Hommage au président Amadou Toumani Touré : Un devoir de mémoire
Bamako, 11 nov (AMAP) La famille de l’ancien président Amadou Toumani Touré (ATT) et la Fondation pour l’Enfance ont procédé, mercredi, dans l’enceinte de l’établissement, à l’inauguration d’une bibliothèque pour la jeunesse au nom de l’illustre disparu. La veuve de l’ancien président, Mme Touré Lobbo Traoré, a ravivé une des dernière déclaration de son époux à l’endroit de la jeunesse : «Vous devez faire mieux que nous, vous n’avez pas le droit d’échouer parce que vous êtes mieux préparés et mieux instruits». Et de rappeler que la bibliothèque servira à bonifier le savoir des jeunes pour construire un meilleur lendemain. Selon Mme Touré, l’ancien président avait souhaité qu’un espace soit réservé pour l’aménagement d’une bibliothèque pour le public. Aujourd’hui, c’est chose faite. Elle a été réalisée grâce au fonds documentaire personnel du général Amadou Toumani Touré, un homme qui avait développé une passion pour la lecture. L’événement, dans le cadre de la commémoration du premier anniversaire de la disparition de ATT, était couplé au lancement d’un recueil des discours de l’ancien président sur la période (2002-2012) et au baptême de la Fondation, en son nom, pour perpétuer son esprit. Arraché à l’affection du peuple malien, le 10 novembre 2020, la triste nouvelle de la disparition brutale de l’ancien président avait plongé le Mali dans la consternation. Un an après, sa famille et ses proches ont tenu à rendre hommage, à travers une série d’activités, à celui qui a été unanimement, ou presque, reconnu par ses compatriotes comme un grand bâtisseur. L’ancien chef de l’Etat avait engagé des actions humanitaires au profit des populations nécessiteuses. Ces efforts ont permis de faire un forage pour les habitants de Mountougoula qui va être inauguré, aujourd’hui, jeudi. Au nombre des ces actions, la réalisation d’une bibliothèque qu’il a toujours espéré accomplir pour la jeunesse traduit l’engagement de l’homme pour les bonnes œuvres. L’ex première Dame a souligné que le troisième projet porte sur un engagement du président de la Fondation pour l’Enfance à la population de Farako Mountougoula. Il avait promis aux habitants de la localité un forage pour favoriser l’accès à l‘eau potable et atténuer la corvée des femmes. «J’ai estimé, dit-elle, que la mort ne peut et ne doit pas compromettre cet acte de générosité», a expliqué la veuve de Amadou Toumani Touré. Elle s’est également réjouie du fait que la Pyramide du souvenir accueillera, aujourd’hui, une exposition photos sur le parcours de l’homme. Samedi prochain, les jeunes prendront le relais à travers des activités culturelles et des témoignages sur l’ancien chef de l’état. Il est également prévu de dérouler d’autres activités jusqu’au 20 novembre prochain. Mme Touré Lobbo Traoré a indiqué que ce premier anniversaire de la disparition de son époux de président, représente une opportunité de rendre hommage à cette grande figure. «Nous avons trouvé dans les hommages qui lui ont été rendus, depuis sa disparition jusqu’à nos jours, le réconfort et la force de nous relever d’une épreuve si dure. Nous avons compris alors que notre premier devoir est de perpétuer son œuvre. Le destin n’a pas permis de réaliser la totalité de cette volonté, mais je suis fière et heureuse d’annoncer, aujourd’hui, la publication du recueil des discours du président sur la période de 2002-2012». Ce fut un moment très émouvant qui a vu Mme Touré Lobbo fondre en larmes, avant la fin de son discours. Ce premier anniversaire de la disparition du président Touré survient quelques jours après le décès de Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé. Une symbolique ! Puisque celle dont la Nation malienne porte le deuil, depuis le 6 novembre dernier, avait été nommée Premier ministre par l’ancien président Amadou Toumani Touré. Elle est restée jusqu’à ce jour la première et seule femme à avoir occuper ce poste. Pour sacrifier à un devoir de souvenir, un film sur le parcours du grand bâtisseur a été projeté. Ce document résume les grands chantiers réalisés par l’homme d’état qu’il a été, notamment le barrage de Taoussa, la route Bamako-Ségou, le 3è Pont, l’Université de Ségou et de Kabala, entre autres. Selon les témoignages, il a été sans conteste un apôtre de la paix. Il a toujours choisi le camp de la paix contre celui de la guerre. En cela il faut mettre à son crédit des missions de médiation dans les conflits au Rwanda, au Tchad et Côte d’Ivoire, etc… La cérémonie a enregistré la participation du secrétaire général de la présidence, Mamadou Oulalé, du chef de cabinet du président de la Transition, Demba Ndaou, des anciens Premiers ministres Modibo Sidibé et Ousmane Issoufi Maïga, des anciens ministres, des ambassadeurs et du chef de cabinet de l’ancien président, Seydou Cissouma. MS/MD (AMAP)
Hommage au président Amadou Toumani Touré : Un devoir de souvenir
L’illustre disparu a forgé son aura sur des piliers d’airain. Sa famille et ses proches collaborateurs entendent perpétuer son esprit, sa bonhomie et surtout son attachement à la bonne cause Dans le cadre de la commémoration du premier anniversaire de la disparition de l’ancien président Amadou Toumani Touré, sa famille et la Fondation pour l’Enfance ont procédé, hier dans l’enceinte de la Fondation, à l’inauguration d’une bibliothèque du nom de l’illustre disparu pour la jeunesse. L’événement était couplé au lancement d’un recueil des discours de l’ancien président sur la période (2002-2012) et la rebaptisation de la Fondation en son nom. Tout cela pour perpétuer son esprit. La cérémonie a enregistré la participation de l’épouse de l’ancien président, Mme Touré Lobbo Traoré, du secrétaire général de la présidence, Mamadou Oulalé, du chef de cabinet du président de la Transition, Demba Ndaou, des anciens Premiers ministres Modibo Sidibé et Ousmane Issoufi Maïga, des anciens ministres, des ambassadeurs etdu directeur de cabinet de l’ancien président, Seydou Cissouma. Arraché à notre affection le 10 novembre 2020, le peuple avait accueilli dans la consternation la triste nouvelle de la disparition brutale de celui qui a été unanimement ou presque reconnu par ses compatriotes comme le grand bâtisseur. Un an après, sa famille et ses proches ont tenu à lui rendre hommage à travers une série d’activités. Il faut rappeler que l’ancien chef de l’état avait entamé une série d’activités humanitaires au profit des populations nécessiteuses. Ces efforts ont permis de faire un forage pour les habitants de Mountougoula qui va être inauguré, aujourd’hui. La réalisation d’une bibliothèque qu’il a toujours espéré accomplir pour la jeunesse traduit l’attachement de l’homme à réaliser des bonnes œuvres. La bibliothèque est donc un moyen de partage du savoir, de la connaissance. Dans son discours de remerciement la veuve de l’ancien président, Mme Touré Lobbo Traoré, a ravivé une des dernière déclaration de son époux à l’endroit de la jeunesse : «Vous devez faire mieux que nous, vous n’avez pas le droit d’échouer parce que vous êtes mieux préparés et mieux instruits». Et de rappeler que la bibliothèque servira à bonifier le savoir des jeunes pour construire un meilleur lendemain. Pour l’épouse de l’ancien président, il avait souhaité qu’un espace soit réservé pour l’aménagement d’une bibliothèque pour le public. Aujourd’hui, c’est une chose faite. Elle a été réalisée grâce au fonds documentaire personnel du général Amadou Toumani Touré, un homme qui avait développé une passion pour la lecture. L’ex première Dame a aussi souligné que le troisième projet porte sur un engagement du président de la Fondation pour l’Enfance à la population de Farako Mountougoula. Il avait promis aux habitants de la localité un forage pour favoriser l’accès à l‘eau potable et atténuer la corvée des femmes. «J’ai estimé, dit-elle, que la mort ne peut et ne doit pas compromettre cet acte de générosité», a expliqué la veuve de Amadou Toumani Touré. Elle s’est également réjouie du fait que la Pyramide du souvenir accueillera, aujourd’hui, une exposition photos sur le parcours de l’homme. Samedi prochain, les jeunes prendront le relais à travers des activités culturelles et des témoignages sur l’ancien chef de l’état. Il est également prévu de dérouler d’autres activités jusqu’au 20 novembre prochain. Mme Touré Lobbo Traoré a laissé entendre que ce premier anniversaire de la disparition de son époux de président, représente une opportunité de rendre hommage à cette grande figure. «Nous avons trouvé dans les hommages qui lui ont été rendus, depuis sa disparition jusqu’à nos jours, le réconfort et la force de nous relever d’une épreuve si dure. Nous avons compris alors que notre premier devoir est de perpétuer son œuvre. Le destin n’a pas permis de réaliser la totalité de cette volonté, mais je suis fière et heureuse d’annoncer, aujourd’hui, la publication du recueil des discours du président sur la période de 2002-2012». Ce fut un moment très émouvant qui a vu Mme Touré Lobbo fondre en larmes, avant la fin de son discours. Ce premier anniversaire de la disparition du président Touré survient quelques jours après le décès de Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé. Lasymbolique est parlante puisque celle dont la Nation malienne porte le deuil, depuis le 6 novembre dernier, avait été nommée par l’ancien président Amadou Toumani Touré Premier ministre. Elle est restée jusqu’à ce jour la première et seule femme à avoir occuper ce poste. Pour sacrifier à un devoir de souvenir, un film sur le parcours du grand bâtisseur a été projeté.Ce document résume les grands chantiers réalisés par l’homme d’état qu’il a été, notamment le barrage de Taoussa, la route Bamako-Ségou, le 3è Pont, l’Université de Ségou et de Kabala, entre autres. Selon les témoignages, il a été sans conteste un apôtre de la paix. Il a toujours choisi le camp de la paix au détriment de celui des seigneurs de la guerre, en cela il faut entendre la médiation dans les conflits au Rwanda, au Tchad et Côte d’Ivoire, etc… Maïmouna SOW
Deux accusés sur trois devant la Cour d’assises militaire de Bamako
Bamako, 11 nov (AMAP) La session unique de la Cour d’assises militaire, au titre de l’année judiciaire 2021, a débuté, mercredi, au tribunal militaire à Bamako, qui a, à son rôle, trois affaires impliquant trois accusés porteurs d’uniforme dont deux étaient présents à l’audience et qui vont comparaître pour des infractions criminelles d’assassinat, de viol et d’homicide. Le président du tribunal Noumadi Kanté a rappelé que les tribunaux militaires qui, pour le moment, existent à Kayes (Ouest), Mopti (Centre) et Bamako, la capitale, ont pour vocation de juger les infractions de droit commun commises par les militaires dans les services, les casernes, quartiers, dépôts, navires et aéronefs ou autres établissements militaires, en bivouac ou en stationnement et les infractions spécifiquement militaires dans les ressorts judiciaires des Cours d’appel de leur siège. Le Tribunal militaire est composé de cinq magistrats, dont un conseiller de la Cour d’appel de la localité, auxquels s’ajoutent quatre juges militaires, assistés d’un greffier et d’un représentant du ministère public, partie poursuivante. Selon le magistrat, dans la situation politique actuelle du Mali, marquée par la Transition, il n’y a pas de place pour l’impunité, « chaque autorité à quel que niveau que ce soit, doit jouer sa partition ». « C’est pourquoi, la Cour d’assises militaire que nous avons l’insigne honneur de présider ne ménagera aucun effort pour une application saine, rigoureuse mais clairvoyante de la loi », a-t-il assuré, évoquant au passage certains dysfonctionnements de la juridiction qui, de son point de vue, méritent d’être corrigés. Le colonel Soumaïla Bagayogo, le procureur de la République, près le Tribunal militaire de Bamako a, auparavant, expliqué que les tribunaux militaires comprennent une ou plusieurs chambres de jugement, une chambre d’accusation, un ou plusieurs cabinets d’instruction, un parquet militaire. Ils sont saisis sur dénonciation auprès des parquets militaires ou civils et par les procès verbaux de renseignements judiciaires dressés par les unités d’enquête militaires. PLUSIEURS JUGEMENTS RENDUS – Le magistrat militaire a aussi précisé qu’en dehors du pouvoir d’opportunité des poursuites qui appartient au ministre chargé des Armées, les autres modalités de fonctionnement s’inspirent largement du Code de procédure pénale. « Aujourd’hui, plus que jamais, notre pays a besoin d’une justice militaire forte, équitable, crédible, sûre et respectueuse des règles de conflit armé et principes des droits humains définis dans la convention de Genève et le statut de Rome pour accompagner les Forces armées maliennes dans la lutte implacable contre le djihadisme, l’extrémisme violent, la criminalité transnationale organisée et le trafic en tous genre », a-t-il déclaré. Dans ces conditions, a ajouté le colonel Bagayogo, les tribunaux militaires seraient plus dignes à juger les infractions militaires en lien avec les opérations militaires. « Et toute manœuvre contraire est de nature à inquiéter les militaires et leurs familles en ce que la hiérarchie militaire a l’obligation de veiller sur le moral de la troupe ». Il a attiré l’attention sur l’intérêt et l’importance de cette session au rôle de laquelle, selon lui, sont inscrits des crimes contre l’intégrité des personnes dans les circonstances de lieu et de temps qui requièrent la compétence d’une Cour militaire. Parlant de la juridiction dans son ensemble, le procureur militaire a reconnu qu’il est fait grief à la justice du même type, qu’elle ne communique pas, que l’opinion ne sait pas ce qu’elle fait. Cependant, selon lui, des efforts sont accomplis dans l’absolu anonymat. En 2020, le Tribunal militaire de Bamako a procédé au jugement d’une vingtaine d’affaires impliquant des militaires, toutes catégories confondues. Pour exemple, le magistrat a détaillé qu’en transport à Ségou, le Tribunal militaire de Bamako a, en septembre 2020, jugé 13 militaires pour des infractions se rapportant, entre autres, à la violation de consignes militaires, vol et complicité, homicide involontaire, détournement d’armes et munitions. A ces chiffres s’ajoutent les cas de 10 autres militaires jugés au siège de la juridiction, en novembre dernier. Dans les deux cas, des peines allant de 6 mois à 4 ans d’emprisonnement ferme ont été prononcées avec paiement d’amende ou de dommages et intérêts. Le procureur a précisé qu’à ce jour, au Camp I de la gendarmerie, 7 militaires sont condamnés à des peines de prisons et 19 autres sont placés sous mandat de dépôt en attente de jugement. Dans le même registre, à Mopti, 17 dossiers sont repartis entre les deux cabinets d’instructions. Le bâtonnier de l’Ordre des avocats, Me Moustapha Cissé a exprimé toute la joie du Barreau de participer à une session militaire qui traite des affaires criminelles. Il a dit toute la disponibilité de sa corporation à prendre part aux différentes sessions, tant qu’il s’agit de défendre l’honneur d’un citoyen malien. Pour lui, cette session est la preuve que le Mali est sur la bonne voie quant à l’amélioration des conditions de mise en place d’un état de droit pour lequel « l’accompagnement du Barreau ne fera jamais défaut ». La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mahamadou Kassogué et de ses collègues de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel major Daoud Ali Mohammedine et de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara. Etaient également présents, des représentants des partenaires techniques et financiers, plusieurs membres de la famille judiciaire et une foule de porteurs d’uniforme. MT/MD (AMAP)
Coupe du monde 2022 : Aigles, opération six points
Envoyé spécial Boubacar THIERO Kigali, 11 nov (AMAP) Pour être sûre de participer aux barrages, la sélection nationale du Mali doit simplement faire carton plein lors des deux dernières journées des éliminatoires, c’est-à-dire, battre le Rwanda à domicile, cet après-midi (jeudi) et gagner, le 14 novembre, à Agadir, au Maroc, contre l’Ouganda Le Mali affronte le Rwanda cet après-midi au stade régional de Nyamirando, au compte de la 5è et avant dernière journée des éliminatoires de la Coupe du monde, Qatar 2022. C’est une rencontre très importante pour les Aigles, leaders du groupe E avec 10 points et qui ont, impérativement, besoin d’une victoire pour être sûrs de conserver la tête du classement. Le capitaine Hamari Traoré et ses partenaires, qui devancent l’Ouganda de deux longueurs (8 points), peuvent même se qualifier dès cette 5è journée, mais à condition de gagner et en même temps, compter sur un nul ou une défaite des Ougandais contre le Kenya. Au match aller à Agadir, au Maroc, les protégés du sélectionneur national Mohamed Magassouba s’étaient contentés du service minimum (1-0, but d’Adama Traoré dit Malouda). La délégation malienne est arrivée à Kigali, mardi et le même jour, les Aigles ont effectué leur première séance d’entraînement, avant de faire la reconnaissance de terrain. Avant de fouler la pelouse du stade régional de Nyamirando, un quartier de Kigali, demain à 16h, le Mali connaîtra le résultat du match Ouganda-Kenya, prévu à 13h. Bien sûr, les nôtres vont prier pour une contreperformance des Ougandais contre les Harembee stars du Kenya, même si cette hypothèse semble peu probable dans la mesure où la sélection ougandaise évoluera à domicile. À l’image de l’attaquant Ibrahima Koné qui a marqué quatre buts lors des deux précédentes journées, les protégés du technicien Magassouba ne jurent que par la qualification pour les barrages. «Les deux derniers matches seront comme des finales qu’il faut gagner à tout prix. On s’est préparé avec un esprit de gagneur et tout le monde est concentré sur le sujet», souligne le canonnier. «On connaît cette équipe rwandaise, on l’a battue lors de la manche aller et on va tout faire pour confirmer cette belle performance», a ajouté Ibrahima Koné qui espère faire trembler encore les filets. Son compère de la ligne d’attaque, Lassine Sinayoko insiste également sur les enjeux des deux derniers matches et affiche son optimisme. «On a hâte d’affronter le Rwanda pour cette avant-dernière journée des éliminatoires. C’est une rencontre très importante dans la course à la qualification aux barrages. Nous avons déjà joué contre les Rwandais, mais cette fois l’équipe aura l’avantage d’évoluer à domicile et il va falloir contenir la pression. Nous allons tout faire pour terminer à la première place de la poule. Nous avons l’effectif, les qualités physiques, techniques et mentales pour atteindre cet objectif. Nous sommes confiants», a déclaré le joueur de l’AJ Auxerre (Ligue 2 française). Un avis que partage le défenseur, Sénou Coulibaly qui assure que le groupe est prêt sur tous les plans. «On a un bon groupe, l’équipe a les qualités physiques et techniques suffisantes pour aller au bout. Il règne une bonne atmosphère au sein du groupe, l’esprit d’équipe est là et nous avons une envie collective de réaliser quelque chose ensemble», témoigne l’international malien. «On va rester serein pour bien terminer le travail qu’on a commencé. Cela passe obligatoirement par une victoire contre le Rwanda et face à l’Ouganda lors de la dernière journée des éliminatoires. Les Rwandais sont déjà éliminés, mais il faut s’attendre à les voir jouer ce match à fond et chercher à nous compliquer la vie. C’est le haut niveau et rien ne doit être négligé», prévient le défenseur de Dijon. Après l’explication avec les Amavubi du Rwanda, les Aigles mettront directement le cap sur Agadir pour la réception de l’Ouganda, au compte de la 6è et dernière journée de la phase de poules. Seul le premier du groupe se qualifie pour les barrages. BT (AMAP) Aujourd’hui au stade régional de Nyamirando à Kigali 16h : Rwanda-Mali
Communiqué du conseil des ministres du mercredi 10 novembre 2021
Bamako, 11 nov (AMAP) Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 10 novembre 2021, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de textes ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant prorogation du mandat de Conseillers communaux. Le mandat des Conseillers communaux, élus le 20 novembre 2016, arrive à expiration le 20 novembre 2021 à minuit. Les élections communales ne pouvant être tenues à l’échéance prévue, le Gouvernement a décidé, conformément au Code des Collectivités Territoriales, la prorogation du mandat des Conseillers communaux. Le projet de décret adopté proroge, pour une durée de 06 mois à compter du 21 novembre 2021, le mandat des Conseillers communaux élus le 20 novembre 2016. Cette prorogation permettra de préserver la stabilité afin d’assurer la continuité du service public. Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des Ministres a adopté des projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de financement, signé à Bamako, le 21 septembre 2021, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association Internationale de Développement relatif au Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel, phase II. Par cet Accord, l’Association Internationale de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali, un financement d’un montant de 24 millions 800 mille Euros, soit 16 milliards 267 millions 733 mille 600 F CFA. Ce financement est destiné à appuyer les efforts du Gouvernement de la République du Mali en vue de promouvoir le secteur pastoral, d’améliorer la résilience des pasteurs et agro-pasteurs dans les zones ciblées et de favoriser le développement socio-économique du pays. Sur le rapport du ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du cahier de charges de l’Office de Radio et Télévision du Mali. Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de transition de la radiodiffusion analogique vers le numérique, l’Etat malien a procédé à la restructuration du service public de l’audiovisuel qui s’est traduite par la séparation des missions d’édition et de diffusion. Aux termes de ce processus de restructuration, l’Office de Radio et Télévision du Mali est chargée entre autres : – de concevoir, réaliser des programmes de radio et de télévision relatifs à l’information, à la culture, à l’éducation et au divertissement du public ; – de participer à la conservation et à la promotion des langues et de la culture ; – de faire diffuser les services de la radio et de la télévision. L’Ordonnance portant création de l’Office de Radio et Télévision du Mali prévoit qu’un cahier de charges approuvé en Conseil des Ministres, détermine les conditions d’exécution de sa mission. Le projet de décret est adopté dans ce cadre. Il définit les engagements de l’Etat vis-à-vis de l’Office de Radio et Télévision du Mali afin de lui permettre de mener à bien ses activités et d’atteindre les objectifs assignés. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DE LA PRIMATURE – Contrôleurs au Contrôle Général des Services Publics : Madame DIALLO Fatoumata CISSOKO, Magistrat ; Madame Alima DOUMBIA, Inspecteur du Trésor ; Monsieur Souley BAH, Inspecteur des Finances ; Monsieur Boubacar KAMISSOKO, Inspecteur des Finances ; Madame CISSE Oumou Rita SY, Magistrat ; Madame CISSE Salimata SAMAKE, Inspecteur des Services économiques ; Monsieur Idrissa TRAORE, Inspecteur des Finances ; Madame Maimouna Mahamadoun DOUMBIA, Ingénieur de l’Industrie et des Mines ; Madame DICKO Balakissa THERA, Administrateur civil ; Monsieur Abdoul Karim MAIGA, Inspecteur du Trésor ; Monsieur Karim FOMBA, Inspecteur des Finances ; Monsieur Abou Houreyrata ALY, Inspecteur du Trésor. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Ambassadeur du Mali à Madrid (Royaume d’Espagne) : Monsieur Abdrahamane BABY. – Ambassadeur du Mali à Ouagadougou (Burkina Faso) : Monsieur Issouf Oumar MAIGA, Conseiller des Affaires Etrangères. – Ambassadeur du Mali à Koweït City (Koweït) : Monsieur Ali OUL AHMED, Diplômé en Finances Islamiques. – Ambassadeur du Mali à Libreville (République Gabonaise) : Monsieur Mamadou Mandjan BERTHE, Conseiller des Affaires Etrangères. AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS ET DES INFRASTRUCTURES – Inspecteur à l’Inspection de l’Equipement et des Transports : Monsieur Kalilou TRAORE, Ingénieur de l’Industrie et des Mines. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Conseiller technique : Madame Kadidiatou BOUARE, Professeur de l’Enseignement supérieur. AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT RURAL – Conseillers techniques : Monsieur Amadou Cheick TRAORE, Professeur Principal de l’Enseignement Secondaire ; Monsieur Adama CAMARA, Vétérinaire et Ingénieur de l’Elevage ; Madame BABY Fatoumata DIARRA, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural ; Monsieur Paul COULIBALY, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural ; Madame TRAORE Fatoumata COULIBALY, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural. – Inspecteurs de l’Elevage et de la Pêche : Monsieur Abdoulaye HALIDOU, Inspecteur des Finances ; Madame NIAFO Niafatoumata ASCOFARE, Vétérinaire et Ingénieur de l’Elevage. – Directeur Général de l’Agence de Développement rural de la Vallée du fleuve Sénégal : Monsieur Moussa Ben Issak DIALLO, Ingénieur des Constructions Civiles. – Directeur Général de l’Office de Développement rural de Sélingué : Monsieur Lassine DEMBELE, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural. – Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique du Secteur Développement rural : Monsieur Balla KEITA, Ingénieur de la Statistique. AU TITRE DU MINISTERE DES MALIENS ETABLIS A L’EXTERIEUR ET DE L’INTEGRATION AFRICAINE – Conseiller technique : Monsieur Mahamadou HAMIDOU, Inspecteur des Impôts. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENTREPRENARIAT NATIONAL, DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
Covid-19 au Mali : 62 nouveaux cas enregistrés mardi
Bamako, 10 novembre (AMAP) Soixante-deux (62) nouveaux cas positifs à la Covid-19 ont été enregistrés mardi au Mali, portant le nombre total de la contamination à 16.468 dont 14.772 guérisons et 579 décès, a appris l’AMAP de source officielle. Les services sanitaires précisent que les 62 nouveaux cas ont été enregistrés dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et dans les communes I, II, IV, V et VI du district de Bamako avant de déclarer que 865 personnes font l’objet de suivi. L’Institut de santé publique invite par ailleurs les populations à la prudence et au respect des mesures barrières. KM (AMAP)
Transport terrestre au Mali : Interdiction de la surcharge à compter du 15 novembre
Bamako, 10 nov (AMAP) Le Mali va mettre en œuvre le Règlement n°14 de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), relatif à la surcharge à l’essieu, avec une tolérance de 15%, à compter du 15 novembre prochain, a annoncé, mardi après-midi, la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Dembélé, lors d’une rencontre d’information avec les acteurs concernés. Cette décision fait suite aux recommandations du Conseil des ministres du 5 octobre dernier, tenu sous la présidence du chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, pour l’application de cette mesure de l’UMOA déjà en vigueur dans les autres pays membres, depuis janvier dernier. La rencontre d’échanges avec les acteurs, en présence également des ministres de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel-major Daoud Aly Mohammedine, de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, et de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, visait à partager avec les acteurs les défis à relever en vue de lutter contre la surcharge des véhicules sur nos routes. La démarche, qui préconise une application progressive du Règlement n°14, vise à préserver le patrimoine routier, réduire les coûts d’entretien des routes, augmenter la durée de vie des véhicules, diminuer les coûts d’exploitation des véhicules : carburant, pneumatique, maintenance, augmenter le nombre de rotations des véhicules par mois et améliorer la sécurité routière. « La surcharge des véhicules impacte la performance du secteur des transports au Mali. Pays dont les principales denrées de première nécessité sont acheminées par la route », a expliqué la ministre des Transports et des Infrastructures.. Selon Mme Dembélé Madina Sissoko, « au moins, 50 milliards de Fcfa sont perdus tous les ans sur les corridors routiers,» du fait de la dégradation prématurée des routes qui disparaissent sous les poids insupportables des véhicules hors normes, les coûts des accidents graves imputables à la surcharge et la détérioration des véhicules de transport commercial. Les ministres chargés des Infrastructures et des Transports routiers de l’UEMOA, du Ghana et de la Guinée se sont retrouvés en septembre 2017, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Ils y ont adopté une démarche commune permettant une application concomitante et progressive du règlement. À ce jour, a noté Mme Dembélé Madina Sissoko, cette démarche a été suivie d’effet parce que l’extrême surcharge, définie comme un taux de surcharge de plus de 40% du poids total autorisé en charge du véhicule (PTAC), a été entièrement éradiqué dans tous les États membres de l’UEMOA. « En 2018, a-t-elle poursuivi, les taux de surcharge dans tous les États étaient au plus estimés à 20%. MS/MD (AMAP)
Obsèques de Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé : Emouvant hommage
Bamako, 10 nov (AMAP) De hautes personnalités maliennes, des fonctionnaires internationaux, d’anciens collaborateurs, des parents, des amis ont rendu un dernier hommage à Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, ex-Première ministre, dont les obsèques ont eu lieu, mardi, à son domicile à Sokorodji. Première femme à occuper le poste de chef de gouvernement dans notre pays, elle est décédée, à 73 ans, le 6 novembre dernier, à Tunis où elle était en séjour médical depuis plus d’un mois avec l’aide des autorités de la Transition. À la loge officielle, on notait la présence du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, des anciens Premiers ministres Ousmane Issoufi Maïga, Ahmed Mohamed Ag Hamani, Modibo Sidibé, Soumana Sako. Des anciens ministres et d’autres personnalités ont aussi assisté à la cérémonie funèbre. Dans une atmosphère empreinte d’émotion, Cheickna Dembélé et Ibrahim Cissé, respectivement fils de la sœur et fils aîné de la défunte se sont exprimés au nom de la famille. Dans son hommage, le premier a retenu de sa «maman» le « caractère fort avec lequel elle a servi la Nation si loyalement et avec tant de dignité ». Quant au fils aîné, Ibrahim Cissé, il a aussi exprime sa fierté devant sa défunte mère, qui en sa qualité de Première ministre, a su bien gérer les affaires de la Nation. «Notre maman a toujours répondu présent à l’appel du pays quel que soit le défi à relever. Elle a inspiré toute une génération de mères, de jeunes filles et d’hommes. Donc oui j’ai envie de célébrer cet esprit qu’elle a laissé après elle», a-t-il déclaré. L’ancienne ministre Mme Maïga Sina Damba a, au nom du Réseau des femmes anciennes ministres et parlementaires du Mali, loué les qualités exceptionnelles de l’illustre disparue, à savoir « son ouverture d’esprit, sa modération dans les propos et dans les actes », son sens de la responsabilité dans le pays et en dehors du pays, son honneur et sa dignité jusque dans son accoutrement, son humilité dans l’expression et dans le style. La porte-parole du Réseau des femmes anciennes ministres et parlementaires du Mali a, par ailleurs, témoigné qu’à travers sa vie familiale et sociale, la défunte est reconnue être « une bonne épouse, une mère pieuse, douce et vertueuse, une sœur généreuse, une amie sûre, une voisine attentionnée ». Après les témoignages émouvants et la prière funèbre, Mme Cissé Mariam Kaïdama Sidibé a été conduite en sa dernière demeure au cimetière de Sabalibougou. OD/MD (AMAP)
Mali : Les prix du pain inchangés
Bamako, 10 nov (AMAP) Le pain reste disponible sur le marché au prix de 250 Fcfa la baguette de 300 g et 125 Fcfa celle de 150 g, a réaffirmé, mardi, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, au sortir d’une rencontre avec les acteurs de la filière pain dans son département. L’objectif de la rencontre était de s’assurer du respect des prix en vigueur et s’imprégner des problèmes que rencontrent les boulangers afin de trouver des solutions adaptées. Au terme de ces échanges, les meuniers ont décidé de ne pas augmenter le prix de la farine. À l’unanimité, les acteurs de la filière sont d’accord sur la structure actuelle du pain et sur le prix en vigueur. « En principe, il n’y aura pas de rupture de farine sur le marché ni une hausse du prix de la farine », a assuré le ministre en charge de l’Industrie. Le directeur général du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC), Boucadary Doumbia, a souligné que l’analyse de toute la chaîne de la filière, de l’achat de la farine à sa consommation, a permis aux acteurs de comprendre par eux-mêmes que le prix du pain ne peut connaître une hausse. À cet égard, «le prix ne connaitra pas une augmentation et il n’y aura plus de grève liée à cette situation», a fait savoir M. Doumbia. En perspectives, le gouvernement envisage d’organiser des assises afin de vider définitivement les discussions autour du prix du pain. «Nous allons bientôt élaborer les Termes de référence pour aller vers les états généraux du pain pour examiner les questions structurelles auxquelles les boulangeries font face et les questions conjoncturelles pour essayer d’apporter des solutions et voir comment aller vers leur professionnalisation», a annoncé le ministre Mahmoud Ould Mohamed. Ce qui pourrait permettre d’éviter les situations désagréables que les consommateurs ont vécues la semaine dernière. Des boulangers avaient décidé «de façon unilatérale» d’augmenter le prix de la miche de pain en «violation» du protocole d’accord qui lie meuniers, boulangers et gouvernement. Et sans requérir l’avis favorable du cadre de concertation État et acteurs de la filière. Mettant ainsi les consommateurs devant le fait accompli. En réaction, le département en charge du Commerce a exigé et obtenu le maintien des prix à leur état initial. FC/MD (AMAP)
Issa Kaou N’Djim n’est plus membre du CNT (décret présidentiel)
Bamako, 09 nov (AMAP) Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta a abrogé, mardi, le décret de nomination de Issa Kaou N’Djim au Conseil national de Transition (CNT) organise législatif transitoire. « Les dispositions du décret n° 2020-0239/PT-RM du 03 décembre 2020, sont abrogées en ce qui concerne Monsieur Kaou Djim », dit le décret date du mardi 9 novembre, signé du président de la Transition. Issa Kaou N’Djim qui était jusque là 4è vice-président du CNT est déchu son titre de Conseiller au moment où sa mise en liberté a été ordonnée par le Tribunal de grande Instance de la Commune IV. Il avait été arrêté et placé sous mandat de dépôt avant d’être jugé pour flagrant délit « d’atteinte au crédit de l’État et des Institutions » et pour « trouble grave à l’ordre public ». Le verdict de son procès sera prononcé le 3 décembre prochain. MT/MD (AMAP)

