Invasion de criquets arboricoles dans la Région de Ségou (Centre)
Ségou, 29 fev (AMAP) Des essaims de criquets arboricoles ont causé des grands dégâts sur les vergers, les cultures maraichères et les arbres fruitiers sauvages dans la ville de Ségou, dans le Centre du Mali, a constaté l’AMAP sur place. Selon le Service régional de protection des végétaux de Ségou, ce phénomène national ne concerne pas que lq ville de Segou. Depuis le début de ce mois de février 2024, des signalisations de criquet arboricole leur sont parvenues depuis plusieurs localités de la Région notamment Niono, Boidié Dougoufé (Cercle de Baraoueli) ; Molodo Niéminani, N’Débougou, Koutiala Coura (Cercle de Niono) ; Sakoiba, Farako Kalabougou, Konodimini, Gara, Sébougou, Cinzana Gare, Saminé, Ségou (Cercle de Ségou) et Touna (Cercle de Bla). Les densités sont estimées à des milliers d’individus par groupe de vol. La superficie infestée est d’environ 7 000 ha dont 22 ha de cultures maraichères, 14 ha de mangueraies et le reste sur les épineux (Accacia sp et Balanites aegyptiaca). Le Service régional de protection des végétaux de Ségou estime que pour faire face à ce ravageur qui continue d’envahir toute la région, il est très urgent d’agir en vue de réduire ses dégâts. Mais ce service traverse des moments difficiles (manque de pesticides homologués, manque d’équipement de traitement, manque de ressources financières pour conduire les missions de prospection etc.) Son directeur régional, Oumar Kamissoko, sollicite un appui financier en vue de gérer cette catastrophe naturelle que traverse toute la région. ADS/MD (AMAP)
Bamako : Tenue de la 29ème session du Conseil d’administration de la Cité des Enfants
Bamako, 29 février (AMAP) L’ouverture des travaux de la 29ème session du Conseil d’administration de la Cité des Enfants a été présidée, jeudi dans la salle de conférence de ladite structure, par le Secrétaire Général du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, M. Mandiou Sangho, a constaté l’AMAP. C’était en présence de la Directrice Générale de la Cité des Enfants, Koumaré Amina Cissé, de son adjoint, Famara Keïta, des administrateurs composés entre autres des représentants de certains départements ministériels, de la Mairie du district de Bamako et de la Fédération des Parents d’élèves. Les administrateurs de cette 29ème session vont se pencher sur l’état de la mise en œuvre des recommandations de la 28ème session du Conseil d’administration, l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2023, l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2023, le point d’exécution du budget 2023, l’examen et l’adoption du Plan d’actions 2024, de l’examen et l’adoption du budget 2024 et les questions diverses. Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire Général du département de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ; Mandiou Sangho a félicité la Direction pour les efforts consentis et qui ont permis à la structure d’atteindre un taux de réalisation de ses activités de plus de 96%. « Grâce à votre perspicacité et vos méthodes de gestion des affaires, il est loisible de constater que la Cité des Enfants est en train d’avancer. Cela se traduit par la richesse et la diversité des activités engagées par sa direction en faveur de ses nombreuses cibles, faisant de la Cité des Enfants un carrefour de rencontres, d’échanges, d’apprentissage et de loisirs propres aux enfants. » a déclaré le représentant du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Au cours de la Session, les administrateurs ont fait le point de la mise en œuvre des recommandations de la 28ème session notamment avant d’adopter le rapport d’activités 2023. Le rapport 2023 comportait 31 activités reparties entre les composantes qui sont le cadre institutionnel (4 activités), les équipements et les infrastructures (8 activités), le développement des ressources humaines (2 activités), les activités socio-éducatives et culturelles (12 activités), la prise en charge sanitaire (2 activités), le développement du partenariat (1 activité) et la communication (2 activités). Sur ces 31 activités, seulement quatre n’ont pas eu une suite à savoir la nomination d’un commissaire aux compte, la création d’une cellule audiovisuelle, la célébration de la Journée de l’Enfant Africain et la construction d’un magasin en tôle à cause de l’insuffisance des ressources humaines, financières et matérielles. Elles ont été programmées pour la session 2024. S’agissant du plan d’actions de cette 29ème session, les administrateurs l’ont examiné et l’adopté ainsi que le budget 2024 qui s’élève en recettes et en dépenses à 506 millions 359.000 FCFA. A l’issue de leurs travaux, les administrateurs ont formulé entre autres recommandations approcher le ministère en charge de la Communication pour l’organisation de ifestival et d’organiser une journée dédiée à la visite guidée des installations de la Cité des Enfants à l’intention des administrateurs afin de leur permettre d’être beaucoup plus proches de la Cité. La Directrice de la Cité des Enfants, Koumaré Amina Cissé a , pour sa part, félicité Mme le ministre en charge de la promotion de la famille, pour tous ses efforts dans le cadre de la promotion des droits de l’enfant et de la femme. Pour ce qui le concerne, le porte – parole des administrateurs, Issouffi Albert Touré s’est dit honoré de la présence du premier responsable du département pour son accompagnement et sa redévabilité. Dans son discours de clôture, Mme le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et la Famille, Dr Coulibaly Mariam Maïga a déclaré : « Permettez-moi de vous remercier pour les brillants résultats auxquels vous êtes parvenus malgré le contexte difficile de notre pays. Ainsi, j’ose espérer que les différentes recommandations formulées à l’issue de vos échanges seront des instruments efficaces qui contribueront à une bonne orientation de la structure dans la réalisation de ses missions ». Pour rappel, la Cité des Enfants a été créé par Ordonnance n° 99-035/P-RM du 15 septembre 1999, ratifiée par la Loi n° 00-12 du 30 mai 2000. Elle a pour mission d’offrir un espace de loisirs aux enfants ; d’initier les enfants à la science, la technique et la technologie ; créer des conditions propices à l’épanouissement culturel, physique et intellectuel des enfants ; contribuer à l’éducation morale et civique des enfants ; participer à l’initiation artistique des enfants et éveiller leurs intérêts pour la recherche et la créativité. A cet effet, elle est chargée d’appuyer la formation des ressources humaines à l’étude des problèmes liés à l’éducation des enfants et de promouvoir la coopération nationale et internationale dans le cadre des programmes et des accords d’assistance mutuelle. Enfin, les organes d’administration et de gestion de la Cité des Enfants sont le Conseil d’administration, la direction Générale et le Comité technique et culturel. KM (AMAP)
Ténenkou : Recueil des besoins et attentes des populations
Ténenkou, 28 février (AMAP) Une séance de recueil des besoins et attentes des populations, initiée par le Conseil Economique, Social et Culturel, s’est déroulée le mardi 27 février 2024, dans la salle de réunion de la préfecture du Cercle de Ténenkou, a constaté l’AMAP. La rencontre a été présidée par le Préfet de Cercle, Mamadou Dao en présence des Sous- préfet de Tenenkou, Diondiori, Sossobé et des représentants des forces vives de la localité. Dans son allocution d’ouverture, le Chef de l’exécutif local a salué la forte mobilisation des forces vives, toute chose qui démontre l’intérêt qu’elles accordent au développement de leur localité. Il s’agissait de recueillir les besoins, les attentes et les problèmes des populations du cercle de Ténenkou pour cette année 2024. Durant plusieurs heures, les participants ont fait un tour d’horizon de leurs différentes préoccupations qui touchent plusieurs secteurs d’activité à savoir l’agriculture, l’élevage, la pêche, la santé, l’éducation, l’eau et l’électricité, le commerce et le transport, l’administration et la sécurité, la jeunesse, le sport et la culture. On note également l’insécurité qui touche le Cercle depuis 2012, la fermeture des écoles, l’arrêt des travaux de la route Macina- Ténenkou essentielle pour le désenclavement du Cercle, l’accès à l’eau potable et à l’électricité dans de nombreuses communes, la non matérialisation des pistes pastorales. En termes de solutions à ces problèmes, les participants ont proposé entre autres solutions, le renforcement de la sécurité dans le Cercle, la reprise des travaux de la route Macina – Ténenkou, la construction d’un nouveau château d’eau et l’ouverture des écoles fermées. A la fin des travaux, le préfet de cercle a remercié les participants pour la qualité des échanges avant de rappeler que les besoins recensés seront transmis au niveau régional pour une synthèse. AS/ KM (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 21 février 2024
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 février 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Institut des Sciences humaines. L’Institut des Sciences humaines a été créé en 1962 pour aider à faire face aux multiples défis qui se posaient au jeune Etat indépendant à travers la formation d’un citoyen nouveau, conscient de son appartenance à la nation, à la collectivité, à la famille et surtout à la sauvegarde des valeurs cardinales de la société. Il a été érigé en Etablissement Public à caractère Scientifique et Culturel par l’Ordonnance n°02-057/P-RM du 05 juin 2002 avec pour mission de développer la recherche dans le domaine des sciences humaines et sociales, notamment en matière de connaissance des sociétés et des cultures maliennes. Le Décret n°06-477/P-RM du 09 novembre 2006 fixe son organisation et les modalités de son fonctionnement. Grâce à ses activités scientifiques, l’Institut des Sciences humaines a favorisé un engouement pour la recherche et une prise de conscience de l’intérêt des sciences humaines et sociales dans le développement des sociétés maliennes. Cependant, l’évolution de l’environnement scientifique, juridique et institutionnel a révélé certaines insuffisances dans le fonctionnement et l’organisation de l’institut. Les projets de texte adoptés visent à corriger ces insuffisances à travers entre autres : – la création d’un Comité d’Ethique et de Déontologie ; – la prise en compte de certaines institutions d’enseignement supérieur et de Recherche au sein des organes délibérants et consultatifs ; – l’élargissement du Conseil d’Administration et du Conseil scientifique et culturel au secteur privé et à la société civile. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES – Chargés de Mission : Monsieur Mahamadou Zibo MAIGA, Economiste ; Monsieur Sidiki Loki DIALLO, Economiste. – Directeur des Finances et du Matériel du Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine : Madame MAIGA Fadimata DIENTA, Inspecteur des Services Economiques. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a informé le Conseil des Ministres de l’Organisation du test de sélection pour l’entrée au Centre de Formation Professionnelle des Avocats du Mali. L’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine a adopté de multiples textes qui apportent de véritables mutations dans la profession d’Avocat au sein de l’Union. Aussi, le Règlement d’exécution relatif au Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat (CAPA) qui régit désormais l’accès à la profession consacre de nouvelles règles instituant une formation préparatoire préalable dispensée par un centre de formation administré par chaque Barreau national, avant l’examen du CAPA. Les Barreaux, en relation avec les Ministères chargés de la justice sont donc désormais, principalement responsables de l’organisation du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat. En application de ces textes communautaires qui précisent les modalités de délivrance du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat, le Barreau du Mali se propose d’organiser un examen de sélection qui permettra l’accès des admis à son centre de formation et à terme, à travers un autre examen, l’obtention dudit certificat. La date d’ouverture des inscriptions pour cet examen de sélection est fixée au 05 mars 2024 et de clôture au 24 avril 2024. Cette sélection est ouverte à tous les ressortissants d’un Etat membre de l’UEMOA, jouissant de ses droits civiques et d’une bonne moralité. Seront déclarés, par le jury de l’examen, admis au Centre de Formation Professionnelle des Avocats les candidats ayant obtenu une moyenne générale au moins égale à douze sur vingt (12/20). Ce recrutement permettra de combler, en partie, le déficit d’Avocats et d’améliorer la gouvernance au sein de la justice et l’accessibilité de la justice pour tous. 2. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale a informé le Conseil des Ministres des Conclusions de la réunion des Ministres de l’Alliance des Etats du Sahel, tenue à Ouagadougou, le 15 février 2024. Une délégation malienne conduite par le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a pris part à la réunion des ministres de l’Alliance des Etats du Sahel. A l’issue des travaux, les ministres ont approuvé l’avant-projet de Traité portant création de la Confédération « Alliance des Etats du Sahel ». L’architecture institutionnelle de cette Confédération reposerait sur le Collège des Chefs d’Etat, complétée par des sessions du Conseil des Ministres et des sessions confédérales des Parlements. A terme, cette architecture serait complétée par une Agence de développement ou d’exécution, issue de la transformation du Secrétariat exécutif de l’Autorité pour le Développement intégré du Liptako Gourma. Les Ministres ont approuvé par la même occasion l’élargissement des objectifs de l’Alliance des Etats du Sahel aux domaines de la coordination diplomatique et aux questions de développement économique. Ils ont par ailleurs préparé les projets de documents relatifs au premier Sommet de l’Alliance des Etats du Sahel et adopté une Motion spéciale en soutien à la République du Niger. La réalisation de la Charte graphique et la coordination des activités liées à l’organisation de la communication de l’Alliance ont été confiées au Mali. 3. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des Ministres du processus de recrutement de cent dix (110) enseignants-chercheurs au titre de l’exercice budgétaire 2023. Dans le cadre de la couverture des besoins des institutions d’enseignement supérieur et de recherche en personnel enseignant-chercheur, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique recrute 110 enseignants-chercheurs dont 75 Maîtres-assistants et 35 Assistants,
Macina : Consultation publique sur le projet d’aménagement du Fleuve Niger
Macina, 20 février (AMAP) Une grande consultation publique sur le projet d’aménagement du Fleuve Niger a eu lieu le mardi 20 février 2024 à Macina, sous la présidence du Préfet de Cercle, le Lieutenant-Colonel Albaraka Ag Amarizag. C’était en présence des responsables administratifs, politiques, des Chefs des Services Techniques, des leaders Coutumiers, la CAFO, des représentants de la Jeunesse, des transporteurs de sable, de la Société Civile et des représentants des villages concernés. Il s’agissait au cours de cette rencontre d’expliquer aux parties prenantes comment sauvegarder le Fleuve Niger, véritable entité vitale pour le Mali et qui nourrit près de 85% de la population avec les activités socio-économiques. Initiée par le Gouvernement du Mali en partenariat avec l’Autorité du Bassin du Fleuve Niger (ABFN) et le Projet de Réhabilitation Economique et Environnemental du Fleuve Niger (PREEFN), cette activité salvatrice de désensablement concerne les villages de Kokry-Bozo, Konkougourou, Touara, dans la Cercle de Macina, porte d’entrée du Delta Intérieur du Niger Pour le Chef de l’Exécution Local, la sauvegarde de Fleuve Niger doit être le leitmotiv de tous et personne ne peut se prévaloir de ne pas profiter des bienfaits de ce fleuve nourricier et tout le monde doit s’impliquer pour sa survie, gage d’un Mali émergent. Soulignons qu’après plusieurs questions réponses de compréhension sur le projet, les participants ont salué la mise en oeuvre du projet et se sont engagés à l’accompagner. Quant au représentant des villages concernés au nom de l’ensemble des riverains ils ont promis de prendre soin de ce bien précieux qui doit être laissé comme héritage aux futures générations. Il revenait ensuite au Lieutenant-Colonel Albaraka Ag Amarizag, Préfet du Cercle d’inviter toute la population du Cercle à sauvegarder le Fleuve Niger, véritable don de la Nature et pour une meilleure protection. Pour rappel, le Fleuve Niger est la plus importante ressource en eau de surface au cœur du Sahel qui est aussi l’un des espaces au monde les plus affectés par le réchauffement planétaire et le dérèglement climatique. AOK/KM (AMAP)
Naréna : Un important lot de matériels et de fournitures remis à des élèves
Kangaba, 19 février (AMAP) Le Préfet du Cercle de Kangaba, Abou DAO a présidé le vendredi 16 février 2024, la cérémonie de remise d’un important lot de matériels et de fournitures scolaires aux élèves du groupe scolaire Bô SANGARE de Naréna, dans le Cercle de Kangba. D’une valeur estimée à 25 millions de nos francs, le lot de matériels et de fournitures composé de cahiers de 100 et de 200 pages, de livres en français, mathématique, histoire et géographie, d’ECM, de craies blanches et en couleur, de Bics bleu et rouge, d’ardoises, de règles, d’équerres, de rapporteurs, de compas, de sacs à dos, d’agrafeuses, d’ardoisine, de globes terrestres, d’enveloppes petit et grand format, de tableaux à chevalet, de ballons de football et de basket, et de maillots, a été offerte par la société minière Golend Beach qui opère dans la Commune rurale de Naréna. Selon le patron de cette société El hadj Abdramane KOUYATE, cette donation s’inscrit dans le cadre de l’exécution du plan de développement communautaire. Il A invité les communautés à agir dans la paix, la concorde et le dialogue avec la société pour le bonheur et de la Commune et de la société minière. Le geste est allé droit au cœur des populations. En leur nom, la Directrice coordinatrice du Groupe scolaire, Mme MAIGA Astan TRAORE et le maire Daouda Namballa KEITA ont donné l’assurance que bon usage sera fait des matériels et fournitures reçus. Le Directeur du CAP était également de la fête. Monsieur Abdoulaye KONE a, au nom du ministre de l’Education Nationale, félicité l’initiative de la société minière Golend Beach qui, par ce geste de générosité et hautement patriotique, favorise la promotion de l’Education obligatoire et gratuite pour tous les enfants de la Commune rurale de Naréna. Il a invité d’une part les Directeurs d’école et les enseignants à faire bon usage des matériels reçus et les élèves de bien travailler pour honorer leurs parents. Le Préfet du Cercle de Kangaba a, pour sa part, donné l’assurance aux populations de la Commune rurale de Naréna que la société minière qui vient de faire ce geste est en train de travailler dans la légalité. Elle dispose de tous les documents légaux à savoir le permis de recherche, le permis environnemental et le permis d’exploitation. Il a invité la société à poursuivre l’exécution correcte du plan de développement communautaire pour non seulement calmer les esprits mais aussi pour faire face au développement de la Commune. Cela permettra de renforcer la confiance entre la société et les communautés locales a ajouté le préfet du cercle. SD/KM (AMAP)
Mopti : la sécurité dans les écoles et ses lignes directrices au centre des échanges
Les membres des comités techniques des régions de Mopti, Bandiagara, Douentza et San étaient en conclave dans la salle de conférence du Gouvernorat de Mopti, les 9 et 10 février derniers, pour renforcer leurs connaissances sur la sécurité dans les écoles et ses lignes directrices, a constaté l’AMAP. Cet atelier s’inscrit dans les objectifs annuels de renforcer les capacités des membres des comités régionaux du comité national pour l’opérationnalisation de la déclaration et les implications relatives aux rôles et responsabilités des différentes parties prenantes. Il contribue à l’atteinte des objectifs du Projet d’Amélioration de la Qualité et des Résultats de l’Education pour tous au Mali (MIQRA) qui vise à réduire les impacts des conflits armés sur la vie des élèves et jeunes étudiants. La cérémonie d’ouverture de la rencontre a été présidée par le conseiller à la sécurité et de la protection civile du Gouverneur de Mopti, le Colonel Mamadou Sidiki Konaté. C’était en présence du représentant du directeur national de l’Education fondamentale, Modibo Coulibaly, des forces de sécurité, des représentants des Gouverneurs et de la communauté éducative des régions de Bandiagara, Douentza et San. Pour Modibo Coulibaly, l’école est le socle du développement du pays pour cela il faut une école stable sécurisée. C’est en cela que l’état et ses partenaires sont résolument à la recherche de solutions aux multiples défis au système a- t – il indiqué. Dans son intervention, le représentant du chef de l’exécutif régional a souligné qu’au regard des nombreux défis auxquels le système éducatif est confronté avec des milliers d’écoles fermées au Mali à cause de l’insécurité, l’approche du projet MIQRA est plus que salutaire. En invitant les participants à une participation de qualité pour renforcer la résilience des acteurs et l’environnement de l’école, il a rappelé que notre pays a endossé la déclaration sur la sécurité dans les écoles (D.S.E) et créé un comité technique national pour le suivi de sa mise en œuvre. Cette ratification est faite dans la perspective d’offrir une éducation de qualité et de faire l’école un espace de paix et d’apprentissage en période de conflits. Durant les deux jours de rencontre les participants ont fait le point de la situation des écoles fermées dans quatre régions et les acquis enregistrés dans le cadre de la mise en œuvre du projet MIQRA à travers ses cinq composantes. Le représentant du Gouverneur de la région de Mopti, le colonel Mamadou Sidiki Konaté a, au nom des plus hautes autorités du pays, salué et félicité la Banque mondiale et le partenariat mondial pour l’éducation pour le financement de cet important projet MIQRA en parfaite symbiose avec la deuxième génération du PRODEC. DC/KM (AMAP)
CAN 2023 : La Côte d’Ivoire remporte sa CAN
Envoyés spéciaux Ladji M. DIABY Habibou KOUYATE Abidjan, 11 fév (AMAP) Les feux d’artifices qui grondent dans le ciel d’Ébimpé, dans la sous-préfecture et commune d’Anyama, les artistes qui passent sur la pelouse du stade olympique Alassane Ouattara (Alpha Blondy, Roseline Layo, Tam Sir et Team Paiya, Serge Beynaud, la musique nigériane, le coupé-décalé, la cérémonie de clôture de la CAN, Côte d’Ivoire 2023 a été riche en couleurs. «Le coup de marteau» de Tam Sir et Team Paiya cartonne en Côte d’Ivoire depuis le début de la CAN. Le stade olympique Alassane Ouattara en feu. Tout annonce était l’occasion d’égayer les 57.094 spectateurs (selon les données de la Confédération africaine de football). Quelques minutes avant le coup d’envoi, un tonnerre d’applaudissement a accueilli Didier Drogba, ancien capitaine des Éléphants et Gadji Celi, capitaine de la Côte d’Ivoire lors de son premier sacre en 1992 au Sénégal, qui sont venus présenter le trophée de la CAN. Et s’en suit la musique à l’honneur de l’ancien attaquant de Chelsea que tout le stade chante. Une banderole géante s’est affichée sur laquelle est mentionné « Éléphants commando». L’annonce de la composition des équipes a été aussi l’occasion pour les supporters de donner de la voix. L’annonce du nom de chaque joueur ivoirien est applaudie. La Côte d’Ivoire a évolué en 4-3-3 alors que le Nigeria a joué en 3-4-2-1. Comme d’habitude, les Nigérians laissent l’initiative du jeu à leurs adversaires et les Éléphants la prennent volontiers. Devant leurs supporters, chaud-bouillants, le capitaine Serge Aurier et ses partenaires sont déterminés, Seko Fofana, au milieu de terrain, Max Alain Gradel et Simon Adingra dans les couloirs, sont remuants, mais à chaque fois, ils tentent de trouver la tête de leur longiligne avant-centre, Sébastien Haller. Sans succès. Les supporters applaudissent chaque action offensive, les interventions défensives des Éléphants et huent les Nigérians, notamment Victor Osimhen, à chaque qu’ils touchent le ballon. Le Nigeria, en difficulté, hésite à presser au-delà de la ligne médiane, de crainte de libérer des espaces. La Côte d’Ivoire aurait pu ouvrir le score après la demi-heure, mais la tentative du gauche de Simon Adingra est déviée par Stanley Nwabali (34è min). Les supporters font l’ambiance, leurs joueurs dominent les débats. «héééé, héééé, héééé», scandent-ils. Mais les plus sages s’inquiètent : « Ce n’est pas bon de dominer sans marquer », s’angoissent-ils. Mais le déroulé du match leur donne raison. Les Super Eagles débloquent le tableau d’affichage grâce à leur capitaine William Paul Troost-Ekong qui a marqué de la tête suite à un corner (38è min). « C’était prévisible. Le Nigeria est très efficace », dit-il. Quelques supporters nigérians exultent alors que c’est silence radio pour les Ivoiriens. Les joueurs s’encouragent sur le terrain et les supporters applaudissent pour les motiver. Le Nigeria semble avoir fait le plus difficile car la Côte d’Ivoire n’a jamais marqué de but dans une finale de CAN alors que le pays en a disputé quatre (1992, 2006, 2012 et 2015). Les deux CAN remportées l’ont été après la séance de tirs au but. A la mi-temps, le Nigeria ne compte que deux tirs dont un cadré, 33% de possession de balle contre neuf tirs dont trois cadré, 67% de possession pour la Côte d’Ivoire. La Côte d’Ivoire revient fort en deuxième période. La défense nigériane est à la peine. Les Éléphants portent sans cesse le danger dans le camp nigérian, mais le gardien Stanley Nwabali repousse l’égalisation à l’image de son intervention sur la frappe du défenseur ivoirien Kouakou Kossonou (62è min). C’est sur ce corner joué par Simon Adingra, que Franck Kessié, seul au deuxième poteau, place une tête piquée pour remettre les pendules à l’heure (1-1, 62è min). Les supporters fêtent le but de la plus belle de manière. Les Éléphants continuent de dominer les débats. Ils sont accompagnés par les supporters qui chantent et dansent dans les gradins. Les lampes de téléphones sont allumées pour signifier aux supporters qu’ils sont présents et sont avec eux. Le match est à sens unique. Sur le côté gauche, Simon Adingra, intenable, se joue de Temitayo Aina avec un crochet éclair et enchaîne un centre à mi-hauteur du gauche. Haller est plus vif que le capitaine Troost-Ekong au premier poteau et donne l’avantage du bout du pied droit (81è min, 2-1). La Côte d’Ivoire renverse la tendance. C’est la fête au stade olympique Alassane Ouattara d’Ebimpé. Les supporters sont tous debout pour la fin du match alors que le Nigeria pousse pour revenir au score. Les sept minutes de temps additionnels sont longues pour les Ivoiriens. «Ce sont les sept minutes les plus longues de la CAN», exprime une supportrice. 90è minute + 7, les supporters réclament la fin de la partie, ce qui n’a pas tardé. « On a organisé la CAN, on l’a remportée. Quelle belle souvenir », exclame un supporter. La joie est débordante au stade. «Le coup de marteau» de Tam Sir et Team Paiya résonne encore, les supporters et les joueurs dansent et se félicitent pour cette 4è sacre du pays. La Côte d’Ivoire a enfin marqué dans une finale et devient le premier pays à remporter la CAN à domicile depuis l’Égypte 2006, vainqueur de la Côte d’Ivoire (0-0, 4-2 t.a.b.). « Je suis fier d’être Ivoirien. On a dit qu’on va gagner, on l’a fait », déclare un autre supporter. Alors que l’organisation prépare la remise des médailles, la musique coupé-décalé, dont celle de Dj Arafat, et l’hymne de la CAN «Bienvenue à Babi» passent en boucle et les supporters sont «enjaillés». «Je suis très content. Les joueurs ont fait preuve de caractère. On a eu une cérémonie d’ouverture splendide, une cérémonie de clôture époustouflante. C’est magnifique. C’est la meilleure CAN de l’histoire », affirme Mark Eli. « Nous avons perdu dans ce stade 4-0. Nous remportons la CAN ici. Dieu est fort», ajoute un autre supporter. Les Ivoiriens vont célébrer ce sacre jusqu’au petit matin. Les autorités ivoiriennes ont déclaré la journée de lundi chômée et payée pour prolonger
Remariage après le veuvage : Le lévirat, une pratique désuète ?
Par Mohamed D. DIAWARA Bamako, 09 fév (AMAP) Après le décès de son époux, la femme surtout celle qui a des enfants doit surmonter des difficultés pour se mettre de nouveau en couple. Le mariage par héritage ou lévirat qui consiste à épouser l’un des frères du défunt mari contribue à aplanir ces difficultés. Mais, la pratique est en perte de vitesse dans les familles à Bamako. Drissa, un trentenaire, a perdu son cousin germain, il y a environ trois ans. Ses frères et lui refusent d’épouser la veuve du défunt, sous prétexte que celle-ci est une personne peu sociable. « Elle avait peu de considération à notre égard quand nous étions des étudiants. Ce qui fait qu’elle ne bénéficie pas d’estime ou de sympathie de notre part », justifie l’enseignant qui soutient que la bonne conduite de la femme peut lui permettre d’épouser un frère de son défunt époux. Selon le pédagogue, les contraintes économiques dissuadent également les volontaires de pratiquer le mariage par héritage. Aussi, la pratique a tendance à perdre de a valeur réelle du fait que nous avons quitté la grande famille pour la famille nucléaire. « Si le défunt est nanti, la veuve dans le dessein de s’accaparer des biens du mari, refuse d’épouser un frère du défunt. Généralement, ce sont des actes qui se produisent et finissent dans les tribunaux », regrette-t-il. « Pour un défunt qui ne laisse pas derrière lui des richesses, la cohabitation sera difficile, explique Oumar, indiquant que la veuve sera obligée de chercher un époux ailleurs. « Dans ces foyers, précise-t-il, les enfants du défunt peuvent ne pas bénéficier de toute l’attention ou de l’affection dont ils sont en droit d’attendre du fait de leur statut d’orphelins. Notre interlocuteur souligne que l’absence de sociabilité, d’amour entre les frères sont des obstacles à la perpétuation de cette coutume. Il y a moins d’une année qu’Oumar a épousé la veuve de son cousin, maçon de profession. La femme vivait en location avec ses trois enfants. Il explique que ce type de mariage est une bonne chose si la veuve et le frère du défunt acceptent volontairement leur union. Il argumente que les enfants seront à l’abri de beaucoup de problèmes. Et de poursuivre que cette union consolide la famille et garde l’arbre généalogique intact. Selon Aminata Tamina dont la fille a perdu son mari, le mariage dans la famille du conjoint décédé présente des avantages pour les enfants du couple. La sexagénaire indique que la mésentente entre les frères peut inciter une femme à quitter la famille de son défunt mari. Dans le cas où la veuve épouse un autre homme qui n’a pas d’affection pour les orphelins, ces derniers peuvent en être très affectés. « Leur mère, dit-elle, peut divorcer à cause de la mésentente avec son nouvel époux. » La présidente de l’Initiative d’aide et de soutien aux veuves et aux orphélins (IASVO), Massitan Traoré, affirme que le lévirat peut être dangereux pour la santé du futur époux si le défunt était mort d’une maladie sexuellement contagieuse. Cependant, Mme Traoré indique que la pratique permet à la veuve de rester dans la famille de son défunt époux pour élever tous ses enfants. Le chercheur en tradition orale mandingue, Nouhoum Cissé, explique que notre tradition veut que le clan se réunisse après la viduité de la veuve ou «filiya» en langue nationale bamanankan pour savoir si elle souhaite épouser l’un des frères de son défunt mari. Il explique que la tradition n’impose pas à la veuve de nouer cette relation. Le traditionnaliste précise que certaines femmes peuvent accepter parce qu’elles veulent que leurs enfants restent dans la famille de leur père. « Cette décision, dit-il, renforce le lien familial. Selon lui, la possibilité pour la veuve d’épouser son beau-frère est une pratique que notre coutume encourage à travers plusieurs initiatives visant à promouvoir la bonne relation entre la femme et le beau-frère. PERTE DE LA COHÉSION – Nouhoum Cissé cite l’exemple de la présence de certains aliments préférés de la nouvelle mariée «nèguèlan» comme l’arachide dans le trousseau de la femme. Il affirme que cet aliment est destiné à ses beaux-frères «nimôgôni». Le chercheur fait savoir que le geste vise à informer la belle-famille sur l’aliment préféré de leur mariée et les dispositions à prendre par les cadets du marié pour satisfaire cette envie de la nouvelle venue. «Quand elle est dans le besoin ou a des confidences à faire, elle informe le frère cadet qui le transmet à son époux», relève-t-il, avant d’assurer que le mariage ne se fait pas au seul avantage du marié. Le chercheur en tradition orale mandingue regrette que l’individualisme entrave la vie en communauté prônée par nos ancêtres. Il poursuit que les membres d’une famille partagent de moins en moins les repas ensemble. « Ce n’est plus facile, soutient-il, d’épouser la femme d’un frère défunt. Le chercheur dénonce une déperdition de l’affection et de la cohésion au sein des familles. Il pense que la femme doit veiller à l’instauration de ces valeurs dans la famille. Selon lui, la télévision, la radio, la démocratie, l’islam, le christianisme et la culture occidentale ont apporté d’autres valeurs éducatives différentes de celles de nos ancêtres. Abdallah Diallo, imam d’une mosquée à Kalaban Coura, en Commune V du District de Bamako, explique que l’islam accepte que la veuve épouse le cadet ou l’aîné de son défunt époux. Selon lui, la pratique est avantageuse. Le religieux soutient que la femme aura le cœur apaisé parce qu’elle est déjà dans la famille. Selon lui, ses enfants auront la chance de grandir chez leur père. « Si elle doit se remarier ailleurs, elle risque d’être séparée de ses enfants et d’être victime de préjugés offensants », explique l’imam Diallo, avant d’ajouter que la femme sera à l’abri de l’adultère. Par ailleurs, Abdallah Diallo fait savoir qu’après le décès de son conjoint, la femme doit observer la viduité d’une durée de quatre mois et dix jours. L’objectif est de s’assurer qu’elle n’est pas enceinte de son défunt époux.
Finale de la CAN 2023 : Mobilisation des supporters du Nigeria
Envoyés spéciaux Ladji M. DIABY Habibou KOUYATE Abidjan, 09 fév (AMAP) La communauté nigériane de Côte d’Ivoire s’apprête à vivre la finale de la CAN 2023 entre la Côte d’Ivoire, pays hôte et le Nigeria, ce dimanche, au stade Alassane Ouattara à Abidjan. Au carrefour Ibo dans le quartier Remblais, Commune de Koumassi, dans la capitale ivoirienne, les Nigérians sont nombreux. « Ici, c’est le terminus des Nigérians », rappelle une Burkinabè. « Je supporte le Nigeria. C’est le football. Tout est possible, mais je suis confiant », indique Mucha Olaegbe, livreur. Son aîné, Mese Baba, commerçant et résidant en Côte d’Ivoire depuis 15 ans, reste prudent. « On ne peut pas prédire un match de football. Ce qui est sûr, le Nigeria joue bien, la Côte d’Ivoire joue également bien. Seul Dieu sait qui va remporter la coupe, C’est quelque chose qui est déjà écrit », déclare-t-il. « J’ai confiance au Nigeria qui joue mieux que la Côte d’Ivoire. Nous sommes contents de voir notre pays en finale, la première depuis 2013. Chacun peut dire ce qu’il veut, mais c’est Dieu qui décidera. Si le Nigeria remporte la coupe, nous remercierons Dieu, si la Côte d’Ivoire remporte, Dieu merci. C’est la même famille. Je suis content pour les deux pays », ajoute-t-il. Stone Nwa, assis aux côtés de Mese Baba, craint les débordements et les agressions des Nigérians en cas des victoires des Super Eagles. « En 2013 quand le Nigeria a éliminé la Côte d’Ivoire en quart de finale (2-1, ndlr), nous avons été agressés alors que nous fêtons notre victoire. C’est seulement les quarts de finale à l’extérieur (Afrique du Sud, ndlr) alors que nous jouons une finale en Côte d’Ivoire. C’est pourquoi je demande aux Nigérians d’être calmes après le match », conseille-t-il. « Je suis Nigérian et je vis et travaille en Côte d’Ivoire depuis 2005. Si le Nigeria gagne, c’est bien, si la Côte d’Ivoire gagne, c’est aussi bien », poursuit-il. L’un de ses amis appuie se propos : « S’ils perdent, ils font palabre alors que le football n’est qu’un jeu. Si on perd un match, on doit juste rentrer dormir ». La discussion entre les Nigérians s’anime et l’un d’eux sort une idée : « Si nous remportons la coupe, nous ne prendrons pas l’avion. Nous allons prendre la route et escorter nos joueurs jusqu’au pays ». Les Nigérians de Côte d’Ivoire sont donc partagés entre envie de voir leur pays décrocher une quatrième étoile et la crainte d’agression en cas des victoires des Super Eagles. LMD/MD (AMAP)

