Le Maroc renouvelle son soutien au Fonds bleu du Bassin du Congo lors des Assemblées de la BAD
Bamako, mai (AMAP) Le Royaume du Maroc a réaffirmé mardi à Brazzaville son soutien politique et financier à la Commission climat du Bassin du Congo et au Fonds bleu, à l’occasion d’une réunion des bailleurs organisée en marge des Assemblées annuelles 2026 de la Banque africaine de développement (BAD), rapporte APAnews. Le Maroc a renouvelé son engagement en faveur du financement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo lors de la première table ronde des bailleurs de fonds organisée pendant les Assemblées annuelles de la BAD dans la capitale congolaise, dans un contexte de pression internationale croissante autour du financement des mécanismes africains de préservation climatique et de protection des grands écosystèmes forestiers du continent. Prenant la parole au nom du Royaume, l’ambassadrice du Maroc au Congo, Najoua El Berrak, a déclaré que cette réunion marquait l’aboutissement de « dix années de travail, de plaidoyer et de mobilisation collective » autour du Bassin du Congo, considéré comme le deuxième poumon forestier de la planète après l’Amazonie. La diplomate a rappelé que Rabat soutenait l’initiative depuis son lancement à la COP22 de Marrakech en 2016, notamment à travers le financement de l’étude de préfiguration du Fonds bleu. Selon Mme El Berrak, cette étude a permis d’identifier un portefeuille de plus de 200 projets ainsi que les mécanismes de gouvernance et de financement destinés à structurer l’initiative. Elle a ajouté que le Maroc avait également contribué à la mise en place de l’unité de démarrage du Fonds bleu et partagé son expertise dans les domaines de la finance climatique, de la gouvernance environnementale et du développement durable avec les Etats membres de la Commission Climat du Bassin du Congo. Dans la continuité de cet engagement, la représentante marocaine a annoncé une nouvelle contribution financière du Royaume à la Commission climat, sans en préciser le montant. Elle a présenté cette contribution comme un signal politique destiné à encourager les partenaires internationaux à accélérer leurs engagements financiers en faveur du Bassin du Congo. « Le temps du plaidoyer est dépassé », a affirmé Mme El Berrak, appelant les bailleurs à transformer les promesses en financements effectifs. Elle a souligné que la Commission disposait désormais d’un portefeuille de plus de cinquante projets prioritaires alignés sur les stratégies nationales des pays concernés. Les autorités impliquées cherchent à mobiliser des ressources pour soutenir des projets liés à la préservation forestière, à l’agriculture durable, à l’eau et à la résilience climatique. OS/KM (AMAP)
Tabaski à Bafoulabé : ferveur et élan de solidarité dans la cité de Mali-Sadio
BAFOULABÉ, 27 mai 2026 (AMAP)– La ville de Bafoulabé, surnommée la cité de Mali-Sadio, a célébré ce mercredi l’Aïd el-Kébir dans une atmosphère de ferveur religieuse, de partage et de retrouvailles familiales, a cobstaté l’AMAP. Dès les premières heures de la matinée, les habitants, vêtus de leurs plus beaux habits, ont convergé vers le petit terrain de la ville où une importante foule de fidèles s’est réunie pour la grande prière de la Tabaski. La prière, dirigée à partir de 7 h 45 par l’imam Abdoulaye Diaby, a été suivie d’un sermon consacré à la signification du sacrifice du mouton, à la piété, à la tolérance et à l’entraide. Les fidèles ont échangé salutations et bénédictions dans une ambiance empreinte de spiritualité et de fraternité. De retour dans les concessions, les familles ont procédé au sacrifice rituel du bélier, moment central de cette fête musulmane. Fidèle à la tradition, une partie de la viande a été distribuée aux voisins et aux personnes démunies, traduisant l’importance de la solidarité et du partage durant la Tabaski. Sur les tables, la traditionnelle bouillie a cédé la place au fricassé d’abats, mets particulièrement apprécié pour cette occasion. Dans les quartiers de Bafoulabé, les festivités se sont poursuivies tout au long de la journée avec les visites familiales et les réjouissances populaires. Les enfants, habillés de vêtements neufs, ont sillonné les rues pour le traditionnel «salawalé-walé», consistant à récolter quelques pièces de monnaie auprès des familles. Cette journée a également permis aux plus jeunes de présenter leurs excuses aux aînés et de solliciter leurs bénédictions pour l’année à venir. BM/CMT (AMAP)
Fête de Tabaski : Le Chef de l’Etat appelle à resserrer les rangs derrière l’Armée et le partenaire russe

Bamako, 27 mai 2026 (AMAP)– Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta a participé, ce mercredi 27 mai au Palais de Koulouba, à la prière collective à l’occasion de l´Aïd El-Kebir, communément appelé fête de Tabaski. C’était en présence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, du président du Conseil national de la Transition ( CNT ), le Général de corps d’armée Malick Diaw ainsi que des membres du gouvernement notamment le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné. L’on notait également la présence des présidents des institutions de la République et des membres du corps diplomatique accrédité dans notre pays, a constaté l’AMAP. La prière a été dirigée par l´Imam de la Mosquée du Palais présidentiel Abdrhamane Touré. Au terme de la prière, le Président de la Transition a accordé une interview à la presse au cours de laquelle il a rappelé que la fête de Tabaski est un moment de communion, de prière, de partage, de retrouvailles. Le Général d´Armée Assimi Goïta a ensuite imploré le Tout puissant d’accepter toutes nos prières allant dans le sens de la stabilité, du vivre ensemble et de la paix dans notre pays. Il a, par ailleurs, salué l’élan de solidarité du peuple malien et sa résilience face à une adversité sans pitié dont est victime le pays en ce moment précis. «Notre pays est victime de son choix souverain qui est de prendre son destin en main», a souligné le Chef de l’État. Le Général Assimi Goïta dira que le Mali est victime aussi de ses ressources stratégiques, raison pour laquelle il fait face à plusieurs formes de terrorisme, notamment médiatique, politique, économique, international et d’État. Pour lui, ces acharnements contre notre pays à travers, notamment des récits hostiles au détriment de la souffrance des populations, ne doivent nullement ébranlé «notre combat qui mène à la souveraineté du Mali et à la prospérité». Le Président Goïta a également rappelé que le Mali est un grand pays, héritier des grands empires qui a forgé sa dignité, son honneur, sa bravoure et sa combativité à travers des décennies de lutte. Ainsi, le Chef de l’Etat demandera au peuple malien de resserrer les rangs derrière les forces armées et de sécurité ainsi que le partenaire de la Fédération de Russie qui, après avoir porté un coup d’arrêt au plan funeste des groupes armés terroristes, le 25 avril dernier, mènent actuellement les opérations offensives sans merci contre les forces du mal sans foi ni loi. Ces groupes armés sont recherchés et neutralisés partout dans le pays, notamment dans les forêts, les montagnes et les déserts, a-t-il assuré. Cela, a-t-il ajouté, jusqu’à la pacification totale de notre pays. Le Général Assimi Goïta s’est, par la suite, incliné devant la mémoire de toutes les victimes civile et militaire tombées sous le coup de la barbarie. Il a également souhaité prompt rétablissement aux blessés. Enfin, le Chef de l’Etat a souhaité une bonne saison d’hivernage à nos agriculteurs et un bon retour à l’ensemble de nos pèlerins. BD/CMT (AMAP)
Arabie saoudite : plus de 1,5 million de pèlerins musulmans se rassemblent à Mina pour le rituel symbolique de lapidation

Bamako, 27 mai (AMAP) Les Pèlerins musulmans lapident symboliquement les stèles à Mina, dernier rite du hajj annuel, selon The Associated Press. Les pèlerins ont traversé la vaste ville de tentes près de La Mecque en portant des cailloux ramassés pendant la nuit à Muzdalifah, avant de jeter sept pierres sur chacun des trois grands piliers représentant le diable. Des images de La Mecque montrent des milliers de fidèles tournant autour de la Kaaba, au cœur de la Grande Mosquée, tandis que les autorités saoudiennes déploient un important dispositif de sécurité et de gestion des foules en l’un des jours les plus chargés de la saison du pèlerinage. Ce rituel commémore l’épisode du prophète Ibrahim qui, selon la tradition islamique, a résisté aux tentatives du diable de l’empêcher d’obéir à l’ordre de Dieu de sacrifier son fils Ismaïl. Après avoir accompli la cérémonie de lapidation, de nombreux pèlerins masculins se rasent la tête, tandis que les femmes se coupent une petite mèche de cheveux, marquant les dernières étapes du hajj. Certains pèlerins procèdent également à des sacrifices d’animaux liés à l’Aïd al-Adha, célébré dans le monde entier par les musulmans. KM (AMAP)
Bla : La fête d’Aïd El Kébir célébrée dans la ferveur et la communion

Bla, 27 mai, (AMAP) Ce mercredi, la communauté musulmane de Bla a célébré la fête de l’Aïd El Kébir, également appelée Tabaski. C’est dans une atmosphère empreinte de joie, de dévotion et de fraternité que les fidèles se sont rassemblés sur l’aire de prière de la ville pour s’acquitter de leur devoir religieux, a constaté l’AMAP. Dès les premières heures de la matinée, l’esplanade de prière a refusé du monde. Les autorités locales ont tenu à marquer l’événement par leur présence. Ainsi, à 08 heures 30 minutes, la délégation officielle, conduite par le maire de la commune rurale de Bla, Mamadou Samaké, était déjà sur place. Cette délégation de haut rang comprenait les chefs des services techniques, les chefs des unités de défense et de sécurité, les représentants des médias, ainsi que les membres du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRADE). Quelques minutes plus tard, à 08 heures 55 minutes, l’imam de la grande mosquée de Bla, Yacouba Traoré, accompagné de sa suite, a fait son entrée sur le site de prière, donnant ainsi le signal du début de la cérémonie. Face à une marée de fidèles vêtus de leurs plus beaux habits, l’Imam Yacouba Traoré a dirigé la prière collective avec solennité. Dans son sermon de circonstance, le guide spirituel a mis un accent particulier sur les préceptes de la Tabaski, insistant longuement sur la qualité du mouton destiné au sacrifice. L’Imam a rappelé aux fidèles les critères requis pour qu’une bête soit spirituellement agréée : elle doit être saine, sans défaut physique majeur, et acquise par des moyens légaux. Il a exhorté la communauté au partage, à la solidarité envers les plus démunis et à la préservation de la paix. Juste après la prière, quelques hautes personnalités ont fait des prières et bénédictions pour le Mali et les autorités de la transition, ici, il s’agit du chef de village de Bla, Amadou Tangara, le président du Haut Conseil Islamique Moustapha Haidara, le porte-parole de la grande famille Kamité. La cérémonie a pris fin par l’immolation symbolique du mouton de l’Imam, ouvrant la voie aux festivités dans les différents foyers de la ville, sous le signe du partage et de la réjouissance populaire. Comme à l’accoutumé, le soir, les autorités administratives et politiques se sont rendus chez le chef du village et l’Imam pour présenter leurs vœux de bonne fête. MO/KM (AMAP) AMAP – BLA
Tabaski à Bafoulabé : Ferveur, solidarité et traditions au cœur de la cité de mali-sadio

Bafoulabé, 27 mai (AMAP) La cité de mali-sadio a célébré ce mecredi la fête de la Tabasti dans la ferveur, la solidarité et la traditons, a constaté l’AMAP. Dès l’aube, les artères habituellement animées de la ville de Bafoulabé se sont vidées de leur circulation habituelle pour laisser place aux fidèles. Vêtus de leurs plus beaux habits, les Bafoulois ont convergé vers le petit terrain, qui a accueilli une marée humaine. À 7 h 45 mns, l’iman Abdoulaye Diaby a fait son entrée pour diriger la prière. Après le sermon, axé sur l’abattage du mouton, la piété, la tolérance et l’entraide, les poignées de mains fraternelles ont marqué la fin de la prière dans une atmosphère empreinte de spiritualité. Le retour à la maison sonne le coup d’envoi du rituel le plus important de cette fête : le sacrifice du bélier. Une partie du mouton est distribuée aux voisins nécessiteux, illustrant la forte dimension du partage de la fête des moutons. Sur les tables, la traditionnelle bouillie laisse exceptionnellement sa place au plat de fricassé d’abats. Au-delà du cercle familial, la Tabaski à Bafoulabé se vit dans les rues. Les enfants, vêtus de leurs habits neufs, déambulent de maison en maison pour récolter des pièces de monnaie (le salawalé-walé). La journée est également l’occasion de resserrer les liens sociaux et familiaux. Les visites de courtoisie s’enchaînent à travers les différents quartiers de la ville, permettant aux plus jeunes de demander pardon aux aînés et de recevoir leurs bénédictions pour l’année à venir. BM/KM (AMAP)
Bourem : ultime foire avant la Tabaski marquée par la flambée des prix du bétail

Bourem, 26 mai 2026 (AMAP) – Le marché hebdomadaire de Bourem, tenu lundi 25 mai, a connu une forte affluence de vendeurs, d’acheteurs et de curieux à l’approche de l’Aïd El Kébir, cette foire étant considérée comme la dernière avant la fête prévue dans moins de quelques heures après le prochain marché, a constaté l’AMAP. Dès les premières heures de la journée, le parc à bétail situé à proximité du grand marché a été pris d’assaut. Les échanges entre vendeurs et acheteurs se sont multipliés autour des prix des petits ruminants, jugés particulièrement élevés. Les prix des moutons, notamment des brebis et des béliers, varient entre 65.000 et 200.000 FCFA, voire davantage selon la qualité des animaux. Les chèvres et les boucs connaissent également une hausse importante des prix. Un bouc a ainsi été vendu à 100.000 FCFA à un habitant de la localité, qui a estimé ce montant excessif. Selon plusieurs constats, les animaux sont vendus en plusieurs endroits de la ville en dehors du parc à bétail, dans un contexte marqué par des spéculations qui contribuent à la hausse des prix. Les propriétaires d’animaux expliquent cette situation par une mauvaise pluviométrie durant l’année, le manque d’herbe dans les pâturages, la rareté et le coût élevé du bourgou, ainsi que les difficultés d’accès à l’aliment bétail. Ils évoquent également l’insécurité comme facteur aggravant. À Bourem, plusieurs habitants estiment que les prix pratiqués dépassent les capacités financières du citoyen lambda. Ils soulignent également l’absence récente de distributions d’aliments bétail et de ventes promotionnelles d’animaux malgré les difficultés que connaît le cercle. TMT/CMT (AMAP)
Mali : le Haut conseil islamique du Mali condamne les violences terroristes contre notre pays

Bamako, 27 mai (AMAP) Le secrétaire aux Affaires religieuses du Haut conseil islamique du Mali, l’imam Ousmane Salih Traoré, a condamné les actes terroristes commis au Mali, dans un sermon rendu public mardi tenu à Arafat en marge du pèlerinage à la Mecque, a appris l’AMAP de sources proches de l’institution religieuse. S’exprimant en référence à un sermon du prophète Mohamed (PSL) sur le mont Arafat, l’imam a rappelé le caractère sacré de la vie humaine, des biens et de l’honneur des personnes. «Certes, vos sangs, vos biens et votre honneur sont sacrés comme est sacré ce jour-ci dans cette terre sacrée en ce moment sacré», a-t-il déclaré en citant un hadith rapporté par Boukhari. Le responsable religieux a dénoncé «avec la plus grande fermeté les actes terroristes dont souffre notre chère patrie, le Mali». Il a également condamné «le meurtre d’âmes innocentes, croyantes, l’incendie des biens et des récoltes, les déplacements forcés et les préjudices causés à un peuple dont les 95% sont musulmans». «Le terrorisme n’a rien à voir avec l’islam», a insisté l’imam Ousmane Salih Traoré, s’interrogeant : «Quelle religion peut justifier de tels actes ?». KD/CMT (AMAP)
Mali : l’armée frappe deux bastions terroristes dans les régions de Koulikoro et de Ségou

Bamako, 26 mai 2026 (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé avoir mené, lundi, plusieurs frappes aériennes contre des groupes armés terroristes dans les régions de Koulikoro et de Ségou, détruisant deux refuges et neutralisant plusieurs combattants. Selon un communiqué de l’État-Major général des Armées, une première opération a ciblé un refuge situé au sud-est de la localité de Kwala, dans la Région de Koulikoro. Les services militaires indiquent que d’importants moyens logistiques ainsi que du matériel de campement y avaient été identifiés avant l’intervention. Une seconde série de frappes a été conduite au nord-ouest de Macina, dans la Région de Ségou, contre un autre refuge présenté comme une base de repli de groupes armés terroristes accusés d’exactions contre des populations civiles. L’armée malienne affirme que les deux sites ont été «totalement détruits» et que plusieurs terroristes ont été neutralisés lors de ces opérations de surveillance du territoire. Le Chef d’État-Major général des Armées a salué «la promptitude et l’engagement» des FAMa dans la lutte contre les groupes armés terroristes sur l’ensemble du territoire national. CMT (AMAP)
Diplomatie scientifique : Le Chef de l’Etat reçoit le Professeur Abdoulaye Djimdé, doublement distingué à l’international

Bamako, 26 mai 2026 (AMAP) Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a accordé une audience, ce mardi, à Koulouba, au Professeur Abdoulaye Djimdé, chercheur malien de renommée internationale et directeur du Centre de recherche et de formation sur les parasites et les microbes (PMR TC) de l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB). Cette rencontre s’est déroulée en présence du ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Bouréma Kansaye, a constaté l’AMAP. L’objet de cette visite était de présenter au Chef de l’État deux distinctions majeures : le Prix Noguchi pour la recherche médicale en Afrique, décerné par le gouvernement du Japon, et sa nomination au Conseil scientifique consultatif du Secrétaire général des Nations Unies. Cette instance onusienne de haut niveau est chargée d’orienter l’ONU sur les innovations technologiques et climatiques majeures. Ces succès consacrent l’excellence de la recherche malienne et renforcent le positionnement stratégique du Mali dans la «diplomatie scientifique» mondiale. Avant de participer aux réunions de l’ONU, le Professeur Djimdé a tenu à recueillir les orientations du Président de la Transition. « Nous avons constaté qu’il a une excellente lecture des enjeux actuels et une vision claire de la science au Mali, dans l’Alliance des États du Sahel (AES) et en Afrique. Cela nous permettra d’être mieux armés pour porter notre voix », a confié l’enseignant-chercheur à sa sortie d’audience. Animé d’un sentiment de fierté et de gratitude, le Professeur Abdoulaye Djimdé a lancé un message inspirant à la jeunesse : «La recherche scientifique n’est pas impossible. Il faut travailler chez soi, dans son pays et au service de sa nation. Malgré les obstacles, nous encourageons les plus jeunes à se former pour relever les défis de notre société». SS/CMT (AMAP)

