Mali : L’Armée multiplie avec succès les opérations de harcèlement des groupes terroristes (Communiqué)
Bamako, 09 fév (AMAP) L’Armée malienne poursuit ses offensives de destruction des sanctuaires terroristes dans le cadre du plan Maliko et de l’opération Kélétigui, indique l’état-major général des armées dans un communiqué publié mardi 8 février 2022. Dans le cadre de l’opération Maliko, une offensive aéroterrestre de l’unité légère d’intervention des FAMa et des forces Takuba dans le secteur de Indelimane (Nord) a permis de « neutraliser 20 terroristes », poursuit la source. Cette opération, signe de la montée en puissance des forces maliennes qui continue dans la lutte contre les groupes terroristes, a également permis d’interpeller trois prisonniers, de détruire neuf motos et de récupérer deux motos, 17 pistolets mitrailleurs deux véhicules à essence dont un équipé de mitrailleuse 14.5 mm avec 832 cartouches sur maillons. Un véhicule contenant du matériel de fabrication d’engins explosifs improvisés (EEI) a été détruit et 483 cartouches de 7.62 mm semi-long récupérées, selon la même source. L’armée indique, également, qu’une reconnaissance offensive des FAMA sur l’axe Djenné, Marebougou et Kouakourou, dans la Région de Mopti (Centre), a neutralisé 03 terroristes. Cette action de l’opération Maliko a permis de récupérer une arme et une moto et l’ouverture de l’axe aux populations. A Koro (Centre), l’armée annonce la neutralisation du chef terroriste Saguad Ag Abala alias Sidi Ag Agathe, suite à l’exploitation des renseignements. Celui-ci était « activement recherché pour des poses d’EEl et des exactions sur les populations », précise le communiqué. Les actions menées dans la Région de Tombouctou (Nord) ont vu les FAMa interpeler un suspect, récupérer un véhicule et détruire trois mines. « La recherche de renseignement a permis d’observer des mouvements suspects de groupes armés inconnus », note le communiqué. Selon l’état-major, une reconnaissance offensive des FAMa sur l’axe Diabaly, Sokolo, Seguendara et Farabougou, Région de Ségou (Centre) a neutralisé un EEl et récupéré une moto, concrétisant l’ouverture de l’axe au bénéfice des populations avec l’acheminement d’un convoi logistique de 30 tonnes de vivres. Quelque 193 têtes de bovins, confisqués par des chasseurs, ont été récupérés par une mission d’intervention au village de ND 14 au profit des populations de Niono (Centre). Les FAMa ont neutralisé trois terroristes et récupéré trois motos, des téléphones, des moyens de communications et quatre sacs d’engrais entrant dans la fabrication des EEI, lors d’une offensive dans le secteur d’Alatona (Centre). Dans la Région de Nara (Ouest), une reconnaissance offensive au Nord et à la lisière de la forêt du Ouagadou a permis l’interpellation de 18 personnes dont deux Maliens et 16 Mauritaniens, la récupération de 03 véhicules, une moto, un fusil de chasse, 18 sacs de 100kg de petit mil et deux téléphones, tous mis à la disposition de la gendarmerie. « Les suspects ont été libérés à l’issue des enquêtes », poursuit le communiqué. Dans les régions de Sikasso, Bougouni et Koutiala (Sud), des opérations de reconnaissance offensive dans les collines de Tandio ont détruit trois plots logistiques terroristes. Une mission d’intervention a récupéré 260 têtes de bovins volés entre Niéna et Blendio. Les multiples interventions des FAMa, particulièrement, dans les régions de Mopti et de Ségou, dans le Centre du Mali, ont permis de récupérer environ 100 tonnes de céréales représentant les Zakat collectées de force sur les populations et stockées dans des refuges terroristes, indique l’Armée. MT/MD (AMAP)
Koulouba : Les nouveaux ambassadeurs du Mali à Koweït City et à Bruxelles reçus par le chef de l’État
Bamako, 09 fév (AMAP) Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a reçu successivement, en audience mardi, au Palais de Koulouba, le nouvel ambassadeur du Mali au Koweït, Aly Ould Ahmed et celui désigné pour Bruxelles, Elhadji Alhousseini Traoré. (Lire suite : lessor.ml)
Forfait internet : Les Maliens paient-ils cher ?
Par Amadou GUÉGUÉRÉ Bamako 09 fév (AMAP) Beaucoup de nos compatriotes estiment que le coût d’accès à la connexion internet est plus élevé au Mali que dans la plupart des pays voisins. Dans cette enquête, les acteurs du domaine nous éclairent davantage, (Lire suite : lessor.ml)
Diboli et Kidira : Les villes jumelles malienne et sénégalaise à l’épreuve des sanctions de la CEDEAO
Par Bandé Moussa SISSOKO Bamako, 09 fév (AMAP) Les habitants des deux localités frontalières entre le Mali et le Sénégal sont plongés dans une situation d’incertitude. Les échanges commerciaux ont du plomb dans l’aile (Lire suite : http://lessor.ml)
Sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA: La Région de Kayes, à la frontière avec le Sénégal, organise la riposte
Par Bandé Moussa SISSOKO Bamako, 09 fév (AMAP) Les autorités de la Région frontalière de Kayes, dans l’Ouest du Mali, ont pris des mesures pour assurer l’approvisionnement régulier des marchés et la stabilité des prix des denrées alimentaires, des médicaments et des hydrocarbures. (Lire suite : http://lessor.ml)
Mali-CEDEAO : Bientôt une solution consensuelle à la crise
Bamako, 09 fév (AMAP) Une rencontre a réuni, mardi, le gouvernement et les représentants de la communauté internationale pour parvenir à un compromis sur un chronogramme précisant les étapes de la période transitoire, (Lire suite : http://lessor.ml)
Les douaniers du Mali et de la Guinée en conclave pour renforcer le corridor Conakry-Bamako
Bamako, 08 fév (AMAP) Les travaux de la troisième rencontre bilatérale des administrations douanières du Mali et de la de la Guinée, présidés par le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, se sont ouverts, mardi 8 février 2022, dans la capitale malienne, a constaté l’AMAP sur place. À cette rencontre de deux jours, les experts auront l’occasion d’échanger sur toutes les questions douanières pour trouver des réponses urgentes aux difficultés rencontrées sur le corridor. Elle constitue, aussi, un cadre d’échange pour discuter des préoccupations que les deux administrations ont en partage. Il s’agira, entre autres, d’identifier les obstacles à la fluidité du trafic sur le corridor, à rendre opérationnel l’échange périodique d’informations sur le transit dans les deux sens, d’une manière générale. S’y s’ajoute l’adoption de mesures idoines qui favoriseront l’attractivité du corridor Conakry-Bamako. C’était en présence du directeur général des Douanes du Mali, l’inspecteur général Amadou Konaté, et son homologue guinéen, le colonel Moussa Camara et des experts douaniers des deux administrations. Le directeur général des Douanes maliennes a expliqué que ce cadre d’échanges se tient suite aux pertinentes instructions que le ministre de l’Economie et des Finances a données à la direction générale des Douanes du Mali, d’entamer dans les plus brefs délais, des discussions avec son homologue de la Guinée. « L’objectif recherché, dans cette démarche, est de renforcer l’axe Conakry-Bamako par l’affermissement de la coopération douanière et l’utilisation dans les meilleures conditions du corridor naturel de Conakry », selon le patron des douanes maliennes qui a salué l’engagement de son homologue guinéen. De son côté, le directeur général des Douanes Guinée, a indiqué que cette rencontre bilatérale intervient à un moment où les deux pays doivent renforcer leur coopération et, « singulièrement, les douanes guinéennes doivent tout mettre en œuvre pour faciliter au maximum le passage des marchandises à destination du Mali ». Pour le colonel Moussa Camara, la douane doit relever les défis de la sécurité, de la mobilisation des ressources et le celui de la facilitation du commerce surtout avec un pays frère comme le Mali. Le ministre de l’Economie et des Finances a réaffirmé la volonté des autorités de Transition à faire du Port de Conakry l’un des principaux ports de desserte du Mali. Alousséni Sanou a ainsi pris l’engagement, au nom du gouvernement, d’examiner et de traiter avec la plus grande attention les recommandations pertinentes des experts douaniers des deux administrations. BBC/MD (AMAP)
Le gouvernement du Mali dénonce une violation flagrante des textes et procédures par l’UEMOA
Bamako, 07 fév (AMAP) Le gouvernement malien indique n’avoir pas été notifié des « sanctions disproportionnées, inhumaines, illégitimes et illégales prises à l’encontre du Mali » par la session extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) tenue, le 09 janvier 2022, à Accra, au Ghana. Dans un communiqué publié le 06 février, le gouvernement signale que « la Commission de l’UEMOA n’a, jusqu’à ce jour, adressé aucune notification officielle aux Autorités maliennes, et ce malgré les démarches entreprises dans ce sens ». Le gouvernement du Mali rappelle que « la non notification desdites décisions de sanctions constitue une violation flagrante des textes et procédures qui régissent le fonctionnement de l’UEMOA. « Une décision de cette nature, au-delà de son caractère illégal, ne saurait être opposable à un Etat membre qu’après sa notification officielle », précise le communiqué signé du porte-parole du gouvernement et ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga. Selon la même source, les démarches ont été effectuées suivant les notes verbales numéro 008/2022/AMO/BF du 14 janvier 2022 et numéro 012/2022/AMO/BF du 24 janvier 2022, auxquelles s’ajoute la visite du chargé d’Affaires, ad intérim du Mali à Ouagadougou accrédité auprès à la Commission de l’UEMOA « où l’accès aux responsables lui a été refusé malgré son statut de diplomate en poste ». Bamako rappelle que la situation politique actuelle au Mali est, entre autres, la résultante de la crise sécuritaire dans le Sahel face à laquelle les Forces armées maliennes (FAMa) « sont fortement et pleinement engagées, avec à leurs côtés les partenaires, pour apporter une solution durable ». Les autorités maliennes invitent instamment l’UEMOA « à se conformer aux règles communautaires et par conséquent à lever, dans un esprit de justice, d’équité et de solidarité ces sanctions inopportunes dont les conséquences socioéconomiques affecteront inéluctablement et durement les populations du Mali et celles de la sous-région ouest-africaine ». Le gouvernement, tout en renouvelant sa disponibilité pour le dialogue et la concertation, réaffirme « son attachement aux idéaux de l’intégration africaine et dénonce l’instrumentalisation de notre organisation par des acteurs extérieurs à des fins inavouées », conclut le communiqué. SS/MD (AMAP)
18è édition de Ségou’Art Festival sur le Niger : Focus sur nos valeurs culturelles
Ségou 07 fév (AMAP) Le grand rendez-vous de la Capitale des Balanzans constitue non seulement un cadre de brassage culturel et d’échanges mais aussi un levain pour l’économie locale. L’édition de cette année, compte tenu du contexte, est une preuve de la résistance des Maliens contre l’invasion terroriste et contre toutes les menées visant à vassaliser notre pays (Lire la suite ; http://lessor.ml)
Communiqué du conseil des ministres extraordinaire du vendredi 4 février 2022
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session extraordinaire, le vendredi 4 février 2022, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Après examen du point inscrit à l’ordre du jour, le Conseil a adopté un projet de texte. AU CHAPITRE DES MESURES LÉGISLATIVES ET RÈGLEMENTAIRES AU TITRE DE LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE Sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Reformes politiques et institutionnelles, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant révision de la Charte de la Transition du 12 septembre 2020. La Charte de la Transition, adoptée par les Forces vives de la Nation le 12 septembre 2020 prévoit comme organes de la Transition : le Président de la Transition, le Conseil national de Transition et le Gouvernement de la Transition. Elle précise en son article 22 que la durée de la Transition est de dix-huit (18) mois à compter de la date d’investiture du Président de la Transition. La première partie de la Transition, qui a débuté le 25 septembre 2020 suite à la prestation de serment du Président de la Transition, n’a pas connu d’avancées majeures dans la mise en œuvre des objectifs contenus dans la Charte de la Transition. Cette situation est due à plusieurs contraintes liées entre autres : – aux difficultés de gouvernance conduisant à une lenteur dans la mise en œuvre des réformes liées, notamment à la défense, à la sécurité et à la refondation de l’État ; – à la gestion du front social et des urgences de défense et de sécurité ; Pour pallier ces différentes contraintes, une rectification de la Transition est survenue au bout de neuf (09) mois et a conduit à des changements dans le dispositif de gestion et de mise en œuvre de la vision de refondation ayant justifié son avènement. Ainsi, malgré la volonté claire et affichée des plus hautes autorités de la Transition de respecter le délai, acté par l’adoption du Plan d’Action du Gouvernement, la durée de la Transition se révèle intenable au regard des réformes indispensables initialement retenues et confirmées par les recommandations des Assises Nationales de la Refondation. Le projet de loi adopté permettra de procéder aux ajustements nécessaires en vue d’une mise en oeuvre efficiente des objectifs de la Transition. Les modifications apportées portent, entre autres, sur: – la suppression du poste de Vice-président pour éviter les duplications des missions et permettre au ministre chargé de la Défense et au ministre chargé de la Sécurité de recouvrer et d’exercer la plénitude de leurs attributions traditionnelles ; – la suppression du nombre de membres du Gouvernement pour une meilleure gouvernance politique et sociale objective et efficiente ; – l’augmentation du nombre de membres du Conseil national de Transition pour renforcer davantage l’inclusivité autour du projet de refondation de l’État ; – l’adaptation de la durée de la Transition aux recommandations des Assises Nationales de la Refondation dans le but de mener des réformes indispensables au retour à l’ordre constitutionnel.

