Pandémie Covid -19 au Mali : Cinq nouveaux cas positifs enregistrés ce jeudi, portant le nombre total à 36

Bamako, 2 avril (AMAP) Cinq nouveaux cas testés positifs au Covid -19 ont été enregistrés ce jeudi, portant le nombre total à 36 au Mali, a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce a été faite ce jeudi, dans un communiqué signé du Secrétaire Général du département de la Santé, Dr Mama Coumaré, précisant par ailleurs qu’un cas  (1) a été découvert en Commune I du district de Bamako, un (1) cas en Commune II, un (1) cas en Commune III, un (1) cas en Commune VI et un (1) cas dans le Cercle de Kati région de Koulikoro. Les cas signalés sont actuellement pris en charge sur les sites de traitement  et des recherches continuent pour retrouver les personnes –contact, selon le communiqué du  ministère de la Santé et des Affaires Sociales qui invite les populations à rester sereines et à respecter les mesures de prévention ». KM (AMAP) 

Communiqué du Conseil des ministres du mercredi, 1er avril 2020

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 1er avril 2020dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté un projet de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION Sur le rapport du ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. Le présent projet de loi est initié en application de l’article 74 de la Constitution. Son adoption permettra au Gouvernement de prendre, par ordonnances des mesures, qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre le 1er avril 2020 et l’installation de la nouvelle Assemblée Nationale. Les domaines d’habilitation sont : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DES AFFAIRES SOCIALES – Inspecteurs à l’Inspection de la Santé Monsieur Faoussouby CAMARA, Médecin ; Monsieur Oumar COULIBALY, Médecin. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS – Directeur des Ressources Humaines des Armées Colonel Mohamed LY. – Directeur de la Justice Militaire Colonel-major Issa Ousmane COULIBALY. – Directeur de la Sécurité Militaire Colonel Salif MALLE. – Directeur Adjoint de la Sécurité Militaire Colonel Mohamed Almoustapha TOURE. – Chef d’Etat-major de l’Armée de Terre Colonel-major Oumar DIARRA. – Chef d’Etat-major Adjoint de l’Armée de Terre Colonel Yacouba SANOGO. – Sont promus au Grade de Général de Brigade, les Colonels-major : Mody BERETHE ; Oumar DIARRA ; Souleymane DOUCOURE ; Boukary KODIO. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE – Conseiller technique Monsieur Mamadou CISSE, Chargé de Recherche. AU TITRE DU MINISTERE DES MALIENS DE L’EXTERIEUR – Conseiller technique Monsieur Seïd El Moctar FOFANA, Professeur de l’Enseignement Supérieur. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DES AFFAIRES SOCIALES Le ministre de la Santé et des Affaires sociales a informé le Conseil des Ministres de l’évolution de la situation épidémiologique et des actions entreprises dans le cadre de la lutte contre la maladie à Coronavirus au Mali et dans les autres pays. Face à l’évolution de la situation au Mali, le Président de la République a instruit aux membres du Gouvernement, de veiller notamment : – au renforcement de la surveillance épidémiologique et du dispositif sanitaire au niveau des aéroports et des corridors terrestres ; – à la poursuite de la sensibilisation des populations sur les mesures de prévention, notamment le respect des gestes barrières dans les lieux publics ; – à la prise en charge des malades et à la désinfection de leurs familles ; – au renforcement des mesures d’accompagnement et de protection du personnel de santé et des agents de sécurité. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION : Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé le Conseil des Ministres du déroulement du premier tour de l’élection des députés à l’Assemblée nationale, scrutin du 29 mars 2020. Les opérations de vote se sont déroulées dans des conditions satisfaisantes grâce aux dispositifs sécuritaire et sanitaire mis en place dans les centres de vote. Les opérations de centralisation des résultats sont en cours. Bamako, le 1er avril 2020 Le Secrétaire général du Gouvernement, Madame SANOGO Aminata MALLE Commandeur de l’Ordre national  

Tendance : Bouger, danser et transpirer sans sortir de chez soi

En ces temps où il faut limiter les déplacements au strict minimum, il n’est pas question de se laisser aller. Il est en effet primordial de faire de l’exercice physique pour se vider la tête et garder le moral et la forme. Il existe plusieurs vidéos sur Youtube pour faire du sport à la maison avec des coachs sportifs professionnels. Cours de renforcement musculaire, stretching, cardio ou encore abdo, il y en a pour tout le monde. Voici 5 exercices conseillés pour adopter une routine journalière et travailler l’ensemble du corps. 1- Le Step touch Il consiste à faire des petits pas de la droite vers la gauche et inversement, en touchant chaque talon avec le pied opposé et pliez les genoux lorsque vous revenez à la position centrale. Ce premier mouvement permet de s’échauffer pendant 5 minutes et de travailler les amplitudes, les cuisses, les fessiers et le cardio. 2- Le squat sumo Idéal pour sculpter les cuisses et les fessiers, il est très facile à exécuter. On écarte les jambes et ouvre les genoux vers l’extérieur. En gardant le dos bien droit on fléchit les genoux comme pour s’asseoir sur une chaise imaginaire, et on descend le plus bas possible en inspirant, puis on remonte en expirant pour revenir à la position de base. On fait trois séries de 15 à 20 répétitions pour tonifier et affiner ses jambes. 3- Le grimpeur C’est la technique parfaite pour travailler les abdominaux et les triceps. Mettez-vous en position de pompe sur la pointe des pieds, jambes et bras tendus. Ensuite, amenez votre genou droit prêt de votre coude en pliant la jambe, sans toucher le sol et en tendant la jambe gauche, puis changez de pied, sans faire de pause. À faire 10 à 20 fois. 4- Les fessiers Cet exercice nécessite un tapis de sol ou une natte qu’on utilise pour s’allonger sur le dos. Les pieds doivent êtres pliés et les bras posés le long du corps. On remonte doucement les fesses puis les reposent. A faire 10 à 20 fois. 5- Les abdominaux en ciseaux Toujours en étant sur le dos, la tête au sol, les bras le long du corps, on tend les jambes et on croise les cuisses par petites amplitudes en alternant 10 à 20 fois. Zena TRAORE-DIAKITE Fondatrice & Directrice de Kennyce Consulting & Formation

Marchés à bétail : Le blues des commerçants  

Par Oumar SANKARE Bamako, 1eravril (AMAP) A la vue de notre véhicule de reportage au marché à bétail de Lafiabougou Kôda, les commerçants accourent à notre rencontre. Nous sommes lundi 30 mars dernier. Depuis l’instauration du couvre-feu dans le but de lutter contre la pandémie, ces marchands de bétail ne voient plus beaucoup de clients. Nous sommes assaillis de questions. « Voulez-vous des moutons ? Nous avons les meilleurs ici. » La déception se lisait sur les visages lorsque nous leur avons appris que nous étions des journalistes. « Ça fait presque dix jours que tout est mort ici », soutient Abdoulaye Dramé, 27 ans. Il ajoute que les gens ne s’arrêtent même plus pour demander le prix des animaux. La morosité est telle que certains marchands ont du mal à trouver 500 Fcfa pour mettre le carburant dans leur moto. Le secteur est gravement atteint par la situation actuelle et les mesures prises par les autorités, ces derniers jours, aggravent la situation. Le chef du marché, Moussa Coulibaly, 70 ans, souligne la gravité de la situation. « Rien ne va actuellement dans le commerce du bétail. Nous sommes en train de perdre énormément et la saignée ne semble point s’arrêter », se plaint-il. Le coupable de cette situation est tout trouvé : la maladie du coronavirus.   « A cause du couvre-feu, les bouchers ne disposent plus d’assez de temps pour des abattages en grand nombre, du coup ils nous achètent moins de têtes et les conséquences sont immédiates sur notre commerce », déplore le vieux Moussa Coulibaly qui, malgré la gravité de la crise sanitaire, ne croit pas en la nocivité de la maladie. Un de ces collègues, Karim, 70 ans environ, déplore lui le prix de l’aliment bétail qui a pris l’ascenseur. Il juge le couvre-feu utile sur un certain plan. « Nos enfants ne sortent plus la nuit, les bar-dancings sont fermés et il y a moins de vols et de banditisme », se réjouit-il. Mais sur le marché à bétail de Sabalibougou, on est beaucoup critique sur le couvre-feu. « Le couvre-feu actuel instauré par les autorités affecte toutes les couches socioprofessionnelles, les chauffeurs, les vendeurs de café et omelettes, les vendeuses de nourriture la nuit etc. », affirme Amadou Doumbia, commerçant de bétail et boucher. « La situation, explique-t-il, est critique. Je suis boucher, mon travail à l’abattoir commence de 1 heure à 5 heures du matin, période pendant laquelle je n’abats pas moins d’une vingtaine d’animaux ». Mais avec le couvre-feu, il ne commence à travailler qu’à partir de cinq heures, et n’abat que 5 têtes dans ce laps de temps pour finir à 8 heures. « Nous ne disposons plus de beaucoup de temps pour notre activité, cela affecte toute la chaîne, du commerce de bétail, à la viande », regrette-t-il. Contrairement au marché à bétail de Lafiabougou, à Sabalibougou, le coronavirus est pris très au sérieux. On aperçoit des kits de lavage de mains et des bouteilles de savon liquide. Les occupants du marché invitent les visiteurs à utiliser le gel hydro alcoolique. Ici, le constat est unanime : le business est à l’arrêt, les clients ne viennent plus, la psychose s’est installée. Mais, Amadou Keita un autre commerçant de bétail, la trentaine, souligne les défis du moment. « Se procurer aujourd’hui des animaux est devenu une tâche herculéenne », dit-il. « L’insécurité, les braquages, les pannes à répétition dues à l’état déplorable des routes ont, souvent, coûté la vie à certains de nos collègues. Nous vivons un cauchemar et espérons voir le bout du tunnel », développe-t-il. A quelques mètres de nous, un jeune homme est occupé à préparer des têtes et des pieds de mouton et de bœuf. Il s’appelle Karim. Une dizaine de jeunes font le même travail que lui. « D’ordinaire, nous pouvons préparer au moins 80 têtes par jour. Aujourd’hui, il n’y a pas grand-chose»,  regrette-t-il. Les bouchers ont souvent maille à partir avec la police. C’est le cas de Ba Issa. Les yeux rouges de colère, il nous raconte son infortune : « je devais aller très tôt à l’abattoir quand j’ai croisé les policiers. Après une course-poursuite, j’ai réussi à les semer », raconte-t-il. Pour lui, les bouchers doivent disposer de laissez-passer puisqu’ils font travail d’utilité publique. OS/MD (AMAP)

Ouverture de la campagne de vérification des instruments de mesure

Par Babba B. Coulibaly Bamako, 1eravril (AMAP) L’Agence malienne de métrologie (AMAM) entend, à compter de ce mercredi 1eravril, procéder à la vérification de tous les instruments de mesure sur toute l’étendue du territoire. «A partir du 1eravril (aujourd’hui, Ndlr), le système de vérification systématique sera déclenché. Nous appliquerons les textes à la lettre. Tous les détenteurs, qui n’auront pas soumis leurs instruments de mesure, se verront sanctionnés. Et cela dans tous les domaines, notamment la transaction commerciale, le transport, la santé publique, l’environnement, etc. », avertit le directeur général de l’Agence, Lancina Togola. Chaque année, la campagne de vérification s’étend du 2 janvier au 31 décembre. Période durant laquelle « tout détenteur d’instruments de mesure utilisés dans les transactions commerciales doit se soumettre aux contrôles de l’AMAM », explique le directeur général. Pour ce faire, la campagne fait le tour de toutes les zones d’activités pour s’assurer que les instruments de mesure ont été soumis à vérification. Si ce n’est pas fait, l’Agence malienne de métrologie examine l’instrument, applique la loi et sanctionne, détaille son patron. En la matière, lorsque l’instrument est non conforme aux normes, il est marqué au rouge jusqu’à satisfaction. « Si, malgré le marquage au rouge, les détenteurs continuent d’utiliser les mêmes instruments de mesure qui doivent être sortis de l’utilisation, les consommateurs ou associations de consommateurs peuvent décider de faire valoir leur droit devant les juridictions compétentes. C’est leur droit, mais l’Agence n’intervient pas », précise M. Togola. Ces campagnes semblent susciter un début de prise de conscience chez les consommateurs. A titre d’illustration, l’Association libre des consommateurs maliens (ALCOM), constatant des supposées défectuosités, avait déposé une plainte au tribunal de la Commune III contre Vivo énergie qui sert au Mali sous les couleurs de Shell. Selon  son président, Abdoulaye Ballo, cette histoire de fraude commerciale ne concerne pas seulement la société Vivo énergie, mais plusieurs stations de services. « Nous allons déposer d’autres plaintes, car beaucoup de sociétés d’hydrocarbures sont épinglées et nous avons les dossiers », menace-t-il. Interrogé à ce sujet, le directeur général de l’AMAM reconnaît qu’il arrive que des distributeurs dissimilent la marque rouge, en la faisant disparaître sur les pistolets. Comme solution pour mettre fin à cette pratique, un « CD » va être appliqué sur les instruments déclarés non conforme. Le but visé étant d’empêcher l’utilisation de l’instrument rejeté. « Toutes les grandes sociétés de distribution d’hydrocarbures et autres détenteurs d’instruments de mesure, ont été informées, sensibilisées, de 2018 à 2019», assure Lancina Togola. CAMPAGNE DE VERIFICATION – En 2018, sa première année d’exercice, l’AMAM a contrôlé 548 stations services, points de distributions à travers le pays. Dans ces stations services et points de distributions, 2.273 pistolets (distributeurs) étaient conformes sur un total de 2.705, soit 84,5%. Quelque 432 pistolets ne répondaient pas aux normes, soit 15, 4%. La campagne 2019, elle, a concerné les six Communes de Bamako, les axes menant à Kayes, Ségou, Sikasso et San. L’AMAM a, à l’occasion, contrôlé 798 stations combinant 4.348 pistolets. Sur lesquels 3.831 distributeurs ont été jugés conformes, soit 88,11% et 517 non conformes, soit 11,89%. Après la période de vérification en 2019, l’AMAM a posé en des endroits la marque de vérification rouge pour rejeter des instruments dans certaines sociétés de distribution. Certains d’entre eux continuent d’utiliser ces instruments jugés frauduleux, déplore le directeur général de l’Agence. « Au regard de ce constat, en 2020, nous appliquerons les textes dans leur rigueur en rapport avec la Direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC) », indique-t-il. Pour ce faire, les agents descendront avec les étalons de vérification de l’AMAM qui vont être comparés aux instruments en service. Après ces passages, comment les consommateurs font-ils pour savoir qu’un instrument est conforme ou pas ? En la matière, le Mali dispose de trois types de marque de vérification qui sont des vignettes grise, verte, rouge, selon le directeur général. « Dans les stations-services par exemple, nos agents apposent sur les distributeurs (pistolets) la marque de vérification verte si l’instrument est conforme, la marque rouge pour interdire son utilisation et la marque grise pour montrer que l’instrument est tout neuf et non encore mis en service. Cela, conformément aux textes nationaux, sous régionaux et internationaux régissant la métrologie », explique Lancina Togola. «Les distributeurs doivent protéger ces marques de vérification apposées. Nous l’avons dit à tous les détenteurs d’instruments de mesure, notamment dans le domaine spécifique des hydrocarbures, que les faire disparaître est une infraction qui est sanctionnée », prévient le directeur général de l’AMAM. Pour lui, le respect du marquage atteste de la fiabilité des instruments utilisés et instaure un climat de confiance entre vendeurs et clients. « Car, il permet de savoir qu’un instrument est conforme ou non aux normes en vigueur », argumente Lancina Togola. Dans une contribution envoyée à ‘L’Essor’, l’économiste, Dr Lamine Keïta, estime que le Coran est «la source de la science». Selon lui, les écritures saintes comme les sciences économiques ont demandé à ce que les gens donnent toujours le poids exact et de ne pas fausser la pesée. Dans la sourate 55, versets 2-9, il est précisé que : « Dieu a établi la balance, afin que nous (les Djins et les hommes) ne transgressions dans la pesée. Puis, Il a ordonné de donner toujours le poids exact et de ne pas fausser la pesée ». Ainsi, cette balance qui permet d’établir la justice entre les hommes, doit être utilisée avec justice et équité en donnant le poids exact lors des pesées, confirmant clairement que la monnaie, cette balance, est un instrument de mesure, rappelle l’expert des questions monétaires. Au Mali, les activités métrologiques ont commencé juste après l’indépendance. Menées par la Direction nationale des affaires économiques de 1989 à 2010, la Direction nationale du commerce et de la concurrence a pris le relai de 2011 à 2017. Avant cette date, la loi 2016-001 du 04 février 2016 instituait le Système national de la métrologie. Cela, suite à l’adoption du règlement n°8 qui fondera le Système harmonisé de métrologie dans notre espace communautaire (UEMOA). L’AMAM, alors créée par l’ordonnance 2017-014 du 06 mars

Coronavirus au Mali : 3 nouveaux cas positifs découverts ce mercredi portent à 31 le nombre total identifié et un 3ème décès mardi

Bamako, 1er avril (AMAP) Les services sanitaires ont déclaré ce mercredi, la découverte de 3 nouveaux cas positifs au Covid- 19, portant à 31 le nombre total de cas identifiés au Mali, a appris l’AMAP de source officielle. L’information a été donnée dans un communiqué signé du Secrétaire Général du  ministère de la Santé, Dr Mama Coumaré, qui précise que les 3 nouveaux cas ont été décelés en Commune II du district de Bamako (1 cas),  en Commune V du district de Bamako (1 cas)  et en Commune VI du district de Bamako (1 cas). Un cas de décès à été enregistré le 31 mars 2020 à l’hôpital de Kayes, un patient de 76 ans, selon le communiqué qui précise que 925 personnes contact ont été identifiées et que les recherches continuent pour retrouver d’autres personnes contact. Les services sanitaires qui précisent que tous les cas sont pris en charge actuellement, invitent les populations à la sérénité et au respect des mesures de prévention contre la pandémie du coronavirus dans notre pays.  KM (AMAP)

Pandémie du Covid -19 au Mali : Trois nouveaux cas positifs enregistrés portant le nombre total à 28

Bamako, 1er avril (AMAP) Trois nouveaux cas testés positifs au Covid -19 ont été enregistrés mardi, portant le nombre total à 28 au Mali, a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce a été faite mardi dans un communiqué signé du Secrétaire Général du département de la Santé, Dr Mama Coumaré, précisant par ailleurs que 2 cas dont un enfant de 5 ans ont été découverts dans la Commune du Mandé, région de Koulikoro et un cas en Commune I du district de Bamako. Aucun autre décès n’a été enregistré en dehors des deux au Mali, selon la même source qui précise que 554 personnes –contact ont été identifiées et que les recherches continuent pour retrouver d’autres. « Le ministère de la Santé et des Affaires Sociales invite les populations à rester sereines et à respecter les mesures de prévention », conclut le communiqué. KM (AMAP)  

Le PM échange avec les représentants du secteur privé sur les mesures d’atténuation des impacts du Covid- 19 sur l’économie

Bamako, 1er avril (AMAP) Le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé a rencontré mardi à la Cité administrative, les représentants du secteur privé, a constaté l’AMAP. Il s’agissait pour le Chef du Gouvernement et ses hôtes d’échanger sur les mesures à mettre en place afin d’atténuer les impacts de la pandémie du coronavirus sur l’économie nationale. Dr Boubou Cissé a saisi l’occasion  pour  informer les représentants du secteur privé de la création d’un Fonds Spécial de Solidarité pour lutter contre le Covid-19 dont il appelle à la contribution du secteur privé et de l’ensemble des bonnes volontés pour faire face aux conséquences de la pandémie. Les représentants du secteur privé qui ont salué l’initiative du Chef du Gouvernement ont exprimé leurs préoccupations de manière plus spécifique avant de s’engager à apporter leurs contributions patriotiques pour aider le gouvernement à sauver l’économie malienne. A l’issue de la rencontre, une commission comprenant des membres du Gouvernement et des représentants du secteur privé a été créée pour proposer des mesures urgentes et concertées afin d’aider l’exécutif à atténuer l’impact de la pandémie sur le secteur privé. La pandémie du Covid-19 a entrainé un ralentissement de l’économie mondiale et au Mali, plusieurs secteurs ont déjà ressenti les conséquences de la pandémie   sur leurs activités. KM (AMAP)

Impact du Coronavirus sur l’Economie : Une commission en place pour proposer des solutions

Bamako, 31 mars (AMAP) Le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, a réuni, mardi, les principaux acteurs du secteur privé pour discuter des dispositions à prendre pour faire face aux effets de la pandémie du Covid-19 sur l’Economie, très fragile, du Mali. Outre les ministres des départements concernés, on notait à la rencontre la présence du président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mamadou Sinsy Coulibaly et ceux des Chambres consulaires. Le chef du gouvernement a voulu cette réunion, pour que les uns et les autres puissent s’exprimer sur ce qu’ils pensent être les meilleurs moyens de sauver l’économie nationale. Selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf, l’initiative s’inscrit dans le cadre de la riposte nationale contre la pandémie du Coronavirus. « En attendant, a-t-il confié, des mesures ponctuelles de paiement de la dette intérieure ont été prises jusqu’à hauteur de 70 millions de Fcfa pour que l’économie nationale continue de fonctionner, malgré l’existence de la pandémie». A l’issue des débats, une commission a été mise en place pour traiter toutes les suggestions, afin qu’elles soient « transformées en mode opératoire et que nous trouvions la meilleure réponse aux questions qui ont été posées », selon Mohamed Ag Erlaf. Cette commission est composée de toutes les organisations faîtières. Elle sera pilotée par le ministère en charge de l’Industrie et du Commerce. « Dès aujourd’hui, cette commission se mettra à la tâche pour convenir rapidement des propositions de mesures qui seront consignées dans un plan d’actions précis », a indique M. Ag Erlaf. De son côté, le président du CNPM a expliqué que la rencontre visait à définir «les dérogations que le gouvernement peut accorder au secteur». Mamadou Sinsy Coulibaly a déploré l’arrivée cette crise sanitaire qui vient en rajouter aux difficultés du secteur privé et impacte déjà certains secteurs, comme l’hôtellerie. «Le secteur privé et le secteur public doivent réfléchir ensemble pour savoir ce qu’on peut réellement faire… Il faudrait trouver une solution dans laquelle tout le monde trouve son compte », a-t-il souhaité. Le  secteur privé réfléchira, aussi, à ce qu’il peut faire, selon le patron des patrons qui a tenu à lever toute équivoque : « Il ne s’agira pas simplement de demander des subventions ou autres à l’Etat. Ce n’est pas du tout ça !» Par ailleurs, le chef du gouvernement a informé ses interlocuteurs de la création d’un Fonds de solidarité spécial de lutte contre le Covid-19. ID/MD (AMAP)

Le gouvernement met en place une cellule de crise pour la libération de Soumaïla Cissé

Bamako, 31 mars (AMAP) Le gouvernement du Mali a mis en place une Cellule de crise pour la libération du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, et de ses compagnons, indique un communiqué rendu public mardi. Cette cellule, créée sur les instructions du président Ibrahim Boubacar Keïta, et présidée par l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maïga, a pour mission d’assurer la coordination de l’ensemble des actions en vue de la libération de M. Cissé et de ses compagnons. «Le gouvernement mettra tous les moyens en œuvre pour ramener sains et saufs l’honorable Soumaïla Cissé et ses compagnons à leurs familles», indique le communiqué.   Le gouvernement « exprime sa compassion et sa solidarité aux familles et proches de nos concitoyens privés de leur liberté et appelle toutes les bonnes volontés à s’impliquer pour leur libération ». MK/MD (AMAP)