Etats-Unis-Mali : Le directeur adjoint principal du Conseil de sécurité nationale à la Maison blanche en visite de trois jours au Mali

Bamako, 09 juil (AMAP) Le directeur adjoint principal pour la lutte contre le terrorisme au Conseil de sécurité nationale de la Maison blanche, Rudolph Atallah, partagera la vision de son pays pour le Mali et les pays de l’Alliance des États du sahel (AES) avec les ministres des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Daoud Aly Mohammedine, a appris l’AMAP, ce mercredi, à Bamako. Le Lt-colonel à la retraite, spécialiste des zones étrangères (Afrique, Moyen-Orient, Europe), Rudolph Atallah, expert national en stratégie antiterroriste et en géopolitique séjournera au Mali pendant trois jours, a-t-il annoncé, lors d’une table ronde, dans les locaux de l’ambassade des Etats-Unis au Mali. Il occupe actuellement le poste de Directeur adjoint principal pour la lutte contre le terrorisme au Conseil de sécurité nationale à la Maison Blanche. À ce titre, il supervise les opérations et politiques antiterroristes à travers l’Afrique et le Levant, contribuant à définir la réponse des États-Unis face aux menaces émergentes et conseillant les hauts responsables sur les décisions critiques en matière de sécurité”, indiquent les services de l’ambassade américaine au Mali, dans un document remis à la presse. Officier supérieur retraité de l’Armée de l’air américaine avec le grade de lieutenant-colonel, M. Attalah cumule plus de trente ans d’expérience opérationnelle et diplomatique dans les domaines de la défense, du renseignement et de la gestion de crise. Il a occupé plusieurs postes de haut niveau, notamment celui de directeur de la lutte contre le terrorisme pour l’Afrique au Pentagone et d’Attaché de défense auprès de six pays africains. ST/MD (AMAP)      

Campagne agricole 2025 2026 : Le Cercle de Ouélessébougou reçoit de l’engrai subventionné par l’Etat en soutien aux agriculteurs

Ouélessébougou 09 juil (AMAP) Les responsables de l’agriculture et les partenaires techniques, ont effectué, mercredi, une visite des stocks d’engrais subventionnés par l’État, destinés aux producteurs locaux, dans les magasins de stockage et au Secteur d’Agriculture de Ouélessébougou, dans le cadre de la campagne agricole 2025 -2026, a con, taté l’AMAP sur place. L’objectif de la visite était de « constater la disponibilité des intrants agricoles et s’assurer de la bonne distribution à des prix réduits aux paysans », comme exigé par le gouvernement. Après avoir vérifié la qualité et la disponibilité des intrants, notamment les engrais minéraux, dans les magasins du fournisseur et à la structure locale de l’agriculture, au compte du Projet de développement de la productivité et de la diversification agricole dans les zones arides du Mali (PDAZAM). Le préfet du Cercle de Ouélessébougou Moussa A. Sagara, s’est dit satisfait de la qualité des produits, tout en soulignant l’importance de ces subventions pour « garantir l’accès des agriculteurs à des produits de bonne qualité », à des prix abordables, pour accroître les rendements et assurer la sécurité alimentaire. « Cette visite est le symbole de l’engagement des autorités à accompagner les agriculteurs, tout en rappelant que la réussite de la campagne 2025-2026 dépendra de la bonne coopération entre l’État, les partenaires techniques et les communautés locales », a déclaré le chef de l’exécutif local. Pour sa part, le chef secteur de l’agriculture de Ouélessébougou, Théophile Diakité, a précisé : « A ce jour, nous avons reçu 55 tonnes de l’engrais NPK et 45 tonnes de DAP, pour la première tranche des subventions, avec la Société Sènè Yiriwa So, en attendant une seconde tranche de l’engrais Urée. » « Cependant, la distribution a déjà commencé dans les communes de Sanankoro Djitoumou, Faraba et Ouélessébougou »,  a assuré M. Diakité. Parmi les visiteurs, outre les autorités administratives de Ouélessébougou, conduites par le préfet du Cercle, et le chef secteur de l’Agriculture, Théophile Diakité, il y avait le président de la Chambre locale d’Agriculture, Broulaye Doumbia et le représentant du fournisseur, N’To Coulibaly. AC/MD (AMAP)    

Taekwondo : Cinquante entraîneurs et arbitres à l’école russe

Bamako, 9 juillet (AMAP) Un séminaire international, organisé par la Fédération malienne de taekwondo (FEMAT) en collaboration avec l’Union russe de taekwondo s’est déroulé du 7 au 8 juillet au Palais des sports Salamatou Maïga, sous la présidence du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Karim Fomba a constaté l’AMAP. Ce stage de renforcement des capacités qui a regroupé 50 entraîneurs et arbitres et un Master class international était dirigé par deux experts russes, Vadim Alexandrovich Ivanov, Dr en sciences pédagogiques, chef d’entraîneur des équipes nationales russes de taekwondo et Alexy Viktorovich Vishnyakov, Dr en sciences pédagogiques, entraîneur des équipes nationales russes de taekwondo. Six modules ont été passés au peigne fin par les stagiaires. Il s’agit de l’organisation et la planification du processus de formation de pratiquants de taekwondo hautement qualifiés, la théorie et la pratique de l’entraînement physique du taekwondo, les moyens et méthodes d’entraînement physique aux différentes étapes de l’entraînement, l’entraînement et l’amélioration des actions techniques et tactiques d’athlètes hautement qualifiés, les approches modernes de l’analyse de l’activité compétitive dans le taekwondo et les formations aux actions techniques et tactiques basées sur l’analyse des activités compétitives. Pour le Master class international qui était destiné à 50 athlètes seniors et juniors, il a été dirigé par deux champions olympiques russes, à savoir Maxim Khramtsov et Michaïl Artamorov. « Il y a un mémorandum qui a été signé entre l’Union africaine de taekwondo et l’Union russe de taekwondo en 2023. Mais avant, le Mali avait déjà signé son mémorandum en 2022 avec l’Union russe de taekwondo. Le premier grand événement qui est la préparation des coaches pour qu’ils soient en mesure de préparer les athlètes de haut niveau a commencé au Mali », a indiqué le porte-parole des formateurs, Vadim Alexandrovich Ivanov. Le ministre Fomba a, pour sa part, déclaré « Le taekwondo malien est sur la bonne voie. La fédération se bat pour que nos athlètes aient le niveau international. Aujourd’hui, le sport est une vitrine du Mali. Je vous remercie pour ce que vous êtes en train de faire, pour le développement et la promotion du taekwondo au Mali ». BT/KM (AMAP)

Contrats plan Etats-Régions ou District :  Des résultats à mi-parcours encourageants

Bamako, le 9 juillet (AMAP) Le comité de suivi des Contrats plan Etats-Régions ou District (CPER/D) s’est réuni, ce mercredi 9 juillet, à la Direction générale des collectivités territoriales (DGCT), pour examiner le catalogue des contrats-plans réalisé par le ministère de l´Administration territoriale et de la Décentralisation, à travers la DGCT, et formuler des recommandations, a constaté l’AMAP. Cette réunion, deuxième du genre, s’inscrit dans le cadre de la maîtrise d’ouvrage des investissements structurants sous l’égide des collectivités territoriales de région et du partage d’expérience entre elles. Le CPER/D est un contrat à travers lequel la région et les collectivités territoriales associées ainsi que l´Etat s’engagent, sur une période donnée, à mettre en œuvre un programme de développement négocié. « L’initiative de ce contrat appartient à la région qui détermine le contenu, en concertation avec les autres collectivités territoriales, parties prenantes et en conformité avec les priorités nationales et sectorielles », a déclaré le Directeur général des collectivités territoriales, et président du comité, Abdrhamane Cissé. « Cette expérience que l´Etat entend renforcer a permis la signature de CPER avec neuf régions portant sur la réalisation de 18 projets structurants pour un coût prévisionnel de 29, 07 milliards Fcfa », a indiqué M. Cissé. Selon lui, la contribution financière de l´Etat dans le financement des CPER/D s’élève à 18, 56 milliards Fcfa, soit 63,85 %. « Toute chose qui traduit l’engagement des autorités en faveur de la Décentralisation », a-t-il souligné. « Au cours de l’exécution de la première génération de contrats plans Etats-Régions ou District, les Conseils régionaux ont réalisé des progrès importants en matière de maîtrise d’ouvrage des investissements structurants », s’est félicité le directeur général des collectivités territoriales. OD/MD (AMAP)

Mopti : 1ère édition de la Foire agricole des semences paysannes

Mopti, 7 juil (AMAP) Les rideaux sont tombés, dimanche, sur 1ère édition la Foire agricole des semences paysannes  dans la région de Mopti, tenue du 4 au 6 juillet au centre Jean Bosco de Sevaré, a constaté l’AMAP. Cette foire initiée par l’antenne de l’Institut de Recherche des Alternatives en Développement (IRPAD-Afrique) de Mopti, en partenariat avec OXFAM -Mali et la Direction régionale de l’agriculture est bien perçu par les producteurs et leur encadrement en ce début d’hivernage. S’inscrivant dans le cadre de l’appui au Programme de transition agro écologique paysanne par les organisations de la Société civile en Afrique de l’Ouest, cette foire se veut un tremplin pour les semences locales afin d’assurer la sauvegarde et la promotion des semences paysannes et booster la transition agroécologique. Trois jours durant, les producteurs semenciers venus des Régions de Koutiala (Sud), Ségou, San, Bandiagara et Mopti (Centre), les paysans, l’encadrement ont procédé à des échanges de semences, conclu des transactions commerciales sur des semences et divers produits locaux. Elle a, aussi, permis des échanges d’expériences sur plusieurs centres d’intérêts afférents à l’agroécologie paysanne et de partager des connaissances à travers six thématiques sur les fertilisants organiques et les bio pesticides, les effets de l’utilisation des pesticides et des engrais chimiques, la protection et la gestion de l’environnement, le système participatif de garantie et assurance qualité. Les marchés territoriaux dans l’évolution de la transition agroécologique au Mali : défis, enjeux et perspectives, la présentation de la plateforme agroécologique paysanne du Mali, organe technique d’orientation, les membres, le fonctionnement et la visite des champs écoles de Somadougou et de Ouornion, dans le cercle de Mopti, ont aussi été des thèmes forts de la rencontre. A l’ouverture  de la Foire, présidée par le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur, Ousmane Diallo, le directeur de programme d’IRPAD-Afrique-Mopti, Abdramane Goita, a expliqué que « l’agriculture reste tributaire des conditions climatiques capricieuses dans un contexte de changements climatiques. » Selon lui « ce phénomène ajouté à l’utilisation abusive des produits chimiques et de nouvelles variétés de semences OGM (Organisme génétiquement modifiés) reproductibles exacerbent l’insécurité alimentaire et, même, semencière favorisant la prolifération des semences de toutes natures dans notre zone. » « La Région de Mopti est une zone à forte vocation agro-sylvo-pastorale où les périodes fastes alternent avec les périodes de pénurie, au rythme d’une bonne campagne sur deux », a souligné le représentant du gouverneur. Selon, M. Diallo, « la question de l’agroécologie et celle de la semence paysanne nous interpelle tous (autorités administratives, politiques et traditionnelles, société civile) à nous impliquer davantage pour cette cause noble. » Il a exhorté, chacun à s’investir pleinement afin de satisfaire nos besoins en semences paysannes. Une vingtaine de stands ont été mis en place pour donner une plus grande visibilité aux semences paysannes. La présidente de la Société coopérative des maraîchers (AMAKENE) de Bandiagara, Ramatou Guindo, a qualifié la foire de «  salutaire. » Elle a été, selon Mme Guindo. « une opportunité pour les productrices et les producteurs semenciers d’écouler leurs marchandises et de nouer des contacts d’affaires avec des investisseurs potentiels. » DC/MD (AMAP)

Préparatifs de la Biennale : Diéma à pied d’oeuvre

Diéma, 08 juil (AMAP) Une réunion préparatoire de la Biennale artistique et culturelle 2025 s’est tenue ce mardi 8 juillet 2025 à la préfecture de Diéma, sous la présidence du préfet Hamadou Yacouba Diallo,a constaté l’AMAP sur place Le préfet Diallo a remercié les participants pour leur présence, malgré les conditions climatiques parfois rudes en cette période d’hivernage. Il a indiqué l’importance qu’accorde le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, à la culture qui en a fait « un levier incontournable dans la consolidation de la paix et la cohésion sociale. » Ainsi que ses efforts « pour la revalorisation de nos cultures et traditions pour une meilleure sauvegarde de nos identités culturelles, d’où la volonté du chef suprême des armées de renouer avec la biennale artistique et culturelle. » Le chef de l’exécutif local n’a pas été avare en mots pour exhorter les acteurs, « chacun en ce qui le concerne, à jouer pleinement sa partition pour gagner le pari. » Il a invité les acteurs à mettre les bouchées doubles afin que le Cercle de Diéma soit apprécié de tous lors de la Semaine régionale à Nioro. Compte tenu du temps relativement court, il a demandé aux maires de préparer leurs troupes dès leur retour dans leurs communes respectives pour leur permettre de valablement compétir à la Semaine locale, qui se déroulera à Diéma, du 25 au 31 juillet 2025. Aussi, toutes les stratégies seront développées pour faciliter le séjour des troupes qui feront le déplacement. Le chef du service de la jeunesse et des sports, Oumar Niafo, a évoqué les aspects techniques des préparatifs. Il a énuméré les cinq disciplines retenues, à savoir : la pièce de théâtre, la danse traditionnelle, l’ensemble instrumental, le solo de chant et la musique d’orchestre. Pour la bonne organisation de cet événement, il a été convenu de mettre en place une grande commission mixte qui comportera à son sein, des sous-commissions chargées des aspects organisationnels. Le programme détaillé des activités devrait parvenir au gouvernorat de Nioro dans un délai requis. Comme principale doléance, les élus ont sollicité le renforcement de la sécurité pour permettre à leurs troupes de faire des séances de répétition en toute quiétude. Tous les contours des préparatifs ayant été minutieusement examinés, des éclaircissements ont été apportés aux questions subsidiaires. Par rapport à la prise en charge des troupes durant leur séjour, et autres dépenses obligatoires, un budget sera élaboré et soumis aux différents maires pour financement. Au terme des débats, le préfet Hamadou Yacouba Diallo a adressé ses remerciements aux participants pour leurs contributions aux échanges avant de demander « humblement (aux maires) de ne pas traîner les pieds. » Le préfet avait également à ses côtés le 2e adjoint Attayoub Ould Mohamed, le sous-préfet de Dioumara, les maires des cinq communes que compte désormais le Cercle de Diéma (Diéma, Madiga Sacko, Dianguirdé, Dioumara, Gomitradougou) et plusieurs autres responsables impliqués. OB/MD (AMAP)

Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Tenenkou prépare la phase locale

Tenenkou, 08 juil (AMAP) Une rencontre d’échanges sur l’organisation de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, s’est tenue, ce mardi, dans la salle Weltaré de la préfecture du Cercle de Tenenkou, a constaté l’AMAP sur place. L’ordre du jour portait sur l’état d’avancement des préparatifs de la phase locale de la biennale et la mobilisation pour la réussite de ce grand événement. Elle a été présidée par le 2è adjoint au préfet, sous-préfet de l’arrondissement central, représentant le préfet du cercle Tenenkou. Dans son intervention, le représentant du chef de l’exécutif local s’est félicité de l’organisation de cette rencontre qui est l’occasion d’échanger sur les préparatifs de la Biennale artistique et culturelle à Tenenkou. Il a rappelé que l’organisation de cette Biennale artistique et culturelle, en cette année 2025, année de la culture décrétée par le président de la Transition est motivée par plusieurs raisons. Il a aussi rappelé que l’objectif recherché est de faire de la culture un facteur d’unité nationale, de promotion de la paix, de cohésion sociale et du vivre-ensemble pour un sursaut patriotique basé sur les valeurs sociétales du Mali afin de contribuer à l’avènement du Malikura. Il a, aussi, indiqué que cette Biennale artistique et culturelle peut contribuer à la sauvegarde de l’identité culturelle nationale, à promouvoir la richesse et la diversité du patrimoine culturel et artistique du Mali et de contribuer au rayonnement de la culture malienne entre autres. Il a également invité les principaux acteurs à accélérer la cadence afin de relever le défi de l’organisation. Enfin, il a sollicité la mobilisation des forces vives locales afin de relever le défi de l’organisation. Pour le représentant du service local de la jeunesse, Adama Traoré, les préparatifs vont bon train dans les différents quartiers. Il a assuré que toutes les personnes ressources seront mises à contribution pour la réussite de cet évènement phare de l’année culturelle 2025. Au cours des échanges, les participants ont été imprégnés de l’état des préparatifs de la phase locale dans les différents quartiers qui devront compétir, du 21 au 28 juillet 2025, en solo, danse traditionnelle et théâtre. Les leaders communautaires se sont engagés à jouer pleinement leur partition pour que Tenenkou gagne le pari de l’organisation. Les représentants des commerçants, transporteurs et des éleveurs ont également promis d’apporter leur pierre à l’édifice. A la fin de la rencontre, le deuxième adjoint au préfet s’est félicité de la qualité des échanges, avant d’inviter les principaux acteurs « à maintenir la dynamique afin que cette phase locale de la biennale soit non seulement un moment de succès mais, aussi, un moment de cohésion, de fraternité, de vivre- ensemble et faire ensemble dans le cercle de Tenenkou. » Ont pris part à cette rencontre le secrétaire général de la mairie représentant le maire, le chef du détachement militaire, le représentant du commandant de la brigade territoriale de gendarmerie, le représentant du chef de peloton, le représentant du service local de la jeunesse et les représentants des autorités coutumières et des organisations de la Société civile. AS/MD (AMAP)

Mopti : Organisation de la 4ème édition de la Journée citoyenne

Mopti, 8 juillet (AMAP) La 4ème édition de la journée citoyenne a été organisée lundi à Mopti autour du drapeau, sous la présidence du gouverneur de région, le Général de Brigade, Daouda Dembélé, en présence du président du Haut Conseil Islamique, Alpha Boubacar Naciré, a constaté l’AMAP. Etaient également présents les chefs de services régionaux, les forces de sécurité, les légitimités traditionnelles et les organisations de la société civile. L’intervention du Président du haut conseil islamique de Mopti, Alpha Boubacar Naciré et les mots du gouverneur ont été les temps forts de la 46 ème édition journée aussi marquée de bénédiction par la communauté musulmane pour notre pays. La journée a été l’occasion pour le Haut Conseil Islamique de Mopti de mettre en lumière les missions et les réalisations de la structure et de magnifier les relations amicales, fraternelles et constructive qu’elle entretient avec les pouvoirs publics et les partenaires. Au cours de la journée le chef de l’exécutif régional le général de brigade Daouda Dembélé a invité les populations à avoir l’amour du pays et de rester mobilisé pour la défense de la patrie. Il a demandé au haut conseil islamique de prier pour un bon hivernage et pour le Mali dans sa récurrente quête de paix et de cohésion sociale. La remise du témoin à la cour d’appel de Mopti pour abriter la prochaine édition a mis fin à la cérémonie. DC/ KM (AMAP)

Fonction publique de l’Etat : Quelque 246 partants à la retraite, en janvier 2026

Bamako, 07 juil (AMAP) La liste des fonctionnaires et des agents contractuels de l’Administration atteints par la limite d’âge, appelés à faire valoir leur droit à la retraite, à compter du 1 janvier 2026, a été publiée, la semaine dernière. Il s’agit d’un document de 21 pages réparties entre plusieurs corps de différentes catégories dont la catégorie A qui compte 65 partants à la retraite. La catégorie B2 en compte 62 contre 61 pour B1 et 58 pour la catégorie C.  C’est un total de 246 partants à la retraite. L’objectif visé, selon le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, est d’informer les concernés pour qu’ils ne soient pas surpris par leur départ à la retraite au 31 décembre 2025, conformément aux dispositions du Statut général des fonctionnaires. Le ministre Fassoun Coulibaly a justifié cette notification de départ à la retraite par la possibilité pour les futurs retraités de faire des réclamations, s’il y a des erreurs de date de naissance. Il a annoncé qu’une commission sera mise en place pour traiter les réclamations, avant le 1er octobre. La notification provenant de la Direction nationale de la Fonction publique et du personnel est adressée aux directeurs administratifs et financiers de la Présidence de la République et de la Primature mais, aussi, aux directeurs des Ressources humaines, aux secrétaires généraux des Institutions de la République et aux gouverneurs de Régions et du District de Bamako. La direction nationale de la Fonction publique et du personnel a demandé aux responsables des agents concernés « de bien vouloir (leur) notifier » la teneur de la lettre et de signaler, avant le 31 août prochain, les éventuels cas d’omission ou d’erreur. MD/MD (AMAP)      

Résultats du concours de la Fonction publique : 746 postes pourvus sur 773  

Bamako, 07 juil (AMAP) Quelque 746 postes ont été pourvus sur 773, selon les résultats des concours directs de recrutement dans la Fonction publique de l’État, au titre de l’exercice budgétaire 2024, proclamés, vendredi dernier au Centre national des concours de la Fonction publique (CNCFT), au quartier du fleuve, et dont la version électronique a été largement partagée sur les réseaux sociaux, quelques heures après, a constaté l’AMAP. « Ce concours a vu la participation de 48.938 candidats dans les différents corps sur 58.075 inscrits. Sur les 773 postes à pourvoir, 746 candidats ont été admis. Parmi lesquels, les femmes représentent 45% », a détaillé le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, lors d’une conférence de presse, le week-end dernier, dans la salle de conférence de son département. « Chez les candidats vivant avec un handicap, 32 personnes ont été déclarées admissibles pour avoir obtenu 10 de moyenne. Le taux de 15% accordé à leur couche sera appliqué à ce résultat pour définir le nombre de personnes admises », a-t-il précisé. « Le processus d’organisation a été très transparent », a affirmé le ministre chargé de la Fonction publique, lors de sa conférence de presse. Cette année, les moyennes des candidats ont été affichées devant leurs noms. « C’est pour dire à quel point, a insisté le ministre, (son) département a tenu à imprimer à ces concours l’équité et la transparence pour que l’égalité devant l’emploi public soit assurée. » Selon le conférencier, ces initiatives visent à doter l’Administration des ressources humaines de qualité sans lesquelles le pays ne peut prospérer Fassoun Coulibaly a soutenu que plusieurs mesures ont permis d’arriver à la transparence, notamment la révision de l’arrêté de 2024 fixant le règlement général d’organisation du concours. « En cela, a-t-il expliqué, il y a eu innovation en termes de choix des sujets, de renforcement de la surveillance qui ont permis d’éviter de nombreuses fraudes des candidats. » Il a, aussi, indiqué que son département a mis en place une nouvelle méthode de classification des sujets et la codification des copies ainsi qu’un jury qui veille à la régularité du concours et statue sur les résultats. S’y est ajouté la possibilité donnée aux candidats de vérifier leurs notes et d’accéder à leurs copies. L’année dernière, le département en charge de la Fonction publique reçu à peu près 230 demandes de vérification des notes et d’accès aux copies. Le ministre a regretté le phénomène des faux diplômes dans la participation aux concours.  En 2024, son département a découvert 44 faux diplômes contre 11 cette année. Il a fait savoir qu’ils seront transmis au Pôle économique et financier à travers le contentieux de l’État. Parmi les 27 postes non pourvus qui seront reportés sur le concours suivant, il a indiqué que des postes n’ont pas eu de preneurs chez les contrôleurs des impôts, dans les spécialités machinisme agricole du corps des techniciens de l’agriculture, génie rurale et mécanique auto chez les agents techniques de l’industrie. Le domaine sanitaire enregistre également des postes non pourvus en raison, selon le conférencier, du fait que des spécialités n’ont pas eu de candidats. Il s’agit de la médecine d’urgence, nucléaire et légale. Y compris la neurochirurgie, la rhumatologie, entre autres. Au cours de ce point de presse, le ministre chargé de la Fonction publique a abordé la question des candidats confrontés à un manque de pièces d’identité. Il les a invités à faire tout pour avoir l’une des 4 pièces requises pour avoir accès à la salle de concours. En ce qui concerne les concours au titre de 2025, les besoins exprimés par les départements ont été reçus et leur traitement est en cours pour annoncer les dates. Les 746 nouveaux fonctionnaires effectueront aussi le service militaire avant leur prise de fonction. Le concours s’est tenu, du 05 au 26 avril 2025, à Kayes (Ouest), Mopti, Ségou (Centre), Sikasso (Sud), Gao, Tombouctou (Nord) et Bamako, la capitale. MD/MD (AMAP)