Bandiagara : Rencontre de mise à jour du Plan de Gestion du site des Falaises de Bandiagara
Bandiagara, 18 juin (AMAP) Une rencontre de mise à jour du Plan de Gestion du site des Falaises da Bandiagara s’est déroulée mardi à Bandiagara, sous la présidence du Gouverneur de la Région, le Colonel Major Olivier Diassana, a constaté l’AMAP. C’était en présence des élus locaux, des responsables des services techniques des secteurs de la culture, de l’hôtellerie et du tourisme et des acteurs du secteur, dans le but de définir l’avenir de ce site exceptionnel. Le site des Falaises de Bandiagara, d’une superficie de plusieurs milliers de km2, constitue le cœur battant du Pays Dogon. Il est reconnu pour sa richesse historique, culturelle et spirituelle, offrant un paysage à couper le souffle. Le 2ᵉ adjoint au maire de la commune urbaine de Bandiagara Moussa Tembely a, dans son intervention, salué l’initiative de la Mission Culturelle de Bandiagara, tout en rappelant l’importance de l’actualisation des données liées au patrimoine riche des falaises. L’expert en patrimoine culturel, Lansana Cissé, a situé l’activité dans son contexte, mettant en évidence son importance tant pour la communauté locale que pour la nation. Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur de région a exprimé sa satisfaction quant à la tenue de cette rencontre. Il a également salué l’UNESCO, le Centre du Patrimoine Mondial et leurs partenaires pour leurs efforts inlassables contribuant à la conservation et à la mise en valeur universelle exceptionnelle du site, grâce à laquelle il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial. Il a invité les acteurs à participer activement afin qu’un plan de gestion digne de ce nom puisse être élaboré. Cette rencontre a également été l’occasion pour les participants de suivre et de participer activement, sous la conduite de Lansana Cissé, aux communications relatives au rapport de mise à jour du plan de gestion et à l’évaluation du plan de gestion 2018-2022. OG/KM (AMAP)
San : Clôture de la 26 è Édition de la Quinzaine de l’Environnement
San, 18 juin (AMAP) La clôture de la 26ème édition de la quinzaine de l’environnement a été présidée mardi, à la Maison des Jeunes de San, par le Secrétaire général du ministère de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, Moussa Diarra, a constaté l’AMAP. C’était en présence du Gouverneur de la région de San, le Colonel Major Ousmane Sangaré, des cadres du ministère de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, des autorités administratives et politiques régionales, locales et communales de San . L’évènement a été marqué par la plantation symbolique d’arbres dans la cour de l’école Santoro Extension , du discours de clôture du secrétaire général du ministère de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, du mot de bienvenue du représentant du maire de la commune urbaine de San, et du sketch de la troupe théâtrale Clinzan sur les deux thèmes de cette année à savoir: la lutte contre la pollution plastique et la restauration des terres. Dans son discours de clôture, le Secrétaire général du ministère de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, a déclaré que le choix de San pour abriter les travaux de cette 26 è édition de la quinzaine de l’environnement n’est pas anodin. Il s’inscrit dans la volonté du gouvernement de décentraliser les grandes initiatives environnementales, de valoriser les territoires et les savoir-faire locaux, de mettre en lumière les solutions endogènes , les innovations communautaires et les dynamiques locales au service du développement durable. LeSsecrétaire général a, enfin félicité toutes les équipes nationales, régionales et locales, qui ont œuvré, souvent dans l’ombre, à la réussite de cette édition. Il a adressé ses encouragements à la société civile, aux jeunes, aux femmes, aux communicateurs, aux artistes et aux innovateurs. NC/KM (AMAP)
Kolondièba : Les agents des Eaux et Forêts renforcent leurs capacités
Kolondièba, le 17 juin (AMAP) Un atelier de formation des agents forestiers sur la législation et la réglementation de la faune et des ressources forestières s’est tenu à Kolondièba, le 17 juin, et a regroupé les agents des services locaux des Eaux et Forêts des Cercles de Kolondièba , Kadiana et Fakola. Il fait suite à un autre de formation des formateurs sur la législation et la réglementation en matière de gestion de la faune et des ressources forestières tenu à Tabakoro, du 17 au 26 février 2025. Le Directeur régional des Eaux et Forêts de Bougouni, Ibrahim Maïga, le chef du Cantonnement forestier de Kolondièba se sont joints aux agents des services locaux des Eaux et Forêts des 3 cercles pour les travaux présidés par le préfet du Cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré. Selon le formateur Youssouf Théra, chef du Cantonnement forestier de Kolondièba, cet atelier « vise à renforcer les capacités des agents de protection de l’environnement. » Il s’agissait pour les agents des eaux et forêts de corriger les insuffisances constatées dans la maitrise des textes par la majorité des agents chargés de leur application. La présentation des thèmes, à travers les diapositives et les discussions, ont édifié les participants sur la réglementation de la gestion des ressources forestières. NK/MD (AMAP)
San : Clôture de la 26e édition de la Quinzaine de l’Environnement.
San, 17 juin (AMAP) La 26e édition de la Quinzaine de l’environnement, a clos, ce mardi 17 juin à la Maison des jeunes de San (Centre), lors d’une cérémonie présidée par le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Moussa Diarra, a constaté l’AMAP sur place. Dans son discours de clôture, M. Diarra, a fait remarquer que le choix de San pour abriter les travaux de cette 26 è édition s’inscrit dans la volonté du gouvernement de décentraliser les grandes initiatives environnementales, de valoriser les territoires et les savoir-faire locaux, de mettre en lumière les solutions endogènes, les innovations communautaires et les dynamiques locales au service du développement durable. « L’édition de 2025, a-t-il souligné, s’est tenue dans un contexte marqué à la fois par des défis sécuritaires persistants, une exigence écologique croissante et un besoin impérieux d’engagement collectif pour la résilience climatique du Mali. » Au cours de cette édition a souligné M. Diarra « les grandes problématiques environnementales ont été abordées avec rigueur et pédagogie, entre autres la pollution plastique et la gestion des déchets, la déforestation, de la désertification, de la dégradation des terres, la sauvegarde du fleuve Niger, la préservation de la biodiversité et la valorisation des ressources naturelles, l’amélioration du cadre de vie, la promotion du civisme environnemental. Le département chargé de l’Environnement, a indiqué Moussa Diarra a exprimé sa reconnaissance au président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta pour avoir accepté de parrainer cette édition Le secrétaire général du ministère de tutelle a remercié le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga pour sa présence à la cérémonie de lancement et pour l’acte fort qu’il a posé en offrant des mobiliers scolaires fabriqués à partir des sachets plastiques recyclés. En outre, il a adressé ses chaleureuses salutations au Gouverneur de la région de San pour l’accueil, la mobilisation exceptionnelle et l’engagement « qui ont contribué à faire de cette édition une réussite incontestable. » Il a rendu hommage aux forces de défense et de sécurité, les partenaires techniques et financiers, les anciens ministres et parlementaires, ainsi que les hommes et les femmes de médias mobilisés pour la cause, « car il s’agit avant tout, selon lui, d’une campagne de communication et de conscientisation pour un changement de comportement. » La Quinzaine de l’environnement est une campagne nationale de sensibilisation, de communication et de mobilisation. À travers des activités variées, dont les journées portes ouvertes, les conférences-débats, les campagnes de reboisement, les visites de terrain, les émissions médiatiques, les expositions, les formations, les démonstrations, entre autres, organisés sur tout le territoire national, le gouvernement du Mali, par le département chargé de l’Environnement, a porté le message environnemental à toutes les autres couches sociales. Selon le représentant du ministre, nous devons garder à l’esprit que la protection de l’environnement ne se résume pas à une quinzaine d’activités par an. Elle doit s’inscrire dans la gouvernance, les politiques sectorielles, l’économie et les comportements de chaque citoyen. « Nous devons désormais capitaliser les recommandations issues des échanges, renforcer les synergies entre les différents acteurs, pérenniser la dynamique territoriale de protection de l’environnement. Cette cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du gouverneur de la Région de San, le colonel-major Ousmane Sangaré, des cadres du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, des autorités administratives et politiques régionales, locales et communales de San. L’évènement a été marqué par la plantation symbolique d’arbres dans la cour de l’école Santoro Extension, du sketch de la troupe théâtrale Clinzan sur les deux thèmes de cette année : la lutte contre la pollution plastique et la restauration des terres. NC/MD (AMAP)
Effondrement dans une mine chinoise à Bétéya (Kayes) : Plusieurs morts présumés (Source locale)
Kayes, 17 juin (AMAP) Un puits d’or situé dans une mine exploitée par une compagnie chinoise s’est effondré le 16 juin 2025, vers 21 heures dans le village de Bétéya, à environ 10 km de Sitakily, chef-lieu de la Commune, a appris l’AMAP de source locale. « Les recherches et les actions de sauvetage sont en cours, mais nous ne pouvons pas encore confirmer le nombre exact de victimes », a déclaré cette source. Selon les premières estimations, l’incident a causé la mort d’environ quatre personnes, bien que ce bilan reste à confirmer. Les opérations de sauvetage sont compliquées par la présence d’une importante quantité d’eau dans la mine, rendant l’accès difficile. Les effondrements sont fréquents dans les zones minières du Cercle de Kéniéba, dans l’Ouest du Mali où les conditions de travail sont souvent précaires. La nouvelle de ce drame s’est propagée dans l’après-midi du 17 juin, vers 16 heures. De nombreux orpailleurs travaillent la nuit sur ces sites, généralement fermés pendant une bonne partie de la saison des pluies. Les autorités locales et les équipes de secours poursuivent leurs efforts pour évaluer l’ampleur de la catastrophe et porter assistance aux éventuelles victimes. OS/MD (AMAP)
Inauguration de la centrale solaire du Centre hospitalier universitaire de Kati : Un soulagement pour les patients et le personnel soignant
Bamako, 16 juin (AMAP) Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Kati a inauguré sa centrale solaire, lundi, lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Énergie et de l’Eau Boubacar Diané qui a souligné que l’accès à l’eau et à l’énergie est fondamental pour le développement durable, rapporte une source officielle. Selon un communiqué du Réseau de communication du ministère de la Santé et du Développement social, cette installation comprend 869 panneaux solaires d’une capacité de 575 kW, cinq batteries de 200 kW et des onduleurs de 100 kW, garantissant ainsi une alimentation électrique continue pour les services hospitaliers essentiels. Le conseiller spécial du président de la Transition, chargé des œuvres sociales, Aguibou Dembélé, a affirmé l’engagement de l’État à assurer la formation, l’entretien et le suivi de ces installations pour en garantir la pérennité. Il a précisé que cette initiative vise à soulager les patients, reflétant la volonté du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta de renforcer le système de santé. La ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré a exprimé sa gratitude pour ce geste soulignant, que ces installations renforceront le plateau technique et faciliteront le travail du personnel soignant. À ce jour, douze Associations de santé sommunautaires (ASACO), l’hôpital du Mali et la banque de sang ont été équipés de kits solaires et des projets sont en cours pour d’autres établissements comme Gabriel Touré. Toute cette initiative s’inscrit dans une stratégie nationale visant à améliorer l’autonomie énergétique des structures sanitaires et à garantir des soins de qualité pour tous. OS/MD (AMAP)
Koulikoro : Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali visite le nouveau marché moderne
Koulikoro, 16 juin (AMAP) Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Madjou Simpara, à la tête d’une forte délégation de membres du Bureau exécutif national et de directeurs techniques, a visité lundi le nouveau marché flambant neuf de Koulikoro. Avant la visite, ils ont été reçus par le président de la Délégation régionale de la CCIM de Koulikoro, Kassim Simpara, des membres du bureau et les présidents des chambres consulaires. Ces derniers ont manifesté au président Madjou Simpara et à son bureau leur gratitude pour avoir accepté leur requête de construction d’un marché moderne. Avant l’inauguration officielle de l’infrastructure, le président de la CCIM, a effectué une visite pour constater l’état d’achèvement des travaux. « Je suis venu, ce matin, à Koulikoro, pour visiter le nouveau marché flambant neuf que nous avons bien voulu financer, à la demande de la délégation régionale de la CCIM de Koulikoro. Nous pensons que ces infrastructures permettront d’aider les opérateurs économiques dans la relance de l’économie de la région », a déclaré le président Madjou Simpara. Il a « vivement » remercié « les autorités de Koulikoro et tous ceux qui ont participé, de loin ou de près, à la réalisation de cette belle infrastructure dont l’inauguration est pour bientôt. » Financé par la CCIM, à hauteur de 900 millions de Fcfa, le nouveau marché est une infrastructure marchande qui contribuera à améliorer les conditions de commercialisation des produits dans la Région de Koulikoro. Le projet, lancé à la fin de l’année 2022, vise à doter la ville de Koulikoro d’un marché moderne et fonctionnel avec près de 210 boutiques et 85 étals conformes aux normes internationales. Cette infrastructure a, aussi, pour but de créer les conditions favorables au développement et à l’épanouissement de la Région en général, et de la Commune urbaine de Koulikoro, en particulier. La CCIM, maître d’ouvrage du projet, offre aux commerçants et aux habitants de Koulikoro un cadre de transactions commerciales moderne et sécurisé. La délégation a, ensuite, visité le marché avant de rendre une visite de courtoisie aux autorités régionales. « Je ne pouvais venir à Koulikoro visiter le nouveau marché, sans venir témoigner de notre gratitude aux autorités régionales qui nous ont toujours accompagné dans nos initiatives et dans nos activités », s’est réjoui Madjou Simpara au terme de cette rencontre. Au nom du gouverneur de la Région, le directeur de cabinet Mohamar Haïdara a « chaleureusement » remercié la CCIM « pour les efforts qu’elle ne cesse de déployer pour développer l’économie du pays », en témoigne « la réalisation de ce marché flambant neuf mis à la disposition des opérateurs économiques pour booster l’économie de la Région. » Il a, également, adresse ses remerciements à la délégation de la CCIM pour leur accompagnement dans la prise en charge des victimes des inondations de 2024 dans la Région de Koulikoro. AD/MD (AMAP)
Recrudescence des attaques dans l’AES : « L’oeuvre des sponsors des terroristes » (DIRPA)
Bamako, le 17 juin (AMAP) La Direction de l’information et des relations publiques des Armées du Mali (DIRPA), au cours d’un point de presse, ce mardi, dans ses locaux, a dénoncé les anciens partenaires du Mali, avec lesquels la rupture a été consommée avec la Confédération AES, « de nous attaquer à travers les terroristes. » Selon le Directeur de la DIRPA, le colonel major Souleymane Dembélé, «la réaction de groupes armés terroristes à une explication ». Au regard de la situation géostratégique du moment, où les pays de l’AES traversent une situation sécuritaire tendue, a-t-il rappelé, il est a retenu quelques points dans l’escalade que nous vivons actuellement. Il s’agit, entre autres, « de la rupture avec des anciens partenaires stratégiques, comme cela a été le cas au Mali, au Burkina Faso et au Niger ; du choix stratégique opéré par nos différentes autorités ; sans compter la dynamique impulsée dans l’espace AES de nos jours sur le plan défense et sécurité ; l’élan de solidarité et de soutien manifesté partout en Afrique et de par le monde à l’endroit des pays de la Confédération…» Ces facteurs, selon lui, constituent l’une des raisons « pour jeter l’opprobre » sur tout ce que ces pays sont en train de réaliser comme avancées sur le plan national et international. « Au regard de tout ce qui précède, il faut, vaille que vaille, étouffer dans l’œuf cette volonté de nos autorités de restaurer la pleine et entière souveraineté des peuples de l’AES, d’imprimer sa propre voie et de ne recevoir d’instruction de personne…», a soutenu le colonel-major Dembélé. Et de dénoncer « des recrutements massifs, des soutiens de tous ordres pour semer la panique, la peur et le désordre dans notre espace…parce que leurs alliés, les terroristes perdaient du terrain. Donc, il fallait se donner un nouveau souffle pour continuer leur funeste mission de retour sous d’autres formes dans notre Sahel ». « Ce n’est pas donc une lutte contre le terrorisme à laquelle se livrent nos Armées, mais l’oeuvre des sponsors, de perdant s’accrochant à ses désirs revanchards », a-t-il déclaré. Il a précisé « qu’ils veulent déstabiliser la Confédération AES… « C’est tout une coalition d’acteurs de l’intérieur comme de l’extérieur qui sont au cœur de ce projet de déstabilisation », a avancé le directeur de la DIRPA. « Car, a-t-il justifié, l’organisation a des acquis probants. Le chef de la Communication de l’Armée a, également, parlé du bilan des récentes attaques, soulignant que les terroristes ont fait, parfois, usage de drones kamikazes. Il a révélé que les Forces de défense et de sécurité maliennes ont empêché des projets d’attaques terroristes á Bamako, la capitale, à la veille de la fête de Tabaski, en arrêtant « des ennemis de la paix et leurs complices. » Le colonel major Souleymane Dembélé a appelé la population « à la sérénité, au soutien aux Forces de défense et de sécurité et, surtout, à collaborer dans le cadre de cette lutte implacable. » OD/MD (AMAP)
Le Brevet de technicien, session de juin 2025, a démarré dans plusieurs localités du Mali
De nos Correspondants locaux et régionaux Bamako, 16 juin (AMAP) L’examen du Brevet de technicien (BT), première et deuxième parties, a commencé, ce lundi 16 juin 2025, dans plusieurs Académies régionales du Mali ou des autorités administratives, éducatives, communales et sécuritaires se sont mobilisées pour marquer symboliquement ce moment décisif dans l’Année scolaire des candidats de l’enseignement technique et professionnel. À Kangaba (Ouest), 189 candidats étaient inscrits, dont 132 en BT1 et 57 en BT2. Répartis dans 12 salles, ils sont encadrés par 24 surveillants. Le préfet du cercle, M. Abou Dao, a procédé à l’ouverture officielle de la première enveloppe de l’épreuve de français, dans la salle de la spécialité Dessin Bâtiment. Il a rappelé aux candidats l’importance de la sérénité et du travail personnel, et aux surveillants, le respect strict des consignes de surveillance. À Ouélessébougou, pres de Bamako, ce sont 428 candidats (254 en BT1 et 174 en BT2) qui ont composé au centre de l’Institut professionnel Mandela de Djitoumou (IPMD), répartis dans 19 salles. Le préfet Moussa A. Sagara, en présence du maire et d’autres responsables, a ouvert la première enveloppe et a encouragé les candidats à se concentrer sur leurs acquis, tout en appelant les surveillants à une vigilance stricte contre toute tentative de fraude. Dans le cercle de Kadiolo (Sud), 345 candidats étaient attendus (159 garçons et 184 filles) dans les filières industrielles et tertiaires. Le lancement s’est tenu au lycée public, en présence des autorités locales et du responsable du centre, M. Yacouba Sanogo, de l’IPRES de Sikasso. Sur les 345 inscrits, 296 étaient présents lors de la première journée. À Kayes (Ouest), le gouverneur de la Région, le général de brigade Moussa Soumaré, a présidé la cérémonie de lancement au Lycée Dougoukolo Konaré (LDKK). Il a procédé à l’ouverture de la première enveloppe de l’épreuve de Techniques Comptables et s’est ensuite rendu à l’Institut de Formation Professionnelle Industrielle (IFP-I). Le gouverneur a salué la bonne organisation des épreuves et exhorté les 941 candidats inscrits (dont 701 réguliers) à rester concentrés et à faire preuve d’intégrité. Dans la Région de Dioïla, le lancement a eu lieu à l’école EF-SEYDJISYL, en présence du conseiller aux affaires administratives du gouverneur, Moussa Coulibaly, accompagné de plusieurs autorités locales. Ce dernier a salué le climat apaisé ayant permis une année scolaire normale et a transmis les encouragements des plus hautes autorités aux 2 124 candidats inscrits (dont 1 831 réguliers et 293 candidats libres), répartis entre sept centres d’examen. L’ouverture officielle s’est faite par la remise de la première copie de l’épreuve de français. Dans la Région de San, le lancement s’est tenu à l’Institut de Formation Professionnelle (IFP) de San, sous la présidence du gouverneur, le Colonel-Major Ousmane Sangaré, accompagné du directeur de l’Académie d’Enseignement de San et des forces de l’ordre. Le gouverneur a ouvert l’enveloppe de l’épreuve de Secrétariat de Direction première partie (SD1) et a exhorté les 1 575 candidats (683 filles et 892 garçons), répartis dans neuf centres (dont quatre à San, trois à Tominian, un à Kimparana et un à Yangasso), à faire preuve de sérieux. Partout, les autorités locales ont veillé au bon déroulement des épreuves, dans le respect des consignes ministérielles, avec la présence effective des forces de sécurité. Les spécialités concernées incluent notamment le secrétariat de direction, la comptabilité administrative, le bâtiment, le dessin bâtiment, l’électromécanique et la mécanique auto diesel. Quelque 357 candidats dont 97 filles repartis entre 16 salles ont pris part, à Kolondièba, aux épreuves écrites du Brevet de technicien (BT1) et (BT2) ont bien démarré dans le Cercle de ce lundi 16 juin 2025. C’est dans la salle numéro 1 de l’unique centre d’examen au lycée public de Kolondièba que le préfet Boubacar Oumar Traoré, accompagné des acteurs de l’école, a procédé à l’ouverture de la première enveloppe des épreuves. Plusieurs personnalités ont assisté à ce lancement dont le premier adjoint au Maire de Kolondièba, Moussa S Koné. A Bougouni, le gouverneur, le général de Brigade Ousmane Wélé a donné le coup d’envoi au centre du lycée Kalilou Fofana, dans la salle numéro 3 par l’épreuve écrite de français de la spécialité électromécanique pour une durée de trois heures. Ils sont 1897 candidats pour le BT 1 et le BT 2 pour huit centres d’examens dans la région de Bougouni, soit 1291 garçons et 606 filles dont 1537 réguliers et 360 candidats libres. C’était en présence du directeur d’Académie d’enseignement de Bougouni, Mamadou Sissoko, des membres du cabinet du gouverneur, du préfet de Bougouni, Hamadoun Tamboura, du maire de la Commune urbaine, Karim Sangaré, des forces de défense et de sécurité et des responsables régionaux et locaux de l’éducation. SD/AC/NIO/BMS/DF/NC/NK/BT/AC/MD (AMAP)
Mali : Lancement des états généraux et célébration de la Journée de l’Enfant africain sous le signe des valeurs culturelles
Bamako, 16 juin (AMAP) Le Mali a lancé, ce lundi, les états généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille, couplés avec la célébration de la 34e Journée de l’enfant africain, commémorée sous le thème continental : « Planification et budgétisation des droits de l’enfant : progrès depuis 2010 » et le thème national : « Nos valeurs et cultures, un bouclier pour nos enfants ». « Cette journée offre l’occasion de sensibiliser le public sur les droits et devoirs des enfants, tout en transformant une date sombre en source d’espoir », a déclaré la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, en référence au massacre des étudiants de Soweto en 1976, à l’origine de cette commémoration instituée en 1991 par l’Organisation de l’unité africaine (OUA). La Journée de l’enfant africain met l’accent, cette année, sur la nécessité d’intégrer les droits des enfants dans les processus de planification et de budgétisation. Au Mali, des progrès significatifs ont été réalisés depuis 2010, notamment l’adoption de la Politique nationale de promotion et de protection de l’enfant en 2014, la création d’institutions d’accueil pour enfants vulnérables et la promulgation de la Constitution de 2023 renforçant la protection des droits de l’enfant. « Ces avancées témoignent d’une volonté politique affirmée », a souligné Frank Kashando, chef de la protection de l’enfance à l’UNICEF Mali, tout en notant que des défis persistent, comme la mortalité infantile élevée (52 pour 1 000 naissances vivantes) et la malnutrition aiguë touchant 11,6 % des enfants de moins de 5 ans. Le thème national, « Nos valeurs et cultures, un bouclier pour nos enfants », met en avant l’importance des pratiques socioculturelles positives pour protéger et éduquer les enfants. « Nos valeurs de solidarité et de respect sont des barrières contre les violences », a affirmé Mme Dicko Diamoussa Kane, présidente du Parlement national des enfants, appelant à leur intégration dans l’éducation formelle et informelle. Elle a, également, plaidé pour des budgets accrus et une meilleure protection contre les violences, l’exploitation et le mariage précoce. Les activités prévues incluent des conférences sur le thème national, des émissions radiotélévisées, la projection du film « La bande à Awa », l’inauguration d’un système d’énergie solaire à la Pouponnière et le lancement, le 18 juin, du système de gestion de l’information sur la protection de l’enfant (PRIMERO/CPIMS+). Des dons seront également remis à des centres d’accueil à Bamako et dans les régions de Koulikoro, Sikasso (Sud), Ségou (Centre) et Kayes (Ouest). La ministre Sanogo a réaffirmé l’engagement du gouvernement, sous la direction du président de la Transition, le général Assimi Goïta, à promouvoir les droits de l’enfant à travers des réformes politiques et institutionnelles, tout en remerciant les partenaires pour leur soutien. « L’éducation aux valeurs est une responsabilité collective », a-t-elle conclu, lançant officiellement les activités commémoratives et les travaux des états généraux. OS/MD (AMAP)

