Tournoi de l’amitié U16 Filles et Garçons de basket : Les sélections nationales cadettes prennent date pour l’Afrobasket

Bamako, 11 avr (AMAP) La sélection nationale masculine du Mali a battu la Guinée 67-60, alors que les cadettes se sont promenées face aux Algériennes surclassées 84-52,vendredi, au dernier jour du tournoi de l’Amitié U16 Filles et Garçons dont le coup d’envoi a été donné le 3 avril 2023, à Bamako, au Palais des sports Salamatou Maïga. Au terme de quatre journées, les deux sélections maliennes ont fait carton plein en remportant les deux trophées du tournoi. La sélection nationale masculine s’est hissée sur la plus haute marche du podium, face à la Guinée, battue 67-60, alors que l’équipe féminine a dominé l’Algérie dans l’autre finale (84-52). Les deux troisièmes places sont revenues à la Côte d’Ivoire qui l’a emporté face, respectivement à la Guinée (57-44 chez les Filles) et l’Algérie (96-68 chez les Garçons). Les deux sélections nationales cadettes ont annoncé, ainsi, la couleur pour l’Afrobasket et affichent clairement leurs ambitions pour la conquête de nouvelles couronnes continentales. Organisée par la Fédération malienne de basket-ball (FMBB), la compétition a mis aux prises les sélections nationales U16 Garçons et Filles du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et de l’Algérie. Elle avait pour objectif de permettre aux pays participants de se tester dans la perspective de l’Afrobasket de la catégorie, prévue en juillet en Tunisie. La cérémonie de clôture était présidée par le secrétaire général du ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Amadou Diarra Yalcouyé, en présence de la présidente de la Zone II de Fiba-Afrique, Aya Pouye, et du président de la FMBB, Me Jean Claude Sidibé. Amadou Diarra Yalcouyé a salué la participation des pays frères au tournoi, ajoutant que la présence de ces sélections nationales témoigne de la solidarité de leurs pays envers le Mali. «Le sport est un facteur d’intégration et de solidarité. Nous avons assisté aujourd’hui (Ndlr, vendredi dernier) à deux belles finales qui ont tourné à l’avantage des sélections cadettes du Mali. Au-delà de la compétition et des résultats, c’est la solidarité africaine qui a triomphé», a déclaré le secrétaire général du ministère en charge de la Jeunesse et des Sports. Il a félicité la FMBB pour tous les efforts déployés pour la réussite du tournoi. Le président de l’instance dirigeante du basket-ball national, Me Jean Claude Sidibé, a abondé dans le même sens, en exprimant sa reconnaissance aux sélections algériennes, guinéennes et ivoiriennes pour leur participation à la compétition Selon lui, l’objectif visé à travers cette initiative «est de préparer les deux sélections nationales cadettes pour l’Afrobasket. » « Notre ambition est de remporter les deux trophées en Tunisie», a-t-il lancé. SSK/MD (AMAP)    

Décès à Kati du père du président de la Transition au Mali (Officiel)

Bamako, 09 avr (AMAP) Le capitaine à la retraite Bakary Goïta, père du président de la Transition au Mali, est décédé, dimanche, des suites d’une longue maladie, a annoncé le chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, dans un tweet. « Le secrétaire général de la Présidence de la République a la profonde douleur d’annoncer le décès du capitaine à la retraite Bakary Goïta, père de Son Excellence le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l’État, ce jour 09 avril 2023, au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Kati, des suites d’une longue maladie », indique un communiqué de la présidence. « En cette douloureuse circonstance, le secrétariat général ainsi que l’ensemble du personnel de la Présidence présentent leurs condoléances les plus attristées à la famille durement explorée et prie Allah le Tout-puissant de lui accorder sa Grâce. » Selon un communiqué du Gouvernorat de Koulikoro, à près de 60 km de Bamako  les obsèques se dérouleront lundi après-midi au Stade de la ville. AT/MD (AMAP)

Les membres du Conseil supérieur de la magistrature reçus par le président de la Transition

Bamako, 8 avr (AMAP)Les nouveaux membres du Conseil supérieur de la Magistrature  (CSM) ont été reçus en audience, vendredi, par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, pour une prise de contact avec le président du CSM. « Nous avons été élus membres du Conseil supérieur de la magistrature et depuis, nous n’avions pas pris contact avec le président de la Transition. Ce matin, nous avons été invités à cet effet », a confié à la presse, à sa sortie d’audience, le porte-parole des membres élus du CSM, Aboubacar Guissé. Ce premier contact a été l’occasion pour les magistrats d’exposer certaines préoccupations, notamment des problèmes de discipline, de formation, de règlement intérieur ainsi que la nécessité de procéder à des mutations. Et, aussi, d’exprimer leur soutien au projet de Constitution. « Le président de la Transition nous a assurés de son accompagnement, de son soutien à la magistrature. Il a indiqué qu’au Mali, il y a deux problèmes majeurs : le système et l’homme », a dit M. Guissé. « Le système est déjà mis en place pour conduire le bateau Mali à bon port, il faut donc maintenant des hommes qu’il faut à la place qu’il faut », a rapporté Aboubacar Guissé. SS/MD (AMAP)

Cinq morts dans une attaque terroriste à Zambougou, dans la Région de Koulikoro (Ouest) 

Bamako, 8 avr (AMAP)Le nouveau poste de contrôle de Zambougou, dans la Région de Koulikoro, (Ouest du Mali) a été la cible d’une attaque terroriste, jeudi, perpétrée par des individus armés non identifiés, rapportent plusieurs sources locales concordantes. «Le bilan provisoire fait état de cinq morts dont deux gendarmes et un policier ainsi que deux civils », précisent les mêmes sources. Après leur forfait, les assaillants, en grand nombre sur des motos dont des tricycles, se seraient dirigés vers le village de Warala. Selon un récent bilan dressé par la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA), au cours de sa traditionnelle conférence de presse, lundi dernier, les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont neutralisé plus de 160 terroristes durant le mois de mars. AT/MD (AMAP)

La CAN se déroulera en Côte d’Ivoire du 13 janvier au 11 février 2024 (CAN)

Bamako, 8 avr (AMAP) La 34è édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de Football se déroulera en Côte d’Ivoire, du 13 janvier au 11 février 2024, a annoncé, jeudi, la Confédération africaine de football (CAF) à travers un communiqué. « Le match d’ouverture aura lieu le samedi 13 janvier 2024, au stade Alassane Ouattara d’Ebimpe, à l’Est d’Abidjan. Le tournoi de quatre semaines, opposant les 24 meilleures nations d’Afrique, s’achèvera, officiellement, le 11 février 2024 », précise la CAF. Selon la même source, les 24 meilleures équipes du continent prendront part à cette édition et le tirage au sort des poules aura lieu en septembre 2023. La CAF indique également que la compétition se déroulera dans six stades. Il s’agit du stade Alassane Ouattara d’Ebimpe, en banlieue d’Abidjan (60 000 places), celui de Bouaké (Centre) de 40 000 places, Yamoussoukro (Centre) de 20 000 places), San Pedro (Sud-Ouest) de 20 000 places, Korhogo (Nord) 20 000 places et le stade Félix Houphouët-Boigny (33 000 places), au cœur d’Abidjan. À l’issue de la quatrième journée de qualification, qui a eu lieu le week-end dernier, six pays ont déjà obtenu leur place pour le tournoi final, rejoignant ainsi le pays hôte, la Côte d’Ivoire. Il s’agit de l’Algérie, du Maroc, de l’Afrique du Sud, de la Tunisie, du Burkina Faso et du Sénégal, champion d’Afrique en titre. C’est la deuxième fois que la Côte d’Ivoire organise la CAN après celle de 1984, remportée par le Cameroun de Roger Milla. SS/MD (AMAP)

Le Burkina Faso reprend ses relations diplomatiques avec la Corée du Nord (Officiel)

Bamako, 8 mar (AMAP) Le Gouvernement de transition du Burkina Faso a examiné et approuvé, mercredi, la nomination d’un ambassadeur de la République populaire démocratique de Corée à Ouagadougou, annoncé une source officielle. Selon le ministre en charge des Affaires étrangères, Olivia Rouamba, « le Burkina Faso a, jadis, entretenu de très bonnes relations avec ce pays qui était un partenaire privilégié sous la période de la Révolution d’août 1983. » « Cette reprise des relations diplomatiques avec la Corée du Nord permettra à ce pays d’Asie de l’Est et au Burkina Faso d’entretenir une coopération bilatérale exemplaire dans plusieurs domaines comme le secteur de la sécurité, à travers l’octroi à notre pays d’équipement et de matériel militaires, les secteurs des mines, de la santé, de l’agriculture et de la recherche », indique un communiqué de la Présidence du Faso. MD (AMAP)

Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 05 avril 2023

Le Conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 05 avril 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de prêt signé à Lomé, le 30 mars 2023, entre le Gouvernement de la République du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement pour le financement partiel du Programme d’apurement de la dette des fournisseurs stratégiques de la Société Energie du Mali-SA. Le Gouvernement a initié le Programme d’apurement de la dette des fournisseurs d’énergie et de combustible de la société Energie du Mali, en vue de parer au risque de rupture de la fourniture d’électricité et d’assurer un approvisionnement correct en énergie électrique, facteur important de la croissance économique et du développement social. Par cet Accord de prêt, la Banque ouest africaine de développement  (BOAD) appuie les efforts du Gouvernement du Mali visant à promouvoir le secteur de l’Energie en mettant à sa disposition un prêt d’un montant maximum en principal de 45 milliards de Francs CFA dont une tranche concessionnelle de 25 milliards de Francs CFA et une tranche marchande de 20 milliards de Francs CFA. La réalisation du programme, objet du présent financement, permettra d’assurer la continuité de la fourniture d’électricité aux populations maliennes et de soutenir le développement économique et social du pays. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Conseiller technique : Monsieur Ousmane MARIKO, Professeur de l’enseignement supérieur. – Chargés de mission : Monsieur Bakary Mamadou CISSE, Professeur ;  Madame Rouguyatou DIALLO, Professeur de l’Enseignement supérieur. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOCIAL – Inspecteurs à l’Inspection de la Santé : Madame Diahara TRAORE, Médecin, Pharmacien et Odontostomatologue ; Monsieur Ababacar I. MAIGA, Médecin, Pharmacien et Odontostomatologue ; Monsieur Timothée DOUGNON, Médecin, Pharmacien et Odontostomatologue ; Monsieur Abdoulaye DAO, Médecin, Pharmacien et Odontostomatologue ; Monsieur Baba dit Yahya SIDIBE, Médecin, Pharmacien et Odontostomatologue. Inspecteur à l’Inspection des Affaires sociales : Madame Aïssata Haby DIALLO, Administrateur civil. Directrice de la Pharmacie et du Médicament : Madame Fanta SANGHO, Professeur de l’Enseignement supérieur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ASSAINISSEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE Directrice Générale des Eaux et Forêts : Madame KANOUTE Fatoumata KONE, Ingénieur des Eaux et Forêts. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Sur le rapport du ministre de l’Industrie et du Commerce, le Conseil des ministres a pris acte d’une Communication relative au document du Programme de restructuration et de mise à niveau des entreprises « Phase de Relance II 2023-2025 ». Dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique de Développement Industriel du Mali et de la Politique Industrielle Commune, le Gouvernement et la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine ont formulé, depuis 2005, des Programmes de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles. Ces programmes ont été mis en œuvre en plusieurs phases, notamment la Phase pilote, la Phase de déploiement et la Phase de relance 2017-2019. L’objectif de ces différents programmes est d’assurer un appui-conseil aux entreprises, aux structures d’appui/conseil à l’industrie, d’améliorer les performances économiques et techniques des entreprises industrielles, de contribuer à la création d’emplois et à la protection de l’environnement à travers les études diagnostiques stratégiques globales des entreprises. La mise en œuvre de ces programmes a permis, notamment : – la mise en place du cadre institutionnel et le fonctionnement régulier des organes de gestion ; – l’adhésion volontaire aux Programmes de 75 entreprises implantées dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Tombouctou et Gao ainsi que dans le District de Bamako ; – la réalisation des pré-diagnostics de 51 entreprises industrielles et des études diagnostiques de 35 entreprises ; – la réalisation de l’ensemble des actions immatérielles de 16 entreprises industrielles ; – le suivi de la mise en œuvre des investissements matériels au sein de 35 entreprises industrielles ; – la formation aux techniques et méthodologies de restructuration et de mise à niveau de 112 consultants nationaux et d’une vingtaine de cadres de l’Administration ; – la formation des chefs et responsables de six (06) entreprises au management et à la gouvernance d’entreprises. Le Programme de restructuration et de mise à niveau des entreprises Phase de relance II 2023-2025 est formulé dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de l’évaluation de la Phase de relance 2017-2019. Il s’inscrit dans la logique de promouvoir un développement industriel inclusif, de promouvoir une industrialisation durable et d’encourager l’innovation, conformément aux orientations du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable 2019- 2023. Les composantes du Programme sont : le renforcement des capacités institutionnelles, la restructuration et la mise à niveau des entreprises industrielles et le renforcement des capacités des services d’appui et de conseil à l’industrie. Le financement de sa mise en œuvre est assuré par l’Etat, le secteur privé et les partenaires. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a informé le Conseil des ministres du contrôle des inscriptions dans les Institutions d’Enseignement supérieur. L’accès aux Universités, Grandes écoles et Instituts est conditionné à l’examen d’un dossier, à l’admission à un test d’entrée le cas échéant, et au paiement de frais d’inscription auprès du Service de Scolarité contre une quittance du Trésor public. Il a été constaté qu’à la Faculté des Lettres, des Langues et des Sciences du Langage de l’université des Lettres et des Sciences Humaines que certains étudiants n’ont pas été inscrits selon ces procédures. Suite à

Kangaba : sensibilisation « Pour Zéro Grossesse en Milieu Scolaire »

Kangaba, 31 mars (AMAP) Une séance de formation et de sensibilisation « Pour Zéro Grossesse en Milieu Scolaire », organisée par l’ONG FANDEEMA à travers le projet « Autonomisation des Femmes et le Dividende Démographique au Sahel » SWEDD, s’est déroulée mardi à Kangaba, a constaté l’AMAP. Cette séance qui a regroupé près de 80 filles toutes du second cycle de l’enseignement fondamental de Kangaba s’est déroulée dans l’enceinte du groupe scolaire Soundiata Kéïta de Kangaba. La conseillère chargée de la scolarisation des filles au CAP de Kangaba, Mme Mariame B. Coulibaly a présenté les thématiques relatives aux grossesses non désirées, aux attitudes des filles pour éviter les maladies sexuellement transmissibles (MST), à l’importance de la santé de la reproduction de la femme et à la réduction des mariages d’enfants et des grossesses précoces. Selon Mme Coulibaly, la compréhension de ces modules vont permettre aux participantes   de poursuivre les études et de décrocher les diplômes pour non seulement travailler pour l’Etat mais aussi travailler à leur propre compte. Le projet « Autonomisation des Femmes et le Dividende Démographique au Sahel » (SWEDD) est une initiative conjointe du Groupe de la Banque Mondiale (BM) et de neuf (09) pays du Sahel (Bénin, Burkina-Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) qui bénéficient de l’assistance technique du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), de l’Agence Française de Développement (AFD) et de l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS). Le projet SWEDD vise l’accélération de la transition démographique en vue de la capture du dividende démographique et de la réduction des inégalités entre les sexes tout en améliorant le niveau d’autonomisation des femmes et des adolescentes. La phase 1 du projet qui s’est étalée sur la période 2015- 2020, ayant engrangé des résultats très encourageants, la Banque mondiale et les Gouvernements ont convenu de la prorogation du projet jusqu’au 31 décembre 2024 avec un financement additionnel, incluant l’Agence Française de Développement, dans le cas spécifique du Mali. Le projet finance les interventions structurées autour de 03 composantes et sous composantes. La sous composante Education en rapport avec le renforcement des capacités pour les soins de survie aux victimes des VBG est une réponse aux barrières sociales et économiques qui entravent la scolarisation et le maintien des filles à l’école au Mali. Elle est bâtie autour de 04 stratégies complémentaires dont la quatrième est la réduction des pratiques néfastes au maintien des filles à l’école et l’amélioration des connaissances des filles sur les compétences de vie et la santé de la reproduction. C’est dans le cadre de cette dernière stratégie, que l’ONG FANDEEMA en charge de la mise en œuvre du sous projet dans les régions de Koulikoro, Dioïla et Nara organise en collaboration avec les partenaires de l’éducation (Centre d’Animation Pédagogique et Centre de Santé de Référence) cette campagne d’information et de sensibilisation pour Zéro Grossesse en milieu Scolaire dans les écoles cibles du projet. La présente session de formation des filles du second cycle fondamental de Kangaba pour zéro grossesse en milieu scolaire se situe dans ce cadre. Elle vise entre autres objectifs d’expliquer la problématique liée aux grossesses non désirées en milieu scolaire aux filles, de renforcer les connaissances, les attitudes des filles pour éviter les maladies sexuellement transmissibles, d’améliorer la perception des filles sur l’importance de la santé de la reproduction et de renforcer l’engagement des filles à adhérer et à soutenir la thématique de leur maintien des filles à l’école. Les filles ont, dans l’ensemble, compris et ont souhaité la multiplication de telles séances de formation en vue d’atteindre toutes les filles et même celles du premier cycle de l’enseignement fondamental en l’occurrence celles des classes de 6ème et 5ème année. SD/KM (AMAP)

Sommet pour la démocratie : Le président zambien exhorte l’Afrique à des réformes démocratiques 

Moussa DIARRA Envoyé spécial Lusaka, 30 mar (AMAP) Le président zambien, Hakainde Hichilema, a appelé, jeudi, à Lusaka, les Africains à des réformes au profit de la démocratie, lors de son discours liminaire au Sommet pour la démocratie qui se tient, du 30 au 31 mars, dans son pays. « Nous exhortons tous les pays du continent africain à faire une introspection et à entreprendre les réformes institutionnelles, politiques et législatives nécessaires pour garantir des élections libres, justes et transparentes », a déclaré le chef de l’Etat zambien. Selon lui, en tant que continent, « nous sommes tous d’accord sur le fait que des élections libres, justes et transparentes sont la pierre angulaire de la gouvernance démocratique. » Cela garantit la crédibilité des élections et par la suite la légitimité de tout gouvernement. « Pour y parvenir, nous avons besoin d’institutions de gouvernance solides et résilientes. Nous avons besoin d’organismes de gestion électorale indépendants et crédibles. Nous avons besoin de magistrats indépendants et professionnels. Nous avons besoin de médias indépendants, libres et responsables », a-t-il dit. En plus d’avoir des institutions solides, les pays doivent veiller à disposer de cadres politiques et juridiques favorables « qui garantissent la prévisibilité de la tenue des élections ; fournissent un mécanisme de règlement des griefs et des plaintes et qui garantissent la liberté de réunion et la liberté d’association. » Hakainde Hichilema a estimé que les peuples africains ne méritent pas moins. « C’est ce que notre continent mérite. C’est ce que notre monde mérite : des élections libres, équitables et transparentes, fondement de la gouvernance démocratique. », a-t-il ajouté. Citant l’ex secrétaire général des Nations unies, le défunt Koffi Annan, le président Hichilema a poursuivi : « … les démocraties sans élections crédibles ne sont pas du tout des démocraties. nous devons nous rappeler que les élections sont un mécanisme d’arbitrage des rivalités politiques et de rotation pacifique et démocratique du leadership… des élections crédibles doivent répondre à trois critères essentiels : l’inclusivité, la transparence et la responsabilité. » Ce sommet pour la démocratie est présenté comme inspiré d’un désir collectif de bonne gouvernance. « Nous nous réunissons pour discuter de questions pertinentes liées à notre engagement à favoriser la démocratie dans nos nations respectives », a assuré l’hôte de la rencontre. Il est d’avis qu’il s’agit-là d’une occasion de présenter les progrès réalisés par rapport aux engagements pris lors du premier sommet ; partager les réussites et les meilleures pratiques ; une plateforme pour annoncer de nouveaux engagements et initiatives ; mettre en évidence les thèmes clés pour assurer la démocratie ; mobiliser l’action collective pour répondre aux défis actuels. « Le sommet pour la démocratie est important pour l’Afrique. Il contribue à notre ferme résolution de renforcer la gouvernance démocratique sur le continent. Une volonté d’abhorrer les changements anticonstitutionnels de gouvernement. Une détermination pour la démocratie qui offre des dividendes tangibles à nos citoyens. » Selon l’orateur, « en tant que continent, nous sommes déterminés à promouvoir la gouvernance démocratique telle qu’énoncée dans la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance. » « Nous sommes impatients de promouvoir et de renforcer la bonne gouvernance en institutionnalisant la transparence, la responsabilité et la démocratie participative », a-t-il assuré. Il soutient que c’est pour cette raison que le thème de ce sommet pour l’Afrique est « Des élections libres, justes et transparentes, comme fondement de la gouvernance démocratique ». « Ce thème reflète la nécessité d’un engagement envers les principes de la gouvernance démocratique. Des principes qui respectent le droit des citoyens de voter, le droit de participer à la gouvernance et le droit de demander des comptes à ceux qui ont la responsabilité de gouverner.» Le thème appelle, en outre, à un engagement en faveur de réformes législatives visant à renforcer les institutions de gouvernance responsables de la gestion des élections. Lors du premier sommet pour la démocratie, en décembre 2021, les chefs d’État participants ont pris des engagements « progressistes » pour rendre la démocratie plus réactive et résiliente. Leurs engagements ont réaffirmé la nécessité d’un renouveau démocratique et la nécessité de faire face aux menaces qui pèsent sur la démocratie. Parmi ces engagements, on peur citer : « lutter contre la désinformation, renforcer l’intégrité électorale, promouvoir les droits de l’homme, en particulier pour les femmes, les jeunes et les personnes handicapées, lutter contre les inégalités sur le continent, utiliser la technologie pour favoriser la démocratie et les droits de l’homme, renforcer l’institutionnalisation des déclarations de biens des responsables et utiliser les systèmes financiers pour lutter contre la corruption. « Nous notons, avec satisfaction, que la plupart de nos pays ont fait des progrès dans la concrétisation de ces engagements et nous encourageons la poursuite des progrès », s’est réjoui Hakainde Hichilema.Cependant, il a fait remarquer qu’il faudra « travailler dur pour nous améliorer dans les domaines nécessitant une plus grande attention. » « Nous avons l’occasion de profiter de ce Sommet pour apprendre les uns des autres », a-t-il espéré MD (AMAP)

Doïla : restitution du contenu de la nouvelle Constitution

Doïla, 30 mars (AMAP) Une journée de restitution du contenu de la nouvelle Constitution du Mali, initiée par le Gouverneur de région, Abdallah Faskoye a regroupé mercredi, les Sous-préfet du Banico, les élus locaux, les directeurs régionaux, les leaders religieux, les légitimités traditionnelles, les représentants des chefs de village, les mouvements de femmes, de jeunes et les représentants des forces de défense et de sécurité, a constaté l’AMAP. Le maire de la commune rurale de kaladougou, Yacouba Dowele Marico, après avoir souhaité la bienvenue aux invités a, au nom de l’ensemble des collectivités, rassuré de leur accompagnement pour que le oui puisse, lors de ces consultations référendaires, remporter. Pour sa part, Gouverneur, a déclaré que cette rencontre est une suite logique de celle tenue le 20 mars 2023 entre le président de la République, les gouverneurs et les légitimités traditionnelles à Koulouba. Il ajoutera que cette nouvelle Constitution du Mali est la concrétisation d’une volonté populaire exprimée lors des assises nationales de la refondation, tenues à travers le pays fin décembre 2022. Le directeur de cabinet du gouverneur, Siriman Kanouté, emboîtant les pas du chef de l’exécutif régional a édifié l’assistance sur les innovations apportées à la nouvelle Constitution. Ils s’agissent notamment des articles notifiant la suppression de la Haute Cour de justice, du Haut conseil des collectivités. La de la cour des comptes, le maintien de la laïcité, la revalorisation des autorités coutumières, le renforcement des pouvoirs du président de la République qui peut mettre fin à la mission du premier ministre, sont entre autres innovations. A signaler que le mandat du président de la République et tout autre élu peut être écourté pour insuffisance de rendement. Les langues nationales sont également valorisées (langues officielles) et le français comme langue de travail. Après les différents exposés, les participants ont eu droit à des séries de questions qui portaient essentiellement la notion de laïcité, le mode d’élection des membres du CNA et l’article sur la fin du nomadisme politique. À ces interrogations, le chef de l’exécutif et la délégation qui lui a accompagné à Koulouba ont apporté des éclairages. Au terme de la journée, les jeunes, les femmes, les élus et représentants des mouvements associatifs se sont dits impatients de connaître la date du référendum pour l’apporter par le oui. DF/KM (AMAP)