Koutiala : Inauguration de deux forages offerts par les Œuvres sociales du président de la Transition

Koutiala, 28 août (AMAP) Les 6 000 élèves du Groupe scolaire Darsalam et les fidèles musulmans de la grande Mosquée de Médina Coura ont bénéficié de forages dont l’inauguration a eu lieu jeudi, sous la présidence du gouverneur de Région, le général de Division Abdoulaye Cissé. Les deux forages offerts par président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita ont été offerts ses oeuvres sociales. Selon le chef de l’exécutif régional, ces gestes sont le couronnement d’une ambition  du Président de la Transition, le général de corps  d’armée  Assimi  Goita  « d’alimenter en eau  potable les populations  maliennes à  travers les villages, fractions et  quartiers. » « Ces actions, a ajouté le gouverneur, consacrent indiscutablement la volonté des plus hautes autorités pour alléger la souffrance des populations. » Au nom des bénéficiaires de l’école de Darsalam, le directeur coordinateur du Groupe scolaire, Oumar Fofana, a déclaré que « ce forage mettra fin au calvaire des 6 000 apprenants de l’établissement. » « Notre groupe scolaire, jadis était appelé ‘Sahel’, parce n’ayant pas un seul pied d’arbre dans la cour. Avec ce forage, bientôt, l’école prendra le nom de ‘Soudan’ grâce à sa verdure », a promis M. Fofana. « L’islam c’est la pureté et, sans eau, aucune pureté n’est possible », a déclaré Seydou Dembélé, conseiller du chef de quartier de Médina Coura qui a ajouté : « Le général Assimi Goita vient de nous donner la pureté à travers ce forage. » Religieux, élèves, parents d’élèves, autorités coutumières, politiques et administratives ont fait des bénédictions  pour le chef de  l’état, les Forces armées maliennes (FAMa) et au peuple malien. ID/MD (AMAP)

Sikasso reçoit dix forages des Œuvres sociales du président de la Transition

Sikasso, 28 août (AMAP) Plusieurs forages offerts par les Œuvres sociales du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta à la troisième région administrative du Mali, Sikasso, ont été inaugurés, jeudi, au quartier Hamdallaye (Chatabougou), par la gouverneure Mme Kanté Marie Claire Dembélé, a constaté l’AMAP. Ont pris part à l’évènement plusieurs autorités régionales dont le préfet du Cercle de Sikasso, Amadou Gassambé, le représentant du maire de la commune urbaine, Abdramane Sidibé, la porte-parole des bénéficiaires Mme Diawara Chata Doucouré et de nombreux invités. Au cours de l’année 2025, les œuvres sociales du président de la Transition ont réalisés une dizaine de forages dans la Région de Sikasso. Les bénéficiaires sont, notamment, l’Hôpital régional de Sikasso, le quartier Hamdallaye, le Groupe scolaire de la mission catholique, le quartier Kaboïla I et Molasso (Cercle de Sikasso), Nierouani (Cercle de Loulouni), le Groupe scolaire Adama Coulibaly et Sanzana (Cercle de Kignan), Katioloni et Fanidiama (Cercle de Kadiolo). A cela s’ajoutent trente-deux autres forages réalisés, auparavant, dans le même cadre. Du quartier Hamdallaye (Chatabougou) à celui de Kaboïla I, en passant par l’Hôpital régional de Sikasso, partout où la délégation de la cheffe de l’exécutif régional est passée, les bénéficiaires n’ont pas tari d’éloges pour le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. Ils ont rappelé le calvaire de la corvée d’eau qu’ils ont vécu avant d’exprimer leur gratitude au président de la Transition. « Ce forage nous enlève une grosse épine du pied car, nous étions toujours à la recherche de l’eau avec des bidons… Nous sollicitons les autorités afin qu’elles réhabilitent notre voie et nous installent l’électricité », a déclaré la porte-parole des bénéficiaires du quartier Hamdallaye, Mme Diawara Chata Doucouré. « L’inauguration de ces forages témoigne de la volonté des autorités de la Transition de bâtir un Mali résilient, solidaire et prospère où chaque citoyen, où qu’il se trouve, bénéficie d’un accès équitable aux services sociaux de base », a déclaré la cheffe de l’exécutif régional. Elle a poursuivi : « L’accès à l’eau potable constitue un droit fondamental et une priorité nationale. » Sa disponibilité est, selon Mme la gouverneure, « directement liée à la santé, au bien-être ainsi qu’au développement social et économique de nos populations. » Mme Kanté Marie Claire Dembélé a affirmé que la réalisation de ces forages contribuera, entre autres, à réduire la corvée d’eau particulièrement lourde pour les femmes et les jeunes filles, à améliorer la santé publique, tout en réduisant les maladies liées à l’eau insalubre et à renforcer la production économique et sociale, « car l’accès à l’eau est un levier pour l’agriculture, l’élevage et les activités génératrices de revenus. » Mme la gouverneure a exhorté l’ensemble des bénéficiaires « à faire un bon usage des infrastructures » avant de remercier le général d’Armée Assimi Goïta pour « sa clairvoyance, sa générosité et son attachement indéfectible au bien-être des Maliens, sans distinctions. » Auparavant, le représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Abdramane Sidibé, avait souhaité la bienvenue aux invités. Il a salué la bonne initiative du donateur avant d’inciter « les bénéficiaires à créer des comités de gestion des infrastructures. » Ce qui leur « permettra de réparer les infrastructures en cas de panne ». MFD/MD (AMAP)    

Kangaba : Mission d’actualisation du répertoire des tuteurs et maîtres d’apprentissage

Kangaba, 28 août (AMAP) Une mission d’actualisation du répertoire des tuteurs et Maîtres d’apprentissage (MA) séjourne dans le Cercle de Kangaba (Ouest) dans le cadre du 2e Projet de formation, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II). « Cette mission vise à organiser le démarrage du tutorat dans les quatre régions d’intervention du projet, à savoir Koulikoro, Sikasso (Sud), Kayes (Ouest) et Ségou  (Centre)», a indiqué le chef de mission, Dieudonné Dakouo, spécialiste en formation professionnelle à l’Unité de coordination régionale (UCR) du Projet FIER II. Il est accompagné de Chaca Mallé, responsable Formation professionnelle à la Direction régionale de l’emploi et de la formation professionnelle de Koulikoro. Selon M. Dakouo, le Projet FIER II, initié par le gouvernement du Mali, avec l’appui technique et financier du Fonds international pour le développement agricole (FIDA), s’étend sur sept ans. Il vise à consolider et amplifier les acquis du premier projet FIER, en promouvant l’esprit d’entreprise en milieu rural et en facilitant l’intégration économique des jeunes dans les chaînes de valeur agricoles et non agricoles. Durant quatre jours, la mission sillonnera les huit Communes du c\Cercle de Kangaba. Elle a pour tâche d’identifier les tuteurs et MA potentiels, d’échanger avec eux sur leur disponibilité à accueillir les jeunes en apprentissage, de recenser leurs besoins en formation et en matériels pédagogiques et de positionner les encadreurs par localité, en fonction des besoins des jeunes en attente de financement. En plus de l’actualisation du répertoire des tuteurs et MA, la mission doit formuler des recommandations pour améliorer l’apprentissage et renforcer l’accompagnement des jeunes bénéficiaires du projet. SD/OS/MD (AMAP)

Kolondièba : Concertation pour optimiser la gestion des dossiers administratifs des enseignants

Kolondièba, 27 août (AMAP) L’Académie d’enseignement (AE) de Bougouni a organisé, le 27 août, à Kolondièba (Sud), un cadre de concertation sur le traitement des dossiers administratifs du personnel enseignant, a constaté l’AMAP sur place. « Cette rencontre vise à clarifier et améliorer la gestion des démarches administratives pour les enseignants », a déclaré Boubacar Pathé Keïta, représentant de l’AE de Bougouni. Présidée par le préfet du Cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, la réunion a rassemblé le représentant du directeur de l’AE de Bougouni, les directeurs des Centre d’animation pédagogique (CAP) de Kolondièba et Koumatou, les proviseurs des lycées publics de ces localités, l’Institut de formation agrosylvopastorale de Bla (Bougouni), les représentants des syndicats d’enseignants, ainsi que la conseillère chargée de l’Education de la Commune de Kolondièba. L’objectif, selon Boubacar Pathé Keïta, était « d’informer les administrateurs de l’Education et les syndicats sur le traitement des dossiers administratifs, notamment les allocations familiales, les changements de situation matrimoniale, les avancements, la hiérarchisation, la régularisation administrative, l’intégration à la fonction publique des collectivités et les différents congés. » Le préfet a salué l’initiative, la qualifiant d’« opportune pour éclairer le personnel enseignant ». Il a recommandé d’inviter, à l’avenir, les services techniques concernés, comme le contrôle financier et l’inspection, ainsi que les maires. Après les exposés des facilitateurs, les participants ont posé des questions pertinentes. Moussa Alou Koné, du Syndicat national des enseignants du Mali (SNEM), a salué la rencontre, soulignant qu’elle « facilite le travail des administrateurs et des syndicalistes ». Le directeur du CAP de Kolondièba, Abdoulaye Diarra, a félicité l’administration, les facilitateurs et les participants pour la richesse des débats. Au nom du maire, la conseillère chargée de l’Education, Fanta Mariko, a également applaudi l’initiative. Le préfet Boubacar Oumar Traoré a conclu en valorisant cet espace d’échange, qui « met les acteurs de l’Education au même niveau d’information sur la gestion des dossiers enseignants. » NMK/OS/MD

29e édition du Camp biblique francophone des districts de N’torosso et San

San, 26 août (AMAP) La 29e édition du Camp biblique francophone des districts de N’Torosso et San (Centre), qui va regrouper, du 26 au 31 août 2025, plus de 600 participants venus de plusieurs régions du Mali et du district de Bamako, a commencé, mardi, lors d’une cérémonie à la Maison des jeunes de San, a constaté l’AMAP sur place. Intervenant à l’ouverture, le sous-préfet de Téné, Mandiou Ascofare, représentant le gouverneur de la Région, qui a présidé l’évènement, a souligné que la jeunesse suscite l’intérêt croissant des autorités maliennes, « en particulier, le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. Selon le représentant de l’État, le Mali « sort, petit à petit, d’une crise profonde qui a ébranlé dangereusement ses fondements. » « Aujourd’hui, tous les Maliens rêvent d’un Mali nouveau, un Mali prospère où règnent la paix et le vivre-ensemble. La construction de ce Mali nouveau, le Mali kura, a-t-il poursuivi, n’est possible sans la contribution de la jeunesse, fer de lance du développement. » Cette jeunesse, a cependant, besoin d’être formée et préparée pour pouvoir jouer pleinement son rôle dans la construction nationale. C’est dans ce sens qu’il faut saluer la tenue du camp biblique organisé par les districts de N’Torosso et San dont le thème principal est : « Pourquoi fuir les passions de la jeunesse ? ». Cet thème « vise notamment, à amener les participants à prendre conscience de l’importance de la piété et à s’engager à cultiver cette vertu cardinale dans leur vie de tous les jours », a souligné le représentant du gouverneur. Selon lui, la jeunesse constitue une frange importante de la société malienne. « C’est elle qui influencera, le plus, la vie de notre Nation dans les prochaines décennies. Il est, donc, important de la former de bonne heure à cette valeur cardinale qu’est la piété et de l’accoutumer à en remplir fidèlement ses devoirs », a dit le sous-préfet, citant Épicharme : « La piété est la meilleure des provisions pour le voyage de la vie. » En plus du thème principal, d’autres tout aussi intéressants seront abordés. « Je fonde l’espoir que le présent camp biblique répondra aux attentes des organisateurs et qu’il contribuera à l’émergence d’une nouvelle jeunesse, une jeunesse pieuse, démarquée des vices et résiliente face aux défis qui assaillent notre société », a dit le sous-préfet, Mandiou Ascofare. Au nom du gouvernement, il a salué « l’heureuse initiative » de ce camp organisé, chaque année, à l’endroit de la jeunesse et qui « cadre parfaitement avec les aspirations » des autorités nationales « dont le souci majeur est l’épanouissement de la jeunesse malienne sur le plan socio-éducatif et professionnel. » NC/MD (AMAP)   

« Faso Baro Kènè » : Koutiala célèbre ses valeurs culturelles pour le Mali Kura

Koutiala, 27 août (AMAP) L’ambiance était à la fois solennelle et conviviale, mercredi, au complexe Tara d’Or II de Koutiala (Sud), à l’ouverture de la session culturelle Faso Baro Kènè, placée sous le thème : « Fasiya ni Bokolo pour une culture du Mali Kura ». Autorités administratives, leaders traditionnels et religieux, responsables d’organisations de jeunes ainsi que des acteurs de la société civile se sont retrouvés pour cette rencontre dont l’objectif était de contribuer à façonner un nouveau type de citoyen malien (Maliden Kura) doté de qualités exceptionnelles de bâtisseur. La cérémonie, présidée par le Gouverneur de la région de Koutiala, le général de Division Abdoulaye Cissé, a rassemblé un parterre de personnalités, parmi lesquelles : le préfet de Koutiala, Kéou Nioumanta, le représentant du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamary Diarra, ainsi que plusieurs figures du monde culturel dont M. Bourama Soumano, communicateur traditionnel et président du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRAD) du Mali.\ Souhaitant la bienvenue à l’assistance, le maire de la Commune urbaine de Koutiala, Oumar Bah Dembélé, a exprimé sa reconnaissance au ministère chargé de la Culture pour cette initiative, Il a salué la présence du gouverneur et des invités, avant de rappeler le rôle fondamental de la culture. « La culture est un levier essentiel de cohésion sociale, de paix et de développement. Cet espace de dialogue et de transmission de savoirs et de valeurs traditionnelles vient à point nommé pour renforcer ces convictions partagées », a déclaré M. Dembélé. Le maire a, également, formulé le vœu que les travaux de la session se déroulent dans « la sérénité, l’esprit d’ouverture et de fraternité » et qu’ils contribuent au rayonnement du patrimoine culturel du Mali. À l’entame de son intervention, le gouverneur, le général Abdoulaye Cissé, a dit accomplir « un devoir sacré au nom des populations de Koutiala : celui de souhaiter la bienvenue à tous dans la capitale de « l’or blanc ». Il a salué les efforts du ministère chargé de la Culture, à travers ces sessions culturelles, qui instaurent un débat citoyen, d’échanges et de partage de connaissances sur la diversité des traditions du Mali et, particulièrement, celles de la région de Koutiala. Le Gouverneur a, ensuite, rappelé les défis auxquels la culture malienne est confrontée : sa méconnaissance par la jeune génération, l’influence des cultures exogènes, l’effritement des mœurs et la perte de repères, le faible niveau de conservation, de protection et de transmission du patrimoine. Selon lui, ces difficultés constituent, aujourd’hui, des obstacles à l’unité nationale, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Il a cité la création, à travers la décision N°2025-0069/GR-KLA du 05 mars 2025, du Comité régional d’organisation du « Maaya ni Dambe Kènè » de Koutiala. « Ce cadre, a-t-il dit, permettra à la population de revisiter ses valeurs ancestrales. » « Nous sommes à une étape charnière de l’avancée de notre pays vers la paix, la sécurité et le développement et, cela passe par la valorisation de notre culture », a affirmé le général Cissé. Pour lui ces sessions contribueront au réveil patriotique des territoires à travers l’éducation civique, morale et culturelle des jeunes et des adultes, en vue d’une transformation sociale durable fondée sur les valeurs du Maaya : l’intégrité, la dignité, l’honneur, le respect du bien public, de la parole donnée, le partage et l’humanisme. Après l’ouverture officielle, un panel animé par trois figures nationales et locales a donné tout son relief à la journée, sous la modération de Tiécoura Coulibaly. Adama Kouyaté, président du RECOTRAD de Koutiala, a rappelé l’histoire des Myanka et les valeurs qu’ils incarnent, notamment la conduite et le respect mutuel. Aziz Traoré, leader d’opinion engagé dans la promotion des langues nationales, a insisté sur « la place des langues traditionnelles dans la souveraineté et le patriotisme. » Bourama Soumano, griot et communicateur traditionnel, a présenté la signification profonde du Fasiya et du Bokolo dans les sociétés traditionnelles, en soulignant leur rôle dans la préservation de l’identité et du vivre-ensemble. La rencontre s’est conclue par une séance de questions-réponses, au cours de laquelle les participants ont formulé des recommandations et la proposition de la présidente de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO) de Koutiala a particulièrement retenu l’attention : elle souhaite que le Festival “Nanpou” de Koutiala soit reconnu comme patrimoine culturel du Mali. Ce souhait, largement applaudi, illustre l’importance de ce cadre de dialogue pour valoriser les traditions locales et leur donner une place centrale dans la construction du Mali Kura. RDG/ID/MD (AMAP)      

Goundam : Un philanthrope fait oeuvre utile en soutenant des habitants et des infrastructures locales

Goundam, 27 août (AMAP) À Goundam (Nord), plusieurs initiatives sociales ont récemment été menées par un ressortissant de la ville, El Hadj Alphamoye Haïdara. Ces actions ont porté à la fois sur le soutien direct à des particuliers en difficulté et sur la réhabilitation de certaines infrastructures publiques. Ainsi, une habitante de la Commune urbaine a bénéficié de la reconstruction complète de sa concession, effondrée à la suite d’érosions et d’intempéries survenues durant l’hivernage. L’ensemble de la maison a été rebâti, avec l’ajout de nouveaux battants et fenêtres et un revêtement extérieur en ciment. La remise officielle des clés a eu lieu, lors d’une cérémonie en présence du maire, de conseillers du quartier de Sossowallé, de représentants de l’administration et de notabilités locales. Par ailleurs, à la suite de l’effondrement d’une partie de la clôture nord de la Préfecture de Goundam, El Hadj Alphamoye Haïdara a pris en charge la reconstruction du mur d’enceinte sur environ quarante mètres. L’objectif affiché était de protéger les bureaux et le personnel. Le préfet du cercle, Kabaou Dolo, a salué « la qualité des travaux » et rappelé que la partie effondrée servait de passage aux animaux et aux personnes. Toujours, dans la même dynamique, des travaux de restauration ont été entrepris sur le hangar de la place de l’Indépendance de Goundam. Selon les autorités locales, la réhabilitation de ce site a permis de redonner de la valeur à cet espace public désormais utilisé pour des cérémonies. AAT/AC/MD (AMAP)  

Un projet de Transformation inclusive des systèmes alimentaires locaux (TISAL) pour la région de Mopti (Centre)

Mopti, 26 août AMAP) Le projet Transformation inclusive des systèmes alimentaires locaux (TISAL) pour la région de Mopti (Centre) a été lancé, mardi au cours d’un atelier, dans la salle de conférence du gouvernorat, qui visait une appropriation du projet par les parties prenantes et la mobilisation des acteurs clés autour de ses objectifs, approches et résultats attendus, a constaté l’AMAP. Il s’agissait, aussi, de partager le contexte, les zones d’intervention, les partenaires et les bénéficiaires du projet TISAL et d’expliquer les rôles et responsabilités du consortium et d’autres parties prenantes pour une compréhension commune par l’ensemble des parties prenantes Le projet a pour cible 259 770 bénéficiaires directs et 389 655 bénéficiaires indirects avec 51% de femmes et la prise en compte des personnes vivants avec un handicap. Selon le manager du consortium TISAL, Pascal Patient Balungwé, qui l’a succinctement présenté lors de l’atelier, le projet se focalisera, entre autres, sur la réhabilitation et la mise en place d’infrastructures de transformation, le renforcement de capacités et appui financier des organisations communautaires et le réseautage entre les différentes parties prenantes. Le projet va, aussi, investir dans la prévention en termes de risques des chocs pouvant impacter négativement le système alimentaire, le développement de l’agro bisness des acteurs et la recherche pour améliorer le système alimentaire de la région. Les chaînes de valeur retenues pour les Régions de Mopti et Bandiagara sont le riz, le bétail sur pied, oignon/échalote, le poisson et le mil. Il a indiqué que le projet s’inscrit dans une approche nexus, alliant urgence humanitaire, développement durable et renforcement de la résilience des communautés locales. Financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), à travers Welthungerhilfe (WHH) pour plus de 7 milliards de francs CFA, le projet TISAL vise à améliorer les moyens de subsistance des jeunes adultes en renforçant les chaînes de valeur centrales et résilientes dans les systèmes alimentaires des Régions de Ségou, Mopti et Bandiagara, dans le Centre du Mali. D’une durée de 52 mois, il sera mise en poeuvre dans 30 Communes des trois Régions dont 10 dans les Cercles de Djenné, Sofara et Mopti, en 5e Région. Sa mise en œuvre sera assurée par le consortium composé de WHH, chef de file, Humanité & Inclusion (HI) et DoniLab. Après le mot de bienvenue du représentant du maire de la Commune urbaine de Mopti, Idrissa B. Cissé, l’intervention de la directrice-pays de WHH, Carolin Schmidt, a rappelé les nombreuses années d’appui de l’ON allemande aux cotés des communautés rurales du Mali, « pour combattre la faim, renforcer leurs résiliences avec la promotion des systèmes alimentaires durables. » « A travers ce nouveau projet, qui vise une transformation structurelle du système agroalimentaire local, depuis la production jusqu’à la consommation, en passant par la transformation, la commercialisation et la gouvernance inclusive, nous renouvelons, avec nos partenaires du consortium, notre engagement à soutenir les solutions innovantes, inclusives et durables en faveur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle », a assuré la directrice-pays de WHH. En invitant les communautés bénéficiaires à une appropriation du projet, elle a expliqué que leur implication, leur savoir-faire et leur volonté « sont les véritables moteurs du changement durable que nous appelons de nos vœux. » Dans son discours de lancement, le représentant du gouverneur, Mamadou Seydou Diarra, qui a présidé les travaux de l’atelier, a souligné que « le dérèglement climatique, la dégradation des terres agricoles, l’accès limité aux ressources, mais aussi l’absence d’opportunités pour les jeunes et les femmes, compromettent notre cohésion sociale. » L’évènement a, aussi, mobilisé les autorités administratives et politiques des cercles de Mopti, Djenné et Sofara. les responsables du consortium d’ONG de mise en œuvre du projet composé de WHH, Humanité & Inclusion et DoniLab. DC/MD (AMAP)           .        

Bourem : Restitution publique de la gestion communale de l’année 2024

Bourem, 26 août (AMAP) La Commune urbaine de Bourem a rendu compte, lundi, de sa gestion de 2024, lors d’une Journée d’information sur la situation du recouvrement des impôts et taxes, qui s’est tenue dans la salle de réunion de la mairie, a constaté l’AMAP. Dans son mot d’introduction, le maire, Amadou Touré, qui a présidé la réunion, entouré de ses adjoints et en l’absence du sous-préfet central empêché, a souhaité aux participants une bonne journée de travail « pour mieux comprendre et faire comprendre ceux qu’ils représentent. » Ensuite, le secrétaire général de la mairie, Almahady Maiga, a présenté la situation du recouvrement 2024 et 2025 des villages et fractions, les faits de l’état civil, les taux et pourcentages des exercices 2024 et 2025. M. Maiga a déclaré que la Commune de Bourem « fonctionne assez bien malgré l’absence notoire, depuis 2012, des services financiers de l’ État à savoir la perception, le contrôle financier et de certains agents tels que le régisseur des dépenses ». Il a, alors, fait remarquer que les sessions ordinaires et extraordinaires se tenaient. Poursuivant son exposé, le secrétaire général a présenté la situation de la caisse qui s’élève en recettes à 56 119 773 millions de Fcfa , en dépenses à 56 119 773 de Fcfa et en prévisions à 887 701 797 Fcfa. Il a indiqué que des équipements agricoles ont été répartis entre les villages et fractions en fonction des taux et pourcentages, entre autres huit forages sur appui des Partenaires techniques et financiers (PTF), vingt-cinq motopompes. Il a ajouté que huit villages et une fraction ont versé la totalité de leurs impôts et taxes. Les débats et échanges ont abouti sur des doléances que le maire a dit avoir « bien compris.» « Les solutions se trouvent dans le recouvrement total des impôts et la franche collaboration avec les ONGs partenaires qui se manifestent peu compte tenu de la situation sécuritaire au Nord et dans le pays », a dit l’édile La rencontre a pris fin avec une prière à Dieu, formulée par les conseillers commerciaux, chefs de villages et fractions, chefs de services techniques concernés et représentants de la société civile et de la presse « pour un hivernage fécond et le retour définitif de la paix au Mali. » TMT/MD (AMAP)  

Œuvres sociales du président de la Transition : Huit forages pour la Région de San (Centre)

San, 26 août (AMAP) Huit forages réalisés par les Œuvres sociales du président de la Transition ont été inaugurés, mardi, au quartier de Lafiabougou, dans la Commune urbaine de San (Centre) ,lors d’une cérémonie présidée par le directeur de Cabinet du gouverneur de la Région de San, Massa Sangaré, a constaté l’AMAP sur place. Dans son intervention, Massa Sangaré a rappelé que cérémonie est, certes, sobre mais pleine de signification. Elle traduit la bienveillance du général d’Armée Assimi Goita.  Selon le représentant du gouverneur, cinq forages sont offerts à la Commune urbaine de San, notamment un pour le Centre de santé communautaire (CSCOM) central de Santoro, un autre à la place de l’Indépendance, au quartier Hamdallaye, deux à Lafiabougou, dont un au Lycée public de San et le cinquième au quartier Bougoudara. Deux forages sont réalisés à Tominian dont l’un à l’École fondamentale Soboua Pierre Diarra, et l’autre au Lycée public. La ville de Yangasso a bénéficié d’un forage. M. Sangaré a indiqué que ces ouvrages sont équipés d’un système hydraulique villageoise amélioré, composé d’un château d’eau métallique de 5 m3, surélevé de 6 m, avec 02 panneaux solaires et une rampe de 3 têtes de robinet. Neuf autres forages ont déjà été réalisés dans la Région, entre 2022 et 2024, soit au total 17 ouvrages par les Oeuvres  sociales du président de la Transition au profit des populations de Santoro et Karantéla, de Miniankala et de Bwatun. Le directeur de Cabinet du gouverneur a rappelé, que dans l’histoire de l’humanité, s’il est admis que « des milliers de personnes ont vécu sans amour, pas une seule sans eau ». Ainsi, « il ne saurait y avoir de vie sans eau, car l’eau est source de vie. »  Il a invité les autorités villageoises, « à prendre soin » de ces ouvrages réalisés et à en faire « une gestion saine uniquement au profit des populations de leurs quartiers et entités respectives. » Le représentant du chef de l’exécutif régional a rappeler d’autres investissements des Oeuvres  sociales du président de la Transition, à l’échelle nationale. Il s’agit, entre autres de la dotation de tous les Hôpitaux de Bamako et 12 CSCOM en installations solaires, 75 ambulances mises à la disposition des Centres de santé de référence (CSRéf) tant à Bamako qu’à l’intérieur du Mali,  plus de 300 moto-tricycles offertes aux personnes nécessiteuses, le don aux populations vulnérables de tonnes de céréales à travers tout le pays, l’installation sur de grandes voies de Bamako de lampadaires slaires, entre autres. Le directeur de Cabinet du gouverneur d’ajouter : « Nous ne cesserons jamais de remercier le Chef de l’Etat, le général d’Armée Assimi Goïta, pour sa magnanimité et les diverses actions salvatrices qu’il accomplit, chaque jour, pour redresser notre pays et le mettre sur la voie du développement économique, social et culturel. En un mot, la voie de l’émergence. Il ne peut en être autrement. Le maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, en passant par le chef de village de San, Elhadj Fousseiny Traoré, et le représentant des bénéficiaires, Kola Touré, ont apprécié ce « geste de solidarité » du président de la Transition et ont fait des bénédictions pour le Mali. Auparavant, les participants ont entonné l’hymne national du Mali, avant d’observer une minute de silence en la mémoire des victimes civiles et militaires qui, en défendant la patrie, sont décédés. NC/MD (AMAP)