Tenenkou : C’est reparti pour la campagne agricole 2025-2026 !

Tenenkou, 15 juil (AMAP) Les paysans de Tenenkou (Centre) ont repris le chemin des champs pour une nouvelle campagne 2025-26 qu’ils espèrent plus concluante que celle de l’année dernière, 2024-2025, en demi-teinte, marquée par une récolte mitigée due aux fortes pluies et des inondations de milliers de parcelles dans le Cercle, a constaté l’AMAP. Le Cercle de Tenenkou, zone Aaro pastorale par excellence, dispose de milliers d’hectares cultivables et le ton de l’année, comme le disent les anciens, dépend du succès de la campagne agricole, Celle-ci, à son tour, est tributaire de la bonne volonté du ciel. Le riz et le mil sont les cultures phares dans cette zone inondée du delta intérieur du fleuve Niger qui dispose aussi d’une zone exondée dans une partie des Communes de Diaka, Sougoulbé et Diafarabé où le mil est principalement cultivé. Dans le casier rizicole de Tenenkou qui compte plus de 4 000 hectares, le démarrage de la campagne agricole est jugé « poussif », selon le chef du casier rizicole Amadou Coulibaly. Selon lui, la campagne agricole « commence à s’installer et nous sommes à la phase de traitement des mauvaises herbes. » Cette situation s’explique par le retard des pluies et l’affaiblissement des boeufs de labour qui souffrent énormément pendant la saison sèche de l’insuffisance de pâturages. Ce qui fait qu’au moment de démarrer la campagne agricole, les charrues, très majoritairement utilisées pour le labour des champs, manquent cruellement de boeufs performants capables de soutenir le rythme. En plus de ces difficultés, il faut aussi noter l’insuffisance de tracteurs dans le Cercle de Tenenkou. Autre difficulté notoire pour améliorer le rendement des agriculteurs, la dotation en engrais qui se réduit d’année en année. Le chef du casier rizicole invite donc « les paysans à labourer très tôt les champs afin d’éviter tout désagrément puisque le casier rizicole de Tenenkou est reparti en trois zones : une zone basse où il faut labourer avant le 25 juillet, une zone moyenne et haute où on peut commencer les travaux à partir du 25 juillet et ce jusqu’au 25 août. » Il a rappelé que face aux changements climatiques, « il est impératif que les paysans changent de comportement. » Dans les autres zones, notamment, les hors casier, la campagne agricole a également débuté. Selon le chef sous-secteur central de l’agriculture, Allassane Kamanta, 200 mm de pluies ont été recueillies de mai à la première décade de juillet 2025. Au niveau du hors casier, on est également à la phase de traitement avec apport de semi organique et épandage de fumier organique. En certains endroits, la phase de labour a commencé avec semi en volée pour les submersions libres et l’installation et le repiquage de pépinières pour la maîtrise totale de l’eau. Face aux changements climatiques, M. Kamanta invite, aussi, les paysans à adopter les semences améliorées adaptées au phénomène. Comme difficultés à ce niveau, selon notre interlocuteur, il faut noter, entre autres, l’insuffisance de matériels agricoles, notamment de tracteurs dont le nombre n’atteint pas vingt sur l’ensemble du territoire du Cercle. Autre difficulté notoire : l’insuffisance d’intrants dont le nombre diminue chaque année. Les agents de l’agriculture ont, tout aussi, des difficultés pour le suivi sur le terrain à cause de l’insécurité en certains endroits et du manque de moyens de déplacement. Au nombre des obstacles, également, l’insuffisance de personnel pour le service de l’agriculture dont le nombre total d’agents est de quatre pour l’ensemble des 8 Communes du Cercle. Pour une bonne campagne agricole, le chef sous-secteur central de l’agriculture et le chef du casier rizicole invitent en chœur, « les paysans à respecter le calendrier agricole et à suivre les conseils des techniciens. » Si une majorité des paysans du cercle a commencé à labourer leurs champs, ceux de Kara, Darou, Thilembeya, dans la Commune rurale de Diafarabé n’ont pas, pour l’instant, démarré à cause du déguerpissement de leurs villages, sur ordre de groupes armés, depuis plusieurs semaines maintenant. MD (AMAP)

Kolondièba : Distribution de 121 tonnes d’engrais subventionnés

Kolondièba, 15 juillet (AMAP) – Les autorités locales de Kolondièba ont commencé, ce mardi 15 juillet,  la distribution de 121 tonnes d’engrais subventionnés par l’État, destinés aux agriculteurs de la commune, a constaté l’AMAP sur place « Ce geste de l’État témoigne de l’engagement des plus hautes autorités pour soutenir l’agriculture, principale activité de notre population », a déclaré Mme Traoré Maïmouna Keïta, 2e adjointe au préfet du cercle de Kolondièba, qui présidait la cérémonie. La cérémonie, organisée sous l’égide de la préfecture, a réuni le 3e adjoint au maire de Kolondièba, Oumar Diètiè Koné, ainsi que le personnel du secteur agricole. Cette première phase de distribution comprend 24 tonnes de DAP, 39 tonnes de NPK, tandis que 58 tonnes d’urée sont attendues prochainement. Oumar Diètiè Koné a salué l’initiative, soulignant son importance pour les agriculteurs en cette période cruciale de la campagne agricole. « Ce soutien arrive à point nommé pour soulager les paysans, mais je les exhorte à faire un usage strictement agricole de ces engrais subventionnés », a-t-il insisté. Les techniciens agricoles, Massiré Koné et Mme Goundo Fofana, ont dispensé des conseils pratiques aux bénéficiaires pour optimiser l’utilisation des engrais. Cette opération vise à renforcer la productivité agricole dans la commune, où l’agriculture constitue le pilier économique. NMK/OS/MD (AMAP)

Kangaba : Formation des acteurs de la chaîne budgétaire des communes partenaires du Programme décentralisation et bonne gouvernance

Kangaba, 15 juil (AMAP) Les acteurs de la chaîne budgétaire des communes partenaires du Programme décentralisation et bonne gouvernance (PADRE) III du Cercle de Kangaba (Ouest) participent à une session, qui s’est ouverte lundi et durera 05 jours, du 14 au 18 juillet 2025, pour former sur le logiciel Ressources des collectivités décentralisées (ReCoDe), a constaté l’AMAP. Ce logiciel interfacé avec l’application COLLOC, intègre le module sur le contrôle financier Cette formation, de façon spécifique, portera sur l’installation, la mise à jour et la formation des acteurs de la chaîne budgétaire des communes partenaires sur les modules du contrôle financier, des ⁠budgets, des ⁠recettes, des dépenses, la paie-salaire-personnel, la ⁠fiscalité locale et la ⁠comptabilité matière La formation est assurée par une mission de la Direction générale des collectivités territoriales (DGCL) conduite par Bourama Diarra, Sous-directeur Finances locales à la DGCT. SD/MD (AMAP)

Ouélessébougou : Remise d’un véhicule au peloton de la Garde nationale

Ouélessébougou, 15 juil (AMAP) Un véhicule flambant neuf a été remis, mardi,  au peloton de la Garde nationale, par les autorités locales dans le cadre des efforts continus du gouvernement, pour renforcer la sécurité et la mobilité des forces de défense et de sécurité, a constaté l’AMAP. La remise symbolique s’est déroulée, à la préfecture, en présence du préfet du Cercle de Ouélessébougou, Moussa A. Sagara, du maire, Bakary Samaké et des responsables des services de sécurité de la ville. Le chef de l’exécutif local a adressé remerciements a »ux plus hautes autorités », notamment, le ministre en charge de la Sécurité et de la Protection civile, le Chef d’état major général des Armées, et le Chef d’état major général  de la Garde nationale, le général de Brigade Famouké Camara, « pour leur sefforts visant à équiper les forces de défense et de sécurité. » Il a souligné l’importance de ce véhicule qui contribuera à améliorer les conditions de travail et l’efficacité opérationnelle des hommes du peloton de la Garde nationale de Ouélessébougou. « Il permettra à nos gardes d’intervenir plus rapidement sur le terrain, de mieux protéger nos concitoyens, de faciliter les patrouilles, les missions de surveillance et les interventions d’urgence dans les communes du Cercle », a-t-il déclaré, avant d’inviter « à un bon usage du véhicule  » par les éléments de la Garde nationale. Enfin, le préfet de Cercle a invité la population à accompagner et soutenir les forces de l’ordre. En retour, Le Commandant du peloton de la Garde nationale de Ouélessébougou, l’adjudant-chef  Zoumana Samaké, a exprimé toute sa gratitude à la hiérarchie militaire, pour ce soutien matériel, tout en donnant l’engagement à en faire bon usage, pour assurer la sécurité des populations.  AC/KM (AMAP)  

Journées scientifiques de Kayes : Une Tribune de partage de connaissances et d’expériences pour l’amélioration des conditions de santé des populations

Kayes, 15 juil (AMAP) La Direction régionale de la santé de Kayes (Ouest), en collaboration avec le Projet Yellen et la Direction régionale du développement social et de l’économie solidaire, a organisé, du 9 au 10 juillet 2025, la 6ème édition des Journées scientifiques de Kayes (JSK) sous la présidence du Lt-colonel Adama Bamba, Conseiller à la Sécurité et à la Protection civile du gouverneur de la Région, a constaté l’AMAP sur place. Cette édition, qui a eu lieu dans la salle de conférence de la délégation régionale de la CCIM de Kayes, a porté autour du thème : « Santé reproductive et crise sécuritaire : renforcer la résilience, l’accès aux soins et services de santé ». « Ce thème se justifie par le contexte sécuritaire actuel avec le défi d’accès aux soins des établissements de santé. La recherche est un outil indispensable du praticien. L’évaluation, la supervision, le diagnostic, l’audit et le monitorage des actions de santé publique se font selon des méthodologies rigoureuses faisant appel aux outils de l’épidémiologie et de la méthode statistique qui sont évolutifs d’où la nécessité de se mettre à jour pour être en phase avec la réalité de l’heure », a expliqué le Lt-colonel Bamba. A travers ces JSK, les organisateurs ont voulu contribuer à la résolution de cette problématique car, elles leur ont offert l’opportunité d’échanger et de partager les expertises afin de renforcer les connaissances des participants sur les meilleures pratiques permettant d’améliorer la santé maternelle, néo natale et infantile. Spécifiquement, il s’est ag, pour les présentateurs de partager les résultats des recherches et de leurs expériences avec les participants, de susciter l’engouement du personnel des Districts sanitaires et de la Région toute entière pour la recherche opérationnelle. Ces Journées scientifiques ont, aussi, été une tribune pour l’assistance d’approfondir ses connaissances dans le domaine de la santé, particulièrement la santé maternelle et infanto-juvénile et d’être informée sur les bonnes pratiques dans le cadre de la science, l’innovation et de la technologie. Le Directeur général de l’Hôpital Fousseyni Daou de Kayes, Dr. Samou Diarra, a animé une conférence sur les recherches relatives à la gestion des projets, dont la nutrition. Selon lui, la réussite de ces projets nécessite l’appui de la communauté, des collectivités locales et de l’administration. Mamadou Lamine Danté, de la clinique Santé Plus et promoteur de l’Ecole de santé de Kayes (ESK), a aussi amplement édifié l’assistance à travers sa communication sur les différentes formes du diabète, y compris la tension. « La qualité des documents présentés et le niveau de connaissances atteint permettent d’affirmer la pertinence des objectifs assignés par les présentes assises. Nous devons, à présent, nous mettre au travail, afin de traduire les perspectives, les approches et les résultats que vous avez passés en revue, en actions concrètes sur le terrain », a dit le Coordinateur du Projet Yellen à Kayes, Dr. Soumaïla Diakité, en clôturant les travaux des JSK. BMS/MD (AMAP)  

Kangaba : Causerie communautaire pour la lutte collective contre l’extraction aurifère dans le Mandé

Kangaba, 14 juil (AMAP) Environ 150 maires, légitimités traditionnelles, représentants d’associations de femmes et de jeunes venues de 13 Communes du Mandé ont participé, dimanche 13 juillet 2025, à Kangaba, à une causerie communautaire pour la lutte collective contre l’extraction aurifère dans leur terroir, a constaté l’AMAP. En organisant cette causerie, l’Union des associations et coordinations d’associations pour le développement et la défense des droits des démunis (UACDDDD) vise comme objectif général à rassembler les actrices et acteurs du terroir du Mandé pour échanger sur les problèmes de l’extraction aurifère qui détruit les éco-agro-systèmes et déstabilise les communautés tant socio-culturellement qu’économiquement. Ce grand rassemblement a permis d’avoir un premier échange sur l’état des lieux de l’exploitation aurifère (dragage, mines, orpaillage) commune par commune, d’avoir un état des lieux des mesures prises au niveau des autorités administratives et coutumières et résultats sur le terrain et d’obtenir un renforcement de la mobilisation autour d’actions collectives. Plusieurs recommandations ont été formulées par les participants en vue de mettre en commun les efforts pour mettre fin au dragage sur les cours d’eau et obtenir une réorganisation de l’orpaillage. Cette activité, organisée par l’UACDDDD, se situe dans le cadre du Projet de renforcement pour sécuriser et protéger le terroir Mandé, avec l’approche holistique de l’Agroécologie paysanne (AEP) dans le cadre du processus interactif de mise en place des Commissions foncières villageoises (COFOV) en 10 étapes. Selon le secrétaire général de l’UACDDDD, Massa Koné l’Union, dans sa vision et programme de sécurisation foncière a coconstruit avec les communautés un processus interactif de mise en place des COFOV en 10 étapes. Agissant notamment dans tout le terroir Mandé, de Bamako à la frontière guinéenne, un problème commun est ressorti : l’extraction aurifère aux conséquences dramatiques, menaçant l’environnement, la cohésion sociale, le développement et le bien-être des communautés. Ainsi, pour faire appliquer la loi portant interdiction du dragage, à la demande des communautés, une forte sensibilisation a été menée, le 22 décembre 2025, lors d’un Forum communautaire à Kirina, rassemblant tant les communautés, que les autorités coutumières administratives locales et nationales, pour trouver ensemble des solutions. Au fléau du dragage s’ajoute les mines et l’orpaillage. C’est à la suite de ce Forum communautaire de Kirina et en cohérence avec son processus de protéger les ressources naturelles avec le développement des terroirs en Agroécologie Paysanne et pour une économie locale saine, solidaire, prospère et partagée, que l’UACDDDD a organisé cette causerie. Il s’est agi d’échanger avec l’ensemble des actrices et acteurs sur l’exploitation aurifère qui gangrène les communes du terroir du Mandé. Le secrétaire général de l’UACDDDD s’est dit comblé de la tenue de cette causerie communautaire au cours de laquelle les participants se sont franchement parlé. SD/MD (AMAP)

Démarrage de la 21ème Semaine nationale de la sécurité routière : Focus sur la lutte contre l’excès de vitesse

Bamako, 14 juillet (AMAP) – La 21ème édition de la Semaine nationale de la sécurité routière, prévue du 14 au 19 juillet 2025, a démarr, ce lundi, à Markaforo, sur l’axe Bamako-Koulikoro (RN27), sous le thème « Excès de vitesse : un danger mortel sur la route », a constaté l’AMAP sur palce. « Parmi les chiffres, nous constatons que 43 % des accidents sont causés par l’excès de vitesse, ce qui justifie le choix de ce thème », a déclaré Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, lors de la cérémonie d’ouverture. L L’événement, présidé par la ministre des Transports et des Infrastructures, en présence de son collègue de la Sécurité et de la Protection civile, le général Daoud Aly Mohammedine, vise à sensibiliser les usagers de la route, notamment les chauffeurs professionnels et les conducteurs d’engins à deux et trois roues, sur les dangers de l’excès de vitesse. Selon les statistiques validées le 24 avril 2025 par l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), 7 673 accidents ont été recensés en 2024, causant 8 828 blessés et 682 morts, dont 27 % attribués à l’excès de vitesse, principal facteur d’accidents mortels. Le général Daoud Aly Mohammedine a salué l’initiative et l’appui matériel de l’ANASER, notamment la remise d’équipements tels que des radars, des testeurs de drogue, des alcootests, des cônes de balisage et des bâtons lumineux. « Je tiens à remercier ma collègue du Transport, l’ANASER, la gendarmerie, la police et la protection civile pour leur engagement », a-t-il affirmé, insistant sur l’importance de la sensibilisation pour réduire l’incivisme routier. La ministre Sissoko a souligné l’impact dramatique de l’excès de vitesse : « Un conducteur roulant à 50 km/h qui heurte une personne donne à cette dernière 80 % de chance de survivre, mais à 80 km/h, ces chances tombent à 10 %. » Elle a appelé au respect strict du code de la route, qui fixe les limites de vitesse à 50 km/h en agglomération et 90 km/h en rase campagne, et à une conduite adaptée aux conditions de circulation. Le président du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), Youssouf Traoré, a appelé les chauffeurs à reduire les accidents. « Dans les années précédentes, il y a eu beaucoup d’accidents sur cet axe. Je lance un appel aux chauffeurs pour réduire les dégâts », a-t-il déclaré. Cette semaine s’inscrit dans la Stratégie nationale de sécurité routière 2021-2030, qui ambitionne de réduire le taux de mortalité routière de 50 % d’ici 2030, passant de 25 à 12 tués pour 100 000 habitants. Des campagnes de sensibilisation seront menées par des équipes mixtes comprenant l’ANASER, la police, la gendarmerie et des associations, avec des supports médiatiques (télévision, radio, réseaux sociaux) et physiques (T-shirts, flyers, banderoles). Des contrôles de vitesse à l’aide de nouveaux radars seront également effectués tout au long de la semaine. OS/MD (AMAP)

Kangaba : Démarrage et évolution favorables de la campagne agricole 2025

Kangaba, 14 juil (AMAP) La campagne agricole 2025 se déroule dans des conditions agro climatiques relativement favorables, a déclaré le chef secteur de l’agriculture de Kangaba (Ouest) Ousmane Tangara, dans un entretien accordé à l’AMAP sur l’hivernage en général et la campagne agricole en particulier. Le chef secteur de l’agriculture de Kangaba a indiqué que par rapport sur le plan pluviométrique, la campagne agricole 2025 a connu « un démarrage tardif, une mauvaise répartition des pluies dans le temps et dans l’espace. » A la date du 11 juillet 2025, le poste de Kangaba a enregistré 333 mm en 23 jours contre 855,6 mm en 26 jours en 2024. Le poste de Naréna a enregistré, pour la même période, 279,7 mm en 15 jours contre 782,7 mm en 24 jours en 2024. La situation est largement déficitaire, Les hauteurs de pluies enregistrées, du 1er mai au 11 juillet 2025, sont inférieures à celles enregistrées l’année dernière, à la même périod,e pour les deux postes de Kangaba et Naréna. Sur le plan phytosanitaire, la situation est relativement calme dans l’ensemble « mais. il faut signaler la présence de chenilles légionnaires d’automne sur le maïs » dont le traitement est en cours avec le Papax et d’autres produits recommandés par l’encadrement. Sur 72 ha prospectés, 68 ha sont infestés et traités. En termes d’objectif, celui global de la production toutes céréales confondues est estimé à 113 984 tonnes pour une superficie de 62 290 ha. Pour les cultures maraîchers de contre saison, il est prévu 2 852 ha pour une production de 18 240 tonnes. Pour le coton, la superficie réalisée est de 3 472 ha sur une prévision de 36 000 ha soit un taux de réalisation de 96% supérieur à celui de l’année dernière qui était de 3 654 ha réalisés sur une prévision de 5 000 ha soit 73%. Le stade phénologique des cultures (mil, riz, maïs, sorgho, fonio, arachide, niébé) sont à présent au stade de labour et semis pour la plupart. Il faut signaler que dans le cadre de l’alimentation de l’usine Seydou-Diogo-Awa (SDA) de l’international Seydoublen Keita, il est prévu pour le secteur agriculture de Kangaba, 4 965 ha d’arachides, 216 ha de sésame et 56 ha de soja. SD/MD (AMAP)

Inauguration de la centrale solaire de l’hôpital Sominé Dolo de Mopti

Mopti, 14 juil (AMAP) L’hôpital Sominé Dolo de Mopti (Centre) a inauguré, samedi, sa centrale solaire photovoltaïque en mode autoconsommation, d’un coût de 335 millions de Fcfa, don de la fondation Orange, à travers l’Association Yirwal Mopti. L’investissement est composé de panneaux solaires d’une puissance de 192Kwc, de batteries 3 LUNA 200 kwa + onduleur/chargeur Huawei 100kw, d’onduleurs  4 Huawei SUN 200-50KTL-M3, transformateur isolateur 300 kwa, un système de monitoring intelligent et un raccordement interne . Destinés à renforcer l’autonomie énergétique de l’hôpital, assurer la continuité des soins médicaux dans les services prioritaires en s’inscrivant dans une logique de transition énergétique, les équipements couvriront le bloc opératoire, la salle de réanimation, la salle de stérilisation, la banque de sang et la morgue. Par ce geste, l’entreprise citoyenne Orange Mali appuie la santé des populations de la Région de Mopti et celle des Régions septentrionale dont la prise en charge sanitaire relève de l’hôpital Sominé Dolo. La cérémonie d’inauguration était co-présidée par le conseiller spécial du président de la Transition en charge des œuvres sociales, Aguibou Dembélé et la ministre de la Santé, le colonel Assa Badiallo Touré. « L’énergie n’est pas un luxe pour un hôpital. On pourrait même dire que c’est une condition essentielle pour la vie » a souligné Sékou Dramé le président du conseil d’administration de la fondation Orange. Selon lui, grâce à ces installations solaires financé par la fondation Orange avec le soutien de Huawei, l’hôpital de référence Sominé Dolo bénéficie désormais d’une source d’énergie fiable, propre, pérenne et  un environnement de travail sécurisé pour les soignants. Il a salué l’association Yirwal qui s’est pleinement investit pour démontrer la pertinence et l’impact de ce projet au bénéfice des populations avant de réitérer l’engagement d’Orange Mali et de sa fondation a accompagné les plus hautes autorités du Mali dans l’effort de développement du pays. Il a enfin dédié la réalisation à l’ensemble du personnel médical ainsi qu’aux habitants de Mopti. Le ministre de la santé et du développement social, colonel Assa Badiallo Touré et le conseiller spécial du président ont, au nom des populations maliennes, rendu un hommage à la direction d’Orange, à sa fondation Orange Mali et l’ensemble des partenaires d’avoir démontré par ce geste qu’ils sont des entreprises citoyennes. Mme la ministre a chaleureusement salué la société ERCOM pour la qualité des travaux, l’association Yirwal et les responsables sociaux sanitaires de la Région pour leur clairvoyance dans l’identification des besoins prioritaires des populations. La coupure du ruban et la visite guidée des installations ont mis fin à la cérémonie. DC/MD (AMAP)                                                  

Sikasso : « A l’école de la citoyenneté » a démarré avec deux cents jeunes

Sikasso, 14 juil (AMAP) Deux cent jeunes du pôle de la citoyenneté de Sikasso (Bougouni, Koutiala et Sikasso, dans le Sud) seront formés sur 19 modules relatifs à la citoyenneté, durant 10 jours, dans le cadre de « A l’école de la citoyenneté », lancé vendredi, par la gouverneure de la 3ème Région administrative du Mali, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, a constaté l’AMAP sur place. Organisé par le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le concept « A l’école de la citoyenneté » touchera globalement 2 000 jeunes au Mali. En présence du préfet du Cercle de Sikasso Amadou Gassambé, du directeur régional de la jeunesse et des sports, Oumar Sory Traoré et du représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Amzata S. Diarra, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, dans son discours, a salué l’initiative novatrice. Selon elle, est porté par les autorités nationales en collaboration avec les acteurs de la société civile. « Notre région, riche de sa diversité culturelle et de son dynamisme humain, a besoin de jeunes leaders positifs, engagés et porteurs de solutions », a-t-elle déclaré. Elle a affirmé que « dans un monde en perpétuelle mutation où les défis liés à la cohésion sociale, à la paix, au vivre ensemble … sont de plus en plus pressants, la citoyenneté responsable est plus que jamais nécessaire. » La gouverneure a indiqué que cette session de formation sur ce concept est une opportunité précieuse pour poser les bases d’une citoyenneté active, éclairée et constructive. « Un citoyen formé est un citoyen libre, capable de défendre ses droits mais aussi de remplir ses devoirs avec responsabilité et honneur », a-t-elle fait savoir. Elle a, enfin, encouragé les jeunes à suivre la formation avec attention, à participer pleinement aux échanges et à s’approprier les documents qui leur seront transmis. Pour sa part, le directeur régional de la jeunesse et du sport Oumar Sory Traoré a souligné l’importance capitale de la formation. « Cette session permettra aux jeunes de connaître le Mali et d’être de bons citoyens », a-t-il indiqué. » Selon lui, la formation permettra, aussi, à ces 200 jeunes de faire un retour à la source, de connaître le kurukan fuga et de défendre la patrie. » Auparavant, le représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso Amzata S. Diarra avait souhaité la bienvenue aux participants. Il s’est réjoui de l’initiative avant d’évoquer l’importance de la formation pour les jeunes. L’hymne national a été entonné, constituant un temps fort de la cérémonie. MFD/MD (AMAP