituels et des pratiques de pêche traditionnelle. Ce rendez-vous culturel est aussi un puissant vecteur de transmission des savoirs et savoir-faire traditionnels, d’une génération à l’autre. Il renforce les valeurs de tolérance, de solidarité, de paix et de cohésion sociale entre les différentes communautés qui, depuis des siècles, se reconnaissent dans cette tradition. Selon le chef du gouvernement, le « Sanké Mô » contribue fortement à la revitalisation culturelle des terroirs, en droite ligne avec la vision du chef de l’État. « À travers ces manifestations, nous comprenons pourquoi les communautés de San ont préservé cette pratique ancestrale dont nous célébrons aujourd’hui la 625è édition. Depuis 625 ans, les populations perpétuent la mémoire des Anciens : cela est rare et mérite d’être salué », a-t-il souligné. Le rite de pêche collective constitue également une occasion privilégiée pour mieux comprendre l’histoire, la portée symbolique et l’importance des traditions socioculturelles liées à la mare Sanké. À cet effet, le Premier ministre a lancé un appel aux autorités administratives, aux légitimités traditionnelles et à l’ensemble des parties prenantes pour une synergie d’actions en faveur de la sauvegarde et de la promotion du « Sanké Mô ». Selon le Général de division Abdoulaye Maïga, cela permettra de réduire les menaces qui pèsent sur cette tradition, d’en faciliter la transmission aux générations futures et d’en préserver la valeur universelle exceptionnelle. « Cette vision engage tous les acteurs politiques, administratifs, chercheurs, universitaires, associations et gardiens de la tradition. Tout le monde doit se mobiliser pour garantir la tenue annuelle de l’événement », a-t-il exhorté. Le Premier ministre a également remercié les autorités et légitimités traditionnelles de la région, en particulier celles de la ville de San, pour leur contribution au développement du Mali et à la préservation du « Sanké Mô ». Il les a encouragées à poursuivre leurs efforts, affirmant que le « Sanké Mô » symbolise la richesse du patrimoine culturel national. Le chef du gouvernement a, en outre, instruit les ministères concernés de prendre les dispositions nécessaires pour assurer, chaque année, l’accompagnement de l’État à cet événement. Il a exprimé le vœu que les offrandes et sacrifices effectués à cette occasion annoncent une bonne saison des pluies et de meilleures récoltes sur l’ensemble du territoire, tout en renforçant les efforts en faveur de la paix, de la stabilité, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale. L’événement, placé sous le parrainage du président de la Transition, a enregistré la présence du ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers, des autorités administratives, des légitimités traditionnelles de San et des villages voisins. MS/MD (AMAP)

Bankass : Mise en place d’un bureau consensuel des cavaliers

Bankass, 16 juin (AMAP) Après vingt ans de désaccord entre les associations des cavaliers, le préfet du cercle de Bankass, le Colonel Aly Sidibé a pu les réconcilier, tout en mettant un Bureau consensuel en place, a constaté l’AMAP. Les deux associations ont remercié le préfet pour cette belle initiative. Au cours des travaux, M. Mamoudou Guindo du quartier de Djimboye a été élu président de l’association des cavaliers pour un mandat de cinq ans renouvelable. Le Chef de l’exécutif local, s’est dit très satisfait de la mise en place du Bureau des cavaliers. Il a prodigué des conseils au tout nouveau Bureau pour la bonne marche du Bureau. AKG/KM (AMAP)

Niono : Echanges sur le fonctionnement et l’animation des Comités Consultatifs de Sécurité (CCS)

Niono, 16 juin (AMAP) Un atelier de plaidoyer, capitalisation et de dissémination du guide de fonctionnement et d’animation des Comités Consultatifs de Sécurité (SSC) au niveau de la commune urbaine, s’est déroulé jeudi, à Niono, a constat » l’AMAP. C’était sous la présidence du préfet le Lieutenant Colonel Mohamed Traoré en présence des acteurs clés du processus de réforme du secteur de la sécurité de la commune urbaine de Niono et une délégation du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité. L’atelier avait pour objectifs de sensibiliser davantage les membres du Comité Consultatif de Sécurité Communal(CCSC) sur leurs rôles et responsabilités afin de les dynamiser, de recueillir les points des actions depuis sa création, de partager le guide fonctionnement et d’animation des CCS et de favoriser les partages d’expériences ainsi que les bonnes pratiques en matière de dialogue sécuritaire communautaire. Le maire de la commune urbaine, Abdramane Touré a affirmé que cet atelier s’inscrit dans le cadre de la prise de conscience des organisations de la société civile sur leurs rôles et responsabilités dans la recherche et le maintien de la sécurité. Il a invité les acteurs concernés à ne ménager aucun effort pour renforcer la confiance entre les populations et les forces de défense et de sécurité, à prévenir les conflits et à améliorer la sécurité au niveau local. Par sa part, le Commissaire à la Réforme du Secteur de la Sécurité a dit que les Comités Consultatifs de sécurité (CCS, le Colonel Major Philippe Sangaré représentant constituent un des leviers que les plus hautes autorités ont mis en place pour  rapprocher davantage l’administration des administrés ainsi que pour la promotion dela sécurité et la stabilité durable. L’atelier s’est poursuivie à travers des présentations. La première a concerné le guide de fonctionnement et d’Animation des Comités Consultatifs aux niveaux Régional et Communal par le chef de cabinet du commissaire, le Colonel Major Sylla et la deuxième par le maire Abdramane Touré qui a porté sur les activités menées par le CCS de Niono de 2022 à 2024 entre autres. il faut retentir un atelier de renforcement de capacité, des journées portes ouvertes au Commissariat de police, à la Gendarmerie et la Garde nationale, la Protection de l’environnement, des actions sociales. A la clôture des travaux, le préfet de cercle, le Lieutenant Colonel Mohamed Traoré a remercié le commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité et son partenaire financier PNUD pour avoir choisi Niono pour une telle rencontre . MS/ KM (AMAP)

Journée mondiale du donneur : Collecte de sang au profit des Forces armées maliennes et de la population de Ségou

Ségou, 15 juin (AMAP) L’association « Mogoya Dambé» a organisé, samedi, à la place de l’Indépendance de Ségou, une journée de collecte de sang au profit des Forces armées maliennes (FAMa) et de la population, dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du donneur de sang, a constaté l’AMAP. Célébrée le 14 juin de chaque année, la journée mondiale du donneur de sang vise à sensibiliser le grand public sur l’importance du don de sang. Un geste simple qui permet de sauver des vies et de changer le destin d’une personne. Dans son allocution de bienvenue, le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, s’est dit heureux et réconforté par cette opération de don de sang initiée par l’association « Mogoya Dambé » et qui en est à sa 7ème édition. Quant au président de l’association « Mogoya Dambé », Tiémoko Coulibaly, il a rappelé que l’opération vise « à aider nos forces de défense et de sécurité ainsi que la population ». « Cette initiative a pour but de rendre également hommage à l’ancien gouverneur de la Région de Ségou, le contrôleur général de police, feu Alassane Traoré, pour l’ensemble de ses actions en faveur du développement de la Région », a déclaré M. Coulibaly. Pour le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la région de Ségou, Yamadou Keita, qui a présidé l’événement, « le don de sang est une œuvre humaine très salutaire à la fois bénéfique pour le donneur et le récepteur. » « Nos frères militaires, que je félicite, fièrement, au passage, se battent vaillamment au quotidien et parfois, au sacrifice de leur vie, pour la défense de l’intégrité de notre territoire. Ce sacrifice est hors de prix. Alors, leur donner du sang lorsqu’ils sont dans ce besoin, est le moins qu’on puisse leur faire. Qui donne du sang, sauve une vie. Et donner du sang aux militaires relève d’un sentiment de patriotisme hors pair », a indiqué M. Keïta. Il a adressé ses remerciements et à encourager l’association «Mogoya Dambé» et ses partenaires pour tout ce qu’ils font, avant d’inviter les autres entités à suivre leur exemple afin de sauver des vies humaines. MS/MD (AMAP)

Atelier RéZo : La coopération transfrontalière en ligne de mire

Kayes, 15 juin (AMAP) L’atelier régional de présentation et de planification du programme « Renforcement de la résilience des zones frontalières (RéZo) » au Mali et au Sénégal, et la Guinée, tenu à Kayes, du 12 au 14 juin 2025, a recommandé le renforcement de la coordination et de la synergie entre les composantes et les acteurs. Les participants ont aussi recommandé, entre autres, une agriculture durable, le développement des chaînes de valeur et la promotion de l’entrepreneuriat vert afin de privilégier des activités génératrices de revenus durables et adaptées au climat. L’accent est aussi mis sur la maximisation de l’impact de la coopération transfrontalière, notamment le soutien aux Groupements locaux de coopération transfrontalières (GLCT), l’identification et la promotion des projets transfrontaliers concrets et l’harmonisation des cadres règlementaires. Sur un autre plan, l’atelier mise, également, sur un suivi-évaluation rigoureux et adaptatif pour définir des indicateurs clairs et mesurables, mettre en place un système de collecte de données robuste, réaliser des évaluations intermédiaires et finales et favoriser l’apprentissage continu. La session était organisée par le Programme RéZo, en partenariat avec les structures nationales en charge de la gestion des frontières du Mali et du Sénégal, grâce au soutien de l’Union européenne (UE) et de la Coopération allemande à travers le GIZ. Cette session avait pour objectif de renforcer la résilience socio-économique des communautés transfrontalières du Mali, du Sénégal et de la Guinée et de soutenir le développement dans les zones concernées et de renforcer la coopération transfrontalière.      Pendant trois jours, les participants, venus de Bamako, des cercles d’Ambidédi et de Sadiola, ainsi que des délégations de la Région de Tambacounda (Sénégal), ont suivi des exposés sur le programme ; le renforcement de la disponibilité des services économiques de base et l’amélioration des opportunités de dialogue social et la disponibilité des services sociaux de base. Les cérémonies d’ouverture et de clôture ont eu lieu dans la salle de conférence du Gouvernorat, sous la présidence du général de brigade Moussa Soumaré, gouverneur de la Région de Kayes, en présence de son homologue sénégalais Guédj Diouf, gouverneur de la Région de Tambacounda, frontalière de la 1ère région administrative du Mali. Cet atelier a permis, non seulement de faire l’état des lieux, mais aussi d’identifier les activités à mener pour l’atteinte des objectifs du programme, ainsi que les acteurs et les outils nécessaires pour les mettre en œuvre. Ce processus participatif est fondamental pour garantir une appropriation collective du projet et en assurer la durabilité. « Les défis sont certes nombreux, mais avec une coordination efficace, une synergie entre les acteurs, et surtout une implication continue des collectivités territoriales et des communautés de base, nous pouvons relever ces défis ensemble », a declaré le chef de l’exécutif régional de Kayes Selon lui, « Il est impératif de mutualiser nos efforts afin de développer des synergies entre les différents acteurs de part et d’autre des frontières pour renforcer la gouvernance, la cohésion sociale et le développement économique de nos territoires frontaliers », Il s’est réjoui du fait que les travaux de cet atelier aient débouché sur une stratégie cohérente pouvant amener nos trois pays à faire de nos zones frontalières un havre de paix, de coexistence pacifique, d’entraide et de développement durable. De son côté, son homologue sénégalais, Guédj Diouf, a mis en exergue les défis multidimensionnels (changement climatique, sécurité alimentaire) dont font face nos deux peuples. S’exprimant au nom des structures nationales chargées de la gestion des frontières entre nos deux pays, Mahamadou Koné de la Direction générale des frontières du Mali, s’est réjoui des résultats atteints et a insisté sur une mise en œuvre du plan d’opération. Quant à Katrin Gerhard, chef composante du projet RéZo, celle-ci a insisté sur la nécessité de traduire les objectifs et programmes en actions concrètes adaptées aux réalités de nos territoires. BMS/MD (AMAP)