Covid-19 au Mali : 10 nouveaux cas enregistrés mercredi

Bamako, 9 juillet (AMAP) Dix (10) nouveaux cas positifs à la Covid -19 ont été enregistrés mercredi portant le total à 2358 au Mali dont 1597 guérisons et 120 décès, a appris l’AMAP de source officielle. L’Institut de santé publique (ISP) précise que sur les 10 nouveaux cas décelés mercredi, 1 cas a été enregistré à Kalaban Coro (région de Koulikoro), 3 cas à Kéniéba (région de Kayes), 1 cas en CII, 1 cas en CIII, 2 cas en CIV et 2 cas en CVI du district de Bamako. Les services sanitaires déclarent que 1441 cas contact font l’objet d’un suivi quotidien tout en invitant les populations au calme et à l’observation des mesures préventives, KM (AMAP)

Apaisement du climat politique: Une mission de femmes parlementaires chez le Chérif de Nioro

Nioro, 09 juillet (AMAP) Une mission de femmes parlementaires conduite par Mme Aichatou Cissé ‘Chatto’ est arrivée, mercredi, à Nioro du Sahel (Ouest), afin de solliciter du chef religieux, le Chérif Mohamed Ould Cheichnè dit M’Bouillé, sa contribution à une issue favorable à la crise que traverse le Mali en ce moment. Dès leur arrivée à l’aéroport de Nioro, à bord d’un avion militaire, vers 10h30mn, les députées se sont dirigées vers la résidence du Chérif, au quartier Kaimé, où elles ont, d’abord, été accueillies par les membres de la famille du religieux. Après un long moment d’attente, les femmes députées ont été reçues par le Chérif Mohamed Ould Cheicknè dit M’Bouillé qui leur a rendues tous les honneurs dues à des femmes. La cheffe de mission a expliqué les raisons du voyage qui est « une visite de courtoisie » destinée à trouver une solution à la crise que traverse le pays. Il s’agissait, aussi, pour les visiteuses, selon la députée Mme Cissé, « de prier le Chérif pour qu’il use de son influence pour faire suspendre la manifestation du vendredi prochain (Ndlr, 10 juillet) qui menace fortement la stabilité du pays ». Le Chérif a promis de donner, très prochainement, une réponse à la délégation qui a quitté Nioro, après 18 heures, plus ou moins satisfaite de ce qu’elle a vu et entendu. MD/MD (AMAP)

Adresse à la nation du Président Ibrahim Boubacar Keïta (08 juillet 2020)

Maliennes, Maliens, Respectés hôtes du Mali, Comme moi, vous avez tous noté les actes de contestation portés par une partie de nos compatriotes depuis le mois de juin dernier. Ils expriment sans doute une certaine vitalité démocratique. Mais, ils ne sont pas sans conséquences sur le moral et l’image d’un pays comme le nôtre qui doit, pour sa survie, satisfaire à trois exigences : d’abord reconquérir l’intégralité de notre territoire en éradiquant l’insécurité et le sinistre projet de transformer le Mali en califat ; ensuite vaincre la pandémie de la COVID 19 au double plan de la réponse sanitaire et de la résilience économique ; enfin poursuivre les tâches de développement en droite ligne du projet d’émergence nationale qui n’a jamais cessé d’être ma préoccupation. Je sais également, chers compatriotes, les angoisses engendrées par la situation. De chacune de vous, de chacun de vous, je mesure les tourments. Ils sont du reste naturels car ils disent le souci de ce cher pays, ce pays que nous avons en partage et qui attache le plus grand prix au bon voisinage et au compromis que soit préservée la paix sociale. C’est pour cette paix sociale, convaincu que nous avons du ressort pour rebondir à chaque crise, que dans mes précédentes adresses, j’ai tenu à signifier que j’ai entendu les colères et les interrogations qui sont les causes sous-jacentes de la crise actuelle. Et c’est pourquoi, sans hésiter davantage et ce malgré le coût financier de la mesure et ses possibles effets-domino, j’ai instruit l’application immédiate et pleine et complète de l’article 39. Pour les classes concernées, nos enfants ont repris le chemin de l’école. Je rends grâce au corps enseignant et aux parents d’élèves pour leur diligence, leur disponibilité et leur esprit patriotique. Entendre et soutenir les Maliennes et les Maliens, ceux majoritaires qui dépendent du secteur informel, de même que les couches les plus vulnérables de la population, telle est aussi la raison pour laquelle, le gouvernement a mis fin au couvre-feu décrété au mois de mars dans le but de limiter la circulation du corona virus dont les dégâts dans le monde ne sont cachés à personne. Je ne m’étendrais pas sur les mesures sociales mises en œuvre, au niveau national, pour atténuer l’impact socioéconomique de la pandémie. Mes chers compatriotes, Parce que mon objectif est de ne pas ajouter une crise politique aux graves urgences sanitaires et économiques que nous vivons, et parce que c’est dans mes obligations d’écouter et de comprendre les Maliens, je poursuis, depuis plusieurs semaines, les consultations avec les forces vives du pays. Mieux, j’ai proposé, voici maintenant deux semaines, un gouvernement d’union nationale ouvert à toutes les sensibilités, majorité, opposition, société civile. Car je demeure convaincu que c’est au Mali qu’on donne ainsi la chance de bénéficier de l’accompagnement et de l’expertise de toutes les parties. C’est ici le lieu et le moment de vous informer que ma décision de renouveler ma confiance en le Premier ministre, Boubou Cissé, le 12 juin dernier, se fonde sur notre lecture partagée des préoccupations du pays, de ses priorités ainsi que de la stratégie requise par les enjeux du moment, en un temps de turbulences. Nous nous sommes mis d’accord, le Chef du Gouvernement et moi-même, de la nécessité de concevoir et proposer un Accord Politique de Rassemblement National qui s’attellera à la mise en œuvre diligente et mesurable des recommandations du Dialogue National Inclusif. Donc de cet autre grand moment qui a été salué au-dedans comme au dehors du Mali comme une totale réussite et qui a rassemblé les Maliens des communes et des cercles, des régions et du District, de tous les segments et de toutes sensibilités. Cet Accord qui ira jusqu’en 2023, reposera sur les idées-forces suivantes : – Première idée-force : pacifier et sécuriser le pays dans toute son étendue, afin que nos producteurs ruraux puissent s’adonner à leurs activités, que les échanges interrégionaux puissent redevenir fluides, que les communautés retrouvent le légendaire vivre ensemble qui a fait la réputation de notre pays. Le travail de pacification et de sécurisation sera de longue haleine. Mais il s’agit de ne plus concéder un pouce de notre territoire, de faire reculer l’ennemi et de faire en sorte que le Mali en particulier et le Sahel en général ne soient pas le nouveau sanctuaire mondial de l’extrémisme violent. Il est alors indispensable de s’attaquer résolument à la dissolution de toutes les milices d’auto-défense, de porter à son point d’achèvement le processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion et enfin d’accélérer le retour effectif de l’Etat dans les régions Centre et Nord. Deuxième idée force : entreprendre les réformes institutionnelles convenues et ce dans un délai de 12 mois, afin de mettre en adéquation les demandes de notre peuple et les engagements du gouvernement, et nous doter de textes appropriés en capitalisant sur trente ans de vécu institutionnel. – Troisième idée-force : opérationnaliser les régions qui ne le sont pas encore. Ce travail a pris du retard mais il ne saurait être continuellement en accuser sans remettre en cause un des fondements de notre stratégie de développement, à savoir la régionalisation, par une décentralisation poussée, voire irréversible, et cela en ancrant les agences de développement régional où la décision de contrôler leur devenir est laissée aux populations à la base. – Quatrième idée-force : veiller à une saine distribution de la justice. Et cela dans toutes les juridictions et à tous les échelons administratifs du pays. Nous savons que ce pays crie depuis longtemps sa soif de justice. Nous savons que la paix est précaire et volatile sans la justice. Et nous savons hélas que l’engouement des populations pour la justice expéditive des pseudo jihadistes s’explique par le rejet de la justice d’Etat avec les tares qui lui sont connues dont la corruption et la durée des procédures. Cela devra donc recevoir les reponses appropriées. Maliennes et Maliens, Hôtes du Mali, Chaque crise offre une opportunité, dit-on dans les civilisations positives. Celle que nous vivons n’échappe à

Sacs plastiques non biodégradables : Péril sur l’environnement

Par Aboubacar TRAORE Bamako, 09 juillet (AMAP) Mardi 30 juin 2020, il est 19h 30mn à Yirimadio Zerny, un quartier périphérique de la Commune VI du District de Bamako. Dans la boutique de Sidi Mohamed Haïdara, un quadragénaire mauritanien, les clients, dans une quasi bousculade, se succèdent au comptoir pour leurs achats pour le dîner. En 15 minutes, presqu’une dizaine de clients furent tous servis. Du pain, de l’huile, des insecticides, en passant par le savon, le lait ou le sucre en poudre, sont remis aux clients, par le vendeur, dans des sachets plastiques à usage unique. Parmi ces clients sortis de la boutique, Mariam Ongoïba, trentenaire, enseignante et mariée. « J’ai entendu dire que les sachets plastiques sont dangereux pour l’environnement mais j’accepte que le boutiquier y met mes courses puisque que c’est assez pratique », explique-t-elle. A la question de savoir ce qu’elle fera de ces sacs plastiques, une fois débarrassés de leur contenu, sa réponse est sans équivoque. «Après avoir enlevé mes produits, je les jetterai dans la poubelle comme tout le monde », a laissé entendre l’enseignante, sans états d’âme. Quant à notre boutiquier, Sidi Mohamed Haïdara, cela fait plus de 20 ans qu’il exercice ce commerce. « J’ai commencé ce métier depuis 1999, en Côte d’Ivoire jusqu’à l’éclatement de la crise postélectorale en 2011 quand j’ai décidé de venir m’installer, ici, au Mali. J’ai toujours servi mes clients dans des sachets plastiques à usage unique », a-t-il confié. Toutefois, le Mauritanien reconnait que l’utilisation des sacs plastiques contribue à la dégradation de l’environnement, mais ignore complètement l’existence d’une loi interdisant leur usage au Mali. «Depuis que je vends, ici, à Bamako, jamais un client n’a refusé d’être servi dans les sachets. D’ailleurs beaucoup exigent de doubler voire tripler le sachet lorsqu’ils estiment avoir payé suffisamment pour cela », a détaillé le boutiquier. En revanche, depuis quelques années, le gouvernement mauritanien a interdit l’utilisation de ces sachets plastiques à usage unique, se souvient Sidi Mohamed. « En dépit de cette interdiction, certains commerçants continuent, toujours, d’en faire usage en catimini », a-t-il admis. La ville de Bamako produit environ 3.390 tonnes de déchets par jour, dont 5% constitués de matières plastiques soit 169,5 tonnes !!! selon des études réalisées en 2016. Le directeur national de l’Assainissement, du contrôle des pollutions et nuisances, l’Inspecteur général des Eaux et forêts, Ousmane Sidibé, qui cite ces statistiques, pense qu’elles doivent être actualisées aujourd’hui. Il suffit d’une seconde pour fabriquer un sac plastique qui est, en moyenne, utilisé pour à peine 20 minutes mais met entre 100 et 400 ans à se désagréger, soutiennent les experts. Le sac plastique, à usage unique, est devenu le symbole de notre société de consommation. Utilisés en grand nombre pour une utilité limitée, ces sacs se retrouvent sur les rives et au fond de nos fleuves, dans les océans et ont des conséquences avérées sur le milieu marin et l’écosystème en général. Depuis quelques années, l’on constate une prise de conscience internationale concernant la problématique de ces sacs plastiques à usage unique. La célébration, le 3 juillet dernier, au Mali et dans le monde, de la ‘Journée mondiale de lutte contre l’utilisation des sacs plastiques qui ne se décomposent pas’ illustre cette prise de conscience. Certains pays ont, d’ores et déjà, interdit les sacs plastiques sur leur territoire. C’est aussi le cas, depuis 2014, avec l’adoption de la loi n° 2014-024 du 03 juillet 2014 portant interdiction de la production, de l’importation et de la commercialisation des sachets plastiques non biodégradables en République du Mali. Par biodégradable, il faut entendre tout sachet plastique susceptible de se décomposer dans un délai de plus de 18 mois, sous l’action des micro-organismes présents dans la nature. Cette loi interdit, depuis le 1er janvier 2014, la production, l’importation et la commercialisation de sachets plastiques, sac de grand ou petit format à base de matière synthétique (polyéthylène), servant de contenant pour les denrées alimentaires ou tout autre produit. Quid de l’application effective de ce texte plusieurs années après son adoption ? Au Mali, les sachets plastiques prolifèrent partout. Aucun décor n’échappe aujourd’hui à l’invasion de cette matière polluante. Que ce soit dans nos marchés, pharmacies, restaurants huppés ou gargotes, nos ateliers de couture. Mais, aussi, dans nos grandes villes comme en campagne, des milliers de sachets plastiques non biodégradables sont utilisés quotidiennement. Ils sont importés en grande quantité en violation flagrante de la loi. Selon l’Organisation des Nations-unies (ONU), environ 5.000 milliards de sacs en plastique sont consommés, chaque année, dans le monde, soit presque 10 millions par minute. « S’ils étaient attachés ensemble, ils pourraient entourer la planète sept fois toutes les heures », calcule l’ONU. Elle indique, également, qu’un peu plus de 10 tonnes de plastique sont produites, chaque seconde, dans le monde. Le plastique est d’ailleurs devenu le matériau le plus fabriqué après le ciment et l’acier, fait savoir l’Organisation mondiale. «Depuis 1950, 6,3 milliards de déchets plastiques se sont accumulés sur la planète», déplore-t-elle. AT/MD (AMAP)

Gao : Deux autres otages libérés et un toujours retenu par les ravisseurs

Gao, 08 juillet (AMAP) Deux autres otages de l’Entreprise groupe Kolly (EGK) ont été relâchés, mercredi, à Bourem par leurs ravisseurs qui ne retiennent maintenant qu’un seul otage, a appris l’AMAP de source proche de l’entreprise. Les deux ex-otages, Baba Mahamane Touré et Almamy T. Fofana, ont expliqué que leurs ravisseurs ont indiqué les avoir libéré « à cause du Tout Puissant (Dieu) ». Ils ont ajouté qu’ils ont été bien traités par les preneurs d’otage, excepté l’eau qu’ils buvaient qui n’était pas potable. Les ex-otages ont été reçus en audience par le gouverneur de la Région de Gao, le général Sidiki Samaké, avant de rejoindre leur domicile. Dimanche, 28 juin 2020, aux envions de 11 heures, une équipe de sept personnes de l’entreprise Groupe Kolly (EGK) a été interceptée par six hommes armés à bord d’un véhicule pick-up et une moto, dans la localité de Tacharane (Commune rurale de Gounzourèye). L’équipe se rendait à Syndiewara (Cercle d’Ansongo) sur le chantier d’aménagement des berges de la localité. Les agresseurs ont tué le technicien Bourama Coulibaly et dépouillé les autres de leurs biens. Ils ont, également, mis la main sur un pactole de 70 millions de Fcfa. Ils avaient pris en otage 4 personnes dont une femme enceinte qui a été liberée à Tombouctou. Les preneurs d’otage réclamaient une rançon de 200 000 000 de Fcfa . AT/MD (AMAP)

Bankass : Les Fama appréhendent une quinzaine de terroristes à Kouroukanda dans la Commune de Tori

Bankass,  8 juillet (AMAP) Un détachement des Forces Armées Maliennes (FAMa) a appréhendé mardi une quinzaine de terroristes dans la localité de Kouroukanda, dans la commune de Tori, Cercle de Bankass, région de Mopti au centre du pays, a appris l’AMAP de source locale. Notre source précise que les Forces loyalistes ont été informées de la présence des assaillants venus à bord de 8 Pick up et sur une soixantaine de motos qui ont encerclé le village de Kouroukanda. La réaction et la détermination ont permis d’appréhender une quinzaine de terroristes et des armes de guerre, selon notre source qui ne précise pas de morts ni de blessés de part et d’autre encore moins la direction prise par les assaillants qui ont échappé. Notre source déclare, enfin, que parmi les terroristes appréhendés qui sont tous de la localité, figurent deux chefs locaux des villages de Boboso Peulh et de Doukoro peulh.   AKG/KM (AMAP)  

Ségala: Un mort et quatre rescapés après l’effondrement de puits d’or

Kayes, 08 juillet (AMAP) L’effondrement de quatre puits d’or, mardi, a fait un mort et quatre personnes sont sorties indemnes, sur un site d’orpaillage traditionnel de Yatia, à l’Ouest de Tabacoto, situé à 5 km de Ségala, a appris l’AMAP d’une source locale. Sira Fily Sissoko, un jeune diplômé de Batama, Commune de Sitakily, a indiqué que les orpailleurs ont pu extraire trois personnes vivantes des puits où se trouvaient plus de 10 personnes au moment de l’accident. Un employé d’une mine de Tabacoto, joindre au téléphone, au moment où il se rendait dans la zone, a confirmé l’information, soulignant, pour sa part, que quatre personnes sont sorties indemnes. Selon des estimations, la profondeur de ces puits ferait 20 fois la taille d’un homme. D’après notre source qui était sur les lieux de l’incident, la zone est convoitée par les orpailleurs traditionnels depuis 6 mois. Le secteur regorgerait d’énormes quantités d’or. BMS/MD (AMAP)  

Arrestation d’une quinzaine de terroristes à Kouroukanda, dans le Cercle de Bankass (Centre)

Bankass, 08 juillet (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont  arrêté, dimanche vers 18 heures, une quinzaine de terroristes dans la localité de Kouroukanda, a appris l’AMAP de sources locales. Selon un élu de cette localité, des assaillants, à bord de huit pick-up et une soixantaine de motos ont encerclé le village de Kouroukanda. L’intervention rapide des FAMa, qui ont été alertées, a permis d’arrêter une quinzaine de terroristes et e saisir des armes de guerre. Parmi les terroristes arrêtés figurent deux chefs locaux : Ali Diakité et Soulé Diakité. Tous les terroristes arrêtés sont de la même localité. AKG/MD (AMAP)

Démenti du gouvernement sur l’autorisation des relations entre personnes de même sexe au Mali

Le Gouvernement de la République du Mali dément formellement les informations d’un article publié ce mardi 7 juillet 2020, sur le site de France24, prétendant que le Mali aurait autorisé les relations entre personnes de même sexe. La République du Mali affirme solennellement n’avoir jamais pris un texte autorisant des relations entre personnes de même sexe. La loi No 2011 – 087 du 30 décembre 2011 portant code des personnes et de la famille est très explicite en la matière, notamment en ses articles 280 et 289. Le Gouvernement de la République dénonce avec la dernière rigueur cette grande légèreté de France24 qui cite une source dont les informations sont à porte à faux avec le contenu de l’article en question. Bamako, le 07 juillet 2020 Le Gouvernement de la République du Mali.

Covid-19 au Mali : 2348 cas positifs enregistrés avec les 17 découverts mardi

Bamako, 8 juillet (AMAP) Quelque 2348 cas positif au Covid -19 ont été enregistrés au Mali avec les 17 nouveaux découverts mardi, 1556 guérisons et 119 décès,  a appris l’AMAP de source officielle. Les services sanitaires précisent que sur les 17 nouveaux cas décelés mardi, 1 cas a été enregistré à Kati (région de Koulikoro), 1 cas à Sikasso (3ème région), 1 cas en CI, 1 cas en CII, 4 cas en CV, 4 cas en CVI et 5 cas u niveau des Maliens rapatriés. Les services sanitaires déclarent que 1480 personnes contact font l’objet  d’un suivi quotidien tout en invitant les populations au calme et à l’observation des mesures préventives, KM (AMAP)