Mali : La journée du mercredi chômée sur toute l’étendue du territoire national
Bamako, 19 mai (AMAP) La journée du mercredi est chômée sur toute l’étendue du territoire national pour raison de Laylat al Qadr ou la nuit du Destin dans le calendrier musulman, a appris l’AMAP de source officielle. L’annonce a été faite dans un communiqué rendu public par le ministère du Travail et du Dialogue social qui précise que la journée qui est chômée est également payée. KM (AMAP)
Communiqué du gouvernement relatif au retour des maliens de la France
Le Gouvernement du Mali informe l’opinion nationale et internationale que 266 Maliens en provenance de la France ont regagné Bamako par un vol d’Air France, ce vendredi 15 mai 2020. Conformément aux mesures de prévention édictées par les autorités sanitaires, les passagers ont tous été soumis à un contrôle sanitaire suivi de prélèvement pour le laboratoire avant leur installation à l’hôtel. Sur les 266 compatriotes prélevés, un (1) s’est révélé positif au test du COVID-19. Le passager testé positif a été immédiatement admis dans un centre de prise en charge de Bamako. Les autres passagers testés négatifs devront passer leur séjour de confinement de 14 jours à l’hôtel dans des conditions sécurisées, avant de regagner leurs domiciles. Le Gouvernement rassure que toutes les dispositions sont prises pour une gestion adéquate de nos compatriotes rapatriés en raison de la pandémie de Covid-19. Bamako, le 16 mai 2020 Le Gouvernement, Le Ministre de la Communication, Chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement Yaya Sangaré Officier de l’Ordre National
Covid-19 au Mali : 14 nouveaux cas découverts ce lundi portant le total à 874 dont 512 guéris et 52 décès
Bamako, 18 mai (AMAP) Quatorze (14) nouveaux cas positifs ont été enregistrés au Covid -19 ce lundi portant le nombre total à 874 dont 512 guéris et 52 décès, a appris l’AMAP de source officielle. L’information a été donnée dans un communiqué rendu public par l’Institut national de santé publique (INSP) qui précise que sur les 14 cas enregistrés ce lundi, 1 cas a été enregistré à Sikasso, 1 cas à Mopti, un (1) cas à Douentza, 1 cas en CIII, 2 en CIV, 4 cas en CV et 4 cas CVI du district de Bamako. Les services sanitaires précisent que 1443 cas contact font l’objet d’un suivi quotidien avant d’inviter enfin les populations à la sérénité et au respect des mesures préventives. KM (AMAP)
Mali : Formation des journalistes et animateurs des radios communautaires pour être des relais dans la lutte contre le Covid-19 dans les communautés
Bamako, 18 mai (AMAP) Une session de formation destinée aux journalistes et animateurs des radios communautaires pour être des relais dans la lutte contre le Covid-19 dans les communautés a pris fin vendredi à Bamako, a constaté l’AMAP. Organisée par le Centre national d’information, d’éducation et de communication pour la santé (CNIECS), l’UNICEF, l’OMS et le PNUD, elle avait pour objectif d’orienter les journalistes et animateurs de 230 radios communautaires, locales et confessionnelles à travers le Mali pour la diffusion de messages d’information et de sensibilisation permettant aux populations d’adopter les mesures de prévention et de protection du Covid-19. « Les connaissances actuelles sur la maladie à coronavirus sont très faibles dans la région Africaine… Conformément aux recommandations de la réunion de l’organisation ouest africaine de la santé (OOAS) qui s’est tenue à Bamako le 14 février, le Mali a élaboré un plan d’action pour la prévention et la lutte contre le Coronavirus. …avec des axes stratégiques comme la prévention, la coordination et le renforcement des capacités ainsi que la gestion des cas » a déclaré le Conseiller technique au Ministère de la Santé et des Affaires sociales, Adama Baridian Dembélé,. Le Chef de la section communication pour le développement de l’UNICEF, Boureïama Konaté a, pour sa part, précisé que le système des Nations Unies à travers l’UNICEF, le PNUD, l’OMS et d’autres agences travaillent activement au sein de la commission nationale de communication pour la riposte au COVID-19, afin de renforcer la sensibilisation des communautés et de faciliter la prise en compte des femmes, des enfants et des jeunes dans les messages de prévention. « Certains disent que la maladie n’existe pas, cette formation nous permettra de faire de la sensibilisation auprès de ces derniers en vue d’un changement de comportement » a confié la coordinatrice régionale de l’Union des radiodiffusions télévision libre du Mali (URTEL) Gao, Youma Cissé. Au-delà de la diffusion des messages de prévention, les radios communautaires sont invitées à guider les communautés à l’adoption des mesures d’isolation et de quarantaine et à l’appui aux structures de santé pour l’identification et la prise en charge rapide des éventuels cas de Covid-19 tout en mettant un accent sur la question du genre qui a fait l’objet d’un module au cours de la rencontre. KM (AMAP)
Grossesses non désirées : Difficiles vies de filles mères
Par Oumar DIAKITE Bamako, 18 mai (AMAP) – Des jeunes filles, comme Habiba, la vingtaine, mère d’une fille de trois ans et enceinte, Bamako en regorge. Ces filles naïves ou abusées, à peine sortie de l’enfance, sont, encore en ce 21e siècle, victimes du phénomène de grossesses précoces et non désirées. Elles tombent enceintes et, très souvent, les parents perçoivent leur geste comme une réaction, un défi à leur opposition à une amour d’adolescence. Le phénomène atteint aussi la communauté des jeunes (moins de 20 ans) saisonnières venues dans la grande ville pour chercher de quoi constituer leur trousseau de mariage. Son ampleur est grande dans les quartiers populaires où des familles peinent à assurer l’éducation des enfants, faute de moyen. C’est le cas de Habiba, (un nom d’emprunt) qui réside à Bolibana, en Commune III du District de Bamako. L’adolescente, dont la première fille a trois ans, est enceinte de sa deuxième grossesse, non désirée, si l’on décrypte ses aveux. « J’ai eu ma première fille en 2017. Elle se nomme Anta. Nous habitons dans la famille paternelle », dit-elle, avec un petit sourire. « En son temps, continue-t-elle, j’étais très convoitées par les garçons de mon âge et certains aînés me faisaient les yeux doux ». « J’avais l’embarras du choix. J’ai été très sensible aux flatteries et compliments de jeunes dragueurs de mon âge », raconte Habiba. Selon elle, elle a eu, au moins, cinq aventures. « Alors que je me glorifiais de cette célébrité parmi mes amies, j’ai été la cible d’hommes plus mûrs qui venaient d’autres quartiers de la ville », poursuit la jeune fille, cette fois, la gorge serrée et la tête basse. Surtout avec beaucoup de regret dans la voix. Après quelques secondes de silence, elle se ressaisit et continue à narrer son histoire. Elle revit les bons moments, les sorties. « On venait me chercher avec des voitures de classe. Tous ces hommes avaient de l’argent et étaient très à me mettre à l’aise financièrement. Je m’habillais très sexy. C’était la belle vie. J’ai mis les pieds dans presque tous les nights clubs prestigieux de Bamako. Mes amies m’enviaient. Et je n’avais plus de temps pour elles, puisque j’avais monté en classe », se remémore Habiba. « J’allais oublier. On me donnait tellement d’argent. J’en donnais à ma mère. Elle m’encourageait et admirait mes habillements. Il faut reconnaître que mon père apportait rarement de l’argent dans la famille », poursuit notre interlocutrice. C’est dans ce tourbillon que Habiba est tombée enceinte. Et alors, bonjour tristesse. « Je suis descendue de mon piédestal quand je suis tombée enceinte», dit-elle. « Franchement, je ne savais pas à qui appartenait l’enfant que je portais. Tous ces hommes m’ont tourné dos. C’est pourquoi, ma fille porte mon nom de famille », précise-t-elle. Triste sort ! Une année après la naissance de ce bébé, Habiba retrouve sa forme d’avant. « Fière de mon teint noir, soutient-elle, j’ai recommencé à avoir une vie sentimentale, sans pourtant pouvoir aimer, réellement, un homme. D’où mes multiples amants ». «Je n’ai jamais souhaité la contraception », dit Habiba. « Je suis encore tombée enceinte au mois de décembre dernier. Cette fois-ci, je suis sûre de reconnaître l’auteur de ma grossesse mais ce dernier a pris ses pieds au cou, puisque c’est un homme marié », ajoute-t-elle, tout en révélant qu’elle a été était contrainte de faire adosser la responsabilité de cette grossesse à un jeune, d’un quartier voisin, qui est fou d’elle. « Je l’envoyais balader régulièrement. Je me suis rapprochée de lui, deux mois après ma grossesse. Il se débrouille et moi aussi je me suis fait employer dans un salon de coiffure », explique-elle timidement. Quand nous la quittions, cette nuit-là, elle était très de déprimée, assise à l’entrée de la maison paternelle. A notre départ, elle a regagne un groupe de femmes mariées auxquelles elle tenait compagnie. DEFIER MAMAN – Fatim (nom d’emprunt) habite dans une des casernes à N’Tomikorobougou, en Commune III du District de Bamako. La concession est située plus au fond de la caserne, à l’endroit communément appelé ‘’Bougoussoni’’. Ce sont des constructions en banco, à côté des bâtiments réalisés par l’Etat. Nous nous faufilons dans les ruelles, semblables à des passages en pays dogon, pour y accéder. Fatim a 16 ans. Elle est mère d’une fille d’un an. Elle est issue d’une famille polygame. Les deux épouses de son père, un porteur d’uniforme, n’habitant pas ensemble, Fatim est chez sa mère au camp. Elle n’exprime aucun regret d’avoir eu un enfant à son âge. Mieux, elle évoque que c’était un défi de porter l’enfant de Soul, son petit ami. Ce dernier est recalé du lycée en classe de 11e année. « Soul est un amour. Je séchais les cours pour le rejoindre dans son ‘grin’. Notre amour est sincère et réciproque. Il me suivait partout. C’était un plaisir pour moi », nous dit-elle, en commençant son récit, sur le ton de l’émotion. Pour Fatim, c’est sa maman qui voulait s’opposer à l’union des deux tourtereaux. « Ma maman a tout fait pour mettre fin à notre relation, allant jusqu’à interdire notre maison à mon petit ami », précise Fatim, en révélant que sa mère, «elle-même, a fait la belle vie avant de se marier à notre papa ». « Elle a eu deux enfants, de pères différents, avant d’être la femme de notre père », révèle l’adolescente. Nous sommes resté sans voix, devant un tel discours traduisant la force de l’amour de Fatim pour son Soul. « C’est pourquoi, j’ai décidé de donner naissance à un enfant de mon petit ami. Nous étions tous les deux d’accord sur cette décision malgré le fait que nous étions tous élèves », rapporte-t-elle. L’enfant, une fille, a été baptisée du nom d’une grande sœur de Soul, Nana. Le bébé, « Nanabiste » comme l’appelle affectueusement sa mère, « ne manque de rien jusqu’à maintenant ». « Son homonyme et les autres parents de Soul ont toujours assuré nos besoins (ma fille et moi). La grande Nana donne le prix du lait chaque mois depuis la naissance de son homonyme », reconnaît Fatim qui ajoute : « Aujourd’hui, ma mère s’intéresse à ma fille
Mali : Célébration de la 26ème édition de la Journée internationale de la Famille
Bamako, 18 mai (AMAP) Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a célébré le 15 mai 2020, la 26ème édition de la Journée internationale de la Famille (JIF) sous le thème : « Rôles de la famille dans la réponse au Coronavirus au Mali », le thème international étant : «Famille et Action pour le Climat », a appris l’AMAP de source officielle. La Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Diakité Aissata Kassa Traoré a déclaré que le choix du thème traduit la volonté des plus hautes autorités du Mali, à assurer le bien-être des familles maliennes ». « L’illustration de cette volonté est les mesures sociales prises, pour atténuer les effets de cette crise sanitaire, ayant pris rapidement les proportions d’une crise économique, affectant sérieusement les questions de développement » a –t- elle souligné. Dr Diakité Aissata Kassa Traoré a déclaré pour l’occasion que la JIF est une initiative qui témoigne, de l’intérêt que la communauté internationale attache à la famille, cellule de base de la société. La ministre Traoré a, par ailleurs, précisé que la fête de la JIF, est une opportunité, pour mieux faire comprendre, les problèmes que connaissent les familles, afin d’attirer l’attention des gouvernements, des partenaires et des acteurs, à faire davantage d’efforts, dans la recherche du bien-être, dont elles doivent jouir, afin que la marche continue, vers l’équilibre et la cohésion tant recherchés. En rappel, la Journée internationale de la Famille (JIF) a été instituée, le 20 septembre 1993 par la Résolution 47/237, de l’Assemblée Générale des Nations Unies. KM (AMAP)
Lutte contre le coronavirus : le premier forum virtuel de l’UNA souligne l’importance des médias
Djeddah, Arabie Saoudite (UNA) – Le premier forum virtuel de l’Union des agences de presse de l’OCI, sur « Le rôle des agences de presse pour soutenir les efforts de lutte contre la pandémie de coronavirus », qui s’est tenu, samedi, a souligné l’importance primordiale des médias, en particulier des agences de presse officielles, pour sensibiliser et éduquer les populations sur de nombreuses questions de préoccupations pour toute l’humanité. Il s’agit de sujets tels que le changement climatique, l’environnement et les catastrophes naturelles, en particulier les épidémies, car les agences de presse « resteront la principale source d’informations et de nouvelles caractérisées par leur exactitude et leur crédibilité ». Le forum, qui s’est déroulé sous la présidence du Dr Majid bin Abdullah Al Qasabi, ministre des Médias par intérim du Royaume d’Arabie Saoudite, président du Conseil exécutif de l’Union, dans son communiqué final, a aussi souligné le rôle central des agences de presse officielles dans le processus de développement pour mettre en évidence « les efforts mondiaux et les initiatives entreprises par les institutions financières internationales et les banques multilatérales de développement en premier lieu pour limiter la propagation de cette pandémie puis atténuer ses effets économiques et sociaux négatifs effets ». Les participants ont relevé l’importance du rôle de l’Union des agences de presse de l’OCI (UNA) « dans la consolidation de l’action islamique conjointe, l’amélioration du contenu médiatique qui répond aux aspirations des peuples et des gouvernements des pays islamiques et la fourniture de services d’information distincts et diversifiés caractérisés par la précision et l’objectivité ». Le forum a appelé à unifier et à coordonner les efforts de sensibilisation des agences de presse membres dans les Etats de l’OCI et à développer des mécanismes efficaces pour l’échange d’expériences et de pratiques médiatiques réussies afin de maximiser leur utilisation dans le domaine de la diffusion des politiques de santé et des instructions de sensibilisation pour faire face à la pandémie de coronavirus. A noter que le président du groupe de la BID, Dr. Bandar Hajjar, a annoncé au cours du forum la volonté du Groupe de conclure un partenariat élargi efficace avec l’UNA pour activer la coopération en soutenant les projets et programmes de développement de l’Union, en concevant des programmes de formation spécialisés communs pour préparer et qualifier les cadres de la presse et des médias des Etats membres. Il s’agit « de leur permettre de mener des campagnes de journalisme d’investigation avec une grande efficacité et fournir des analyses précises et approfondies des effets économiques de la pandémie de coronavirus, en plus de développer leurs capacités et d’améliorer leurs compétences en matière de couverture médiatique des questions liées à l’économie et au développement, à comment faire face aux catastrophes et aux épidémies ». Ce premier forum des médias de l’Union des agences de presse de l’OCI (UNA) s’est tenu en présence du Dr Yousef bin Ahmed Al-Othaimeen, Secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), du Dr Bandar bin Mohammed Hamza Hajjar, Président du groupe de la Banque islamique de développement (BID), du Dr Salim bin Mohammed AlMalik, Directeur général de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), et M. Zayed Sultan Abdullah, Directeur adjoint de l’UNA. Des ambassadeurs et représentants permanents des Etats membres auprès de l’OCI ainsi que les chefs, directeurs et représentants des agences de presse membres des Etats de l’OCI, y ont également assisté. AH/MD (UNA/AMAP)
Covid-19 au Mali : 494 guéris et 52 décès sur 860 cas positifs enregistrés
Bamako, 18 mai (AMAP) Quelque 494 patients sont guéris du Covid-19 et 52 décès sur un total de 860 cas décelés avec les 25 nouveaux cas découverts dimanche au Mali, a appris l’AMAP de source officielle. L’information a été donnée dans un communiqué rendu public par l’Institut national de santé publique (INSP) qui précise que sur les 25 cas enregistrés dimanche, 5 cas ont été découverts à Kati, 1 cas à Kalaban Coro (région de Koulikoro), 2 cas en CI, 5 en CII, 5 en CIV, 2 cas en CV et 5 cas CVI du district de Bamako. Les services sanitaires précisent que 1900 cas contact font l’objet d’un suivi quotidien avant d’inviter enfin les populations à la sérénité et au respect des mesures préventives. KM (AMAP)
Kita : Deux morts dans un accident de la circulation dans la Commune de Kokofata
Kita, 17 mai (AMAP) Deux personnes notamment un chauffeur et son apprenti ont trouvé la mort samedi, dans un accident de la circulation entre les villages de Balinda et Dalama à 5km de la ville de Kokofata, dans le Cercle de Kita, a appris l’AMAP de source locale. Un camion remorque immatriculé TH 4031 L contenant du ciment, parti du Sénégal pour le Mali a fait un accident entre les villages de Balinda et Dalama à 5km de la ville de Kokofata, occasionnant la mort du conducteur et de son apprenti selon notre source qui ne précise pas les circonstances de l’accident. Notre source précise qu’un autre gros porteur a aidé à soulever le camion pour le remettre sur ses roues. Le préfet et le commandant de la brigade de gendarmerie ont dépêché une mission sur les lieux pour acheminer les corps des victimes à la morgue de Kita et déterminer les circonstances exactes du drame. JF/KM (AMAP)
Premier forum virtuel de l’UNA : «Le rôle des agences de presse dans le soutien aux efforts anti-coronavirus»
Djeddah, Arabie Saoudite (UNA) – Le premier forum virtuel de l’UNA, intitulé « Le rôle des agences de presse dans le soutien aux effort anti-coronavirus », se tient ce samedi 23 Ramadan 1441 AH, correspondant au 16 mai 2020, sous haut le patronage du ministre des Médias par intérim, Président du Conseil exécutif de l’Union des agences de presse de l’OCI (UNA), le Dr Majid bin Abdullah Al-Qasabi. La rencontre virtuelle se tiendra en présence du Dr Yousef bin Ahmed Al-Othaimeen, Secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et du Dr Bandar bin Mohammed Hajjar, président du groupe de la Banque islamique de développement (BID), ainsi que des directeurs généraux et directeurs des agences de presse des Etats membres de l’OCI et les représentants permanents auprès de l’Organisation. Le forum vise à mettre en évidence le rôle que jouent les agences de presse en tant que sources fiables d’informations dans la sensibilisation à la pandémie de coronavirus. Il permettra, également, aux agences de presse d’échanger leurs expériences et de présenter leur expertise dans la diffusion de la sensibilisation, des connaissances et des informations véridiques, tout en réfutant les fausses informations et les rumeurs. Le forum cherche, en outre, à produire un document guide et des recommandations sur la base de ces expériences. Le ministre des Médias par intérim, Président du Conseil exécutif de l’UNA, lancera, pendant le forum, le programme annuel des activités virtuelles et de formation, qui bénéficiera à 2.200 professionnels des médias des Etats membres de l’OCI, en application d’une résolution de l’Assemblée générale de l’UNA recommandant d’organiser des ateliers de formation pour les employés des agences, dans le but de les former aux dernières technologies et pratiques de travail, ainsi que de favoriser la communication entre eux. En cette occasion, le Directeur adjoint de l’Union des agences de presse de l’OCI, Zayed Sultan Abdullah, a salué le soin et le soutien dont bénéficie l’Union et ses divers programmes et projets de la part du Gouvernement du Royaume d’Arabie Saoudite, sous la direction du Serviteur des Deux Saintes mosquées, le roi Salman bin Abdulaziz Al Saoud et SAR le prince héritier, Muhammad bin Salman – qu’Allah les protège. Il a également apprécié le parrainage du forum par le ministre des Médias par intérim, la présidence de la séance d’ouverture et le lancement des activités et programmes de l’Union. AB/AH/UNA/AMAP The First UNA Virtual Forum entitled “The Role of News Agencies in Supporting Anti-Coronavirus Efforts” to take place tomorrow under the patronage of Acting Media Minister Jeddah, 15 May 2020 Under the patronage of the Acting Minister of Media, Chairman of the Executive Council of the Union of OIC News Agencies (UNA), His Excellency Dr. Majid bin Abdullah Al-Qasabi, the First UNA Virtual Forum, entitled « The Role of News Agencies in Supporting Anti-Coronavirus Efforts », will be held tomorrow Saturday, 23 Ramadan 1441 AH, corresponding to 16 May 2020. The forum will be held in the presence of H.E. Dr. Yousef bin Ahmed Al-Othaimeen, the Secretary General of the Organization of Islamic Cooperation (OIC), and H.E. Dr. Bandar bin Mohammed Hajjar, the President of the Islamic Development Bank (IsDB) Group, as well as the Directors of News Agencies in the OIC countries, and the Permanent Representatives to the Organization. The forum aims to highlight the role played by news agencies as reliable sources of information in spreading awareness about the coronavirus pandemic. The forum also provides an opportunity for the news agencies to exchange their experiences and present their expertise in disseminating awareness, knowledge and truthful information, in addition to refuting fake news and rumors. It further seeks to come up with a guide document and recommendations to benefit these experiences. The Acting Media Minister, Chairman of the UNA Executive Council will launch, during the forum, the annual program of the virtual activities and training, which will benefit 2,200 media professionals from the OIC countries, in implementation of the General Assembly resolution that recommended organizing training workshops for the employees of the agencies, with the aim of training them on the latest technologies and work practices, as well as promoting communication among them. On this occasion, the Assistant Director of the Union of OIC News Agencies Zayed Sultan Abdullah praised the generous care and support for the Union and its various programs and projects by the Government of the Kingdom of Saudi Arabia, under the leadership of Custodian of the Two Holy Mosques King Salman bin Abdulaziz Al Saud, and HRH the Crown Prince – may Allah protect them. He also appreciated the Acting Media Minister’s patronage of the forum and presiding over the opening session, and launching the activities and programs of the Union.

