Suspicion de diphtérie à Séby, selon le Comité de prévention, de veille et de gestion des catastrophes et des épidémies

Youwarou, 27 sept (AMAP) Quelque 196 cas suspects de diphtérie dont 115 filles et 81 garçons ont été recensés dans le District sanitaire de Youwarou, dans le Centre du Mali, révèle un rapport d’investigation de cas suspects de cette maladie, a appris l’AMAP, samedi, lors de la réunion du Comité de prévention, de veille et de gestion des catastrophes et des épidémies du Cercle de Youwarou. Selon ce document, à la date du 23 septembre 2025, les cas de décès sont de 15 soit 7 filles et 8 garçons. Selon le médecin-chef du Centre de santé de référence (CSRéf) de Youwarou, Dr Karim Zerbo, « tous les cas sont sous traitement antibiotique avec évolution favorable depuis l’annonce du nombre anormalement élevé de cas de syndrome grippal, suivis de décès enregistré dans le village de Séby, dans l’aire de santé de Kormoalu. » Devant le Comité de prévention, de veille et de gestion des catastrophes et des épidémies du Cercle de Youwarou, Dr Zerbo a indiqué que ce rapport d’investigation de cas suspects a été élaboré à l’intention des partenaires et des collectivités du Cercle, en attendant les résultats des prélèvements de la gorge et de sang envoyés par voie hiérarchique à Bamako, la capitale » Les responsables socio-sanitaires du District sanitaire de Youwarou ont, dans le rapport, fait huit recommandations, entre autres, doter le CSRéf en matériels de prélèvement, renforcer l’information et la sensibilisation des populations et organiser une riposte. Le Comité de prévention, de veille et de gestion des catastrophes et des épidémies s’est réuni, samedi 27 septembre 2025, pour la deuxième fois, à la préfecture au sujet de cette suspicion de diphtérie dans le village de Séby, dans la Commune rurale de Dongo. Lors de cette réunion d’urgence, sous la présidence de Abdramane Coulibaly, représentant le préfet, le médecin-chef du CSRéf de Youwarou, principal animateur, a donné le bilan des activités menées sur le terrain, du 14 au 27 septembre 2025, par l’équipe socio-sanitaire de Youwarou et de l’ONG International rescue commitee (IRC). SC/MD (AMAP)      

Agriculture : Une campagne agricole normale dans la zone sèche à Macina (Service technique)

Macina, 27 sept (AMAP) A Macina (Centre), la pluviométrie, de façon générale, est inférieure aux deux dernières années passées, toutefois, elle est normale et jugée bien repartie dans le temps et dans l’espace, selon les informations recueillies par l’AMAP, samedi, auprès du service technique en charge de la culture en zone sèche. La dernière décade a été bouclée le 27 septembre 2025 sur un cumul de 503,4mm en 42 jours, or avec 400 mm d’eau bien repartie. la campagne agricole est sauvée, indiquent la même source. Le mil, sorgho, le petit mil sont en phase floraison, le fonio, l’arachide le petit-pois, le maïs et le riz pluvial sont à la phase récolte. Quant au riz de bas-fond, il est à la phase montaison. De façon générale, la campagne agricole est jugée « moyenne compte tenu de l’abandon de certaines superficies semées à cause de l’insécurité et le déguerpissement de beaucoup de villages pour les mêmes motifs. » L’aspect végétatif des cultures est bon dans l’ensemble, mais on souhaite quelques pluies pour boucler les cultures. La déprédation est calme dans l’ensemble, aucune menace (cantharides, criquets, oiseaux ou autres insectes) n’est à signaler. Tous les 2 où 3 jours, le service technique est en contact avec les paysans producteurs, partout à travers le Cercle. Sur la base de ces informations recueillies, la culture en zone sèche à Macina est prometteuse et ne fait l’ombre d’aucune inquiétude. Par ailleurs, le service technique local de l’Agriculture, qui est en charge de la culture en zone sèche couvrant les terres non couvertes par l’Office du Niger dans les 7 communes, réfute toute information sur une maladie récurrente du riz dans la zone Office du Niger, dans le cercle de Macina. Les cultures dans cette zone portent sur les céréales (mil sorgho petit, mil, maïs, fonio, les légumineuses, arachides petit-pois, niébé), les cultures émergentes comme le sésame et les cultures maraîchères (concombre, tomate, gombos). DG/MD (AMAP)

Football : Victoire de l’AS Wagué contre Les Abeilles, à la finale de la 8è édition du tournoi de football 7/7 coupe Bekaye Samaké

Macina, 25 sept (AMAP) L’AS Wagué a remporté, jeudi 25 septembre, par 3 buts a zéro, contre Les Abeilles, la finale de la 8è édition du tournoi de football 7/7 coupe Bekaye Samaké, ancien maire de la Commune de Macina et ancien député du cercle lors de la dernière législature. Outre le trophée, le vainqueur a reçu une somme de 65 000 Fcfa et le finaliste malheureux 45 000 Fcfa. Des attestations ont été remises à certains sportifs de course de vitesse et des arts martiaux. Ce tournoi, qui a débuté avec 16 équipes, a connu son épilogue à la place de l’Indépendance servant de terrain de football. Bekaye Samaké, lui-même passionné de ballon rond a déclaré être « toujours prêt à redonner espoir et plaisir à la jeunesse de Macina » tant qu’il en aura les moyens, car, dit-il « ce sport est facteur d’intégration et de cohésion sociale. » A la loge des invités il y avait le parrain lui-même, ses amis, les forces de défense et de sécurité et quelques invités de marque. Autour du terrain, une foule nombreuse. Après le protocole et le coup d’envoi symbolique, commence le match sous pression mais sécurisé par les forces de défense et de sécurité. A la 1ère mi-temps, le score était de 2 à 0 pour AS Wagué et au coup de sifflet final, il est de 3 buts à 0 en faveur de l’AS Wagué. DG/MD (AMAP)

Bougouni : Phase régionale de la biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025

Bougouni, 25 sept (AMAP) La phase régionale de la Biennale artistique et culturelle « Tombouctou 2025 » de Bougouni (Centre) a commencé jeudi 25 septembre 2025, mettant compétition les acteurs des dix Cercles de la région, lors d’une cérémonie sous la présidence du gouverneur, le général de Brigade, Ousmane Wélé, au stade omnisports Moussa Diakité dit Uta. Cet évènement culturel d’envergure nationale a été placée sous le signe de l’année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général d’Armée, Assimi Goita. Cette rencontre du donner et du recevoir dans le domaine cultuel a été marquée par la présence du Président de Conseil économique social, environnemental et culturel (CESEC), Yacouba Katilé, ainsi que celui des dix préfets des Cercles de Bougouni, des membres du cabinet du gouverneur, des autorités politiques et des acteurs de la société civile. Les acteurs ont donné le ton à travers des prestations d’artistes de la Région de Bougouni sur des thèmes sur les valeurs culturelles de notre pays, tout en rappelant dans leur contenu, notre appartenance à la Confédération des Etats du Sahel AES. Ils ont aussi rendu hommage au président de la Transition, pour un Mali souverain, dans un contexte marqué à la fois par des défis multiformes et un soutien renouvelé aux forces de défense et de sécurité dans leur mission. La Biennale artistique et culturelle constitue ainsi un cadre privilégié d’expression et de valorisation de nos richesses culturelles. Elle se veut un espace de rencontre, de partage et de compétition saine entre Bougouni, Yanfolila, Kolondieba, Garalo, Koumantou, Sélingué, Ouelessebougou, Kadiana, Fakola et Dogo. Après les mots de bienvenue du maire de la Commune urbaine de Bougouni, Karim Sangaré, les troupes des dix cercles ont impressionné par un défilé dont le public s’est émerveillé, impatient de découvrir la diversité culturelle qui lui sera offerte durant cinq nuits. Le chef de l’Exécutif régional s’est, ensuite, adressé aux populations de la Région de Bougouni en leur exprimant sa fierté renouvelée, après la tenue des phases locales qui traduisent l’importance que « nous accordons à la culture, facteur de cohésion sociale, d’unité et de développement dans notre région et sur l’ensemble du territoire national. » Dans son discours, le gouverneur a rappelé que la Région de Bougouni, forte de sa jeunesse, de ses artistes de grande qualité et de renommée, de ses troupes et de ses acteurs culturels, « a toujours occupé une place éminente dans l’histoire culturelle du Mali. » Cela a ainsi fait d’elle une région pourvoyeuse de talents aux troupes de la Région de Sikasso, de 1962 à 2017. Ce qui a permis à la nouvelle Région de Bougouni, 15e région administrative du Mali, de se hisser à la deuxième place du classement général, lors de la Biennale 2023 tenue à Mopti (Centre) dans la Venise malienne. Selon le gouverneur, l’esprit de la biennale n’est pas seulement de la compétition mais, aussi et surtout, la célébration de notre patrimoine commun, avec des prestations qui traduisent l’authenticité, la richesse et la beauté de nos traditions. De ce fait, les dix cercles concouront dans des disciplines aussi riches et variées que le solo de chant, la danse traditionnelle, l’ensemble instrumental traditionnel et la pièce de théâtre. Pour conclure, le gouverneur a invité les acteurs à faire preuve de discipline, de fair-play et de créativité tout au long de cette phase régionale de la Biennale qui n’est pas seulement une compétition mais, surtout, la célébration de notre patrimoine commun. « Notre objectif est de remporter la phase nationale de la Biennale artistique et culturelle au soir du 28 décembre 2025 depuis la Citée des 333 saints, après une deuxième place que nous détenons de l’édition Mopti 2023 », a dit le général de brigade Ousmane Wélé. Il a fait observer une minute de silence à la mémoire de feu Boubou Cabeuil, président de la Société civile de Bougouni, enseignant en poste à l’Académie d’enseignement (AE) de Bougouni. Il s’est éteint aux premières heures de ce 25 septembre 2025. La première nuit de compétition a offert de belles prestations des troupes de Bougouni et de Ouelessebougou. Les compétitions se poursuivent jusqu’au lundi 29 septembre 2025 à la salle Adja Déni Diakité de Bougouni. BHT/MD (AMAP)  

Kangaba : Concertation entre les Commissions foncières (COFO), les Organisations de la Société Civile et les acteurs de la justice

Kangaba, 25 sept (AMAP) Les membres des Commissions foncières (COFO), les Organisations de la société civile (OSC) et les acteurs de la justice de Kangaba, se sont réunis, jeudi, dans un cadre d’échanges et de concertation dans la salle de conférence du Cercle, sous la présidence du 1er adjoint au préfet, Drissa Konaré. Organisée par le Consortium Le 1er adjoint au préfet du Cercle de Kangaba, Drissa Konaré Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ONU Femmes et l’ONG Azhar, avec l’appui financier du Fonds de consolidation pour la paix, cette activité se situe dans le cadre du projet « Appui à la redynamisation de l’Observatoire national du foncier agricole et des Commissions foncières pour la stabilisation sociale et la consolidation de la paix au Mali ». A l’ouverture des travaux, le premier adjoint au préfet a placé la rencontre dans son contexte. En effet, au Mali, l’agriculture repose, en majorité, sur les petites exploitations agricoles familiales. La terre, espace partagé entre plusieurs systèmes d’activités (agriculture, pêche, élevage) se trouve au cœur de tous les enjeux de développement et de conflits dans les zones de mise en œuvre de ce projet. Selon les résultats de l’étude situationnelle des conflits menée par ONU Femmes en 2021, 42% sont liés aux ressources naturelles et affectent en moyenne plus de 50% des femmes et de jeunes. C’est face à ces difficultés que le Consortium FAO, ONU Femmes et l’ONG Azhar a organisé cette rencontre qui a permis d’animer un cadre d’échange et de concertation entre les membres des COFO, OSC et les acteurs de la justice, recueillir et analyser les difficultés rencontrées par les COFO dans l’homologation des procès-verbaux (PV) et mettre en place une dynamique de collaboration entre les COFO et les acteurs de la justice pour faciliter l’homologation des PV établis par les COFO. Ont participé aux travaux, les sous-préfets de Kangaba et de Naréna, les maires des Communes de Minidian et Naréna, les autorités traditionnelles (chefs de village, propriétaires terriens, les religieux) et les acteurs de la justice de Kangaba. SD/MD (AMAP)

Santé de la femme et de la fille à Kangaba : Atelier pour renforcer le plaidoyer et les capacités des acteurs de la transformation des normes sociales

Kangaba, 25 sept (AMAP) Un atelier pour renforcer le plaidoyer et les capacités des acteurs pour la transformation des normes sociales qui affectent la santé de la femme et de la fille, s’est tenu à Kangaba, jeudi 25 septembre 2025, au Centre de santé de référence (CSRéf) de la ville Il s‘est agi, de façon générale, pour les participants, de renforcer la mobilisation communautaire autour de la promotion des droits des femmes et des filles et sur le nouveau Code pénal et le chapitre relatif au genre pour l’abandon des Violences basées sur le genre (VBG) et des Pratiques traditionnelles néfastes (PTN). Cette rencontre, sous la présidence du 1er adjoint au maire de Minidian, Kamory Keita, a été organisée par l’Association malienne pour le suivi et l’orientation des pratiques traditionnelles (AMSOPT). Elle a permis d’informer les communautés sur le contenu du nouveau code pénal et le chapitre relatif au genre pour l’abandon des VBG, des PTN à travers des sessions de plaidoyer, d’apporter une prise de conscience des communautés et de leur engagement en faveur de la promotion du nouveau code pénal du Mali et du chapitre relatif au genre pour l’abandon des VBG, des PTN et d’amener les décideurs communautaires (administration, élus, leaders religieux, coutumiers etc.) à constituer un groupe communautaire pour la promotion du nouveau Code pénal du Mali et du chapitre relatif au genre pour l’abandon des VBG, des PTN. La rencontre a rappelé les conséquences de la pratique de l’excision, du mariage des enfants et des autres VBG telles le harcèlement, l’exploitation sexuelle, la pédophilie, l’esclavage et le trafic sexuel, le viol, le mariage forcé ou précoce. Le contenu du nouveau code pénal et du chapitre relatif au genre pour l’abandon des VBG et des PTN a été exposé par un spécialiste. A l’issue des travaux, les participants ont créé un Groupe VBG Kangaba. Ils ont recommandé d’élaborer des plans d’action de vulgarisation du nouveau code pénal, de partager les informations du Groupe VBG sur le groupe WhatsApp de la mairie de la Commune de Minidian et de renforcer, de façon continue, les capacités des membres du Groupe VBG Kangaba. SD/MD (AMAP)

Communauté humanitaire : Présentation du rapport de réalisations des ONG internationales 2024

Bamako, 24 sept (AMAP) Le Forum des ONG internationales du Mali (FONGIM) a présenté, mercredi, à Bamako, son deuxième rapport de réalisation des ONG internationales membres pour 2024 qui met en lumière les efforts des ONG internationales pour répondre aux défis multidimensionnels au Mali pour la période considérée. Ce rapport compile les données et les résultats de 82 ONG sur les 110 membres du FONGIM. « Il n’est pas un simple document », selon le président du FONGIM, Mamadou Diop. « Il est le reflet d’un engagement collectif, le témoignage concret de l’impact des ONG internationales qui œuvrent sans relâche, chaque jour au service des populations maliennes », a-t-il dit. L’année 2024 a été jalonnée de défis multiples et complexes. L’insécurité persistante dans le Nord et le Centre du Mali a considérablement restreint l’accès humanitaire, tandis que la baisse du financement et des contraintes logistiques et administratives ont accentué les difficultés. « Malgré ces contraintes, les ONG se sont mobilisées, sans relâche, pour répondre aux urgences et accompagner les dynamiques locales de développement », a expliqué le président. Le rapport illustre les réalisations des ONG dans plusieurs domaines tels que la sécurité alimentaire et les moyens d’existence, l’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement, l’éducation, la santé, la nutrition et la protection. Au sujet des différentes réalisations, le président du FONGIM a indiqué : « Nous avons pu mobiliser 277 milliards de Fcfa dont 11 milliards de Fcfa versés en impôts et taxes à l’État malien. Nos organisations ont employé 6 347 personnes dont 94 % de personnel national, témoignant de notre engagement pour l’emploi local et le renforcement des capacités. »  Il a ajouté que les ONG internationales ont touché directement près de 5 millions de bénéficiaires. Derrière ces chiffres, il y a des vies transformées. Plus de 100 points d’eau et 1 631 latrines ont été construites ou réhabilitées, améliorant l’accès à l’eau potable et à l’hygiène. Plus de 1 589 écoles ont été appuyées pour garantir la continuité et la qualité de l’apprentissage. À cela s’ajoute la construction de 2 388 abris d’urgence, dont 988 bâtiments permanents. Selon Mamadou Diop, 5 666 ménages ont été soutenus par des kits essentiels, 288 centres de formation construits et réhabilités et plus de 143 575 enfants malnutris ont été pris en charge. Il a, également, mentionné qu’en 2024, plus de 160 projets ont été mis en œuvre, avec une collaboration étroite avec 170 organisations nationales et 70 services techniques de l’État. « Au-delà de ces résultats, ce rapport témoigne de notre volonté de bâtir une relation de confiance durable entre les acteurs humanitaires, les autorités maliennes et les communautés. » « Il traduit, aussi, l’engagement des ONG à travailler en harmonie avec les priorités nationales, à renforcer la coordination entre les membres et à promouvoir une meilleure mutualisation des ressources », a-t-il indiqué Quant au représentant du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Moussa Pamanta, il a indiqué que la présentation de ce rapport « constitue un témoignage précieux des réalisations et met en lumière l’impact de la collaboration fructueuse entre les organisations nationales et internationales, ainsi qu’avec les services techniques de l’État. » « Cette présentation est également une invitation à poursuivre et à renforcer le dialogue entre les autorités maliennes et les organisations internationales », a-t-il indiqué. « Avec des ressources limitées mais une détermination sans faille, ces organisations ont poursuivi leur objectif premier : celui de sauver des vies et renforcer la résilience des communautés vulnérables. Leur rôle est essentiel dans le développement, dans la promotion des droits de l’homme et dans l’amélioration des conditions de vie des populations. » Étaient présents à l’atelier, les représentants des organisations nationales et internationales, l’ambassadeur de Palestine, Hassan Al Balawi, l’ambassadeur de la Türkiye, Efe Ceylan, les représentants du corps diplomatique, les représentants des agences des Nations Unies et des directeurs nationaux généraux de services centraux. FK/MD (AMAP)  

Lancement des activités de la Semaine nationale de la réconciliation.

Mopti, 17 sept (AMAP) Les activités de la 4e édition de la Semaine nationale de la réconciliation (SENARE), sous le thème « Héritage culturel : facteur de paix et de cohésion sociale dans l’espace AES », ont démarré, mercredi 17 septembre 2025, au gouvernorat de Mopti (Nord). Instituée par la loi n 2019-042 du 24 juillet 2019 portant loi d’entente nationale, la SENARE est célébrée du 15 au 21 septembre de chaque année. Dans la Région de Mopti, plusieurs activités sont au programme comme des émissions radios, une conférence-débat sur le thème : « Femme : vecteur de paix et de réconciliation », une plantation d’arbres au Bosquet de la paix, des prières dans les lieux de culte et des activités sportives dominées par la lutte traditionnelle. Le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur, Abdoulaye Daga Théra, qui a présidé le début des activités, a rappelé que le thème de cette édition vise à replacer la culture au cœur des politiques publiques et en faire un levier de développement et de cohésion sociale. L’objectif recherché étant aussi de valoriser et promouvoir l’héritage culturel sahélien comme levier de paix, de réconciliation et de cohésion dans l’espace AES. En présence des chefs de services régionaux, les autorités militaires, les légitimités traditionnelles, les organisations de la société civile, les femmes et les jeunes, Abdoulaye Daga Théra a engagé les populations « à valoriser et à promouvoir notre riche héritage culturel durant cette année de la Culture. » La cérémonie d’ouverture a été suivie de la conférence sur le thème « Femme : vecteur de paix et de réconciliation » animée par Mme Coulibaly Salimata Sanogo de la direction régionale de la femme et Mme Ouédraogo Aissata Baby, chef sous bureau UNFPA- Mopti. Selon le chef de l’équipe d’appui à la réconciliation, Ali Kampo, la 4e édition de la SENARE est placé sous le sceau de la réconciliation « avec une base de l’héritage culturel de notre pays cité comme une terre des civilisations, de culture qui a fécondé l’humanisme et l’humanité des siècles durant, nous renvoie à nos fondements. » Le sous thème « Femme vecteur de paix et de réconciliation » traité en conférence interpelle « pour que les femmes qui doivent être à la pointe du combat pour asseoir la paix ne soient pas des sujets de seconde zone », a indiqué M. Kampo. Il a rappelé que « c’est aussi un appel du pied pour que les hommes, les femmes et les jeunes mettent du sien afin que la paix ne soit pas un vain mot » DC/MD (AMAP)

Système intégré de gestion des ressources humaines : 36 enseignants de Youwarou non enrôlés

Youwaro, 17 sept (AMAP) Les enseignants du Centre d’Animation pédagogique (CAP) de Youwarou (Centre) victimes de non enrôlement sont au nombre de trente-six (36) dont trois (3) femmes, a appris, mardi, l’AMAP sur place. Dès l’annonce de la nouvelle, les enseignants concernés ont communiqué à travers les réseaux sociaux pour trouver la solution à leur problème. La plupart d’entre eux détiennent, pourtant, le récépissé attestant qu’ils ont été enrôlés. Les différents syndicats d’enseignants représentés à Youwarou indiquent avoir saisi « qui de droit « pour un nouvel enrôlement des concernés au CAP de Youwarou. Il règne parmi les enseignants une ambiance et un sentiment de peur, de crainte de ne pas percevoir le salaire du mois en cours. Ils se regroupent, souvent, en petits nombres pour parler de leur omission sur la liste des fonctionnaires et agents enrôlés dans le cadre du Système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH) de l’Etat. Beaucoup de ces enseignants s’apprêtent à se rendre à Bamako afin de reprendre l’enrôlement bien que l’ouverture des écoles arrive bientôt. SC/MD (AMAP)

Koutiala : Semaine nationale de la réconciliation (SENARE)

Koutiala, 15 sept (AMAP) Le gouverneur de la Région de Koutiala (Sud), le général de Division Abdoulaye Cissé a lancé officiellement la 4°Édition Semaine nationale de la réconciliation, au gouvernorat sous le thème de l’« Héritage  culturel : Facteur  de paix  et de cohésion  sociale dans l’espaces AES. » Au menu une conférence débat sur le thème principal et celui de la « Mobilisation citoyenne autour des valeurs de solidarité et de paix. »  Durant plusieurs heures, les conférenciers Adama Kouyaté, président du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRADE), Yacouba Dao, 1er adjoint au maire de Koutiala et ancien député et Ben chérif Diarra, juriste ont mis l’accent sur l’importance du vivre-ensemble, la paix et la cohésion sociale dans l’espace commun de l’AES. Pour le général de division Abdoulaye Cissé, « cette célébration nationale vise à replacer la culture au cœur des politiques publiques, à renforcer la souveraineté culturelle du pays et la cohésion sociale », d’où le thème « Héritage culturel : Facteur de paix et de cohésion sociale dans l’espace AES. » Et le gouverneur d ’ajouter qu’avec le thème de la SENARE, « il s’agira de mettre en avant les valeurs, les normes, les traditions, les symboles et les récits partagés qui ont façonné la mémoire collective des communautés du Mali et des autres pays de l’AES (Burkina Faso et Niger), afin d’en faire des instruments concrets de réconciliation et de résilience, d’une part, puis de reconstruction de la paix d’autre part. » Cette Semaine veut tenir toutes les promesses de l’institution d’un système efficient, en vue de mettre en exergue le dialogue permanent entre les cultures de l’espace sahélien, pour renforcer l’intégration et la fraternité au sein de l’AES. « Un Espace nouveau, bien gouverné, sécurisé et stable, soucieux du développement durable et du vivre-ensemble et respectueux  des droits  de l’Homme et des valeurs socio- culturelles », a-t-il conclu. ID/MD (AMAP)