Les cas suspects détectés à Kayes sont négatifs

Kayes, 24 mars (AMAP) Les trois cas suspects de coronavirus enregistrés, lundi, à l’Hôpital régional Fousseyni N’Daou de Kayes, se sont révélés négatifs après analyse, apprend-t-on de sources médicales à Bamako. Dans un communiqué rendu public, lundi, la direction régionale de la Santé (DRS) de Kayes a précisé que le 1er cas est un homme de 42 ans, rentré de la France le 20 mars 2020. Cette personne présente une toux, des douleurs musculaires, une fièvre et des céphalées. Le 2è patient est un homme de 53 ans qui a quitté l’Espagne, via la France le 8 mars 2020. On a constaté chez cet individu une toux et une faiblesse générale. Quant au 3è cas, il s’agit d’un enfant de 3 ans, venu de la France le 8 mars 2020. On a constaté chez ce patient un écoulement nasal, des vomissements, une fièvre et des céphalées. D’après la DRS, les patients ont été mis en isolement. « Il s’agit des cas suspects. On attend les résultats des analyses », a déclaré le gouverneur de la Région de Kayes, l’Inspecteur général de police Mahamadou Zoumana Sidibé. En attendant ces résultats, la DRS de Kayes a appelé les populations au calme, à porter à la connaissance des autorités sanitaires tout cas suspect et à observer les mesures d’hygiène. BMS/MD (AMAP)

Sur le Vif : Famille humaine (Bréhima Touré)

Les terroristes ont trouvé à qui parler dans l’occupation de l’espace médiatique. Depuis quelque temps, le coronavirus a envahi les médias, éclipsant totalement les barbus sur les écrans de télévision et dans les colonnes des journaux. Aujourd’hui, les actions des prétendus combattants pour l’islam peinent à trouver une place dans les pages Faits divers des médias. Qui l’eût cru ! Le statut de vedette médiatique du coronavirus est loin d’être usurpé. En terme de nuisance, il n’y a pas photo entre la pandémie et le terrorisme. La capacité du virus à se répandre à travers le monde fait rêver les barbus. Lesquels ont l’ambition de porter le glaive de la religion musulmane aux quatre coins de la planète. Ils se font damer le pion comme de vulgaires débutants. Les stratèges du djihad universel s’arrachent la barbe parce que le coronavirus leur ravit la vedette en prenant simplement le contre-pied de leur stratégie de domination du monde. Les islamo-conservateurs ont choisi de s’implanter dans les régions du monde où ils peuvent tenir tête à des États aux faibles capacités de défense. C’est le cas en Afghanistan, au Sahel, en Somalie, au Yémen… la liste est longue. Et, accessoirement, ils font des coups d’éclat dans les saints des saints pour frapper les esprits. Qui a oublié les attentats contre le World Trade Center de New York en 2001 ? Grâce aux médias, ils tiennent ainsi l’opinion en haleine avec les actes meurtriers quasi quotidiens. À son corps défendant, la presse est devenue une alliée précieuse. Le moindre coup de feu est repris en chaîne par l’ensemble de la presse à travers le monde, donnant une résonance extraordinaire à leur action. Si cette stratégie leur a permis de se forger une certaine notoriété, la capacité de nuisance des terroristes n’est pas près d’ébranler le mode de vie qu’ils traitent d’impie et combattent depuis des décennies. L’expansion du coronavirus est partie des places fortes de notre monde globalisé. Le virus emprunte les autoroutes de la mondialisation pour se répandre à travers la planète. Devant ses capacités d’infiltration, les grands de ce monde ont découvert qu’ils avaient des faiblesses. Il frappe les puissants et dévoile leur vulnérabilité. Nul besoin d’un dessin pour comprendre le sort des faibles. En causant des soucis aux puissants, le coronavirus accapare forcément l’attention du monde entier. Efficace comme stratégie car, les médias planétaires se chargent d’en faire une préoccupation mondiale. N’est-ce pas leur vocation ? Dicter au reste du monde les desiderata des puissants. Sauf que cette fois-ci, il ne s’agit pas d’imposer par exemple l’idée qu’un «État voyou» mérite d’être bombardé. La situation est infiniment plus dramatique. Et le danger est réel. Pas seulement pour les barbus qui perdent leur formidable exposition médiatique. Mais pour l’ensemble de l’humanité. A-t-on besoin d’une preuve plus parlante que nous appartenons tous à la grande famille humaine ? Le secrétaire général de l’ONU le souligne si bien dans son appel au cessez-le-feu à l’adresse des belligérants de tous les pays. La pandémie du Covid-19, en dévoilant nos limites, devrait aussi permettre de comprendre que l’ensemble de la race humaine est intimement lié, quelles que soient nos richesses, nos idéologies, notre couleur de peau, la forme de nos nez… BT (AMAP)

Kadiolo: Concertation entre l’administration et les acteurs politiques sur les préparatifs des législatives

Kadiolo, 24 mars (AMAP) Une rencontre d’informations a regroupé lundi à Kadiolo, le préfet de Cercle, Mahamar A Haïdara, ses adjoints, les maires, les mandataires des partis politiques, les membres de la CENI, les représentants de la société civile et de la presse locale, sur les préparatifs des élections législatives, a constaté l’AMAP. Le Chef de l’exécutif local a déclaré que sur les 118 004 cartes d’électeurs de la circonscription,, 81 626 cartes ont été retirées, à la date d’aujourd’hui, soit 69,17 % avant de préciser que les listes électorales sont déjà affichées pour permettre aux électeurs de procéder à des vérifications. Mahamar A Haïdara a enfin déclaré que la formation des agents électoraux pour ces législatives commence ce mardi à partir de 08h00 dans sa circonscription administrative. Le médecin chef du centre de santé de référence, Dr Émilien Diarra a saisi l’occasion pour informer que le corona virus constitue une menace réelle pour notre pays avant de préciser qu’il a instruit la mise en œuvre de toutes les mesures prises par le gouvernement, dans le Cercle de Kadiolo qui fait frontière avec le Burkina et la Côte d’Ivoire. NIO/KM (AMAP)

Mali : Première réunion de la commission interministérielle de pilotage des transferts de compétences et de ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales

Bamako, 24 mars (AMAP) La 1ère réunion de la commission interministérielle de pilotage des transferts de compétences et de ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales a été présidée lundi à Bamako, par le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, a constaté l’AMAP. Les participants ont échangé sur la présentation et la validation des outils d’opérationnalisation du Décret N°2019-0258 du 27 mars 2019 déterminant les modalités de transfert des services déconcentrés de l’Etat aux collectivités territoriales relevant de leurs domaines de compétences et du chronogramme de transfert des services déconcentrés. Le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, Boubacar Bah a saisi l’occasion pour faire  le point du dispositif de coordination et d’organisation  de la mise en œuvre du processus de transfert de ressources et de compétences aux collectivités territoriales ainsi que des enjeux comme la mobilisation des ressources matérielles et financières, le rôle contributif en matière de création d’emplois ou encore dans la lutte contre l’exode rural entre autres. Le Premier Ministre a remercié les participants pour la qualité du travail avant de réaffirmer la volonté du gouvernement à travers le Ministère de l’économie et des finances à accompagner les ministères sectoriels dans l’évaluation des ressources financières et matérielles afin de faciliter et de diligenter le processus. Le Chef du Gouvernement a déclaré que  la mise en œuvre de la stratégie de transfert de compétences et de ressources a permis d’obtenir des résultats non négligeables dont l’adoption de 21 décrets fixant les détails des compétences transférées par l’Etat aux collectivités territoriales. « Ces résultats contribuent à l’atteinte des objectifs de 30% des ressources budgétaires de l’Etat allouées aux collectivités territoriales dont le taux est actuellement d’environ 23,01% dans le budget 2020 » a précisé Dr Boubou Cissé. Le transfert de ressources et de compétences aux collectivités locales est une des recommandations fortes du dialogue national inclusif. Il traduit la volonté  du gouvernement dans la mise en œuvre des engagements de l’Etat pour ce qui est des recommandations de l’accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger, dans le cadre de la libre administration des collectivités territoriales telle que prévue par la constitution de 1992. KM (AMAP)

Mali : Mise au point du gouvernement sur la suspension des vols commerciaux en provenance des pays touchés par le Coronavirus

Le Gouvernement de la République du Mali informe l’opinion nationale et internationale qu’à l’issue de la Session extraordinaire du Conseil Supérieur de la Défense Nationale du mardi 17 mars 2020, il a été décidé de la suspension jusqu’à nouvel ordre de tous les vols commerciaux en provenance des pays touchés à l’exception des vols cargos, à compter du jeudi 19 mars 2020. Cette mesure a frappé des centaines de nos compatriotes qui se trouvaient déjà dans des zones internationales de transit dans différents pays à travers le monde, bloqués, sans possibilité de regagner leur pays, le Mali. Eu égard à cette situation et sur proposition du Gouvernement, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, a instruit qu’exceptionnellement, pour des raisons humanitaires, il soit procédé à la levée temporaire de ladite suspension jusqu’à ce vendredi 20 mars 2020 à 23h 59 mn. Depuis lors, 15 avions ont pu ramener nos compatriotes dans leur pays, qui ont tous subi les contrôles sanitaires adéquats à l’Aéroport International Modibo KEITA-SENOU. Le Gouvernement rassure qu’à ce jour, notre pays n’a pas encore enregistré de cas confirmé positif. Le Gouvernement appelle au calme et rassure la population que l’application des mesures de prévention mises en place au Mali depuis le mois de janvier 2020, par l’esprit d’alerte et d’anticipation du Ministère de la Santé et des Affaires Sociales, se poursuivra et se renforcera davantage. Le moratoire sur l’interdiction des vols commerciaux prend fin ce vendredi à 23h59mns. Le Gouvernement rassure que rien ne sera épargné pour la Santé publique et la quiétude des maliens et maliennes où qu’ils se trouvent au Mali et ailleurs dans le monde . Bamako, le 20 mars 2020 Le Ministre de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement Yaya Sangaré

Conclusions de la mission d’enquête spéciale sur les graves atteintes aux droits de l’homme commises à Ogossagou le 14 février 2020

Bamako, le 18 mars 2020 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) et le Haut- Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) publient aujourd’hui les conclusions de la mission d’enquête spéciale sur les graves atteintes aux droits de l’homme commises le 14 février 2020 à Ogossagou (commune et cercle de Bankass, région de Mopti). Conformément à son mandat de promotion et protection des droits de l’homme ainsi que de la protection des civils, et aussitôt informée des allégations de graves atteintes aux droits de l’homme ayant eu lieu le 14 février 2020, la MINUSMA a déployé une équipe d’enquête composée de neuf chargé(e)s des droits de l’homme et de quatre experts de police scientifique, dans le but de faire la lumière sur les circonstances de l’attaque, d’identifier les auteurs ainsi que les victimes, et de situer la responsabilité des acteurs impliqués. Sur la base de la méthodologie du HCDH, les chargés des droits de l’homme ont conduit des enquêtes ex situ et in situ, respectivement à Mopti, Bamako, Ogossagou-Peul et Ogossagou-Dogon. L’équipe d’enquête a également rencontré des victimes, des témoins directs et indirects ainsi qu’un présumé auteur en détention, afin de vérifier les allégations reçues et d’établir précisément les faits et les responsabilités. Tout au long de l’enquête, les chargé(e)s des droits de l’homme se sont entretenus avec les autorités administratives, judiciaires et pénitentiaires ainsi que militaires de la région de Mopti. L’équipe d’enquête a également effectué une visite à la Brigade de Recherche de la Gendarmerie à Sévaré où elle a interviewé une personne détenue en lien avec cette attaque. Au total, 117 personnes ont été interrogées dans le cadre de cette enquête. Il sied de souligner qu’entre le 23 mars 2019 (date du premier incident dans le village d’Ogossagou) et le 13 février 2020, jour précédent l’attaque, la Division des droits de l’homme et de la protection (DDHP) de la MINUSMA a documenté au moins 46 incidents attribuables aussi bien à des éléments armés dogons que peuls, qui ont causé dans le seul cercle de Bankass, la mort d’au moins 259 personnes dont 51 enfants et cinq (5) femmes. Au terme de cette mission d’enquête, la MINUSMA est en mesure de conclure que le 14 février 2020 vers 5h du matin, plusieurs dizaines d’individus, dont certains identifiés comme des chasseurs traditionnels, appuyés par des hommes en tenue militaire et des membres présumés de la communauté dogon, ont conduit une attaque vraisemblablement planifiée et ciblant la partie du village d’Ogossagou habitée par les membres de la communauté peule. Les assaillants, munis de fusils automatiques, de fusils traditionnels de chasse et de machettes, ont exécuté au moins 35 personnes toutes membres de la communauté peule, dont une (1) femme, trois (3) garçons, et deux (2) filles, et blessé au moins trois (3) autres. A ce jour, au moins 19 personnes dont cinq (5) enfants sont toujours portées disparues depuis l’attaque. Une femme de plus de 70 ans et une fille de 6 ans en situation d’handicap mental sont décédées dans l’incendie de leur case. Une autre fille d’environ 4 ans a été tuée par balle alors que son père la portait sur son dos pour s’enfuir. Une fille de 13 ans, originaire d’un village dont les habitants s’étaient récemment installés à Ogossagou, a disparu depuis l’attaque. Les corps de 32 victimes, dont celui d’une (1) femme et de deux (2) enfants ont été enterrés dans une fosse commune au Nord du village nommé “Marabout”, les trois (3) autres corps ont été enterrés dans des tombes individuelles. Au moins 136 habitations (légères ou maçonnées) ont été détruites par incendie volontaire ou rendues inhabitables, 32 greniers et hangars de stockage de vivres incendiés ou rendus inutilisables, 24 charrettes, trois (3) bâtiments commerciaux (cuisine, rôtisserie et boutique) détruits, deux (2) enclos à bétail   détruits et/ou incendiés et un nombre important de têtes de bétail volées ou tuées. Ces faits susmentionnés constituent des atteintes graves aux droits de l’homme, notamment des privations arbitraires du droit à la vie, des atteintes au droit à l’intégrité physique et morale, et des atteintes au droit à la propriété. Au regard de la loi malienne, ces actes peuvent constituer des crimes prévus et punis par le code pénal malien. Ces graves atteintes aux droits de l’homme pourraient également être qualifiées de crimes contre l’humanité, si jugées par un tribunal compétent, en vertu du droit international pénal, particulièrement l’article 7 du Statut de Rome. « Je suis très préoccupé par l’impunité dont jouissent les auteurs de ces actes similaires à ceux ayant déjà occasionné la mort d’au moins 157 personnes dans le même village en mars 2019 au cours d’une attaque planifiée, organisée et coordonnée. Il devient important de mettre un terme au cycle de violence meurtrière alimenté par l’impunité de ses auteurs », a souligné le Représentant Spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSMA, Monsieur Mahamat Saleh Annadif. Outre le déploiement d’une équipe d’enquêteurs des droits de l’homme, et conformément à son mandat de protection des civils, la MINUSMA a immédiatement déployé un détachement de Casques bleus par voie terrestre après avoir reçu l’alerte d’un risque imminent d’attaque via sa ligne verte, dans le but de prendre des mesures proactives pour protéger les civils. « Bien qu’arrivés aux alentours du village avant l’attaque, les éléments de la Force de la MINUSMA ont été détournés de leur itinéraire vers une autre localité. Ayant rebroussé chemin, les éléments de la Force ne sont arrivés sur les lieux qu’après l’attaque », a regretté le Représentant Spécial Annadif. Dans le cadre de l’appui aux autorités judiciaires, la MINUSMA a apporté un soutien logistique et technique ainsi qu’une expertise scientifique à une équipe de cinq enquêteurs de la Brigade d’Investigation Spécialisée déployée à Ogossagou, les 17 et 18 février 2020. Elle encourage le gouvernement et particulièrement les instances judiciaires nationales à user de leur devoir de diligence afin que les auteurs ne restent pas impunis. La MINUSMA se tient prête à poursuivre son assistance aux autorités maliennes compétentes dans le cadre des enquêtes en cours. Conformément

AMAP: Le Véhicule PICK-UP de reportage du Desk sport volé à Bamako reste toujours introuvable

De Mohamed Traoré  Bamako, 23 mars (AMAP) La section des sports de L’Essor n’a plus de véhicule de reportage digne de ce nom. L’unique pick-up des « sportifs » du quotidien national a été purement et simplement volé. Et cela fait environ trois semaines que la Toyota, immatriculée « K 8954-MD » est dans la nature sans que personne, son chauffeur y compris, ne puisse dire exactement ce qui a pu se passer réellement. S’il faut croire le chauffeur responsable de ce véhicule depuis des années, les faits se sont déroulés dans la nuit du dimanche 9 au lundi 10 mars dernier entre 3 heures à 4 heures alors que le pick-up était garé devant la porte de son domicile à Sabalibougou, quartier populeux de la Commune V du district de Bamako. Le seul conducteur attitré de ce véhicule des sportifs de l’ « Essor » se confond dans une incompréhension totale quant aux conditions dans lesquelles le vol s’est passé devant son domicile. Selon lui, l’engin était bel et bien garé dans un endroit, au milieu de plusieurs autres quatre roues qui passent la nuit à l’endroit précis depuis plus de cinq ans. Et en aucun moment, aucun vol n’a été signalé à sa connaissance si ce n’est son cas. Qu’est ce qui a motivé ce chauffeur d’un véhicule de service a laissé son matériel de travail devant son domicile alors qu’il le garait dans la cour habituellement ? à cette question, le jeune homme se justifie par une insuffisance d’espace pour raison de travaux dans la cour de son domicile. En milieu de semaine dernière, les documents personnels du conducteur (carte NINA, carte bancaire, carte nationale d’identité, carte professionnel) auraient été retrouvés dans une localité proche de Kolokani. Bien avant, et sans en avoir la moindre preuve, certains collègues pensaient déjà qu’il y’a des fortes probabilités que l’engin volé soit le fait d’un réseau bien organisé qui dirige ses butins mobiles vers les placers d’or dans la Région de Kayes. Cette source est partie de plusieurs cas de vols du genre. Mais surtout avec le type de véhicule dérobé. Toutefois quelques heures après les faits, plusieurs commissariats de police du district de Bamako dont le groupement mobile de sécurité (GMS), ont été alertés. Certains de nos amis policiers nous ont d’ailleurs confirmé que le centre de commandement de la police, (pool central) est déjà informé. Ce qui, en principe devrait faciliter l’interpellation des suspects. Malheureusement, jusqu’à ce jour, aucune information claire n ‘a filtré du côté des limiers sur la destination du Pick-up de l’ Essor. Encore moins sur les éventuels voleurs. à l’AMAP, on attend toujours de voir clair dans la disparition spectaculaire du véhicule des reporters sportifs. MT (AMAP)

Communiqué du Gouvernement sur le test négatif au Coronavirus du Ministre de l’administration Territoriale

Le Gouvernement de la République du Mali porte à la connaissance de l’opinion publique nationale que Monsieur Boubacar Alpha Bah, Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, a été testé négatif au Coronavirus ce dimanche 22 mars 2020. Le gouvernement confirme que le Ministre Boubacar Alpha Bah est effectivement rentré en contact avec Monsieur Simeon SAWADOGO, Ministre Burkinabé en charge de l’administration territoriale, testé positif au Coronavirus. Leur rencontre se situait dans le cadre de la concertation des ministres et gouverneurs de la zone du Liptako Gourma, le 12 mars 2020 à Bamako. Le Gouvernement rassure la population qu’il ne ménagera aucun effort pour tenir informer l’opinion publique sur toute évolution de la situation de la pandémie Coronavirus au Mali. Bamako, le 22 mars 2020 Le Gouvernement  Le Ministre de la Communication,  Porte-parole du gouvernement  Yaya SANGARE

San : Deux personnes grièvement blessées et leur engin sérieusement endommagé dans un accident de la circulation

San, 23 mars (AMAP) Deux personnes ont été grièvement blessées et leur véhicule sérieusement endommagé dans un accident de la circulation samedi entre Toura et Sienso,  sur la RN 13, dans le Cercle de San, a appris l’AMAP de sources concordantes. Une voiture Toyota Yaris transportant deux agents de la Subdivision de l’Urbanisme de San, quittant Sourountouna pour se rendre à San, a quitté la route dans les environs de 12 Heures, faisant un tonneau pour se renverser dans les broussailles, blessant grièvement les deux personnes à bord selon les mêmes sources qui précisent que l’engin a été sérieusement endommagé. Les deux blessés ont été acheminés au Centre de santé de référence de San où ils ont reçu la visite du Gouverneur de région, l’Inspecteur Général Biramou Sissoko, en provenance de Tominian pour une mission, déclarent les mêmes sources qui précisent que le Chef de l’exécutif régional à instruit d’évacuer à ses propres frais les agents blessés à l’Hôpital Nianankoro Fomba de Ségou pour des soins appropriés. L’accident serait dû à l’inobservation des règles de la circulation routière selon nos sources qui précisent que les éléments de la brigade territoriale de la gendarmerie de San étaient sur les lieux pour établir les circonstances exactes du drame.  NC/KM (AMAP)

Mopti : Fin de la session de formation des formateurs sur le processus électoral des législatives

Mopti, 22 mars (AMAP) Une session de formation des formateurs sur le processus électoral, organisée par le ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation, a pris fin samedi à Mopti, sous la présidence du Gouverneur de région, le Général Abdoulaye Cissé, en présence de l’équipe du superviseur national du comité de pilotage a constaté l’AMAP. Cette session qui est une des phases les plus importantes dans la préparation technique de l’élection a regroupé les membres du cabinet du gouverneur et l’ensemble des préfets et sous-préfets de la région. Il s’agissait de préparer les représentants de l’Etat au bon accomplissement de leur mission de formation et de supervision et à la mise à niveau des agents électoraux pour la gestion d’un bureau de vote et la tenue des documents électoraux. Les participants ont échangé sur entre autres, le guide de l’agent électoral élaboré sur la base des dispositions de la loi électorale, notamment le déroulement des opérations de vote, le remplissage des documents électoraux et les sanctions pénales en matière électorale. Le Chef de l’exécutif régional a déclaré que les périodes électorales constituent des moments particuliers dans la vie d’un état mais aussi dans les communautés en raison de leur impact sur la consolidation de la démocratie, la stabilité des institutions et la cohésion sociale qu’elles doivent susciter. « Cette formation permettra de relever avec professionnalisme les différents défis du moment. Le jour du vote les opérations électorales seront suivies par plusieurs acteurs nationaux et internationaux qui ne manqueront pas de porter une appréciation sur votre capacité de maitrise du processus électoral et celle des agents électoraux. Je vous engage à accorder une attention toute particulière à cette formation, à tirer le maximum de profit de l’expérience et l’expertise des formateurs pour lever toutes équivoques sur les points qui vous préoccupent » a conclu le  Gouverneur de région. Le superviseur du comité de pilotage, Bayon Simpara a précisé que l’importance du rôle des représentants de l’Etat et des agents électoraux dans la conduite du processus requiert une bonne appropriation de la loi N° 2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale et des modifications intervenues en 2018. Le premier tour du scrutin des législatives est prévu pour le 29 mars et le 2éme tour s’il y a lieu le 19 avril 2020.  DC/KM (AMAP)