Mali : Double records de Covid avec 155 cas et 7 morts lundi

Bamako, 08 Déc (AMAP) La nouvelle vague du coronavirus a enregistré de nouveaux chiffres records, lundi, au Mali où les services de santé ont enregistré 155 nouvelles infections et déploré 07 nouveaux morts de Covid-19, indique un communiqué de la Santé et du Développement social. Au cours des dernières 24 heures, 08 personnes atteintes du virus ont recouvré la santé, ajoute le département en charge de la santé. Ces contaminations records ont été relevées, essentiellement, à Bamako avec plus de 100 cas répartis entre les six Communes de la capitale. Le dernier tableau récapitulatif affiche 5290 cas positifs, 3377 malades guéris et 175 décès de Covid-19 au Mali, selon le communiqué. AT/MD (AMAP)

Colonel Malick Diaw Bio express

Par Massa SIDIBE Né en 1979 à Ségou, le colonel Malick Diaw, est un produit du Prytanée militaire de Kati (PMK). Après un baccalauréat en lettres et langues, obtenu au PMK en 1997, le natif de la Cité des Balanzans fera son entrée à l’École militaire interarmes de Koulikoro en novembre 1998. Aux termes de son cursus à Koulikoro, il entreprit en Chine, entre 2008 et 2011, une série de formations : le cours de software artillerie sol-sol et le cours de capitaine d’artillerie. Il fréquente également, en 2013, l’École d’État-major dans la même province. Homme de terrain, le colonel Diaw a une bonne réputation de « guerrier » pour avoir poursuivi et combattu les terroristes et les narcotrafiquants sur toute l’étendue du territoire. À ce titre, il a participé à plusieurs opérations dont Assalam 2, Djiguitougou, Maliba, Dambe. Avec engagement, Malick Diaw a occupé successivement les fonctions suivantes : de 2001 à 2004, chef de section d’artillerie 414è BA Kayes, de 2004 à 2005 adjoint commandant de batterie 135è BA Gao. Entre 2005 et 2009, il a occupé d’autres postes de responsabilité à Kidal et Sikasso. En 2009, après un séjour d’une année à Tamanrasset dans le Comité d’états-majors opérationnels conjoints, il regagne Bamako. En août 2019, il est nommé chef d’État-major de la 3è Région militaire, fonction qu’il occupera jusqu’aux événements du 18 août 2020. Pour services rendus à la nation, le colonel Diaw a reçu trois distinctions militaires : la Médaille de la Croix de la valeur militaire, la Médaille du mérite militaire et la Médaille commémorative de campagne. Il est marié et père de trois enfants. MS (AMAP)  

Sites de déplacés : Les femmes ne baissent pas les bras

Par Aminata Dindi SISSOKO Bamako, 07 Déc (AMAP) Nous sommes samedi. Sur le site des déplacés de Niamana, règne le calme. Devant les tentes de fortune, sur des nattes certains se reposent. D’autres, à l’intérieur, font la sieste. Ici, vivent 147 âmes dont 34 femmes toutes contraintes de fuir leur village pour rallier Bamako à cause des affrontements qui persistent dans certaines zones. La majorité vient des localités de Koro, Bandiagara, Bankass et Douentza, dans le Centre du Mali. Sur ce site, les habitants usent de débrouillardise pour survivre. S’il est vrai qu’ils reçoivent des dons en nature, il est aussi vrai qu’ils ont besoin d’argent pour subvenir à leurs multiples besoins. Puisque peu d’hommes travaillent, ce sont les femmes qui mènent des activités génératrices de revenus pour tenir toute la famille. Elles se battent au quotidien. Certaines vendent des beignets, d’autres sillonnent les différents dépotoirs d’ordures pour récupérer des objets usagers. D’autres travaillent comme lavandières, aide-ménagères… Ces dames font tout pour subvenir aux besoins des leurs dans la précarité Sous sa tente, Véloré Traoré faisait la sieste. Réveillée après notre arrivée, elle sort sa tête de sous son abri pour nous accueillir. La jeune dame de 25 ans, qui a fui son village, vit sur ce site depuis plus d’un an. Pour son indépendance économique, elle est devenue aide-ménagère. Valoré travaille à Attbougou pour une dame fonctionnaire. “Chaque jour, hormis le samedi et le dimanche, je vais chez elle, à partir de 8 heures jusqu’au petit soir. Je fais la cuisine et les autres travaux ménagers. A la fin du mois, elle me paye 10.000 Fcfa”, confie la veuve. Même si cet argent ne couvre pas ses dépenses, elle pense que c’est mieux que de rester à la maison. « Qui va prendre les enfants en charge ? J’en ai deux. Je suis désormais la seule responsable d’eux », souligne-t-elle. Trois vieilles femmes arrivnent et se mêlent à la conversation. Djouldé Diarra, Aïssata Traoré, Tedy Traoré soutiennent qu’elles ont décidé de ne pas baisser les bras, malgré leur âge. Elles sillonnent les dépotoirs d’ordures pour chercher des bidons ou bouteilles vides et de la ferraille. Certains revendeurs se déplacent vers elles pour acheter ce qu’elles trouvent. “Nous sortons depuis le premier appel à la prière de l’aube en groupe. Nous retournons jusqu’au petit soir. Ce n’est pas une tâche facile vu notre âge mais que faire ? On doit survivre. Chaque jour, nous revenons très épuisées », témoigne Aïssata. Sa collègue Tedy Traoré souhaite avoir une autre occupation. Elle demande à l’Etat et aux personnes de bonne volonté d’aider les déplacés en général et les femmes en particulier qui sont les piliers de nombreuses familles. « Nous avons besoin de cette assistance. Surtout que nous voulons travailler. Donner de l’argent, des vivres est bien mais si on nous appuie dans ce que nous faisons ou on nous apprend à faire quelque chose, c’est encore mieux » estime-t-elle. Si ces dames du 3ème âge ont opté pour le ramassage de bidons et de la ferraille sur les tas d’ordures, Awa Traoré, une ressortissante de Bankass, a choisi de faire la lavandière afin de joindre les deux bouts. « Certains clients viennent me donner leurs habits sales. Les jours où je n’en reçois pas, je sors pour en chercher. Je gagne souvent 750 Fcfa ou 1.000 Fcfa par jour », dit-elle. A plusieurs kilomètres de là, non loin du camp de Faladiè, les femmes ne baissent pas les bras. Ici, certaines passent leur journée sur les dépôts d’ordures à faire le tri des objets. D’autres font la lavandière. C’est le cas de Tata Yassana, une native de Bankass. « Je sors le matin pour chercher les habits. Si je n’en trouve pas, je rejoins les autres sur un dépotoir. On ramasse les bidons vides et les revendeurs viennent les acheter sur place. Avec le peu que je gagne, je cuisine pour ma famille », confie cette mère de deux enfants. Elle ajoute qu’elles ont reçu une formation en savonnerie sur le site. Mais beaucoup n’ont pas pu écouler leurs produits. Elles ont reçu aussi des équipements, mais il n’y a pas eu de suivi. Les kits sont stockés dans un magasin. Même cas sur le site de Sénou. « L’Association pour le Progrès et la Défense des Droits des Femmes (APDF) a, une fois, fait une formation en savonnerie, il y a environ sept mois. Un des objectifs était que les bénéficiaires continuent à produire et à vendre le savon en morceaux et le savon en liquide. Mais quand il n’y pas de suivi, ce n’est pas facile », se souvient Adja Diallo, une ressortissante de Douentza. « Beaucoup font des promesses mais ne les honorent pas. Certains sont venus nous promettre qu’ils nous initieront au jardinage pour que nous n’achetions plus ce que nous consommons. On les attend toujours », dit-elle. Pour subvenir à leurs besoins et, aussi, aider leur famille, certaines jeunes filles déplacées travaillent comme aide-ménagères. ADS (AMAP)

L’ancien ministre Hamadoun Konaté est décédé à Bamako

Bamako, 7 décembre (AMAP) L’ancien ministre du développement social et de la Solidarité sous le président IBK, Hamadoun Konaté est décédé samedi à Bamako, dès suite d’une maladie, a appris l’AMAP de source proche de sa famille. L’illustre disparu qui est né le 04 juin 1950 à Dakar (Sénégal est détenteur d’une maîtrise en philosophie, d’un doctorat de 3è cycle en anthropologie médicale, d’un certificat en vitamine appliquée et en administration des programmes sociaux. Hamadoun Konaté a eu une riche carrière professionnelle bien remplie pour avoir été, entre 1980 et 1991, le directeur des affaires sociales, chargé de programmes à l’UNICEF et Coordonnateur des programmes de recherche sur les politiques sociales en Afrique de l’Ouest et du Centre pour le compte du CRDI. Depuis, le regretté Hamadoun Konaté a été intégré dans le gouvernement sous l’ère IBK au gré des remaniements et préservé toujours le portefeuille du social et de l’humanitaire. TC/KM (AMAP)

Présidence du CNT : Des forces sociopolitiques émettent des réserves

Par Massa SIDIBE Bamako, 07 Déc (AMAP) Le colonel Malick Diaw a été élu, samedi, président du Conseil national de la transition (CNT). Seul candidat en lice, celui qui était jusque-là le n°2 du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) a obtenu la confiance de la quasi-totalité des membres du CNT dont la liste a été dévoilée deux jours plus tôt. Si l’élection proprement dite du colonel Malick Diaw à la tête de l’organe législatif de la Transition s’est déroulée comme prévue, il n’en demeure pas moins vrai que la publication jeudi de la liste des 121 membres du CNT a suscité des réactions peu favorables voire des incompréhensions de plusieurs forces sociopolitiques du Mali. Dans un communiqué daté du four décembre, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a exprimé sa « grande surprise » et dénoncé « l’absurde idée du fait accompli et ceci en dépit des engagements consensuels pris entre events». La CMA a rappelé ensuite « les différentes rencontres de haut niveau qu’elle a eues avec les autorités en place afin d’aplanir tous les différends susceptibles de porter préjudice au lourd problème d’une transition réussie, porteuse d’attentes et d’espoirs pour un Mali nouveau, capable de relever les défis de l’heure et du futur ». C’est dans cet esprit que le mouvement des ex-rebelles avait décidé d’accompagner les autorités « pour mettre en place les jalons d’une paix et d’une stabilité durables ». La CMA a souligné par la même occasion que sa participation au gouvernement de mission s’inscrit comme l’un des signes forts de sa bonne volonté. Une bonne volonté déçue par les « jeux habituels de manœuvres dilatoires et de volte-face » des autorités en charge de la Transition. Partant de ce constat, la CMA a estimé ne point pouvoir évoluer dans un environnement animé par des acteurs «très peu respectueux de leurs engagements».
 En conséquence et au vu du quota insignifiant qui lui a été alloué au sein du CNT, malgré tous les gages précédemment obtenus, a décidé de surseoir purement et simplement à sa participation au processus de mise en place du CNT et ce jusqu’au rétablissement de la confiance et du compromis. La Convergence pour le développement du Mali (CODEM) a critiqué « le manque de transparence sur la représentativité des différentes couches sociales» du décret portant nomination des membres du CNT. Ce qui, a estimé la CODEM, entame fortement la légitimité du CNT. Le parti de la Quenouille rappelle qu’il n’a pas été consulté et qu’il n’a fourni aucun dossier pour le CNT. C’est avec beaucoup de réserves que le Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) a accueilli la publication de la liste des membres du CNT. Le M5-RFP a indiqué, dans un communiqué publié le four décembre, qu’il n’a fourni aucun dossier de candidature et que, par conséquent aucun membre du CNT ne saurait se réclamer du mouvement. Aussi, le M5-RFP a déploré les pratiques inquiétantes de «violations  systématiques des textes constitutionnels et légaux par les autorités de la Transition», à travers la désignation de membres du CNT à titre individuel ou par cooptation, en violation de la charte de la Transition et des décrets subséquents portant sur les  critères d’éligibilité et la clé de répartition des membres du CNT. «Le M5-RFP se réserve donc le droit d’attaquer devant les juridictions compétentes le décret de désignation des membres du CNT dont l’illégalité est évidente tant dans la forme que dans le fond», peut-on lire dans le communiqué. Le président de la Maison de la presse, Dramane Aliou Koné a, dans un communiqué en date du 3 décembre, exprimé sa surprise suite à l’attribution de deux membres aux faitières de la presse au sein du CNT. « C’est une violation flagrante du décret n° 2020-0143/PT-RM du 9 novembre 2020 fixant la clé de répartition du Conseil national de la Transition », a dénoncé le président de la Maison de la presse. Par conséquent, les responsables des faitières de la presse ont affirmé se donner le temps de la réflexion par rapport à leur participation au CNT. C’est ce qui explique certainement l’absence des représentants de la presse à la séance inaugurale, samedi dernier, de l’organe législatif de la Transition. MS(AMAP)

Covid-19 au Mali : 124 nouveaux cas enregistrés samedi

Bamako, 7 décembre (AMAP)  Cent vingt quatre (124) nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés samedi, portant le nombre total de la contamination à 5062 cas positifs au Mali dont 3334 guérisons et 163 décès, a  appris l’AMAP de source officielle. Les services sanitaires précisent que sur les 124 nouvelles contaminations, 15 cas à Kalaban Coro, 1 cas à Kati (2ème région), 2 cas à Sikasso (3ème région),  8 cas en CI, 9 cas en CII,  3 cas en CIII, 26 cas en CIV, 22 cas en CV et 30 cas en CVI du district de Bamako. L’Institut  de santé publique qui déclare par ailleurs que 1686 cas-contacts font l’objet d’un suivi quotidien, invite la population à la quiétude et au respect des mesures préventives. KM (AMAP)

Gao : La force Barkhane ratisse le Gourma et le Liptako, dans le Nord du Mali (Communiqué)

Gao, 06 Déc (AMAP) La force Barkhane a mené de nombreuses patrouilles et actions de harcèlement aux abords de Gao, Ménaka, Gossi et Tombouctou, au cours de la semaine écoulée, annonce un communiqué de presse de l’opération française parvenu, dimanche, a l’AMAP. Dans les localités de Gossi et Tombouctou, la force Barkhane a mené les patrouilles conjointement avec les Forces armées maliennes (FAMa). Pour signifier sa présence permanente sur le terrain, une unité de la force Barkhane « s’est engagée, jusqu’au 23 novembre, dans la zone sud d’Ansongo afin d’y mener des opérations de recherche et de harcèlement sur les parcours logistiques des Groupes armés terroristes (GAT) », ajoute le communiqué. En parallèle, à Gao, la préparation opérationnelle de l’Unité légère de reconnaissance et d’intervention (URLI) n°4 a officiellement été clôturée avec la Task Force Takuba. « Après un entraînement approfondi de plusieurs semaines pour parfaire des modes opératoires communs, l’ULRI N°4 et le task Group franco-estonien, déjà engagés ensemble lors de l’opération Bourrasque préparent activement leurs prochains déploiements dans le Liptako », annonce Barkhane. AT/MD (AMAP)

Mali : La Commission vérité justice et réconciliation tient sa 2è audience publique sous le signe de la thérapie par l’écoute

Bamako, 05 Déc (AMAP) La Commission vérité justice et réconciliation (CVJR) du Mali, a organisé, samedi, sa deuxième audience publique au Centre international des conférences de Bamako (CICB), sous le thème : «Atteintes au droit à la vie, tortures et autres traitements inhumains, cruels ou dégradants au Mali». Au total, 12 victimes de violations graves des droits de l’Homme, au cours des 60 dernières années au Mali, devront prendre la parole pour livrer leur récit. « L’audience publique permet, surtout, de rendre aux victimes leur dignité, d’intégrer leurs récits à la mémoire nationale et de faciliter un début de guérison », a dit le président de la CVJR, Ousmane Oumarou Sidibé. “Cette audience se tient à un moment où le Mali vit une situation sécuritaire des plus difficiles, affectant lourdement la vie de nos concitoyens et de nos soldats”, a-t-il expliqué. “Les douze témoignages que nous entendrons aujourd’hui ne sont qu’un petit échantillon des 19.000 dépositions reçues dans les antennes régionales de la CVJR”, a révélé M. Sidibé. Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre, Moctar Ouane, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, a rappelé que la paix et la réconciliation sont au cœur des priorités de la Transition. M. Ouane a, ensuite, souligné que “les audiences publiques concourent parfaitement à cet objectif dont la réalisation est attendue par tous nos concitoyens”. Plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de la Réconciliation nationale, colonel-major Ismael Wagué, et le Médiateur de la République, Mme Sanogo Fatoumata Mallé, ont assisté à l’ouverture de la séance. AT/MD (AMAP)

Mali : Hausse inquiétante des cas positifs à la Covid avec 124 nouveaux malades samedi

Bamako, 05 Déc (AMAP) Les services maliens de santé ont enregistré, samedi, 124 nouveaux cas de Covid-19 sur 1999 échantillons testés, annonce annonce un communiqué du ministère de la Santé et du Développement social. Par ailleurs, 27 patients ont été déclarés guéris et aucun décès au cours des dernières 24 heures. Les infections du jour ont été enregistrées dans les Régions de Koulikoro, Sikasso ainsi que dans les six communes du District de Bamako, selon la même source. La situation du coronavirus cumulée au Mali est de 5.062 cas positifs pour 104 décès dans les centres de prise en charge, 59 dans la communauté, 3.334 personnes guéries et 1.696 personnes contact qui font l’objet d’un suivi permanent. AKC/MD (AMAP)

La Coordination des Mouvements de l’Azawad, ex rébellion, ne siégera pas au Conseil national de la Transition (Communiqué)

Bamako, 05 Déc (AMAP) La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) ne siégera pas au Conseil national de la Transition (CNT), a annoncé, vendredi, l’ex rébellion, groupe signataire de l’Accord pour la paix issu du processus d’Alger, dans un communiqué. La CMA dit avoir appris « avec une grande surprise la décision des Autorités de Transition par laquelle elles arrêtent la répartition des sièges au sein du CNT suivant l’absurde concept du fait accompli et, ceci, en dépit des engagements consensuels pris entre parties ». Dans son communiqué, la CMA indique qu’elle « est déçue de constater que ces louables efforts pour construire la confiance et la paix se heurtent déjà aux jeux habituels de manœuvres dilatoires et de volte-face de la part des autorités en charge de la Transition ». La coordination déclare ne pouvoir « évoluer dans un environnement animé par des acteurs très peu respectueux de leurs engagements ». Aussi, le mouvement annonce-t-il « sursoir purement et simplement sa participation au processus de mise en place du CNT et ce jusqu’au rétablissement de la confiance et du compromis ». « Cela, poursuit le communiqué, en conséquence et au vu du quota insignifiant qui lui a été alloué au sein du conseil ». La CMA rappelle qu’elle « reste profondément attachée à une mise en œuvre diligente et intégrale de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger dans un délai limité ». TC/MD (AMAP)