Mali-Russie : La Maison russe félicite le Théâtre Sogolon après ses distinctions au festival «Chombaï-Fest» de Kazan

Bamako, 27 juin (AMAP)– La Maison russe au Mali, Centre de diplomatie publique, a félicité, samedi, le Théâtre Sogolon et son directeur Yaya Coulibaly pour les distinctions obtenues au VIe Festival international des théâtres de marionnettes «Chombaï-Fest» de Kazan, en Russie, a constaté l’AMAP. Présenté au Théâtre académique national tatar de marionnettes «Ekiyat», le spectacle Le Petit Sioux, inspiré des contes traditionnels bambaras, a valu à la troupe malienne le diplôme des chroniqueurs culturels des médias de la République du Tatarstan «Pour un art lumineux qui unit le monde» et un diplôme spécial du jury «Pour la création d’un pont culturel à travers l’art du théâtre de marionnettes». La participation du Théâtre Sogolon a été organisée avec l’appui de l’Ambassade de Russie au Mali et de la Maison russe au Mali, dans le cadre des échanges culturels et humanitaires entre les deux pays. Lors de la rencontre organisée à Bamako, les représentants de la Maison russe ont salué la contribution de Yaya Coulibaly et de sa troupe au rayonnement de la culture malienne. Ils ont indiqué que cette participation illustre le dialogue culturel entre les peuples. Yaya Coulibaly a déclaré que cette tournée à Moscou et à Kazan a constitué «une grosse opportunité de redynamiser cette coopération entre le Sahel et la Fédération de Russie sur le plan humain et sur le plan du développement global». Il a également plaidé pour le renforcement des échanges culturels et éducatifs. CMT (AMAP)

Portrait : Professeur Drissa Diakité, le parcours atypique d’un historien chevronné

‎Bamako, 27 juin (AMAP) Le Professeur Drissa Diakité était un historien et universitaire malien, spécialisé dans l’histoire du Mali et des sociétés africaines. Son parcours professionnel se caractérise par une longue carrière dans l’enseignement supérieur, la recherche et la production intellectuelle. ‎Né le 16 octobre 1952 à Baraouéli, Drissa Diakité effectue ses études primaires à Gourma Rahrous. Après l’obtention du DEF, il a été t orienté au Lycée de Badalabougou à Bamako. Il y obtient son baccalauréat en 1971 en série Lettres Modernes Techniques (LMT). Cette même année, grâce à une bourse d’études, il s’envole pour la France  (l’Université de Caen) où il a  obtenu  une licence d’enseignement en Histoire. Son brillant parcours le conduit ensuite à la Sorbonne (Université Paris I Panthéon-Sorbonne) où il prépare une maîtrise puis un DEA en Histoire avant de soutenir, en 1980, un doctorat en Lettres, option Histoire.  Il a également fréquente  l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) où il a obtenu un Certificat de Langues et Civilisations Mandingues. ‎Carrière professionnelle d’un enseignant par vocation ‎En 1982,  Dr Drissa Diakité décide de rentrer au Mali où il entama la même année sa carrière d’enseignant- chercheur à l’Ecole Normale supérieure (ENSup) où il  enseigne de 1982 à 1996. ‎Professeur à l’Université de Bamako (devenue par la suite l’Université du Mali). Il devient le premier Doyen de la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH). Il œuvre à l’introduction des langues nationales dans le cursus universitaire et participe à la modernisation de l’enseignement supérieur malien. ‎De 1995 à 2005, Drissa Diakité a été coordonnateur d’un projet de recherche mené dans le cadre de la coopération entre l’Université d’Oslo (Norvège) et l’Ecole normale supérieure (ENSup) intitulé : « Recherches concernant l’introduction des langues nationales dans le système éducatif. Il participe à l’élaboration de manuels de grammaire en bamanankan et en fulfulde. ‎ ‎Conseiller technique auprès des ministres chargés de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. ‎Le Professeur Drissa Diakité était doué d’une impressionnante capacité de conception. Cette qualité lui a  valu l’appréciation et l’estime de sa hiérarchie dans sa fonction de conseiller technique au département de l’Education et de l’Enseignement Supérieur, fonction plusieurs fois renouvelée. (de 1991 à 1994 puis de 2007 à 2017) et  ses compétences ont été mises à profit quelque temps après son départ à la retraite pour le suivi de l’exécution des travaux de construction des infrastructures universitaires de Kabala. ‎Travaux et publications ‎Le Pr. Drissa Diakité a consacré ses recherches à l’histoire du Mali, à la civilisation mandingue et aux traditions orales africaines. Parmi ses ouvrages les plus connus : ‎Mali-France, regards sur une histoire partagée (2005), co-dirigé avec Catherine Choquet ; Contribution à Petit précis de remise à niveau sur l’histoire africaine à l’usage du président Sarkozy, avec Adame Ba Konaré (2008); Kuyatè, la force du serment, aux origines du griot mandingue (2009): une œuvre qui retrace la genèse de l’Empire du Mali et met en valeur le rôle des griots dans la transmission de l’histoire. Cet ouvrage a reçu le Prix Massa-Makan Diabaté; Le Mansaya et la société mandingue (2021), récompensé par le Prix Moussa Sow en 2022. ‎Imprégné de la culture Malinké et notamment celle de son terroir d’origine, le Birko, l’historien Drissa Diakité a aussi conduit de nombreuses enquêtes sur les  pratiques culturelles malinkés, dont certains des résultats ont fait l’objet de publications dans différentes revues scientifiques et littéraires. ‎Distinctions honorifiques ‎Outre ces prix littéraires, les multiples talents, les nombreuses réalisations et contributions du Pr Drissa Diakité lui ont valu plusieurs autres distinctions honorifiques. Il était notamment Chevalier de l’ordre national du Mali ; Officier de l’ordre national du Mali. ; Chevalier de l’ordre international des Palmes académiques du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES) ; Chevalier de l’ordre national des Palmes académiques de France ; Officier de l’ordre national des Palmes académiques de France. Fin de parcours ‎Professeur Drissa Diakité est décédé  le 1er juillet 2022 à Bamako après une carrière bien remplie. ‎A l’occasion de ses cérémonies funéraires, le  Pr Doulaye  Konaté  a rendu pour le compte de l’Académie des Sciences du Mali (ASM)et de l’Association des historiens du Mali (ASHIMA) un hommage mérité à l’illustre disparu. ‎A l’instar de ses parents, collaborateurs et toute la communauté scientifique, le professeur Doulaye Konaté a reconnu les valeurs d’un bâtisseur. Un homme d’action qui savait faire preuve de pragmatisme, un pédagogique exceptionnel et un modèle d’humanisme dont l’œuvre continuera d’inspirer les générations futures.  MLHD/KM (AMAP)

Kayes : la CCIM sensibilise les commerçants à la suspension des activités liées aux motocyclettes de 125 cm³ et plus

Kayes, 27 juin (AMAP)– La Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) à Kayes a organisé, samedi, une journée de sensibilisation sur l’arrêté interministériel n°2026-1313/MEF-MDAC-MJDH-MTI-MIC-SG du 3 juin 2026 portant suspension, pour une durée d’un an renouvelable, de l’importation, du transit, de la commercialisation, de la vente et de la distribution à titre gratuit des motocyclettes de cylindrée de 125 cm³ et plus ainsi que de leurs accessoires, a constaté l’AMAP. La rencontre, présidée par le préfet du Cercle de Kayes, Abdoulaye Cissé, en présence du président de la Délégation régionale de la CCIM, El Hadj Seydou Nour Niang, du directeur régional du Commerce, Robo Bayo, et du directeur régional des Routes, Gaoussou Traoré, visait à expliquer le contenu et les modalités d’application de cette mesure. Le président de la Délégation régionale de la CCIM, El Hadj Seydou Nour Niang, a indiqué que cette décision «n’est point de nuire à l’intérêt personnel de quiconque, mais plutôt une question de sécurité collective», rappelant que son objectif est «la sécurisation du territoire national, des personnes et des biens». Le directeur régional du Commerce, Robo Bayo, a précisé que les commerçants disposant de stocks ou de commandes en cours de motocyclettes concernées disposent de 90 jours pour les déclarer auprès des services compétents, faute de quoi les engins non déclarés pourront être saisis lors des contrôles. Il a également rappelé que ces dispositions ne s’appliquent pas aux acquisitions destinées aux Forces armées maliennes (FAMa). De son côté, le directeur régional des Routes, Gaoussou Traoré, a annoncé que les opérations d’immatriculation des engins à deux et trois roues se dérouleront sur une période de six mois. OD/CMT (AMAP)`

Séisme au Venezuela : l’ONU promet son soutien aux opérations de secours

Bamako, 27 juin (AMAP)  L’Organisation des Nations unies a annoncé vendredi son « entière coopération » pour appuyer les efforts de secours au Venezuela après deux puissants séismes survenus le 24 juin, ayant causé d’importants dégâts et des victimes, a indiqué le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric. Le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, s’est entretenu jeudi soir avec la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, au cours d’un échange durant lequel il a exprimé sa solidarité avec le peuple et le gouvernement vénézuéliens. « À la suite des séismes dévastateurs, le Secrétaire Général a promis la pleine coopération du système des Nations unies pour soutenir les efforts de secours dirigés par le gouvernement », a déclaré Stéphane Dujarric. Sur le terrain, l’ONU et ses partenaires humanitaires renforcent leur réponse en procédant à des évaluations et en mobilisant une aide d’urgence. Le coordinateur des secours d’urgence de l’ONU, Tom Fletcher, a débloqué 15 millions de dollars du Fonds central d’intervention d’urgence afin de financer des actions urgentes, notamment dans les domaines de la santé, de l’hébergement, de l’alimentation et de l’accès à l’eau. Selon le porte-parole de l’ONU, 30 équipes internationales de recherche et de sauvetage, regroupant plus de 1 600 personnes et 100 chiens de recherche, sont en cours de déploiement au Venezuela depuis plusieurs pays. Le Gouvernement vénézuélien dirige les opérations de recherche et de sauvetage, la prise en charge médicale d’urgence ainsi que l’évaluation des dégâts, tandis que l’aide internationale continue de se renforcer. « Nous et nos partenaires humanitaires restons pleinement mobilisés, travaillant en étroite collaboration avec les autorités nationales afin de veiller à ce que l’assistance parvienne le plus rapidement possible aux personnes qui en ont le plus besoin », a ajouté Stéphane Dujarric. Deux séismes ont frappé le Venezuela le 24 juin, provoquant des dégâts et des victimes. À la suite de ces événements, les Nations unies ont engagé une mobilisation humanitaire en coordination avec les autorités nationales afin de soutenir les opérations de secours. OS/KM(AMAP)

Diré : Restitution des travaux du Forum régional sur la paix et la cohésion sociale

Diré 27 juin (AMAP) Une cérémonie de restitution des travaux du Forum régional sur la paix et la cohésion sociale organisé par la CAFO locale avec l’appui de plusieurs acteurs engagés dans la promotion du vivre ensemble et du développement local s’est déroulée récemment à Diré . La rencontre avait été présidée par l’adjoint du préfet de Cercle en présence du Maire de la commune urbaine, Kalil Touré et parrainé par le Maire de la commune rurale de Tienkour Mr Warano AG NockAG Attia . Cette rencontre a été animée par M. Alassane Cissé qui a partagé les principales conclusions du Forum régional et préserver les valeurs de tolérance et de solidarité et d’unité nationale. Le but du forum est d’appuyer par l’ensemble de la jeunesse et d’autres acteurs de bonnes volontés pour une grande sensibilisation des populations sur les rôles essentiels dans la cohésion sociale et du développement durable la circonscription de Diré. AT/KM (AMAP)      

Afrique du Sud : des milliers de migrants quittent le pays avant un ultimatum anti-immigration

Bamako, 27 juin (AMAP) Des milliers de migrants africains continuent de quitter l’Afrique du Sud à l’approche du 30 juin, date fixée par des groupes activistes réclamant le départ des étrangers en situation irrégulière, dans un contexte marqué par une montée des tensions anti-immigration et une recrudescence d’incidents violents, selon Africa News. Des mouvements organisés de retour sont observés dans plusieurs grandes villes, notamment à Durban et Johannesburg. Ces départs sont facilités par des initiatives d’autorités consulaires étrangères et par des dispositifs privés de transport, tandis que certains migrants choisissent de rentrer spontanément face à un climat qu’ils jugent de plus en plus hostile. À Durban, l’un des principaux points de regroupement, des milliers de migrants, majoritairement originaires du Malawi et du Mozambique, attendent leur rapatriement dans des conditions humanitaires difficiles. Le site temporaire de Sherwood Park fait face à une forte surpopulation, avec des problèmes liés au manque d’eau potable, de nourriture et d’accès aux services sanitaires. Les autorités locales évoquent des pics pouvant atteindre environ 10 000 personnes. Cette vague de départs intervient alors que plusieurs violences visant des communautés étrangères ont été signalées ces derniers jours. Dans une zone côtière, deux ressortissants mozambicains ont été tués et plus de 50 habitations incendiées. Un autre incident a entraîné la mort d’un ressortissant malawien lors de manifestations, accélérant les mouvements de fuite. Les groupes à l’origine de la mobilisation, notamment le mouvement « March and March » et plusieurs organisations civiques, maintiennent leur appel demandant aux étrangers en situation irrégulière de quitter le territoire avant le 30 juin. Ils ont également menacé d’actions de paralysie nationale en cas d’absence de réponse des autorités. Des campagnes de porte-à-porte et des manifestations ont été menées dans plusieurs centres urbains, alimentant les inquiétudes parmi les communautés migrantes. « Les étrangers en situation irrégulière doivent quitter le territoire avant le 30 juin », ont réaffirmé les groupes mobilisés dans leur appel, selon les informations relayées par Africa News. Les autorités sud-africaines, sous pression, ont renforcé la présence policière dans les zones considérées comme sensibles et ouvert des enquêtes sur les violences rapportées. Aucune opération d’évacuation ou de retour forcé à grande échelle n’a toutefois été confirmée par le gouvernement à ce stade. Les tensions autour de l’immigration en Afrique du Sud se sont intensifiées à l’approche de l’ultimatum du 30 juin lancé par des groupes activistes. Cette situation intervient après plusieurs incidents violents contre des communautés étrangères, provoquant des mouvements de départ et des regroupements de migrants en attente de retour vers leurs pays d’origine. Les organisations humanitaires alertent sur la détérioration rapide des conditions de vie sur les sites de transit et le risque d’une nouvelle vague de violences ciblées dans les prochains jours, alors que l’échéance approche. OS/KM (AMAP)

Actualité : L’UNICEF appelle à une trêve humanitaire immédiate au Soudan

Bamako, 27 juin (AMAP) Une responsable de l’UNICEF a appelé vendredi le Conseil de sécurité de l’ONU à instaurer une trêve humanitaire immédiate au Soudan et à mettre fin aux transferts d’armes explosives vers les parties en conflit, afin d’éviter une aggravation de la crise dans le Kordofan-Nord. « Quatre ans après le début de cette guerre, nous n’avons toujours pas vu une seule trêve humanitaire », a déclaré Hannan Sulieman, directrice exécutive adjointe de l’UNICEF, devant le Conseil. Elle a demandé des mesures urgentes pour empêcher une escalade militaire à El Obeid, capitale du Kordofan-Nord, stopper l’afflux d’armes vers les belligérants, établir une trêve et faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire à travers les zones de combat. Selon elle, près de 500 000 civils à El Obeid sont menacés, tandis que près de 80 % des victimes infantiles signalées durant les quatre premiers mois de 2026 seraient liées à des attaques de drones. La responsable onusienne a également alerté sur l’ampleur de la crise humanitaire : près de 19,5 millions de personnes sont confrontées à la faim aiguë et environ 825 000 enfants de moins de cinq ans risquent de souffrir de malnutrition aiguë sévère. La sous-secrétaire générale de l’ONU Rosemary DiCarlo a, de son côté, dénoncé le rôle de soutien extérieur dans la poursuite du conflit, estimant que les belligérants disposent d’armes sophistiquées grâce à ces appuis. Elle a aussi mis en garde contre les tensions croissantes entre le Soudan et ses voisins, notamment l’Éthiopie et le Tchad. Le Soudan est en guerre depuis avril 2023, après des affrontements entre l’armée et les Forces de soutien rapide (FSR) autour de l’intégration de la force paramilitaire dans l’armée. Le conflit a provoqué une crise humanitaire majeure, avec des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés. OS/KM (AMAP)

Garalo : Le nouveau président de la délégation de la chambre locale d’agriculture est M. Ahmed Sangaré

Garalo, 27 juin (AMAP) Le nouveau président de la délégation de la chambre locale d’agriculture du cercle de Garalo est M. Ahmed Sangaré, a constaté l’AMAP Il a été élu suite à une élection qui s’est déroulée vendredi, dans la salle de réunion de l’ex conseil de cercle Bougouni . Cette élection s’inscrit dans le cadre de la mandature 2026-2031 par un scrutin qui s’est déroulée dans la transparence sous la supervision maître Mamoudou Haidara juge d’Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni. Elle est la suite logique de l’application de l’arrêté No2026-0073/MA-SG du 06 février 2026 modifié fixant l’organisation des élections et les dates de convocation des assemblées de village, de commune, de cercle, de région et l’Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture. Ainsi avec trois candidats déclarés à diriger le bureau,  Bakary Ahmed Sangaré  a été élu président de la délégation locale de la chambre d’agriculture de Garalo avec 9 voix sur une liste de 24 électeurs inscrits avec cinq (5) absents notifiés. Il est suivi de Drissa Sangaré comme premier vice-Président qui obtient 6 voix suivi de Minkoro Sangaré avec 4 voix, deuxième vice-Président. Les agriculteurs du monde rural attendent du nouveau président des actions en faveur du développement de leurs zones agricoles sur l’étendue de la région de Bougouni. Le scrutin s’est déroulé sous la présidence du Préfet du cercle de Garalo, Bakary Keita et des membres de la commission. Pour le Préfet de Garalo, cette élection des membres du bureau local de la chambre d’agriculture est un atout majeur pour les acteurs du monde rural de sa circonscription qui regorge de beaucoup potentialité agricole au vu de sa position géographique. Il a salué l’esprit d’entente et de cohésion qui existe entre les acteurs du domaine agricole qui a permis de tenir cette élection sans aucun incident dans la transparence sous la supervision de maître Mamoudou Haidara juge d’Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni. Il les a ensuite souhaités bon retour dans leur foyer respectif. BHT/KM (AMAP)

Bougouni : N’Golo Traoré, président de la délégation locale de la Chambre d’Agriculture

Bougouni, 27 juin (AMAP) La salle de réunion de l’ex conseil de cercle Bougouni a abrité ce mercredi 24 juin 2026 le scrutin d’élection du président de la délégation locale de la chambre d’agriculture de Bougouni. Cette élection s’inscrit dans le cadre de la mandature 2026-2031 par un scrutin qui s’est déroulé dans la transparence sous la supervision de maître Mamoudou Haidara juge d’Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni. Ainsi ; M. N’Golo Traoré a été élu président de la délégation locale de la chambre d’agriculture de Bougouni avec 27 voix sur une liste de 52 électeurs inscrits avec deux (2) absents notifiés. Il devance M. Yaya Bagayogo qui obtient 16 voix suivi de monsieur Mamadou Bagayogo avec 5 voix. Les agriculteurs du monde rural attendent du nouveau président des actions en faveur du développement de leurs zones agricoles sur l’étendue de la région de Bougouni. Le scrutin s’est déroulé sous la présidence du Conseiller aux Affaires Economiques et Financières (CAEF) M.  Arouna Dembélé, en présence des autorités judiciaires, du Préfet du cercle de Bougouni monsieur Hamadoun Tamboura, de son premier adjoint, Makan Bougoudogo et du représentant du maire, Bani Touré. Au nom du Gouverneur, le CAEF a félicité la commission d’organisation pour la qualité du travail de l’élection de la délégation de la chambre locale d’agriculture du cercle de Bougouni dans le strict respect des textes de cette élection sous la supervision de maître Mamoudou Haidara juge d’Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni Pour rappel, cette élection est une exécution de l’arrêté No2026-0073/MA-SG du 06 février 2026 modifié fixant l’organisation des élections et les dates de convocation des assemblées de village, de commune, de cercle, de région et l’Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture, BHT/KM (AMAP)

Koumantou: Yaya Sidibé, nouveau président de la Chambre locale d’Agriculture

Bougouni, 27 juin (AMAP) Dans le cadre de la mandature 2026 – 2031, le scrutin d’élection du président des délégations locales de la chambre d’agriculture s’est poursuivi vendredi, avec la mise en place de la délégation locale du cercle de Koumantou dans la salle de réunion de l’ex conseil de cercle Bougouni. Il fait suite à l’arrêté No2026-0073/MA-SG du 06 février 2026 modifié fixant l’organisation des élections et les dates de convocation des assemblées de village, de commune, de cercle, de région et l’Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture. Ce scrutin s’est déroulé dans la transparence sous la supervision de maître Mamoudou Haidara, juge d’Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni avec 20 électeurs inscrits au perchoir avec trois (3) absents notifiés avant le vote. Au premier tour de scrutin, Yaya Sidibé se détache du lot avec 8 voix suivi de Moussa Togola avec 6 voix et 1 voix pour les deux autres candidats, Moussa Koné et Drissa Togola nous conduisant ainsi à un second vote entre eux. Un second vote remporté par monsieur Dissa Traoré par une longue marge de votant. Ainsi pour l’élection du président de la délégation locale de la chambre d’agriculture de Koumantou quatre candidats, c’est Yaya Sidibé qui est élu Président, il a pour premier vice – Président monsieur Moussa Togola et monsieur Drissa Togola comme deuxième vice – président de la délégation locale de la chambre d’agriculture de Koumantou. S’adressant aux électeurs le Préfet du cercle Koumantou, Mme Fofana Kadidia S. Bayogo s’est réjoui de la bonne tenue de cette élection sans aucun incident, signe de cohésion autour de l’essentiel entre tous les acteurs du monde rural de sa circonscription. Elle a salué le cadre juridique constant de maître Mamoudou Haidara juge d’Instruction au Tribunal d’instance de Bougouni chargé de la supervision de cette élection qui a permis une application des textes en la matière. Mme le Préfet de Koumantou a ensuite souhaité bonne mission au nouveau bureau élu dans leurs futures tâches pour le développement du cercle de Koumantou. BHT/KM (AMAP)