Kangaba : 2e session du Comité local d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement

Kangaba, 26 août (AMAP) Les travaux de la 2e session du Comité local d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CLOCSAD) se sont tenus, lundi, dans la salle de réunion du cercle, présidés par le préfet de Kangaba, Abou Dao. Cette rencontre, à laquelle ont pris part des maires et leurs secrétaires généraux, des régisseurs de dépenses et de recettes, des chefs de services techniques, des membres de la Société civile best, selon le préfet, « conforme à l’arrêté No2023-3031/MATD-SG du 10 octobre 2023 fixant le calendrier de tenue et les actions spécifiques des sessions ordinaires des CLOCSAD au niveau des circonscriptions administratives. » Les participants ont suivi la présentation de la synthèse des données du Document cadre de politique nationale de décentralisation (DCPND) et du rapport de la 2e session 2015. Ce rapport est la compilation du niveau d’atteinte des indicateurs de performance instruits par le DCPND sur la décennie 2015 – 2024, des Communes du Cercle de Kangaba pour la période considérée. Le rapport traite, également, des progrès des cinq objectifs globaux du DCPND à savoir, promouvoir le développement territorial équilibré des régions et des pôles urbains, améliorer la qualité des services rendus par les collectivités territoriales, renforcer non seulement l’accompagnement de l’État mais, aussi, la gouvernance inclusive du territoire et accroître le financement de la décentralisation. L’analyse des indicateurs au niveau des communes la fait ressortir, d’une manière générale, que le niveau d’atteinte des indicateurs DCPND est « peu satisfaisant » dans le Cercle de Kangaba. « Des difficultés de collecte des données persistent, notamment, le retard enregistré dans la fourniture des données par les collectivités territoriales. » Pour y remédier, le rapport recommande aux collectivités territoriales, « de mettre en place des stratégies de mobilisation des ressources et de faire la restitution publique sur la gestion des affaires communales » Il est recommandé aux niveaux régional et national de « financer entièrement les sessions CLOCSAD et Comité d’arrondissement d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CAOCSAD) sur le budget national et d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens dans toutes les communes du cCrcle afin d’améliorer le taux de mobilisation des ressources fiscales. » SD/MD (AMAP)

La Brigade mixte d’intervention de la Douane à Bougouni saisit 330 unités d’explosifs à bord d’un car de transport

Bougouni, 25 août (AMAP) La Brigade mixte d’intervention (BMI) des Douanes de Bougouni (Sud), a saisi, samedi, 330 unités d’explosifs dissimulées dans 10 sacs appartenant à un individu répondant au nom de Diakaridia Sanogo,  a appris l’AMAP de source officielle. L’individu, à bord d’un car de transport en commun intercepté au poste de contrôle de PK de Bougouni, avait soigneusement dissimulé les baguettes d’explosifs dans des sacs de produits alimentaires, Les services de la BMI de Bougouni, sous la conduite du chef adjoint, le comtrôleur des Douanes, Makan Diallo, a réussi cette saisie après des fouilles systématiques effectuées d ans une parfaite collaboration avec une compagnie de transport. L’intervention des douanes est présentée comme une illustration de la détermination des agents dans la lutte contre le terrorisme au Mali mais, aussi, du rôle des douanes dans la défense nationale « car, chaque saisie est une victoire contre lesennemis du Mali. » Cette saisie s’inscrit dans le cadre de la nouvelle vision stratégique portée par la Direction générale des Douanes qui est axée sur la modernisation du renseignement, le professionnalisme des unités d’intervention et l’intégration accrue du volet sécuritaire dans les missions douanières traditionnelles.   L’individu arrêté a été mis à la disposition de la police pour les enquêtes avant les juridictions compétentes en matière de terrorisme. BHT/MD (AMAP)  

Sikasso : Le Festival international triangle du balafon se prépare

Sikasso, 25 août (AMAP) La 9e édition du Festival international triangle du balafon sera lancée, vendredi 29 août 2025, au Centre international de conférences de Bamako (CICB) de Bamako et se tiendra, effectivement, du 9 au 11 octobre prochain, à Sikasso (Sud), appris l’AMAP, vendredi, de source officielle. « La cérémonie d’ouverture se tiendra dans la salle de spectacle Lamissa Bengaly… », a déclaré le chef de la Mission nationale d’organisation du festival et directeur national de l’action culturelle, Alamouta Dagnoko, lors d’une rencontre d’échanges sur les préparatifs du festival au gouvernorat de Sikasso. Alamouta Dagnoko a indiqué que les préparatifs de ce grand rendez-vous du balafon se passent bien. « Le processus continue très bien et nous sommes optimistes », a-t-il affirmé. Parmi les trois groupes qui représenteront le Mali, deux viendront de Bamako et un de Sikasso. Selon lui, l’organisation administrative se poursuit à travers l’élaboration des documents administratifs. A savoir les Termes de référence (TdR), le chronogramme de travail, les lettres d’information et d’invitation des pays participants, des partenaires et des sponsors. M. Dagnoko a précisé que les TdR ont été adressés au Burkina Faso, à la Côte d’Ivoire, à la Guinée Conakry et au Niger (dans le cadre de la solidarité confédérale). « Très prochainement, nous devrons être en mesure d’identifier les hôtels qui vont accueillir nos invités de marque et les sites devant abriter les différents spectacles », a-t-il indiqué. Sur le même registre, il a, également, évoqué les autres aspects logistiques (restauration, sécurité, santé) auxquels, il faut ajouter, la mise en place de la logistique indispensable à une prestation de qualité. Auparavant, le directeur national de l’action culturelle a salué l’engagement de l’administration régionale, des membres de la commission régionale et, surtout, « la solidarité agissante » de la population de Sikasso pour la réussite du festival. Quant au directeur régional par intérim de la culture, Souleymane Sanogo, il a procédé à la lecture du protocole d’accord signé entre le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et le président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba. Ce document fixe les responsabilités des deux parties qui s’engagent à en respecter les clauses afin d’assurer la réussite de l’organisation du festival. Également, M. Sanogo a lu le contenu de la décision portant création de la commission d’organisation régionale. Au cours de la rencontre, le balafoniste Souleymane Traoré « Nèba Solo » a émis le vœu de jouer une symphonie « bien coordonnée » avec plus d’une dizaine d’autres balafonistes lors du festival. L’artiste a, également, attiré l’attention des « futurs membres du jury du festival » sur la prise en compte de l’originalité sinon l’authenticité du balafon lors de la compétition. Le festival triangle du balafon entend, entre autres, contribuer à la consolidation de l’intégration et de la paix entre les populations frontalières du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et du Mali, promouvoir le balafon en tant que forme et moyen d’expression culturelle, à faire de Sikasso, la capitale sous régionale du balafon mais, aussi, à stimuler l’économie régionale sous toutes ses formes. Cette rencontre était présidée par le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur, Amadou Soumaré. Il a enregistré la présence de plusieurs autorités régionales et des acteurs culturels de Sikasso. MFD/MD (AMAP)        

Lancement officielle des activités des bénéficiaires du Programme Spécial d’aide aux associations et fondations à Bougouni (PSAAF-3)

Bougouni 23 août (AMAP) Les activités de la 3e phase du Programme spécial d’aide aux associations et fondations (PSAAF) ont été lancées, vendredi, à Bougouni (Sud), sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur de la Région, Dramane Diakité, dans la salle de réunion de l’ancien Conseil de Cercle. Le PSAAF est initié par le gouvernement de Transition sous le leadership du président de la Transition, le général d’Armée, Assimi Goïta, en appui aux organisations, ONG et associations opérant du Mali. Il bénéficie à celles qui sont victimes des effets de l’interdiction d’activités du Gouvernement contre certaines associations nationales signataires d’accord-cadres avec l’Etat, associations étrangères et fondations suivant le Décret N°2022-0738/PT-RM du 29 novembre 2022. Souhaitant la bienvenue aux participants, le maire de la Commune urbaine de Bougouni, Karim Sangaré, a remercié le PSAAF dont les différentes phases « ont été d’un appui consistant pour la Région et le Cercle de Bougouni en particulier. » « Il (le projet) a permis, surtout, de créer de l’emploi en milieu jeunes et femmes dans un des secteurs clés de notre économie à savoir : l’agriculture », a dit le maire. A la suite du maire, la Directrice exécutive nationale de l’ONG SELLE à Bougouni, Mme Coulibaly Fatoumata Touré, aux noms des bénéficiaires, a assuré « les participants de la bonne exécution du programme comme prévu et, conformément, aux besoins des populations et des autorités régionales et locales. » Elle a, ensuite, ajouté que les projets retenus par le PSAAF-3 couvriront divers domaines dont l’éducation, la citoyenneté, la santé, l’autonomisation des femmes et filles entre distincts. Elle a souhaité « la participation inclusive des bénéficiaires, des légitimités traditionnelles ainsi que de toutes les forces vives afin d’impacter positivement le cadre de vie de nos populations. » L’ONG SELLE exécutera son programme à Bougouni, l’Association pour le développement et l’appui aux communautés (ADAC) opèrera dans les Cercles de Fakola, Kadiana et Kolondieba, l’Association Djigiya pour le Cercle de Yanfolila et l’Association des jeunes diplômés d’apiculteurs de Bougouni (AJDAB) assurera la mise en œuvre à Ouelessébougou. Selon le directeur de cabinet du gouverneur, la mise en place du PSAAF « vise à renforcer dans l’urgence et à l’avenir, le cadre institutionnel de veille de l’Etat sur ces activités, cela afin d’atténuer les effets induits de la crise. » Il s’agit « d’améliorer et de renforcer le système de gouvernance des actions d’appuis institutionnels et de soutiens matériels ou financiers aux organisations concernées, conformément aux stratégies et politiques de développement du pays », a-t-il ajouté. Le directeur de cabinet a, aussi, supervisé la signature de contrats avec les ONG et associations bénéficiaires et une remise officielle de kits à l’association Djigiya. Il a, ensuite, réitéré « toute la disponibilité des autorités régionales à les soutenir dans la mise en œuvre des activités planifiées pour le bien-être des populations de la Région de Bougouni. » Cette cérémonie a noté la présence des préfets des Cercles de Bougouni, de Fakola, de Kadana, de Kolondièba, la 2e adjointe du préfet de Ouélessebougou, de Yanfolila et des maires des Communes des Cercles concernés. BHT/MD (AMAP)  

Bafoulabé : la jeunesse de Diakhaba réhabilite la piste d’accès au Centre de santé communautaire (CSCOM)

Bafoulabé, 24 août (AMAP) La jeunesse de Diakhaba, commune rurale de Diokeli, du cercle de Bafoulabé, situé entre Kalla et le fleuve Bafing en aval de Manantali, a exécuté, samedi, des travaux de réhabilitation de la voie principale menant au Centre de santé communautaire (CSCOM) dégradée de façon alarmante, a constaté l’AMAP. Cette route menant au CSCOM était dégradée, empêchant l’ambulance d’y accéder. L’action de la jeunesse, sous le leadership de son président, Djimo Souaré, permettra une meilleure praticabilité de la voie d’accès au Centre de santé par les usagers sur deux ou quatre roues dont l’ambulance. La dégradation de cette voie, loin d’être une simple question d’inconfort, avait de lourdes conséquences tant sur le plan sanitaire qu’économique.
 Ce qui a amené la jeunesse à prendre conscience de l’urgence du danger. Munie des moyens de bord, elle a entretenu la piste principale du village, dans un acte « hautement salué » par les autorités villageoises et le Directeur technique du CSCOM. Le président des jeunes, Djimo Souaré, a souligné la nécessité de réparer la route, car selon lui, « personne ne va faire ce travail à (leur) place et la qualité de la route est essentielle à la sécurité, la mobilité et le développement économique. » Dans le village de Diakhaba, outre l’agriculture, l’élevage et la pêche, la localité a joué un rôle important dans l’islamisation des peuples noirs d’Afrique. Il existe un CSCOM, un 1er et un 2nd Cycles de l’enseignement fondamental et une médersa. BM/MD (AMAP)  

Tiendobougou, un village de la commune rurale de Kaladougou, région de Dioila inondé samedi

Dioila, 24 août (AMAP) Le village de Tiendo, à sept kilomètres de la ville de Dioila, a été inondé samedi 23 août 2025, à la suite de fortes pluies dans les villages situés à l’Ouest de Tiendobougou qui n’a pas connu de fortes précipitations mais a été un réceptable des eaux. Après un premier constat, le bilan provisoire fait état d’une centaine de familles sinistrées et des dégâts matériels importants. Et aucune perte en vie humaine, n’a été jusque-là enregistrée. Dès que l’information est tombée, la protection civile et la police se sont rendues sur les lieux afin de secourir les familles touchées. Une délégation conduite par le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur, Moussa Coulibaly, s’est également rendue sur place dans le but d’apporter aux populations de Tiendobougou « la compassion » des autorités maliennes. Cette délégation était composée du conseiller aux Affaires économiques et financières, Aly Telly, et du 2e adjoint au maire de Kaladougou, Salif Nianzon Sidibé. Les autorités locales ont donné des consignes de sécurité en demandant aux familles sinistrées d’évacuer le village. Des salles de classes ont été affectées aux populations affectées. DF/MD (AMAP)  

Macina : une cinquantaine de pinasses, en provenance de zones sous embargo de groupes armés terroristes, s’approvisionnent

Macina, 19 août (AMAP) Un convoi de plus de 50 pinasses est arrivé, entre le 17 et le 18 août 2025, à Macina (Centre), par ce seul moyen de transport en période de hautes eaux, en provenance de Komara, Diafarabé, Nouh Bozo, localités sous embargo de groupes armés terroristes, a constaté l’AMAP sur place. Ce type de convoi est la seule possibilité pour les populations sous embargo de se ravitailler  en denrées alimentaires et produits de premières nécessité (mil, riz, maïs, sucre, sel, condiments etc.) pour deux ou trois mois de provisions. Ces déplacements sont rendus possibles grâce aux forces de défense et de sécurité que les populations bénéficiaires remercient et félicitent Ces populations déprimées, sous le poids de l’embargo, lancent un cri de cœur aux autorités maliennes afin de mettre fin à leurs souffrances. Sans vivres, condiments et autres denrées de première nécessité, elles sont privées de cultures hivernales, laissant présager, déjà, des jours difficiles sans nourriture. Le retour du convoi est prévu sous escorte militaire quand les embarcations auront fini de charger leurs achats de provision Méfiants, ces compatriotes des deux cercles Macina et Tenenkou (Centre), en proie  à l’insécurité, n’ont voulu aucun contact avec la presse. DG/MD (AMAP)

Communiqué du conseil des ministres du mercredi 20 aout 2025

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : –    adopté un projet de texte ; –    procédé à des nominations ; –    et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Agriculture, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du Programme national d’Irrigation de Proximité, Phase II et son Plan d’actions 2025-2029. Le Conseil des Ministres, en sa session du 21 mai 2025, a pris acte d’une communication écrite relative au Programme national d’Irrigation de Proximité, Phase II et son Plan d’actions 2025-2029. L’objectif visé par ce programme est de consolider les acquis de la 1ère Phase et de permettre à la population rurale d’exploiter le potentiel de l’irrigation de proximité pour contribuer à l’augmentation des revenus et à la sécurité alimentaire. Le projet de décret, adopté, consacre l’approbation formelle de la Phase II du Programme national d’Irrigation de Proximité et ouvre la voie à sa mise en œuvre. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DE LA PRIMATURE –    Contrôleur général adjoint des Services publics : Monsieur Karim FOMBA, Inspecteur des Services économiques. AU TITRE DU MINISTERE DE LA RECONCILIATION, DE LA PAIX ET DE LA COHESION NATIONALE –    Chargé de mission : Monsieur Alassane Ag Mohamed ACHEICK, Spécialiste en Gestion de Projet. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE –    Ambassadeur du Mali à Kigali (République du Rwanda) : Général de Brigade Boubacar DIALLO. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE –    Directeur général de l’Ecole Normale Supérieure de Bamako : Monsieur Bérédougou KONE, Enseignant-chercheur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE ET DE L’EAU –    Directeur général de l’Autorité pour l’Aménagement de Taoussa : Monsieur Isac GOITA, Ingénieur de l’Industrie et des Mines. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE –    Secrétaire général : Monsieur Garantigui TRAORE, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie rural. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ASSAINISSEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE –    Conseiller technique : Monsieur Sidi DIALLO, Ingénieur informaticien. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES RELIGIEUSES, DU CULTE ET DES COUTUMES –    Chef de Cabinet : Monsieur Cheick Oumar TRAORE, Administrateur civil. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1.    Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres de l’organisation du Forum national sur la Justice. Dans le cadre du renouveau du service public de la Justice, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme envisage d’organiser un Forum national sur la Justice en vue d’échanger sur les problèmes fondamentaux du secteur de la Justice et de proposer des pistes de solutions pour bâtir une Justice plus efficace, moderne, intègre, respectueuse des Droits de l’Homme et répondant aux aspirations de la population. Ce forum a pour objectifs : –    de définir et de partager une vision commune du service public de la Justice ; –    d’établir une synergie d’action entre les différents acteurs de la Justice ; –    d’amener les acteurs de la justice à offrir un service de Justice efficace et transparent ; –    d’encourager la prise en compte par les acteurs de la Justice des enjeux liés à la Confédération des Etats du Sahel. Il se déroulera en deux phases : –    une phase régionale à Bamako, Kayes et Mopti du 25 au 30 septembre 2025 ; –    une phase nationale à Bamako du 30 au 31 octobre 2025. 2.    Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres de l’organisation de l’atelier sur la stratégie de redynamisation de la recherche dans l’espace CAMES. Dans le cadre de la mise en œuvre de son Plan stratégique de Développement 2024-2028, le CAMES ambitionne d’insuffler une nouvelle dynamique à la recherche scientifique en l’érigeant en levier structurant du développement socio-économique des Etats membres. C’est dans ce cadre que le CAMES organise à Bamako, du 19 au 23 janvier 2026, l’atelier fondateur aux fins de poser les bases opérationnelles de cette dynamique stratégique. Le choix de Bamako pour l’organisation dudit atelier apparaît des plus pertinents au regard du rôle moteur et du dynamisme de notre pays en matière de recherche dans l’espace CAMES. 3.    Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a informé le Conseil des Ministres de la mission interministérielle effectuée en République de Guinée du 12 au 15 août 2025. Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, à la tête d’une forte délégation a pris part à une rencontre bilatérale de haut niveau, consacrée à la libre circulation des personnes et des biens et à la coopération transfrontalière en matière sécuritaire. A l’issue des échanges, un Communiqué conjoint a été signé le 14 août 2025, assorti de recommandations, notamment : –    le renforcement des comités nationaux de facilitation du transport et du transit ; –    la mutualisation des efforts le long du corridor Conakry-Bamako ; –    l’organisation d’opérations conjointes de lutte contre la criminalité transnationale ; –    l’interconnexion des systèmes douaniers ; –    la mise en œuvre du Protocole sur la transhumance inter-Etats ; –    la création de commissions mixtes de règlement rapide des différends communautaires. En marge des travaux, la délégation malienne a été reçue en audience par le Premier ministre, les ministres chargés des Affaires étrangères et de la Justice de la République de Guinée. La mission a également rencontré la communauté malienne établie en Guinée qui a réaffirmé son attachement à la Patrie et remis une contribution financière à l’effort de guerre. 4.    Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres de la situation épidémiologique du pays marquée, notamment par une augmentation du nombre de cas confirmés de dengue comparé à

Club UNESCO : 19e édition du champ chantier international de reboisement et d’échange culturelle à Kita

Kita, 19 août (AMAP) Le club UNESCO a célébré la 19e édition du champ chantier international de reboisement et d’échange culturelle, lundi, à Kita (Ouest), a constaté l’AMAP. Placé sous le thème : « Les jeunes des clubs pour L’UNESCO pour l’action climatique », cette édition a été marquée par une plantation d’arbre et un rassemblement à la Place de l’indépendance. Mahamadou Hama Maiga représentant le gouverneur de la Région, a présidé cette activité, qui selon Mme Dicko Oumou Dicko du Club UNESCO de Bamako « a pour vocation la coordination de la coopération internationale en matière d’éducation, sciences, culture et communication. » Les programmes de l’UNESCO, selon Diallo Kadidia Maiga de l’UNESCO Bamako et Bana Moussa Bakhaga, chargé de mission au ministère de l’Education nationale, contribuent à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) définis dans l’Agenda 2030 adopté par l’Assemblée générale des Nations unies en 2015. Pour le représentant du gouverneur, Mamadou Hama Maiga, cette sortie sur Kita « honore la Région ». « Elle ajoute, a-t-il dit, une plusvalue à l’engagement des populations en faveur des efforts pour l’atteinte des Objectifs de développement durable. » La plantation d’arbres dans l’enceinte de la mairie de la Commune urbaine de Kita a été l’un des points saillants de la journée. MFK/MD (AMAP)        

Mopti : Célébration de la Journée mondiale de l’aide humanitaire

Mopti, 19 août (AMAP) Les acteurs humanitaires dans la Région de Mopti (Centre) ont célébré, mardi,  la Journée mondiale de l’aide humanitaire, en communion avec les autorités administratives, politiques, les populations et les personnes déplacées interne. Des activités ont été organisées, avec en première ligne, une conférence-débat au Centre Jean Bosco de Sévaré et un match de football qui a opposé l’équipe des humanitaires à celle de la presse locale. Placé cette année sous le thème : « Agir pour l’humanité », la Journée mondiale de l’aide humanitaire célébrée le 19 août de chaque année est mis à profit pour rendre hommage aux travailleurs humanitaires qui, parfois, au péril de leur vie, apportent secours et protection aux populations les plus vulnérables. La cérémonie officielle de lancement des activités de l’édition 2025 dans la Région de Mopti, sous la présidence du conseiller aux Affaires économiques et financières du gouverneur, Ousmane Diallo, s’est déroulée en présence des représentants des ONG partenaires de la Région évoluant dans l’humanitaire, les élus, de nombreux déplacées interne et des familles d’accueil. « Au Mali, il est enregistré en 2024, 58 cas de violence contre les humanitaires dont 7 ont été enlevés ou détenus contre leur volonté. De janvier à juillet 2025, cinq travailleurs humanitaires ont été enlevés. Le plus marquant des incidents qui ont ciblé les humanitaires s’est soldé par la mort de deux agents alors qu’ils transportaient des vivres destinés à des personnes déplacées internes », a indiqué le chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) à Mopti, Sylvain Batianga Kinzi. Il a rappelé que la célébration de la Journée mondiale de l’aide humanitaire est un moment de rappel « de notre engagement commun à défendre les principes humanitaires de neutralité, d’impartialité, d’indépendance et d’humanité, balises pour toutes les interventions au profit des personnes victimes des crises anthropiques et des catastrophes naturelles. » Selon le responsable d’OCHA, en 2025 le plan de réponse humanitaire au Mali prévoit d’assister 4,7 millions de personnes en besoin sur les 6,4 millions humanitaire vulnérables identifiées dont la proportion la plus importante de trouve dans la région de Mopti. Au regard de cette situation, il a invité les acteurs humanitaires « à poursuivre et intensifier les efforts. » Il a, aussi, au nom d’OCHA et de l’ensemble de la communauté humanitaire, réaffirmé leur « engagement à rester aux côtés des populations de Mopti et du Mali, avec la même détermination, la même humanité et la même solidarité. » Le conseiller du gouverneur, Ousmane Diallo, a salué » la grandiose mobilisation des acteurs humanitaires de la Région pour cette heureuse circonstance. » Il a rassuré les différents intervenants que les autorités administratives et politiques de la Région « ne ménageront aucun effort pour accompagner les humanitaires dans leur exaltante mission. » A la suite des interventions place, une conférence a eu lieu au cours de laquelle d’importantes thématiques ont été développées. Le Comité international de la croix rouge (CICR) a animé le thème : « La protection des civils pendant les conflits », le Forum des ONG internationales au Mali (FONGIM), dont le représentant, Abdramane Kaou Diallo, a développé « le concept de la redevabilité dans l’action humanitaire » et le modul, « Protection des femmes et des enfants en temps de crise » a été présenté par le Fonds des nations unies pour la population (UNFPA). DC/MD (AMAP)