Grande Muraille Verte : les experts en conclave à Bamako pour renforcer l’action climatique et restaurer les terres
Bamako, 24 juin (AMAP) La réunion du Comité technique des experts, dans le cadre de la 10ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, se tient à Bamako, ce mardi 24 jusqu’à mercredi 25 juin 2025. La cérémonie d’ouverture a été présidée par la ministre malienne en charge de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, en présence du représentant des Partenaires techniques et financiers (PTF), Roland Seri, et du secrétaire exécutif de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, Dr Brahim Said. Dans son discours, la ministre de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara a salué la participation active de l’ensemble des parties prenantes à la mise en œuvre de l’Initiative de la Grande Muraille Verte, qu’elle a qualifiée de « témoignage d’une volonté partagée de relever ensemble les défis écologiques de notre temps ». Elle a indiqué que la réunion du Comité technique des experts est appelée à traiter plusieurs points majeurs, notamment la validation des documents statutaires (rapport technique 2024, budget 2024, plan de travail et budget 2025, états financiers 2022–2023), l’évaluation du rapport du comité de recrutement du Secrétaire exécutif, l’examen des contributions statutaires des États membres. Et, également, le point sur les coalitions nationales et les demandes d’adhésion, les discussions autour du nouveau siège de l’Agence ainsi que l’adoption du rapport final avec les projets de décision à soumettre au Conseil des ministres. De son côté, le chef de file des PTF, Roland Seri, a rappelé que cette rencontre intervient dans un contexte où le dépassement du seuil de 1,5 °C de réchauffement climatique est jugé inévitable par une grande partie de la communauté scientifique. Il a souligné que le Mali fait face à une dégradation accélérée de ses terres, touchant plus de deux millions de personnes, notamment dans les zones les plus vulnérables. Selon lui, les forêts disparaissent à un rythme alarmant, et les superficies restaurées demeurent insuffisantes. Il a insisté sur le fait que le pays est confronté à un cercle vicieux, où la dégradation des terres alimente le changement climatique, lequel aggrave à son tour cette dégradation. « Des actions vigoureuses doivent être entreprises pour combattre à la fois le changement climatique et la dégradation des terres, deux phénomènes étroitement liés », a-t-il déclaré, rappelant que dix années se sont écoulées depuis la dernière Stratégie nationale et le plan d’action de la GMV (2011–2015). « Cette réunion constitue une étape essentielle dans le processus d’orientation et de prise de décision des instances statutaires, notamment le Conseil des ministres et le Sommet des chefs d’État et de gouvernement », a indiqué le secrétaire exécutif, Dr Brahim Said. Il a souligné que l’éclairage des experts permettra d’élaborer un rapport de référence à soumettre à la haute attention des ministres en charge de la Grande Muraille Verte. AC/MD (AMAP)
Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale : 40 sous projets soumis à validation
Bamako, 20 juin (AMAP) La 1è session ordinaire du Comité national de validation des sous-projets intitulés Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel (PCRSS) tenue, vendredi dernier à Bamako, s’est penchée sur 40 sous projets communautaires issus de l’approche Développement conduit par les communautés (DCC) dans les Régions de Bandiagara, de Douentza (Centre), de Gao et de Tombouctou (Nord), a constaté l’AMAP. Présidée par le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le général de corps d’Armée Ismaël Wagué, cette session du Comité national de validation est chargé d’examiner et d’approuver les sous-projets en vue de leur financement. Les 40 projets sont principalement axés sur les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’éducation, de la santé et de l’hydraulique. Tenue dans l’une des salles de conférence du ministère de la Réconciliation, cette rencontre avait pour objectif d’organiser une session nationale de validation des sous-projets issus du processus participatif communautaire, conformément aux exigences du PCRSS. Le PCRSS est une initiative du ministère de la Réconciliation. Il utilise l’approche de (DCC). Dans ce cadre, les communautés identifient des sous-projets qui sont soumis pour validation technique, environnementale, sociale et financière. Cette étape est cruciale pour garantir la qualité, la faisabilité et la recevabilité des sous-projets communautaires proposés. Le général de corps d’armée Ismaël Wagué a dit que ce projet donne aux populations cibles la responsabilité en ce qui concerne le choix de leurs besoins mais, aussi, éventuellement, de voir dans quelles mesures son département pourrait les accompagner pour atteindre ses objectifs. Il a continué en expliquant que la commission, mis en place, n’est pas forcément un comité de pilotage mais un comité particulier de validation de ces sous-projets, qui se veut dynamique et qui va se tenir prêt à chaque fois que le besoin se présente pour valider les projets. « Donc c’est la première réunion de ce comité, avec un certain nombre de sous-projets qu’on a reçus, qu’on va examiner ensemble et puis, dès qu’on donne notre accord, cela va redescendre, pour être pris en charge au niveau des antennes des équipes régionales d’appel à réconciliation, et puis au profit des villages », a relevé le ministre de la Réconciliation. JKD/MD (AMAP)
Lancement du Baccalauréat malien 2025 à travers le pays
Par nos correspondants régionaux et locaux Bamako, 23 juin (AMAP) Les épreuves écrites du Baccalauréat malien, session de juin 2025, ont démarré ce lundi dans plusieurs localités du Mali, marquant une étape cruciale pour des milliers de candidats à la recherche de leur diplôme d’accès à l’université. « Je tiens à vous adresser un message de soutien et de confiance. Le Baccalauréat est une étape importante de votre parcours académique. Montrez ce que vous avez appris, restez calmes et concentrés », a déclaré Moussa A. Sagara, préfet du cercle de Ouélessébougou, lors de l’ouverture officielle de la première enveloppe au Lycée public de Ouélessébougou. À Ouélessébougou, 990 candidats sont inscrits, répartis entre trois centres : le Lycée public, le Lycée privé Karamoko Sangaré et le Lycée Mandela de Djitoumou. La cérémonie d’ouverture, en présence des autorités administratives, communales, éducatives et sécuritaires, s’est déroulée dans la sérénité. Le préfet Sagara a insisté sur le respect strict des règles de surveillance pour éviter toute fraude, avant d’ouvrir l’enveloppe contenant les sujets de Littérature Arabe. À Mopti, 7 631 candidats, dont 5 901 pour le Bac classique, 1 185 pour le Bac arabe et 305 pour le Bac technique, participent aux épreuves dans les académies de Mopti et Tenenkou. Le gouverneur, le général de brigade Daouda Dembélé, a lancé les épreuves au groupe scolaire Boucari Ouologuem de Sévaré, en ouvrant le premier sujet de Littérature. « La rigueur est un engagement pour la transparence et le mérite », a souligné Amadou Cissé, directeur de l’académie de Mopti. À Tenenkou, 173 candidats (88 garçons, 85 filles) concourent dans les séries TSS et TAL au Lycée public. Le capitaine Boubacar Sissoko, deuxième adjoint au préfet, a ouvert l’épreuve de Philosophie, proposant des sujets sur le travail, le langage et un texte de Freud. Aucun incident n’a été signalé, sous la vigilance des forces de sécurité. À Bankass, 653 candidats sont répartis entre les centres Joseph Yaro (445 candidats) et Lycée public (208 candidats). Adama Koné, sous-préfet de Ségué, a prodigué des conseils aux candidats, les exhortant à éviter la fraude et à compter sur leurs efforts. Les épreuves, lancées avec le sujet de Littérature, se déroulent sans incident. À Dioila, 3 481 candidats, dont 725 libres, participent aux épreuves. Moussa Coulibaly, conseiller aux affaires administratives, a ouvert le sujet d’Économie au Lycée Dowélé Marico, saluant les efforts des acteurs éducatifs pour une année scolaire réussie. À Bafoulabé, 222 candidats sont répartis dans neuf salles au Lycée public. Le préfet Siaka Souleymane Sanogo a rappelé l’int erdiction des téléphones et a insisté sur la vigilance des surveillants pour garantir des examens sans fuite. À Bourem, les épreuves ont débuté au Lycée Aichata Alassane Cissé sous la supervision de Patrice Dakoua, deuxième adjoint au préfet. Les autorités ont prodigué des conseils pour un déroulement conforme aux règlements. Par ailleurs, à Diéma, les élèves de l’école fondamentale D ont fait preuve de patriotisme en collectant 4 725 FCFA, issus de leurs frais de casse-croûte, pour soutenir les Forces armées maliennes (FAMA). Lors d’une cérémonie à la préfecture, le préfet Hamadou Yacouba Diallo a salué cette initiative juvénile, portée par trois élèves, Mariam Ezad, Cheichné Ezad et Aminata Koumaré. « C’est une fierté pour les FAMA d’être soutenues par leurs propres enfants », a déclaré le commissaire divisionnaire Facama Sissoko. Dans tout le Mali, les autorités locales et éducatives, appuyées par les forces de sécurité, veillent à la bonne organisation des examens. Les candidats, encadrés avec rigueur, sont encouragés à faire preuve de sérieux pour décrocher ce diplôme clé. AC/AS/DF/BM/OB/DC/OS/MD (AMAP)
Baccalauréat et l’IFM : Bon démarrage des examens dans plusieurs localités du Mali
Par nos correspondants régionaux et locaux Bamako, 23 juin (AMAP) Les examens du baccalauréat et de l’Institut de Formation des Maîtres (IFM) ont officiellement débuté, ce lundi 23 juin 2025 dans plusieurs localités du le Mali où les autorités administratives, éducatives et sécuritaires se sont mobilisées pour assurer le bon déroulement de cette étape importante de l’année scolaire. À Sikasso (Sud), le lancement a été donné par le directeur de cabinet de la gouverneure de la Région, Bernard Coulibaly, qui s’est rendu au lycée public 2 de Sanoubougou I et à l’IFM de Wayerma II. Il était accompagné de plusieurs responsables régionaux, dont la représentante du préfet du cercle de Sikasso, Hawa M. Doumbia, et le directeur de l’académie d’enseignement (DAE), Mahamar Aguissa. Les candidats au baccalauréat de la série TSS ont commencé par la philosophie, tandis que ceux de l’IFM ont entamé par la littérature. Satisfait de la bonne organisation, Bernard Coulibaly a salué l’engagement du gouvernement de la Transition, des enseignants et des syndicats pour une année scolaire apaisée. Il a insisté sur la vigilance contre la fraude et encouragé les candidats à faire preuve de rigueur et de travail. Le DAE de Sikasso a précisé que 12 783 candidats sont inscrits au bac général et 255 au bac technique, répartis dans 44 centres pour le général et 15 salles pour la technique. Quant à l’IFM, il compte 961 candidats répartis dans 2 centres et 23 salles. Une marche sportive de sensibilisation contre la fraude avait été organisée en amont des examens. À Kayes (Ouest), les candidats ont affronté les épreuves sous une pluie battante. Le gouverneur de région, le Général de brigade Moussa Soumaré, a ouvert la première enveloppe de l’épreuve d’Économie au centre du Lycée Dougoukolo Konaré (LDKK), avant de se rendre à l’IFM-Tiéman Coulibaly (IFM-TC), où il a lancé les épreuves de Physique. Accompagné d’une forte délégation, le gouverneur a rappelé aux futurs enseignants leur responsabilité exemplaire en matière de lutte contre la fraude. Sa tournée s’est achevée au centre Aminata Kéita. Il a également profité de l’occasion pour observer les effets de la pluie sur la ville, notamment les dégâts causés dans certains quartiers. À Mandiakuy (Centre), le président du Comité de gestion scolaire (CGS) du lycée public s’est rendu tôt le matin au centre d’examen. Il était accompagné du président du centre, M. Issa Traoré, chef de section à l’académie d’enseignement de San. Ensemble, ils ont procédé à l’ouverture officielle de la première enveloppe dans la salle 7, après avoir prodigué des conseils aux candidats et aux surveillants. Le centre accueille 437 candidats répartis dans 15 salles et issus des établissements de Mandiakuy, Manfouné et Bénéna, répartis entre les séries TSS, TLL, TSECO, TSE et TSEXP. Le président du CGS a exprimé sa satisfaction quant à la bonne organisation et a salué l’implication de tous les acteurs de l’éducation. À Koro (Centre), la cérémonie officielle s’est tenue au centre du lycée Abirè Goro, où le 2ᵉ adjoint au préfet, Mahamadou Coulibaly, a procédé à l’ouverture de la première enveloppe de l’épreuve de littérature. Il était accompagné de plusieurs responsables administratifs, sécuritaires et scolaires. Avant le démarrage des épreuves, les consignes de surveillance ont été relues devant les candidats. Le représentant de l’administration a salué l’engagement du personnel éducatif et encouragé les élèves à composer dans la sérénité. La délégation a ensuite visité l’IFM de Koro, où les examens se déroulent dans le respect strict des règles en vigueur. Des centres d’examen sont également opérationnels à Barapireli, Pel-Maoudé et Koporo-Pen. À Bougouni (Sud), le lancement officiel a été effectué par le Gouverneur de région, le Général de brigade Ousmane Wélé, au lycée Kalilou Fofana. Il a ouvert l’épreuve de philosophie pour les candidats de la série TSS, en présence du directeur de l’académie, Mamadou Sissoko, et de plusieurs autres autorités administratives et communales. Au total, 5 217 candidats sont inscrits au baccalauréat dans la région, dont 1 942 filles. Le Gouverneur s’est réjoui du bon déroulement de l’année scolaire et de la rigueur dans l’organisation, en insistant sur l’importance de la lutte contre la fraude. Il a ensuite visité le centre du bac arabe à Torakabougou ainsi que l’IFM/OBM de Bougouni, où 863 candidats composent cette année. MD/BMS/JD/MN/BHT/AC/MdD(AMAP)
Bankass : Bon démarrage des épreuves du baccalauréat malien, session de juin 2025
Bankass, 23 juin, (AMAP)La session de juin 2025 des épreuves du baccalauréat a bien démarré au niveau des deux centres ( Lycée de public de Bankass et Joseph yaro) dans le cercle de Bankass, a constaté l’AMAP. La délégation du représentant du préfet Adama Koné, sous-préfet de l’arrondissement de Segué s’est rendue au centre Joseph Yaro à 7 h 45 mn. Après un échange avec le président du centre, Aly Togo de l’IPRES de Mopti qui a conduit la délégation du préfet dans la salle 1, il a salué l’ensemble de la délégation et les candidats. Ensuite il a fait la présentation de la délégation avant de donner la parole au Président CGS Mamadou Guindo, qui, pour sa part a dit aux candidats de rester serein, de compter sur leurs propres efforts et de bien traité les sujets avant de souhaiter bonne chance aux candidats. Quant au représentant du préfet, Adama Koné, après salutations a prodigué des sages conseils aux candidats. Il a demandé aux candidats d’éviter la fraude et de compter sur leurs propres efforts avant de souhaiter bonne chance à tous les candidats. Ensuite, ils ont procédé à l’ouverture de l’enveloppe contenant le sujet de littérature dans la salle 1, série TLL. Les épreuves du baccalauréat malien se déroulent normalement à Bankass pour un effectif total de 445 candidats au centre Joseph Yaro avec 15 salles. Les garçons sont au nombre de 215 et les filles 230. L’effectif total au centre lycée public de Bankass est de 208 dont 142 Garçons, 66 filles pour 09 salles. Les examens du baccalauréat ont bien démarré sous la vigilance des surveillants et les forces de sécurité. Aucun incident, au niveau des deux centres. Les autorités du cercle souhaitent bonne chance à tous les candidats au baccalauréat. AKG/KM (AMAP)
Bac à Kayes : Les Candidats composent sous la pluie
Kayes, 23 juin (AMAP) Dans la ville de Kayes, beaucoup de candidats à l’examen du Baccalauréat, session de Juin 2025, sont sortis sous la pluie ce 23 Juin pour se rendre dans leurs centres respectifs, signe du début réel de l’hivernage dans la Cité des rails, a constaté l’AMAP). Cette année, l’Académie d’Enseignement de Kayes a enregistré 5 650 candidats inscrits pour le bac général, dont 1091 pour l’option Arabe et 78 candidats pour bac technique. C’est donc sous une forte pluie que le Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, accompagné d’une forte délégation, s’est rendu au Centre d’examen du LDKK (Lycée Dougoukolo Konaré de Kayes) pour donner le coup d’envoi de cet examen qui ouvre la voie à l’enseignement supérieur. Dans une salle de ce centre d’examen, le Général de brigade Moussa Soumaré a ouvert l’enveloppe contenant le sujet d’Economie. Ici, composent les élèves de la Terminale Sciences Économiques. Après le LDKK, la délégation s’est rendu à l’IFM-TC (Institut de Formation des Maîtres-Tiéman Coulibaly) pour lancer officiellement les examens de fin de cycle de cet établissement de l’enseignement normal. Il s’est livré au même rite, en ouvrant la première enveloppe qui contient les épreuves de Physique avant de distribuer des copies aux candidats. La tournée a pris fin au Centre Aminata Kéita. Dans chacun de ces centres, le chef de l’exécutif régional a prodigué des conseils aux candidats, tout en leur demandant de rester serein et calme et de ne compter que sur eux-mêmes. Mais, il a lancé cette boutade aux futurs maîtres : « On ne doit pas parler de lutte contre la fraude ici car, vous êtes appelés à enseigner et à lutter contre la fraude. Travaillez bien ». La tournée a permis au Gouverneur de voir l’état de la ville, notamment des voies sous cette pluie diluvienne qui a fait moins de dégâts, en cette période de campagne d’assainissement. BMS/KM (AMAP)
Tombouctou : L’examen du baccalauréat se déroule normalement
Tombouctou, 23 juin (AMAP) Ce lundi 23 juin 2025 à l’instar des autres académies du Mali, celle de Tombouctou a organisé l’examen du baccalauréat 2025 sans heurts et dans une atmosphère parfaite, a constaté l’AMAP. C’est au lycée Mahamane Alassane Haidara que le directeur de cabinet du gouverneur de la région, Mamadou Timbely a fait démarrer les épreuves dudit examen. Il était accompagné du directeur de l’académie, Oyass Tamboura, les responsables des forces de défense et de sécurité, les membres du comité de gestion scolaire, les APE, les partenaires de l école dont l’UNICEF. Candidats, surveillants, sécurité sont tous à leur place. Aucune irrégularité n’a pas été constatée çà et là. Avant le démarrage des épreuves, tour à tour, des sages conseils ont été prodigués aux candidats par les membres de la délégation comme doit le faire tout parent dans des circonstances comme celle d’aujourd’hui. Il est 8 heures, c’est en salle 1 de la série TLL que le directeur de cabinet a ouvert l’enveloppe celle de littérature. Un imposant dispositif de sécurité est déployé partout à l’intérieur et aux abords du centre pour dissuader et empêcher au besoin tout acte de sabotage ou de boycott. Pour l’académie de Tombouctou, on compte 2217 candidats dont 1082 filles et 1135 garçons repartis en 82 salles. La région compte 32 centres. Aucun incident ne s’est produit nulle part sur l’étendue de la région. Le bon déroulement des examens est aussi dû à l’anticipation des autorités à tous les niveaux qui n’ont pas attendu que ce jour soit pour venir en pompier. On se rappelle, l’administration les services techniques, tous les acteurs, les partenaires de l’école et même les services financiers se réunissaient régulièrement pour plancher sur l’organisation des examens en étudiant tous les cas de figure. Ces rencontres ont atteint leurs objectifs car l’évènement se déroule normalement à la satisfaction de tous. MS/KM (AMAP)
Education: Bougouni lance les épreuves du BAC session de juin 2025
Bougouni, 23 juin (AMAP) Le Gouverneur de la région de Bougouni, le Général de Brigade Ousmane WÉLÉ a procédé ce lundi, nau lancement des épreuves écrites du baccalauréat malien session de juin 2025 au centre du lycée Kalilou Fofana de Bougouni, a constaté l’AMAP. C’était en présence du Directeur d’Académie d’enseignement de Bougouni, Mamadou Sissoko, des membres du cabinet du gouverneur, du Préfet de Bougouni, Hamadoun Tamboura, du maire de la commune Urbaine de Bougouni monsieur Karim Sangaré, des forces de défense et de sécurité et des responsables régionaux et locaux de l’éducation. Après la montée des couleurs à 7h45 suivie d’échanges avec le corps enseignants, le chef de l’exécutif régional a procédé à l’ouverture de la première enveloppe de cet examen à 8h00 dans la salle N° 3 en série TSS (Terminale Science Sociale) pour l’épreuve de philosophie d’une durée de quatre heures. Ils sont en tout 5217 candidats réguliers et libres sur toute l’étendue de la région de Bougouni dont 1942 filles et 3275 garçons. Le Directeur de l’Academie d’Enseignement de Bougouni, Mamadou Sissoko a saisi l’occasion pour remercier le chef de l’exécutif regional pour son accompagnement indefectible pour le cadrage sécuritaire des examens à travers toute la region. Tout en se réjouissant du bon déroulement de l’année scolaire, le Gouverneur s’est dit satisfait de la bonne organisation deces examens avec le respect strict des règles de surveillance dans le cadre de la lutte contre la fraude. Il a aussi salué la présence remarquable des forces de défense et de sécurité pour une bonne sécurisation du centre d’examen. Après des échanges avec le corps enseignant sur place, il a aussi prodigué des conseils aux candidats leur demandant de garder le sang froid pour bien traiter les sujets qui leur seront soumis, tout en les souhaitant bonne chance. La délégation régionale s’est ensuite redue dans le centre d’examen du BAC Arabe à Torakabougou et à l’IFM /OBM de Bougouni où sont lancés également les examens de fin d’année avec un effectif de 863 candidats dont 338 filles et 525 garçons. Partout où le Gouverneur est passé, le mot d’ordre d’examens sans fraude a été relayé. Les épreuves se tiennent sans aucun incident signalé dans l’ensemble de la région de Bougouni. BHT/KM (AMAP)
Sikasso : Bon démarrage des examens du baccalauréat et de l’IFM
Sikasso, 23 juin (AMAP) Les examens du baccalauréat et de l’Institut de formation des maîtres (IFM) de la session de juin 2025 ont bien démarré à Sikasso. Ce lundi 23 juin 2025, c’est le directeur de cabinet de la gouverneure de la troisième région, Bernard Coulibaly, qui a donné le coup d’envoi des deux examens, a constaté l’AMAP. Il s’est respectivement rendu au lycée public 2 au quartier Sanoubougou I et à l’IFM au quartier Wayerma II. Pour l’occasion, le directeur de cabinet était accompagné des autorités régionales dont la représentante du préfet du cercle de Sikasso Hawa M. Doumbia, le Directeur de l’académie d’enseignement (DAE) de Sikasso Mahamar Aguissa. Si les candidats du baccalauréat de la série TSS ont entamé l’examen par l’épreuve de la philosophie, ceux de l’IFM, l’ont démarré par l’épreuve de la littérature. Après avoir donné le coup d’envoi des deux examens, le directeur de cabinet de la gouverneure Bernard Coulibaly a affirmé sa satisfaction pour la bonne organisation des examens. « Les centres, les surveillants, les candidats… Tout est disponible. Nous avons procédé à l’ouverture de la première enveloppe pour attester de la confidentialité des sujets », a déclaré Bernard Coulibaly. S’adressant aux candidats, il a indiqué ceci : « Il n’y a pas deux façons de réussir à l’examen. Il faut travailler ». Par ailleurs, il a remercié le gouvernement de la Transition pour la bonne organisation des examens et le corps enseignant pour l’énorme travail abattu au cours de l’année scolaire. Egalement, Bernard Coulibaly a salué les syndicats des enseignants pour l’apaisement du climat social au cours de l’année scolaire. Ce qui, selon lui, a permis aux enseignants d’épuiser l’ensemble des différents programmes. « Nous osons espérer que cela permettra aux candidats de bien aborder les épreuves des examens », a-t-il conclu. Pour sa part, le DAE de Sikasso, Mahamar Aguissa a affirmé qu’au total il y’à 12.783 candidats inscrits au baccalauréat général et 255 inscrits au baccalauréat technique. Les candidats du baccalauréat général sont repartis entre 44 centres, 430 salles et surveillés par 979 enseignants. Pour les candidats du baccalauréat technique, ils sont repartis entre 15 salles et surveillés par 33 enseignants dans un centre. Les 961 candidats de l’IFM sont repartis en 2 centres et 23 salles. En outre, Mahamar Aguissa a indiqué qu’en prélude aux examens, ils ont procédé à une marche sportive pour sensibiliser les candidats, les parents et toute la population sur l’impact de la fraude et des fuites de sujet. Les présidents des centres ont été bien édifiés sur leurs rôles et responsabilités. En cas de fraude, le candidat sera purement et simplement expulsé et suspendu car les règlements de l’examen et la police de surveillance sont très claire là-dessus. MFD/KM (AMAP)
Journée de l’enfant Africain : Cultures et budgétisation sensibles aux droits de l’enfant expliqués aux étudiants de l’INFTS
Bamako, 23 juin (AMAP) Dans le cadre de la mouvance de la commémoration de la journée de l’enfant Africain, célébrée le 16 juin de chaque année, l’Unicef en partenariat avec le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille (MPFEF), de la direction nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille (DNPEF) et de l’Institut nationale de formation des travailleurs sociaux (INFTS), a organisé, jeudi 19 juin dernier, une conférence -débats dans les locaux de ladite établissement universitaire, a constaté l’AMAP. C’était sous les thèmes : « nos valeurs et cultures, un bouclier pour nos enfants » et « vers une budgétisation sensible aux droits des enfants ». Ces ont été exposés par les conférenciers par l’écrivain et journaliste à la retraite, Daouda Tékété et le Secrétaire de la coalition malienne pour la défense des droits de l’enfant, Alou Coulibaly. Le premier thème a été développé par Daouda Tékété, qui a succinctement souligné qu’il faut que nous apprenions à nous connaître, à savoir qui nous sommes d’où nous sommes partis où nous sommes aujourd’hui et où voulons aller demain. « C’est à ce prix seulement que nous pouvons sortir des problèmes qui malheureusement constituent aujourd’hui encore à marquer notre quotidien. En nous inspirant de notre spiritualité nous arriverons à faire beaucoup de choses et nous arriverons à être beaucoup plus libre en conformité, je dirais même avec l’univers », a expliqué le journaliste à la retraite et écrivain, M. Tékété. Quant au deuxième thème, il a été exposé par le secrétaire général de la coalition malienne pour la défense des droits de l’enfant. Alou Coulibaly a expliqué que ce thème vient préciser une fois de plus l’importance et la nécessité, en matière de protection et de promotion des droits de l’enfant. « En se donnant des visions, fixant des objectifs et se dotant des ressources et des moyens appropriés pour les atteindre. » Selon lui, « La planification et la budgétisation apparaissent comme les garants d’une répartition équitable des ressources allouées à un secteur et de l’efficacité des dépenses dans ce secteur via des dispositifs rigoureux de suivi, d’évaluation et de redevabilité ». Un pays comme le Mali, au regard du contexte actuel, ce thème est particulièrement indiqué et devrait justement être l’occasion pour l’État et pour les autres acteurs de s’assurer que malgré les défis de l’heure que le secteur des droits de l’enfant mérite toujours une attention particulière auprès des acteurs et notamment les pouvoirs publics et de les inviter à plus d’engagement à relever les nombreux défis auxquels sont confrontés les enfants au Mali, a évoqué M. Coulibaly. Le conseiller technique chargé de la coopération au ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille (MPFEF), Jermie Coulibaly a présidé la cérémoniale de l’activité, qui a justifié qu’à travers cette conférence, qu’ils veulent engager avec les étudiants la réflexion sur le rôle du travailleur social dans la promotion et la protection des droits de l’enfant, singulièrement en relation avec éducation des enfants à nos valeurs et coulures. « ça été un plaisir pour moi, j’ai beaucoup appris sur l’exposés des thèmes. En tant maman je transmettrai ce que j’appris ici à mes enfants et les enfants d’autrui », a fait savoir Mariam Ba, une des étudiantes à l’INFTS. Siné S. Traoré (AMAP)

