Bougouni : Le capitaine Moulaye Ould Gouba élu président de la Ligue régionale de Badminton

Bougouni 05 sept (AMAP) Le capitaine Moulaye Ould Gouba a été élu par consensus, jeudi, président de la Ligue régionale de Badminton, lors d’une Assemblée générale, dans la salle de réunion du gouvernorat de Bougouni (Centre), a constaté l’AMAP. Cette élection du capitaine Moulaye Ould Gouba, commandant du groupement de la Garde nationale de Bougouni par intérim, a été supervisée par le directeur régional de la Jeunesse et des sports de Bougouni, Lamine Konaté, en présence des délégués des dix Cercles de la Région. Il dirige, désormais, un bureau de 18 membres regroupant plusieurs responsables de clubs de cette discipline sportive avec une présence remarquable de genre. Le Badminton est un jeu de raquette et de volant (son ballon de jeu) pratiqué sur un terrain par deux joueurs ou deux équipes de double. Ce sport tient son nom de la Badminton House, la résidence du Duc de Beaufort dans le comté anglais du Gloucestershire. La Région de Bougouni dispose déjà de plusieurs clubs de badminton à travers les différents cercles. Investi dans ses nouvelles fonctions de président, le capitaine Moulaye Ould Gouba a appelé les membres du bureau « au travail afin de relever les défis et que la Région se hisse au sommet de cette pratique sportive » et occuper les premières places lors de futures compétitions. Il a assuré les membres du bureau qu’« un plan d’action sera mis en œuvre, en synergie avec la Fédération nationale de Badminton afin que ce sport soit vulgarisé dans toute la Région de Bougouni. » Cela nécessite la réalisation d’infrastructures, l’obtention d’équipements et, surtout, de la formation des pratiquants du badminton. Il les a, enfin, remerciés « pour la confiance portée à (sa) personne pour gagner les grands chalenges dans une Région de Bougouni où le Badminton occupera une place de choix dans le domaine du sport. » Le directeur régional de la Jeunesse, Lamine Konaté, s’est félicité du mode consensuel de la mise en place de ce bureau tout en félicitant le nouveau président élu. Il a mis l’accent sur le respect des textes et du Règlement intérieur de cette discipline. « La formation continue doit être le cheval de batail de ce bureau », a-t-il dit, insistant sur « la discipline et la cohésion sociale parfaite entre les membres. » Il a ensuite annoncé qu’une rencontre pour présenter le bureau au gouverneur, le général de Brigade Ousmane Wele « se tiendra dans les tous prochains jours. » Des questions-réponses ont permis d’édifier les acteurs du Badminton de la Région de Bougouni sur la discipline, elle-même, sa pratique, ses outils et ses infrastructures. La Fédération malienne de Badminton (FEMABAD) est l’organisme qui régit le « Badminton » au Mali. Le bureau de la FEMABAD a été officiellement présenté en juillet 2025. Elle est dirigée par le chef d’état-major de la Garde nationale du Mali, le général de Brigade Famouké Camara depuis mardi 15 juillet 2025. BHT/MD (AMAP)    

Bla : Lourds dégâts matériels, pas de perte en vie humaine ni de blessé

Bla, le 05 sept (AMAP) Le bilan matériel de l’attaque terroriste du commissariat de police de Bla (Centre), dans la nuit du 4 au 5 septembre 2025, par des hommes armés non identifiés, est de deux véhicules pick-up emportés par les assaillants, un autre incendié dans la cour, a appris l’AMAP vendredi lors d’une visite des locaux par une délégation conduite par le 2e adjoint au préfet du Cercle, Boureima Tembely. La Brigade de recherche a été entièrement calcinée, 25 motos brûlées dont certaines appartenant aux policiers de garde, un PKM et des munitions emportés, ainsi qu’une moto de modèle asiatique subtilisée. Les bureaux du commissariat ont, également, été saccagés. Toutefois, aucune perte en vie humaine ni blessé n’a été enregistré La délégation, qui a constaté les dégâts causés par cette attaque, comprenait notamment le maire de Bla, Mamadou Samaké, ainsi que les responsables locaux de la gendarmerie, de la garde nationale et de la protection civile en présence des commissaires. Selon les témoignages recueillis auprès des agents en poste, une dizaine de policiers étaient de garde lorsque les assaillants, à bord de deux pick-up armés et de plusieurs motos, ont ouvert le feu sur le commissariat. « Ils se sont positionnés face au bâtiment, côté goudron, et ont commencé à tirer. Nous avons riposté avec les moyens à notre disposition, notamment des PM et un PKM. Malgré notre résistance et l’appui des renforts de la gendarmerie, de la garde et du régisseur de la Maison d’arrêt, les assaillants, plus nombreux et mieux armés, sont parvenus à pénétrer dans l’enceinte du commissariat », a expliqué le commissaire de police Yaya Traoré. Au terme de la visite, le 2e adjoint au préfet a salué « l’acte de bravoure des forces de défense et de sécurité de Bla face à cette barbarie ». Il a appelé la population à renforcer sa collaboration avec les services de sécurité, notamment à travers le renseignement, afin de mieux prévenir de telles attaques. « Au nom de Mme le préfet empêché et des plus hautes autorités de la Transition, je remercie toutes les forces présentes à Bla. Face à ces menaces, il est essentiel de conjuguer nos efforts », a déclaré Boureima Tembely. La délégation s’est ensuite rendue à la préfecture où une réunion d’urgence a été convoquée pour envisager des mesures destinées à minimiser des attaques similaires dans le Cercle. MO/MD (AMAP)  

Bla : Le commissariat visé par une attaque armée

Bla, 4 sept (AMAP) Une attaque armée a visé le commissariat de police de Bla (Centre) dans la soirée du jeudi 4 septembre 2025, sans qu’on puisse établir un bilan. Les premiers tirs ont retenti vers 22h, brisant le calme de la ville. Les affrontements ont duré environ 30 minutes, avant qu’une accalmie ne s’installe. Cependant, la situation s’est de nouveau tendue à 23h30 avec la reprise des hostilités. ​Les assaillants, des « hommes armés non identifiés », présumés terroristes, ont mené un acte de violence qualifié de barbare par les témoins sur place. L’attaque est survenue alors qu’un couvre-feu a été reconduit dans la Région de Ségou (Centre), du 3 septembre au 2 octobre, de minuit à 5h du matin. ​Pour l’instant, peu de détails sont disponibles, Les habitants et les forces de sécurité s’étaient retranchés. Les autorités appellent la population « au calme » et leur demandent « de rester à l’abri afin de ne pas entraver le travail des forces de défense et de sécurité ». Les opérations sont en cours pour sécuriser la zone et repousser les assaillants. MO/MD (AMAP)  

Koulikoro :  Recommandations de l’espace d’échanges sur la prévention et de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite sensible au genre

Koulikoro, 3 sept (AMAP) Les participants à l’espace d’échanges sur les alternatives participatives et décentralisées de la prévention et de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite sensible au genre, tenu du 3 au 4 septembre, à la Maison de la femme de Koulikoro, ont recommandé d’afficher les prix et tarifs des prestations au niveau des services publics. Ils ont, aussi, demandé de « mettre des boîtes à suggestions au niveau des services publics, renforcer la sensibilisation des populations sur le lien entre genre et la corruption, mener auprès des usagers des enquêtes ponctuelles sur la gestion et le fonctionnement des services publics. » Tout comme « insister sur la protection des dénonciateurs, organiser des espaces d’échanges sur la corruption et l’enrichissement illicite à l’endroit de tous. » Ces échanges ont été organisés dans le cadre du Projet de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite phase 2 (LUCCEI 2) financé par le Royaume des Pays-Bas et l’ambassade royale du Danemark. Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), afin d’appuyer la participation des hommes et des femmes à la prévention et la lutte contre la corruption, a initié, en partenariat avec le ministère de la Refondation de l’État, celui de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ainsi que la Coalition des organisations de la société civile pour la lutte contre la corruption et la pauvreté, cet espace d’échanges entre les autorités administratives, les hommes, femmes, jeunes, organisations de la Société civile, représentants du secteur privés et médias ces discussions sur les alternatives participatives et décentralisées de la prévention et de la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite sensible au genre. Selon le président de la Coalition des organisations de la société civile pour la lutte contre la corruption et la pauvreté (COSLCCP), Ahmed Sékou Diallo, « ces espaces d’échanges engagerons la discussion au sein des communautés et aborderont spécifiquement les questions de genre, de corruption et celles de Violences basées sur le genre que les femmes et les différentes couches vulnérables subissent dans l’accès aux services sociaux de base à tous les niveaux ». « Ils permettront, aussi, de savoir comment les cas de corruption sont traitées dans les sphères publiques, selon les localités, quel type de corruption touche le plus les hommes et les femmes, comment contribuer à la prévention et à la lutte contre le fléau, quels sont les mécanismes de dénonciation et de plaintes ? » Et, également, de connaître le système de communication et de suivi des dénonciations et plaintes, les mesures de protection contre les représailles, le rôle et la responsabilité des acteurs, les mesures pour une lutte décentralisée et participative de la corruption et les cas de détournement, l’importance de la déclaration des biens Le directeur de cabinet, Mohammar Haïdara, représentant le gouverneur de la Région, qui a présidé l’ouverture des travaux, s’est réjoui de l’initiative du PNUD et de ses partenaires qui « mérite pleinement notre accompagnement car, elle s’inscrit en droite ligne dans les trois principes qui guident les relations de coopération du Mali.» Selon le directeur de cabinet, le gouvernement du Mali a toujours inscrit la lutte contre la corruption parmi ses priorités comme en témoigne l’adoption de la SNLCC, l’opérationnalisation de l’Observatoire national de lutte contre la corruption ainsi que l’adoption du nouveau Code pénal et du procédure pénale intégrant des dispositions innovantes pour la protection des dénonciateurs. La représentante du PNUD, porte-parole des partenaires de mise œuvre, Aminata Mariko , s’est réjouie « de voir tous unis pour convenir ensemble comm ent, en tant que Société civile ou citoyen malien, nous pouvons contribuer, non seulement à la prévention mais, aussi, à la lutte contre la corruption. » « Cet espace, c’est pour présenter ensemble des approches, des techniques et aussi les moyens », a-t-elle continué. Selon elle, l’activité du jour est un début. Elle annonce un processus qui continuera tout au long du Projet d’appui à la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite dans lequel le PNUD et ses partenaires interviennent sur la 2e phase qui couvre 5 Régions du Mali : Ségou, Mopti (Centre), Bougouni, Sikasso (Sud), Koulikoro et le district de Bamako. Et de d’espérer qu’à la fin de cette session, « nous aurons défini comment nous allons encore soutenir les efforts des autorités du Mali, car le gouvernement a déjà, avec les partenaires, adopté une stratégie de lutte contre le fléau. Selon de récentes enquêtes, notamment, sur l’indice de perception de la corruption 2024 de Transparency international (TI), le Mali se place à la 135e place sur 180 et selon les tendances relevées par les données du Mali-Mètre 2025, « la situation de la corruption a connu une certaine amélioration dû aux efforts du gouvernement et ses partenaires soit 24,3% très élevée et 33,4% élevée contre 43% très élevée et 39% élevée en 2022. » Selon la même source, dans le Rapport de l’enquête d’opinion « Que pensent les Maliens ? », sur un total de 2 220 réponses 33,6% de femmes contre 51,5% des hommes connaissent le bureau du Vérificateur général, 30,1% des femmes contre 16,0% des hommes connaissent l’OCLEI, 18,8% de femmes contre 23,3 des hommes connaissent le Contrôle général des services publics, 0,7 % des femmes contre 3,1% d’hommes connaissent le Pôle nationale économique et financier et 50,0% de femmes contre 32,1% des hommes ne connaissent aucun des services et institutions de lutte contre la corruption. Plusieurs thématiques ont été présentées par des personnes ressources des ministères concernés, du BVG, de OCLEI et des experts de la COSPLCCP dont la présentation de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption, le lien entre la corruption et le genre, notamment les causes et les conséquences, ensuite les rapports annuels 2023 du BVG et de l’OCLEI. ALD/MD (AMAP)

Effondrement d’anciens puits miniers à Kangaba (Ouest) : un mort et deux blessés (Source sécuritaire)

Kangaba, 04 sept (AMAP) L’effondrement d’anciens puits miniers, mardi 02 septembre 2024, aux environs de 22 heures, sur le site d’orpaillage de Sakoro, dans la Commune rurale de Minidian, dans le Cercle de Kangaba (Ouest) a fait un mort et deux blessés, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Aussitôt informé, le commandant de Brigade (CB) de la Gendarmerie de Kangaba, le major Mahamadou Diarra, s’est rendu sur le lieu du sinistre avec ses éléments. Selon le CB, « le non-respect de l’arrêté interministériel portant suspension des activités d’orpaillage au Mali allant du 15 juin au 30 septembre est à l’origine de ce drame. » Toujours selon la même source, le lieu de l’accident était interdit par les ‘Tombolomas’ à cause de la fragilité du sol. « En plus de cela, il avait plu la veille rendant encore plus fragile le terrain. » « Malgré cette interdiction, des orpailleurs, récalcitrants et sont sans scrupules, n’hésitent pas à sortir de nuit pour chercher de l’or au risque de leur vie » a dit le CB, en démentant « beaucoup de rumeurs (qui) ont circulé faisant croire que plusieurs corps sont ensevelis sous les décombres. »  Après les fouilles effectuées notamment par les machines lourdes, le bilan n’a pas changé. Le major Diarra et ses éléments ont invité les ‘Tombolomas’ et autres propriétaires de terres « à veiller au respect scrupuleux de l’arrêté interministériel qui prendra fin à la fin de ce mois de septembre. » Le CB a, également, indiqué que la gestion de ce site d’orpaillage est complexe.  Il est situé à Sakoro, village relevant de la Commune rurale de Minidian alors que la gestion de la terre relève du village de Habaladougou-Kéniéba, dans la Commune rurale de Benkadi. Ce double statut donne un caractère complexe à ce site d’orpaillage et profite aux orpailleurs clandestins dans leur manœuvre. Les autorités estiment que cette situation doit être corrigée pour éviter d’autres conflits fratricides. Les deux populations de Kangaba et de Habaladougou-Kéniéba « sont d’un même ancêtre », disent-elles. SD/MD (AMAP)

Un berger tué par des hommes armés non identifiés près de Goundam (Nord)

Goundam, 3 sept (AMAP) Dans la nuit du 02 au 03 septembre 2025, un berger, la cinquantaine, ressortissant de la Commune de Essakane (Nord), en transhumance dans le secteur sud de Goundam, a été abattu par des hommes armés non identifiés, selon des informations recueillies dans la zone. Selon les mêmes sources, des hommes armés non identifiés ont été vus qui tournent, régulièrement, dans la zone. Ils demandent iaux bergers qui y sont installés d’évacuer impérativement, les lieux et les accusent de collaborer avec les Forces armées maliennes (FAMa). Ce cas d’assassinat a affligé tous les proches du défunt. Ce dernier vivait avec femme et enfants au moment de son assassinat. Les autorités se sont rendues sur les lieux du drame et ont pris les dispositions qui s’imposent. (AMAP)

Kangaba: Finale de la 5e édition de la Coupe de soutien à la Transition à Balanzan

Kangaba, 02 sept (AMAP) La finale de la 5e édition de la Coupe de soutien à la Transition malienne jouée, lundi, à Balanzan, dans la Commune rurale de Kaniogo cercle de Kangaba a été remporté par le FC Touramakan devangt le FC Touré et les deux finalistes ont reçu des équipements, a constaté l’AMAP. Organisée par Mamadou Traoré dit M’Ba, 2e adjoint au maire de la Commune et natif de Balanzan, cet évènement porté sur plusieurs activités. Déjà à 7 heures du matin, les fidèles musulmans ont procédé à la lecture du saint Coran et ont formulé des bénédictions à l’endroit des Forces armées maliennes (FAMA) dans la grande mosquée du village de Balanzan. Au même moment, un don de sang s’est déroulé au Centre de santé communautaire (CSCOM) de Balanzan toujours pour les FAMA. A partir de 10 heures, les forces vives de Balanzan et celles des autres localités de la Commune et du Cercle ont pris d’assaut le terrain de football pour assister à la conférence débat sur le projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Mais, avant, le chef de village de Balanzan et le 1er adjoint au maire de Kaniogo ont souhaité la bienvenue à tous les invités. Dans une brève allocution, l’initiateur de l’événement a dit que son « intention est d’inviter la jeunesse à faire bloc derrière les FAMA et les autorités de la Transition dans leur combat de libération du territoire national, pour la recherche de la souveraineté et contre le terrorisme et le crime organisé. » C’est le président de l’Alliance Mali Tagné « Tous pour le Mali, le Mali pour tous » (AMATA) Badra Aliou Sangaré qui aexpliqué les grandes lignes du projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Les échanges ont porté sur la vision, les objectifs, les objets et les formules d’engagement, la paix, la sécurité, la réconciliation nationale, la cohésion nationale, le vivre ensemble, les modes traditionnels et alternatifs de règlement des conflits. M. Sangaré a insisté aussi sur les mécanismes endogènes de règlement des conflits, les bonnes pratiques en matière de prévention de gestion et de règlement des conflits et la justice traditionnelle. La présence des délégations du Collectif pour la défense des militaires (CDM) et du Haut conseil N’gara nani (FCNG) et allié mandingue a illustré la communauté d’idéaux à savoir « le soutien indéfectible à la Transition malienne. » Vers 16 heures, le terrain de football a renoué avec l’ambiance d’une belle finale de Coupe dédiée à la Transition malienne. Rendez-vous est pris pour la prochaine édition. SD/MD (AMAP)

Ouélessébougou : Campagne de dépistage gratuit contre les cancers du col de l’utérus et du sein

Ouélessébougou, 02 sept (AMAP) Le Centre de santé et de référence (CSRéf), en étroite collaboration avec le Service local du développement social et de l’économie solidaire de Ouélessébougou, a officiellement donné le coup d’envoi, ce mardi, d’une campagne de dépistage gratuit des cancers du col de l’utérus et du sein, allant du 01 au 05 septembre, au Centre de santé communautaire (CSCOM) central de la ville, a constaté l’AMAP. Cette campagne, qui intervient dans le cadre de la coordination des activités du Pacte social initié par la Société malienne de gynécologie obstétrique (SOMAGO) et l’Association malienne de pédiatrie (AMAPED), précède leur premier congrès prévu ce mois de septembre. L’objectif principal est de rendre accessible le dépistage, outil essentiel de prévention secondaire, à un plus grand nombre de femmes, issues des communautés les plus vulnérables. Mme Mounkoro Koura Koné, sous-préfète centrale, le maire de la Commune de Ouélessébougou, ainsi que les principaux acteurs locaux de la santé publique ont honoré l’événement de leur présence, témoignant de l’importance qu’ils accordent à cette activité, Mme Mounkoro a, dans son intervention, attiré l’attention des populations sur les dangers liés à ces pathologies : « le cancer du col de l’utérus est une cause importante de décès dans nos pays en voie de développement. Il est le deuxième cancer de la femme dans le monde avec 500 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année et de 200 000 à 231 000 décès par an. » « C’est une véritable gangrène qui touche surtout les couches défavorisées de la population pourtant il a la particularité d’être accessible au dépistage et d’être guéri si le diagnostic est fait précocement », a fait remarquer la représentante de l’Etat. « La morbidité et la mortalité de l’affection dans les pays industrialisés sont relativement faibles du fait de l’étendue du plateau technique et du dépistage », a déclaré la représentante de l’Etat. Et de remercier « sincèrement l’ensemble des partenaires et intervenants qui appuient résolument cette initiative pour le bien-être exclusif des couches vulnérables dans notre commune. » Le médecin-chef du CSRéf de Ouélessébougou, Dr Abdrahamane Dicko, a, pour sa part, expliqué le déroulement pratique des opérations : « des équipes médicales qualifiées et du matériel adapté sont mobilisés pour accueillir les femmes, dans les Centres de santé communautaire (CSCOM) central de Ouélessébougou et de Mana, pendant la campagne. »  « Les consultations et les examens cliniques des seins seront entièrement gratuits. En cas de suspicion de lésion, un parcours de prise en charge sera immédiatement proposé », a indiqué le médecin-chef du CSRéf. Il a, également, salué l’engagement de l’Association malienne de gynécologie obstétrique (SOMAGO) et de l’Association malienne de pédiatrie (AMAPED), dans la lutte contre les cancers féminins. AC/MD (AMAP)  

San : Le Programme national d’éducation aux valeurs expliqué aux populations

San, 02 août (AMAP) Le Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV) a été expliqué à la population de la région de San (Centre), ce mardi, 02 septembre 2025, dans la salle de conférence de la préfecture, au cours d’une session de vulgarisation dudit programme présidée par le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la région de San, Seydou Bagayoko. L’objectif général de la session est de présenter le document et expliquer largement son contenu aux forces vives, aux universitaires et aux autorités administratives de la Région de San. Ce programme, selon le représentant du gouverneur, a été élaboré dans le cadre des recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR) et vise à réhabiliter les valeurs fondamentales du Mali, telles que le civisme, le patriotisme et le respect de l’autorité parentale, tout en mettant l’accent sur la promotion des langues nationales et la gestion exemplaire des affaires publiques. NC/MD (AMAP)

Koulikoro : L’harmonisation des textes de l’UEMOA sur la profession d’architecte au cœur d’un atelier de l’organisation sous régionale

Koulikoro, 1 er sept (AMAP) Un atelier d’information et de sensibilisation de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), qui se déroulera du 1 er au 2 septembre sur les directives relatives à l’harmonisation des textes régissant la profession d’architecte dans les Etats membres de l’organisation, s’est ouvert, lundi, à Koulikoro, a constaté l’AMAP. Le représentant-résident de la Commission de l’UEMOA au Mali, Roberto Alexandrie Vieira, s’adressant aux participants, a indiqué que la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’UEMOA, tenue à Bamako, en novembre 2024, a révélé que la directive du 26 septembre n’a toujours pas été transposée dans les textes nationaux du Mali, en dépit de plusieurs tentatives. Il avait aussi été recommandé, lors de l’atelier de revue analytique du portefeuille de réformes à faibles ou moyennes performances de mise œuvre au Mali, tenu à Ségou du 8 au 10 avril 2025, d’accélérer la tenue de la rencontre entre les acteurs sur le projet de lois régissant la profession d’architectes en République du Mali. Selon M. Vieira, cet atelier « est l’occasion de trouver la solution car les enjeux et les défis du secteur de l’architecture sont nombreux. » Ces défis portent sur les questions foncières, le développement de l’habitat social, le logement abordable, les inondations urbaines et une formation de qualité, Ils devraient « susciter des échanges de qualité pour appuyer les efforts de la commission de l’UEMOA qui met en œuvre un vaste chantier dans ces domaines. » Selon lui, il conviendra, au cours de cet atelier, « d’échanger sur les diverses pratiques, de partager avec les acteurs nationaux le contenu de la directive, d’en tirer des leçons. Aussi de partager le contenu de la directive sur la libre circulation des personnes, du droit d’établissement dans l’espace UEMOA » Et aussi l’état des lieux, les défis et les perspectives avec les acteurs nationaux, d’identifier et expliquer les dispositions qui entravent la transposition de la directive dans les textes nationaux du Mali et sa mise en application effective. De sensibiliser, également, les acteurs concernés pour une appropriation des dispositions de la directive, partager l’expérience de la transposition de la directive au Burkina Faso, faire des recommandations quant à la mise œuvre effective de la directive et le suivi de son application au Mali, garantissant une harmonisation des textes régissant la profession d’architectes dans les États membres de l’UEMOA. Le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Koulikoro, Mohammar A Haïdara, qui a présidé l’ouverture de la réunion, dans la salle de conférence du gouvernorat, s’est réjoui de la tenue de l’atelier dans sa région. Et de la bonne collaboration entre la commission de l’UEMOA au Mali et les autorités nationales, Il a assurer que le gouvernement malien ne ménagera pas ses efforts pour accompagner les action de l’Organisation sous régionale. C’était en présence de la présidente de l’Ordre des architectes du Burkina Faso, Mme Ada J.N Yaya Bocoum et du secrétaire permanent de la Conférence des ordres des architectes de l’UEMOA, Fabien Ouédraogo. MLD/MD (AMAP)