Kadiolo se mobilise contre les pratiques néfastes faites aux femmes et aux enfants

Kadiolo, 28 décembre (AMAP) Une rencontre du Comité Local pour l’abandon des pratiques néfastes à la santé de la femme et de l’enfant (CLAPN) a été présidée vendredi à Kadiolo, par l’adjoint du préfet de Cercle, Siaka Kanté, a constaté l’AMAP.  Elle avait pour objectif de redynamiser le comité et de rappeler les rôles et responsabilités de chacun des membres du comité. Le représentant régional du CLAPN, Abdoulaye Kéita qui a animé les débats, a largement expliqué largement aux participants sur le rôle du comité, la situation du pays, de la région de Sikasso, du cercle de Kadiolo par rapport aux VGB et les pratiques néfastes. A l’issue de leurs travaux, les participants ont formulé entre autres recommandations, l’organisation des rencontres de sensibilisation à travers les radios locales, l’implication des chefs de village et de famille dans la sensibilisation au niveau des communes, l’organisation de prêches de sensibilisation dans les mosquées et les églises et la collaboration avec les services de sécurité. Dans le cercle de Kadiolo, tout comme dans les autres localités du pays, plusieurs violences sont exercées à l’encontre des femmes et des enfants notamment les violences physiques (coups et blessures volontaires, excision), morales (injures graves , humiliations) et sexuelles (viol) . Créé en 2008, ce comité dont la mission est de lutter contre les pratiques néfastes à la santé de la femme et de l’enfant , les violences basées sur le genre ( V B G ), est piloté par le préfet et composé des représentants du conseil de cercle, du centre de santé de référence, du CAP, de la CAFO, des religieux, de la justice, de la police  et de la presse locale. NIO/KM (AMAP)

La CMDT prévoit 38 milliards pour la construction de nouvelles usines en 2020

Bamako, 27 décembre (AMAP) La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), a prévu 38 milliards pour la construction de nouvelles usines, en 2020, a appris l’AMAP lors de la 88è session du Conseil d’administration de la compagnie tenue, jeudi, à Bamako. Le budget 2020, soumis à l’examen de cette session, s’élève à 633 milliards de Fcfa, répartis en produits pour 297,300 milliards de Fcfa, en charges pour 298,935 milliards de Fcfa, et 38,292 milliards de Fcfa seront destinés à la construction de nouvelles usines d’égrenage. Ce qui fait un résultat net négatif de -1,635 milliard de Fcfa. « Ce résultat est dégagé sur la base d’une estimation assez prudente des prix de ventes de la fibre », a indiqué le président directeur général, Pr Baba Berthé, avant de poursuivre qu’il pourrait évoluer, de façon significative, en fonction des fluctuations des cours du coton sur le marché mondial. Le Conseil d’administration a, notamment, adopté les procès-verbaux des 86è et 87è sessions et le fait point d’exécution des recommandations de la 87è session. La session, dirigée par Pr Baba Berthé, s’est, aussi, penchée sur l’examen et l’approbation du budget 2020, du plan de passation de marchés, le financement de la campagne 2019-2020 et la situation de la campagne de commercialisation. En outre, le Pdg de la CMDT a précisé que ce projet de budget s’appuie sur des éléments factuels de la campagne 2019/2020, dont la production de coton graine est d’environ 691.300 tonnes. « Le budget tient aussi compte, a-t-il souligné, des cours mondiaux de la fibre de coton qui ont enregistré une baisse avec une moyenne de 903 Fcfa/kg pour l’indice A de Cotlook, alors que cette moyenne était de 1072 Fcfa/kg pour la campagne 2018/2019 et 1018Fcfa/kg pour celle 2017/2018, à la même époque ». M. Berthé a, par ailleurs, attiré l’attention des administrateurs sur l’augmentation du prix d’achat de base du coton graine, passé de 255 Fcfa/kg à 275 Fcfa/kg, soit une augmentation de 20 Fcfa/kg. « Ce point majeur a, fondamentalement, joué sur le niveau des charges qui sont constitués à plus de 67% par les achats », a-t-il soutenu. Selon lui, cette augmentation, très significative, découle de la volonté des acteurs de la filière de stimuler à partir d’un prix de base plus incitatif. Cette session du Conseil d’administration de la CMDT, a aussi, enregistré la présence du représentant du ministère en charge de l’Economie et des finances, de celui en charge des Investissements et de l’ensemble des administrateurs. Et, particulièrement, celle du représentant de la société Géocoton, Ibrahima Diack, venu partager son expérience, comme la relever le Pr Baba Berthé, à l’ouverture des travaux. MT/MD (AMAP)

Banamba : Inauguration d’un nouveau commissariat de police

Banamba, 27 décembre (AMAP) L’inauguration du nouveau commissariat de police a été présidée mercredi à Banamba, par le ministre de la sécurité et de la protection civile, Général Salif Traoré, en présence du directeur général de la police nationale,  Moussa Ag Infahi et du gouverneur de région, Dabérékoua Souara, a constaté l’AMAP. Bâti sur une superficie d’un hectare 37 ares 20 centiares, le nouveau comprend un bureau du commissaire, un bureau du commissaire adjoint, un secrétariat, un bureau de chef de peloton, une salle d’opération, une salle de réunion, un bureau de délégation judiciaire, une salle radio, un bureau voie publique, un bureau pour la brigade de recherche, un bureau carte d’identité, un bureau chef police judiciaire, un bureau police judiciaire adjoint, deux toilettes homme et femme et enfin un bâtiment annexe de garde à vue pour homme et femme. Le bâtiment  est protégé par un mur de clôture, équipé d’un forage avec un groupe électrogène de grande capacité et doté d’un véhicule pik up et quatre motos tout terrain entièrement financé sur fonds propre du budget national. Le Général Salif  Traoré a déclaré que les forces de police sont là pour les populations et ces dernières doivent le comprendre, les accepter et être patientes avec elles pour que le travaille soit bien fait. « Dans le cadre de la loi de programmation de la sécurité intérieure, il est prévu dans les cinq ans à venir de construire beaucoup plus de commissariat, de recruter, de fournir ces services en personnel, de réaliser des équipements (équipements bureau, armes, protection individuelle, véhicule etc.) pour permettre aux agents de se protéger et protéger la population et faire leur travail » , a-t-il précisé. La cérémonie s’est déroulée en présence du préfet de cercle, Sékou Touré, des députés de la région, des élus, du maire de la commune rurale de Banamba, Ousmane Baye Simpara, les responsables militaires et paramilitaires, les notabilités traditionnelles, l’équipe du nouveau commissariat, les responsables des services techniques, la société civile, les invités de marque et les medias. AT/KM (AMAP)  

Justice : Des fiches pour expliquer le fonctionnement des juridictions

Bamako, 27 décembre (AMAP)  La cérémonie de remise officielle de 30 fiches juridiques, du guide de pilotage des programmes et du guide de passation des marchés publics a eu lieu jeudi, au ministère de la Justice et des Droits de l’Homme. La remise officielle de ce document juridique traduit en bambara, sonrhaï, peulh et tamasheq est une illustration du partenariat qui existe, depuis bientôt cinq ans, entre le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et l’Agence américaine pour le développement international (USAID)- Mali Justice Project (MJP) en vue de renforcer l’efficacité et l’efficience du service public de la justice. L’élaboration par l’USAID-MJP du document « Cent fiches juridiques, la justice expliquée aux Maliens » en 2017 a marqué une étape majeure visant à expliquer, dans un langage simple, l’organisation et le fonctionnement des juridictions, les rôles et responsabilités des différents acteurs qui les animent. Il s’agit, notamment, des magistrats, des greffiers, des secrétaires de greffes et parquets, des avocats, des notaires, des huissiers-commissaires de justice, des surveillants des services pénitentiaires, des officiers et agents de police judiciaire… Le guide de pilotage des programmes et le guide de passation des marchés publics constituent des outils d’aide à la décision qui contribueront à consolider la transparence dans la gestion des ressources publiques allouées au ministère de la Justice et des Droits de l’Homme ainsi que la redevabilité des responsables  chargés de la gestion de ces ressources. Mangal Traoré de l’USAID et Moussa Boubacar Diallo, spécialiste du renforcement institutionnel à Mali Justice Project, ont rappelé à l’assistance la pertinence de ces fiches juridiques qui viennent d’être mises à la disposition de la justice. Par ailleurs, ils ont sollicité l’implication des organisations de la société civile et des journalistes dans la vulgarisation de cet outil précieux. Le représentant du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Cheick Tidiane Traoré, a indiqué que l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi d’orientation et de programmation pour le développement du service public de la justice donnera l’occasion d’une mise en œuvre, au quotidien, par les responsables de ce département des guides de pilotage des programmes et de passation des marchés publics. M. Traoré a souligné que ce document, qui répondait à une forte attente, a également permis d’expliquer, de manière sommaire, les procédures les plus courantes en matière de mariage, de divorce, de succession, de litiges dans le domaine du bail à usage d’habitation ou de commerce. « A cela, s’ajoutent les conflits en matière foncière, les contrats usuels ainsi que les conséquences découlant de la commission des infractions les plus fréquentes comme le vol, l’abus de confiance, l’escroquerie… », a-t-il ajouté. Ont, également, pris part à cette rencontre, directeur de MJP, Jean Lavoire, le représentant de l’USAID, Moussa Bambara, et plusieurs autres invités.   BC/MD (AMAP)  

Yorosso : Lancement du Projet de lutte contre les inégalités du genre et la capture du dividende démographique

Yorosso, 29 décembre (AMAP) Le lancement des activités du Projet pilote de lutte contre les inégalités du genre et la capture du dividende démographique a été présidée jeudi à Tandio, localité située à 50 Km de Yorosso dans la commune de Koury, par le 1er Vice Président du conseil de cercle, Sinaly Cissouma, a constaté l’AMAP. Il vise à améliorer l’indice d’inégalité du genre par la réduction des barrières limitant l’accès à la santé, à l’éducation et aux revenus des jeunes filles. Financé par OXFAM- Voice pour un montant estimé à environ 130 millions de francs CFA, le projet couvre couvre 45 villages des communes de Yorosso, Koury, Ourikéla et Mahou pour une durée de 2 ans. La signature de la toile d’engagement communautaire et celle de la toile d’engagement d’honneur par les communautés et bénéficiaires du Projet, ont marqué la rencontre. La cérémonie s’est déroulée en présence du directeur du projet, Dramane Dao, des élus, des responsables des services techniques, des Chefs de village, des animateurs, des sentinelles du Projet et d’une foule  nombreuse. AYG/KM (AMAP)

Coopération Mali/République tchèque : Prometteuse pour l’industrie extractive

Bamako, 27 décembre (AMAP) L’entreprise tchèque, GET Ltd, spécialisée dans l’extraction des matériaux de construction, débutera, bientôt, ses opérations au Mali, afin de participer à la modernisation de la ville de Bamako, la capitale malienne, appris l’AMAP de source officielle. Dans un texte parvenu l’AMAP, le ministère des Mines et du Pétrole indique que la ministre, Lelenta Hawa Baba Ba, accompagnée d’une forte délégation, a séjourné à Prague, la capitale de la République tchèque du 9 au 12 décembre, pour vivifier la coopération entre le Mali et ce pays. Au cours de cette visite, dans le cadre de l’exploitation minière et du renforcement de capacités des cadres maliens intervenant dans le domaine, « Maliens et Tchèques se sont entretenus sur plusieurs questions intéressantes et qui pourraient contribuer à l’atteinte de cet objectif ». C’est ainsi que GET Ltd, lors de ses interventions au Mali fournira aux acteurs nationaux des BTP des matériaux de construction de qualité, notamment le sable et le gravier. Cette société est spécialisée dans la production du bêton armé préfabriqué. Mme Lelenta Hawa Baba Ba a visité deux unités de production de béton et dérivés du calcaire dans les environs de Prague. Quant au consortium Inco, il se propose de mettre à la disposition des entreprises extractives, qui exercent au Mali, des équipements et des technologies de pointe. Ce groupement de 15 entreprises représente 80% de capitaux de la République tchèque dans le domaine de l’industrie extractive. Des rues et certaines grandes artères de la ville de Prague sont recouvertes de pavés taillés dans la dolérite, une roche volcanique très répandue au Mali. « Sa transformation créera de nombreux emplois au profit de jeunes maliens et permettra de renflouer les caisses de l’Etat à travers les taxes et impôts d’une part et, d’autre part, de participer à l’embellissement de nos villes », indique le texte du ministère des Mines et du Pétrole. Lors de la séance de travail avec le ministre tchèque du Commerce et de l’Industrie qui a en charge les Mines, la ministre malienne des Mines et du Pétrole a insisté sur la diversification de l’exploitation des ressources minérales et la formation des cadres maliens. La partie tchèque a assuré avoir pris en considération les préoccupations soulignées par la délégation malienne. Les responsables tchèques ont assuré que cela se matérialisera bientôt avec la relance des activités d’extraction de sable et de gravier de la société GET Ltd au Mali. Ce qui va donner un coup d’accélérateur aux autres volets de la coopération. Mme Lelenta Hawa Baba Ba en a profité pour évoquer le projet de création de l’École africaine des mines du Mali qui se concrétisera dans les meilleurs délais. Les autorités tchèques ont promis une assistance, dans ce sens, en termes de formation. Rappelons que Mme Lelenta Hawa Baba Ba a reçu une distinction honorifique des autorités tchèques pour son engagement dans la promotion du secteur des mines et du pétrole au Mali. MD (AMAP)

Youwarou : Formation des jeunes à la gestion de petites entreprises

Youwarou, 27 décembre (AMAP) Une session de formation des jeunes acteurs à la gestion de petites entreprises et dans les diverses spécialités, a pris fin le 23 décembre dernier à Youwarou, dans la région de Mopti, a constaté l’AMAP. Organisée par l’Organisation Internationale pour la migration (OIM) en partenariat avec la Direction régionale de la jeunesse et des sports de Mopti, la session avait pour objectif  d’outiller 53 jeunes du cercle de Youwarou déjà bénéficiaires de kits pour leurs entreprises. Les participants ont,  trois jours durant, échangé sur, entre autres,  la notion d’entreprise, le calcul des coûts, la notion de plan d’action et de plan d’amortissement. A l’ouverture des travaux, le formateur Sadou Cissé n’a pas manqué de faire remarquer l’absence des autorités administratives et politiques à cette formation d’importance capitale pour le maintien des jeunes contre la migration clandestine.  Les participants venus des arrondissements de Youwarou (commune de Youwarou), de Gathy-Loumo (commune de Farimaké) et de Sah (commune de N’Dodjiga)  qui ont apprécié la qualité de la formation, ont saisi l’occasion pour  remercier les partenaires de l’OIM et de l’UNICEF avant de solliciter d’autres formations complémentaires.  SC/KM (AMAP)

Quinté+ du samedi 28 décembre 2019 à Paris-Vincennes, 3eme course, Prix de Bar-le-Duc

15-partants- Course Européenne – Attelé – Course A – 80.000 € – 2.850 mètres – Grande piste – Corde à gauche – Terrain pour 6 à 10 ans inclus, ayant gagné au moins 160.000 €, mais pas 625.000 €. – Recul de 25 m à 315.000 €. Liste des partants Vincennes  accueille ce samedi le prix de Bar-le-Duc qui sera disputé sur le long  parcours  de 2850 avec un recul de 25 m par 15 concurrents de belle facture. Une course de trot attelée qui s’annonce palpitante avec des concurrents très affutés et prêts à en découdre. Surprises en vue et gros rapports attendus. 1-DOLLAR SOYER Son avant-dernière sortie sous la selle lui fait du bien et lui a permis de se changer les idées avant de revenir à l’attelage le 21 décembre où il était resté ferré. Il a beau être le moins riche du lot, il demeure compétitif dans cette catégorie en étant pieds nus cette fois. 2-COKTAIL FORTUNA Il a 10 ans et il va s’agir de sa dernière course En France. Il n’a pas recouru depuis le mois de septembre en Suède et il a beau rien avoir à perdre et tout donner pour sa rentrée, il aura du mal à pouvoir figurer d’emblée sur ce parcours sélectif de la Grande Piste même pieds nus. 3-DOSTOIEVSKI Il avait gagné l’hiver dernier sur ce parcours mais il ne dispose pas d’une grosse marge dans cette catégorie même s’il demeure très performant sans ses fers. Il paraît barré pour la victoire mais l’engagement reste suffisamment favorable face à ses aînés pour viser une place. 4-BRYSSEL Ce fils de Ready Cash bien que d’origine suédoise demeure pour l’instant invaincu en 2 sorties depuis le début de ce meeting d’hiver de Vincennes autant courte que longue distance et à chaque fois Grande Piste. Ses chronos demeurent flatteurs et il s’annonce encore redoutable. 5-DIEGO SAUTONNE Même s’il a déjà bien couru en étant ferré, il risque de s’avérer un peu juste à ce niveau de compétition en restant ferré. Il va pourtant bénéficier de la drive de A. Abrivard, il n’a plus été revu depuis un mois et peut manquer de rythme dans un lot aussi relevé. Il est à revoir. 6-CALOU RENARDIERE Il a décompressé depuis sa dernière sortie à Vincennes le 30 octobre car il restait sur 2 sorties fautives à Paris. Il a beaucoup donné cet été et il ne s’agit que d’une reprise de contact avec la compétition en restant ferré et avec son mentor au sulky. On peut l’oublier cette fois. 7-CAPITAINE FRANCE Il va tenter de profiter de son net regain de forme pour remonter quelque peu de catégorie dans ce Quinté européen. Il vient de gagner en 1’13 »9 sur ce parcours mais affronte cette fois les 6 ans et les étrangers. Il va lui falloir trotter beaucoup plus vite pour espérer confirmer. 8-DARK NIGHT LOVE Elle s’affiche de plus en plus intermittente et s’affiche bien décevante ces derniers temps. En étant de nouveau présentée ferrée dans ce Quinté, on voit mal comment elle pourrait espérer se réhabiliter même avec la drive de D. Thomain. Elle a vraiment besoin de nous rassurer. 9-CYRIEL D’ATOM On ne peut vraiment pas lui reprocher grand-chose si ce n’est qu’il gagne rarement sur notre sol. Il s’affiche d’une louable régularité et ses qualités de tenue font merveille sur ces parcours sélectifs de la Grande Piste de Vincennes. Avec F. Nivard, il peut encore espérer se placer. 10-CAP MATYSS Il n’évolue plus à son meilleur niveau et son mentor a bien du mal à retrouver le tout bon cheval qu’il était et qui lui avait permis d’aller avec les meilleurs de sa génération en début de carrière. Il reste difficile à situer en ce moment mais il a surtout besoin de rassurer. 11-CASH DU RIB Il n’a plus réussi à passer le poteau en tête depuis mars 2018. Il reste régulier dans ses performances mais il manque de marge pour rester compétitif à ce niveau de compétition. D’autant qu’il remonte de catégorie cette fois et demeure une nouvelle fois barré pour les premières places. 12-CLASSIC HAUFOR Les Bigeon reviennent bien à ce stade du meeting et ce fils de Jag de Bellouet ne devrait pas déroger à la règle surtout sur ce parcours qu’il apprécie tout particulièrement et où il vient de signer 2 podiums à chaque fois devant Cyriel d’Atom. Sa place est encore à l’arrivée. 13-CHARMEUSE ROYALE Elle a connu des soucis de santé cet été et elle n’a pas encore recouvré son meilleur niveau. De toute façon, elle reste bien meilleure sur les parcours de vitesse départ lancé. En plus, elle va de nouveau évoluer ferrée et on attendra donc de meilleurs engagements à venir. A revoir. 14-DAYANA BERRY Cette pensionnaire de JMB n’a pas raté son début de meeting d’hiver de Vincennes puisqu’elle demeure invaincue en 2 tentatives déferrée des 4. Sa dernière sortie n’avait pour but que d’entretenir sa condition afin d’être au top pour cette nouvelle course visée pour elle par son mentor. 15-CHICA DE JOUDES C’est la seule concurrente à s’élancer du second poteau et pourtant A. Laurent a préféré cette course aux autres préparatoires afin d’entretenir sa forme en vue du prochain Grand Prix d’Amérique où elle a gagné son ticket avec brio dans le Bretagne. Peut le faire sur sa classe.   PROPOSITIONS   14 DAYANA BERRY  15 CHICA DE JOUDES   9 CYRIEL D’ATOM   4 BRYSSEL SWE  12 CLASSIC HAUFOR    8 DARK NIGHT LOVE    11 CASH DU RIB    10 CAP MATYSS     INCONTOURNABLES    14-15-12-4-9-7-8-5 MEFIANCE                AOUTSTYPES                 LES COTES DE ID 1-3-10                         2-6-13-11                       14-15-12-9-7-5   TICKETS SECRETS 14-15-4-12-7                                                     14-15-4-12-10 14-15-4-12-4                                                     14-15-4-12-11 14-15-4-12-1                                                     14-15-4-12-13 14-15-4-12-3                                                     14-15-4-12-8 14-15-4-12-5                                                     14-15-4-12-9

88ème session de la CMDT : Le budget 2020 estimé à 633 milliards de francs CFA

Bamako, 27 décembre (AMAP) Les administrateurs de la 88ème session de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT), réunis jeudi à Bamako, sous la présidence du PDG de la société, Baba Berthé, ont soumis à l’examen du Conseil d’administration le budget 2020 qui s’élève à 633 milliards de Fcfa, a constaté l’AMAP. Ce montant est réparti en produits pour 297,300 milliards de Fcfa, en charges pour 298,935 milliards de Fcfa, et 38,292 milliards de Fcfa seront destinés à la construction de nouvelles usines d’égrenage, ce qui fait un résultat net négatif de -1,635 milliard de Fcfa. Les administrateurs vont examiner également d’autres points soumis à l’ordre du jour, notamment les procès verbaux des 86ème et 87ème sessions et fait le point des recommandations de la 87ème session,  les budgets du plan de passation de marchés, le financement de la campagne 2019-2020 et la situation de la campagne de commercialisation. Le PDG de la CMDT a déclaré que le projet de budget s’appuie sur des éléments factuels de la campagne 2019/2020, dont la production de coton graine est d’environ 691.300 tonnes. «  Le budget tient aussi compte des cours mondiaux de la fibre de coton qui ont enregistré une baisse avec une moyenne de 903 Fcfa/kg pour l’indice A de Cotlook, alors que cette moyenne était de 1072 Fcfa/kg pour la campagne 2018-2019 et 1018Fcfa/kg pour celle 2017-2018, à la même époque » a-t-il précisé. Pr Baba Berthé a, par ailleurs, attiré l’attention des administrateurs sur l’augmentation du prix d’achat de base du coton graine, passé de 255 Fcfa/kg à 275 Fcfa/kg, soit une augmentation de 20 Fcfa/kg. « Ce point majeur a fondamentalement joué sur le niveau des charges qui sont constitués à plus de 67% par les achats et cette augmentation très significative découle de la volonté des acteurs de la filière de stimuler à partir d’un prix de base plus incitatif », a-t-il conclu. Le conseil d’administration est le principal organe de décision de la CMDT. Il délibère notamment sur le projet de budget qu’il arrête. MT/KM (AMAP)   

Gaz butane : La spéculation fait flamber le prix

Par Amadou B. MAÏGA Bamako, 26 decembre (AMAP) Le gaz butane est beaucoup consommé par les Bamakois. Grâce à la subvention par l’Etat, qui dure depuis 1998, il est relativement abordable pour la plupart de nos compatriotes. L’Etat a décidé de supporter la subvention du gaz butane afin d’amener les foyers à se détourner du bois et du charbon de bois dont la consommation constitue un danger pour nos massifs forestiers. Le but est de sauvegarder la faune et la flore de la destruction massive. La subvention consiste à payer une partie du prix du gaz pour que les consommateurs puissent l’avoir à un prix abordable. L’Etat verse, donc, un montant aux importateurs. Mais d’année en année, le retard de paiement de la subvention menace le secteur. A cause du non paiement de la subvention par l’Etat, les importateurs ont fermé les robinets, provoquant un début de pénurie sur le marché. Les spéculateurs, qui ont constitué des stocks à cette fin, profitent de la situation. La situation d’impayés a d’ailleurs poussé beaucoup de multinationales (Total, Shell) à abandonner la distribution du gaz butane. Actuellement, le gaz butane est presque introuvable sur le marché. Car la majeure partie des sociétés gazières nationales (Sodigaz, Bama Gaz, Faso Gaz etc) n’en produisent plus. La pénurie dure depuis plus d’une dizaine de jours, à en croire un revendeur qui a préféré garder l’anonymat. Selon ce père de famille, qui mène plusieurs activités, pour joindre les deux bouts, la rupture du gaz a naturellement impacté son business. Car, d’après lui, les revenus (250 Fcfa à 500 Fcfa par bouteille) qu’il tire de la revente du gaz l’aidaient énormément dans ses dépenses quotidiennes. « Avant la pénurie, rappelle notre interlocuteur, la bonbonne de 6 kilos était cédée à 3.500 Fcfa. Aujourd’hui, elle est cédée à 4.000 Fcfa voire plus », précise-t-il. Il souffle que selon certaines indiscrétions, la société Kama gaz n’a pas complètement arrêté de distribuer. Précisant que cette dernière ne produit plus les bonbonnes de 3 et 6 kilos concernées par la subvention. SURENCHÈRE– Derrière toute difficulté peuvent se cacher d’immenses opportunités à saisir. Un jeune revendeur affirme qu’au niveau de l’autogare de Sogoniko et du marché de Médine « Sougouni Koura », les revendeurs n’attendent que la pénurie pour faire sortir leurs stocks. Selon lui, la bonbonne de 6 kilos est vendue jusqu’à 5,000 Fcfa à certains endroits. Pendant notre entretien avec le revendeur, son ami vendeur de poulet de chair rôti se mêle au débat. A la question de savoir quelle source d’énergie il utilise en ce moment, il répond sans ambages que la société Kama Gaz lui livre des bouteilles de gaz jusque sur son lieu de travail. Tout d’un coup, notre premier interlocuteur reçoit un appel d’un de ses fournisseurs de gaz. Le téléphone est mis sur haut parleur. L’appelant lui parle de grève, « le but étant de toucher les consommateurs et de mettre la pression sur le gouvernement ». Cette affirmation a fait sourire le récepteur de l’appel, qui a émis des prières afin que la stratégie puisse résoudre le problème. Oudiari Diawara, le directeur général de Sodigaz, ne parle pas de grève. Selon lui, la pénurie de gaz est simplement un problème économique. « Nous n’avons pas les moyens financiers d’acheter, transporter et dédouaner notre matière », explique le DG de Sodigaz. Selon lui, l’Etat n’a pas payé la subvention qu’il doit verser aux producteurs. Au sujet de cette subvention, Oudiari Diawara précise que beaucoup de gens pensent que l’Etat subventionne les producteurs. « Ce qui n’est pas le cas. La subvention qui concerne les bonbonnes de 3 et 6 kilos est destinée aux consommateurs et non aux sociétés de gaz », dit-il. Le patron de Sodigaz souligne à ce propos que les sociétés qui importent le gaz, paient le transport et le dédouanement à l’Etat. Pour vendre le produit fini aux consommateurs, les sociétés calculent le coût de revient en ajoutant leur bénéfice. C’est là que l’Etat intervient en prenant en charge 54% des prix de vente des bonbonnes de 3 et 6 kilos, détaille le patron de Sodigaz. C’est pourquoi le consommateur achète la bouteille de 6 kilo à 3500 Fcfa. C’est cet argent que les sociétés réclament au gouvernement sans lequel elles ne peuvent fonctionner normalement. Pour le moment, Oudiari Diawara assure qu’il n’y a pas de licenciement au niveau de sa société, mais si le phénomène perdure, la situation risque de s’aggraver. Il évoque le cas des distributeurs qui, selon lui, sont majoritairement de jeunes diplômés et pères de famille. Ces jeunes qui peuvent gagner 35.000 Fcfa par jour voire plus, ne sont pas en activité aujourd’hui, parce que « nous ne pouvons plus produire ». Souhaitant l’opérationnalisation du Fonds gaz annoncé par les autorités, le directeur général de Sodigaz demande à l’Etat de s’assumer ou de revoir sa politique de subvention.   PAS DE GRÈVE – Du côté de la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC), le directeur général, Boucary Doumbia fait savoir que sa structure a été saisie par le Groupement des opérateurs gaziers. La DGCC et d’autres acteurs ont tenu une réunion avec le groupement afin d’écouter ses doléances. Le directeur général précise que la mission de son service est de veiller à l’organisation et au respect des textes législatifs et réglementaires du secteur du gaz. Selon M. Doumbia, la question majeure posée au cours de la réunion concerne le non paiement de la subvention que l’Etat doit verser aux importateurs. Cette question est gérée par le ministère de l’Economie et des Finances à travers l’Office national des produits pétroliers (ONAP) et celui de l’Energie et de l’Eau à travers l’Agence malienne pour le développement de l’énergie domestique et de l’électrification rurale (AMADER). Cette dernière a pour rôle de recevoir les factures des producteurs de gaz. Ensuite, elle évalue le montant que chaque producteur doit percevoir. Et le Trésor public doit effectuer le virement bancaire dans les comptes des sociétés gazières. C’est ce virement qui n’a pas été fait, selon le directeur de la