Moussa Diallo : « La culture a beaucoup à donner pour freiner la déshumanisation du monde ! »
Propos recueillis par Moussa BOLLY Le talentueux musicien et entrepreneur culturel, mais aussi initiateur du Festival Spot on Mali Music parle avec le recul de son initiative. Il s’agit de permettre à des talents d’éclore grâce à des promoteurs ! Celui qui vit depuis de longues années à Copenhague (Danemark) sert de trait d’union entre la musique malienne et le showbiz mondial à travers le festival de musique «Spot on Mali Music» dont la 9è édition a vécu du 13 au 14 janvier 2023 à la Maison des Jeunes de Bamako AMAP : Les rideaux sont tombés sur la 9è édition du «Spot On Mali Music» organisée du 13 au 14 janvier 2023. Que retenez-vous de cette édition ? Moussa Diallo : Ce fut une superbe édition avec de belles découvertes d’artistes que je ne connaissais pas bien et qui nous ont émerveillés. C’est un bonheur à chaque fois de finaliser les éditions de «Spot On Mali Music» et de voir tant de talents qui sont plus ou moins connus même des Maliens. C’est tout un bonheur ! AMAP : Comment jugez-vous l’événement de cette année par rapport à la précédente édition ? MD : Pour nous, chaque édition de «Spot On Mali Music» est toujours une réalisation innovante. On ne gagne rien les mains croisées et chaque édition a été pour nous un challenge. Pouvoir déjà réaliser chaque année une nouvelle édition, c’est vraiment gagner du terrain dans la pérennisation du projet. Toutes les éditions ont été de belles expériences pour nous et je pense aussi pour les artistes. AMAP : Qu’est-ce qui vous a motivé à initier ce festival ? MD : Étant donné que je suis moi-même musicien, depuis fin 1990 je viens régulièrement au Mali et je fais des tournées au Danemark avec des musiciens maliens comme Bassékou Kouyaté et son épouse Amy Sacko ; Zoumana Téréta (paix à son âme), Amy Tounkara que je fais tourner dans les écoles et pour qui j’organise aussi des concerts en Scandinavie, et tant d’autres musiciens. Chaque fois que je suis au Mali, je vois vraiment des multitudes d’artistes qui galèrent et qui me demandent comment est-ce que je peux les aider d’une manière ou d’une autre. Quand l’ambassade du Danemark a été ouverte au Mali, j’ai contacté les acteurs culturels danois pour voir ce qui était possible de faire. Ma première démarche était d’aider l’Institut national des arts (INA) et le Conservatoire Balla Fasseké Kouyaté. Et cela a pu se réaliser. Une collaboration a été établie entre le Conservatoire Balla Fasseké Kouyaté et un conservatoire très connu au Danemark, le conservatoire de musique à Aarhus. Et de là, nous avons eu un budget et j’ai initié un festival pour aider les artistes qui ne sont pas nécessairement au Conservatoire Balla Fasseké Kouyaté pour donner un peu plus d’envergure à notre projet. AMAP : Quel est aujourd’hui votre regard sur la musique malienne ? MD: La musique malienne est belle comme toujours. Je découvre de nouveaux talents. J’adore la musique malienne et je ne suis pas le seul, car là où je vis, il y a aussi beaucoup de personnes qui adorent la musique malienne. Ils sont nombreux les artistes d’autres horizons qui sont toujours émerveillés de collaborer avec les artistes maliens. AMAP : Où en êtes-vous avec votre propre carrière musicale ? MD : Je suis un peu moins engagé à faire des tournées et des concerts classiques. Je fais maintenant beaucoup de choses pour les enfants. J’écris ainsi des livres pour les enfants. Tout cela est devenu aujourd’hui ma passion. Je sors quelques disques de temps en temps, mais le show business a beaucoup changé. Sans compter que je suis aussi à un âge où je me focalise un peu sur d’autres activités d’appui comme «Spot On Mali Music». Cela me permet de partager un peu mon expérience. N’empêche que je joue toujours de temps en temps vigoureusement sur scène. AMAP : Quel est l’impact de ce festival sur la musique malienne à ce jour ? MD : Je ne peux pas dire exactement jusqu’à quel point cette initiative impacte la musique malienne. Mais je sais que pour les artistes, c’est une plateforme qui leur a permis de briller avec du matériel très performant. Elle leur a aussi donné la possibilité de rencontrer des promoteurs qui, éventuellement, pourraient les aider à ouvrir les portes du showbiz. On les met sur nos réseaux sociaux et il y a une bonne petite poignée qui a eu l’opportunité d’avoir des tournées à l’extérieur à travers «Spot On Mali Music». Je sais que Thierno Sam a fait des tournées grâce au festival. Tout comme Cheickna Sissoko a eu aussi des opportunités à l’extérieur. Et Mariam Koné, qui était du côté du Conservatoire, a fait aussi des tournées au Danemark. AMAP : Quelles sont les grandes révélations des huit premières éditions ? MD : La liste est longue (rires…) ! Mais vous pourrez toujours aller sur la page web de Spot On Mali Music (www.spotonmalimusic.org) pour avoir une idée de tous les artistes qui ont joué à notre festival comme les rappeurs Mylmo, Tal B, Ben Zabo, Cheickna Sissoko, Sadio Sidibé, M’Bouillé Koité… ; Faratuben, un groupe atypique né de la rencontre entre musiciens du Mali et du Danemark ? Son nom est un mélange de deux mots bamanan : Farafin (Noir) et Toubabou (blanc). Ils jouent de la musique bwa très dansante et traditionnellement jouée uniquement sur du balafon et des tamans. AMAP : Bénéficiez-vous de l’accompagnement de l’État malien dans cette entreprise ? MD : C’est un peu triste à dire. Mais le ministère en charge de la Culture n’a fait aucun effort, même par courtoisie pour l’ambassade de Danemark, pour venir ou envoyer quelqu’un aux différentes éditions de notre festival. C’est déplorable d’avoir un ministère de la Culture qui ne fait aucun clin d’œil aux artistes maliens et ne reconnaît même pas ou n’apprécie pas les aides qui sont apportées à des acteurs culturels pour aider la culture
Vie de couple : Les secrets d’une relation amoureuse à distance
Par Mariam A. TRAORE Bamako, 19 mai (AMAP) La vie de couple n’est pas un long fleuve tranquille. Une vie à deux fait la synthese de plusieurs options. Et plusieurs stratégies entrent en jeu. Il s’agit de la communication, la concession, le respect mutuel et, surtout, l’art d’entretenir la flamme. Ce dernier point devient difficile quand le couple vie séparément. La distance est une épreuve difficile pour beaucoup de couples qui ont expérimentés la vie dans la proximité. Actuellement, au Mali, de nombreux couples vivent séparément pour des raisons professionnelles ou autres. Il leur revient de se réorganiser, tout en créant de nouvelles habitudes pour entretenir la flamme de l’amour. Il est conseillé aux couples, qui vivent séparément, de privilégier la communication, notammnet de rester connecté grâce aux messages et appels vidéos. Il est nécessaire de créer un moment intime, à travers le téléphone. Ainsi, vous pouvez prendre soin l’un de l’autre. Le couple doit être imaginatif pour ne pas donner de la place à la routine et à la solitude. Heureusement, la technologie offre plusieurs canaux pour rester en contact et permettre au conjoint de surmonter la distance. Pierre Teilhard Chardin dit vrai : «Ce n’est pas d’un tête à tête, ni d’un corps à corps, c’est d’un cœur à cœur dont nous avons besoin». Autrement dit, nous pouvons bien vivre loin l’un de l’autre et rester amoureux. La distance permet à certains couples de surmonter leurs difficultés pour enfin être complices. Plusieurs couples ont finalement compris qu’en plus de la proximité géographique, plusieurs valeurs sont nécessaires dans une relation amoureuse. Plusieurs moyens existent pour rester ensemble malgré la distance. Il faut juste communiquer et se rassurer que le message passe bien. Attention !!! Il ne s’agit pas de harcéler l’autre, mais de donner des signes de vie. Pour Mme Diakité Néné, la vie à distance a permis à son couple de se stabiliser. Comment la distance a-t-elle sauvé leur couple ? Le mari travaille dans une zone dite dangereuse au Mali. Le couple a opté de vivre à distance pour la sécurité de la famille. Ainsi, Néné et leurs deux enfants sont restés à Bamako. «Nos échanges journaliers ont ravivé la flamme qui s’éteignait entre nous», dit-elle. Ce couple qui, selon les témoignages, ne pouvait terminer une conversation sans disputes, communique maintenant passionnément. Elle indique qu’elle a vite créé leur mode de communication. «Je me faisais un devoir de lui envoyer chaque soir un message de bonne nuit en lui indiquant qu’il me manquait. Au réveil, il a un message de moi avec ma photo et celles des enfants pour lui souhaiter bonne journée et lui dire que nous allons bien”, dit Mme Diakité. “J’ai aussi pris l’habitude, à travers des messages, de lui raconter mes aventures quotidiennes», nous confie Néné. Au début, son époux ne réagissait pas à tous ses messages. Au fil du temps, il a fini par céder. «On se dit tout au téléphone. Mon homme avait de la peine à me dire -je t’aime-. Aujourd’hui, il le fait et nos conversations sont de plus en plus intimes et coquines», indique-t-elle. avec un large sourire. LA FEMME PLUS CREATIVE – Autre cas, autre histoire. L’ingénieur Bouba travaille dans une mine dans la Région de Kayes (Ouest). La distance a permis à son couple de rester amoureux et soudé. «Ce sont nos retrouvailles que j’aime beaucoup. J’ai l’impression, chaque fois, que je commence une nouvelle relation. Quand je suis à Bamako, ma femme se surpasse pour me séduire. Elle est aux petits soins», dit-il. Ce n’est pas tout. La distance a permis à sa femme de vaincre sa timidité. Il est heureux en nous confiant son secret : «J’adore nos moments de détente quand je ne suis pas sur place. Elle arrive à me surprendre. Elle m’étonne avec l’usage de certains mots. Ce mode d’échange a permis à mon épouse d’être beaucoup plus ouverte et de mieux s’exprimer». Pour cet autre couple, la distance leur a épargné le divorce. Fifi, un nom d’emprunt, raconte qu’après dix ans de vie de couple, la routine a fini par s’installer. Tout était sujet de disputes. «Plus rien n’allait dans notre couple. Il arriva un moment où j’ai sérieusement pensé au divorce», se souvient Fifi. Dieu fait bien les choses : son mari, qui est médecin, obtient une bourse de spécialisation hors du Mali. «J’étais soulagée qu’il parte pour que je sois enfin tranquille. Au bout d’un mois, il a commencé à me manquer. J’ai décidé d’établir une discussion saine entre nous. On se disait tout et rien. Mon mari a réussi à me séduire. Nos retrouvailles étaient chaleureuses et conviviales», assure Fifi. Ce jeune couple nouvellement marié profite bien de la vie à deux. La distance ne les empêche plus de vivre ensemble, même si c’est de façon virtuelle. «Grâce aux nouvelles technologies, on peut faire beaucoup de choses sans être pour autant ensemble. Nous regardons des films ensemble et faisons des jeux», explique Amadou est assis dans un restaurant de la place à côté de son épouse. Avec l’aide de sa femme, ils se sont fixés des règles de base. Il s’agit de ne jamais interrompre la communication même si l’un d’eux est fâché. Les incompréhensions doivent vite être aplanies pour ne pas laisser la place au doute et à la morosité. «Jusque-là, notre recette marche à merveille, à tel point que nous ne ressentons plus la distance. La complicité nous approche davantage et fortifie notre vie de couple», se réjouit l’épouse d’Amadou, en fixant du regard son mari comme pour confirmer. Un large sourire de son époux, qui n’arrêtait pas de taquiner sa femme, vaut toutes les confimations. Si par le passé, la relation à distance des couples était compliquée et pouvait être une menace pour la vie de couple, tel ne semble plus être le cas. Cependant, le virus dans une relation à distance est l’infidélité. La recette de l’amour éternel est la confiance. Il ne sert à rien de s’agiter ou d’avoir des pensées
Processus de Transition : Le corps diplomatique s’informe à bonne source
Bamako, 19 mai (AMAP) Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a rencontré, jeudi, dans son département, les chefs de missions diplomatiques et consulaires ainsi que les responsables d’organisations internationales accréditées dans notre pays. Les échanges ont porté sur les avancées réalisées dans le cadre du processus de Transition, la situation sécuritaire et son impact sur la situation des droits de l’Homme, le processus de paix et les perspectives pour la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Parlant du processus de Transition, le ministre Diop a assuré que toutes les mesures relatives au processus politique sont conçues et réalisées dans une démarche consensuelle et inclusive. Conformément aux attentes largement exprimées par la population malienne lors des Assises nationales de refondation (ANR), les autorités ont pris des mesures fortes et irréversibles pour le retour à un ordre constitutionnel sécurisé et apaisé. « La convocation du collège électoral pour le référendum constitutionnel, le 18 juin 2023 s’inscrit dans cette dynamique », a soutenu Abdoulaye Diop. Il a assuré que le léger glissement de calendrier pour la tenue du scrutin référendaire n’aura aucune incidence sur le respect du chronogramme de la Transition. L’installation de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige), la mise en place en cours de finalisation de ses coordinations ainsi que le nouveau découpage territorial sont d’autres avancées évoquées par le ministre Diop. S’agissant de la situation sécuritaire, le chef de la diplomatie malienne a soutenu que les Forces armées maliennes (FAMa) « poursuivent leurs offensives contre les organisations terroristes et remportent des succès tangibles sur le terrain. » Des succès qui ont été rendus possibles grâce au renforcement de l’outil militaire. Le ministre Diop a développé la question des droits de l’Homme, soulignant que le gouvernement regrette « la campagne hostile de certains États et organisations internationales contre le Mali, en instrumentalisant » ce sujet. « Les opérations de lutte contre le terrorisme sont menées dans le strict respect des droits de l’Homme, d’autant plus qu’il s’agit de nos propres populations, a-t-il insisté. RAPPORT FANTAISISTE – «L’affirmation du rapport, sans aucun fondement, de 500 victimes, sur une population évaluée à 4 000 personnes, est fantaisiste. Car, cela équivaudrait à 12,5% de la population de Moura, qui aurait été tuée, mais cette affirmation est surtout dangereuse car elle jette l’opprobre sur l’institution militaire et étatique, sans aucune précaution d’usage en matière d’enquête », a protesté le ministre des Affaires étrangères. Parlant des partenariats, le ministre Diop dira que « notre pays inscrit désormais son action extérieure sur le respect de principes clés, à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali et la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. » Sur la relance du processus de paix, Abdoulaye Diop a indiqué que malgré les difficultés rencontrées, le gouvernement reste attaché à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Pour les perspectives à propos de la MINUSMA, notre pays ne fait pas mystère de sa forte réserve sur les trois options proposées par le secrétaire général de l’ONU concernant la configuration de la MINUSMA. «Car aucune ne répond aux attentes du Mali, au besoin de sécurité des Maliennes et des Maliens», a déploré le chef de la diplomatie malienne », précisant qu’il s’agit, pour la MINUSMA, de revoir sa posture, comment elle peut mieux aider les Forces armées maliennes (FAMa) à sécuriser les populations. S’exprimant au nom de l’ensemble des chefs de missions diplomatiques et consulaires ainsi que les responsables d’organisations internationales accrédités dans notre pays, l’ambassadeur de l’État de la Palestine au Mali, Hadi Shebli, s’est réjoui en disant que ces rencontres permettent d’éviter des spéculations sur les réseaux sociaux. Il a apprécié les avancées dans le processus de Transition avant de déclarer d’être convaincu que l’agenda des élections sera respecté. «Il est dans l’intérêt de tous que les efforts soient conjugués afin de surmonter les difficultés et de relever le défis liés à la sécurité et le terrorisme», a reconnu Hadi Shebli. Il ajoutera que «personne ne peut nier aujourd’hui que la situation sécuritaire au Mali s’est améliorée». OD/MD (AMAP)
Cercle de Bafoulabé : Vingt villages reçoivent leur certificat de fin de défection à l’air libre
Par Boubacar MACALOU Bafoulabé, 18 mai (AMAP) Grâce à une ONG locale et son partenaire, l’Unicef, des villages des Communes rurales de Bafoulabé, Sidibéla et Mahina, dans l’Ouest du Mali, sont dotées de latrines. Des dispositions sont prises pour limiter la prolifération des mouches à partir des fosses septiques dans ces zones exposées aux maladies diarrhéiques et au paludisme. Ces trois communes rurales ont foit des progrès dans la lutte contre la défection à l’air libre sous l’égide de l’ONG. Dix villages de la Commune de Sidibéla, huit de Bafoulabé et deux de Mahina ont d’obtenu leur certificat de fin de défécation à l’air libre, lors d’une cérémonie, le 12 mai 2023, à Sitacounadi, situé à 18 km au Nord-Est du chef-lieu de Commune rurale (Bafoulabé), en présence des autorités régionales, locales et communales. On y notait aussi la présence des partenaires de l’ONG, de l’UNICEF et des services techniques locaux. L’organisation de cette cérémonie de certification à Sitacounadi est le couronnement des efforts déployés par ce village qui a tenu tous ses engagements. C’est pourquoi Sitacounady a ravi la vedette aux sept autres villages, en se classant 1er. Les communautés de ces différents villages se sont engagées à mettre fin à la défécation à l’air libre, après la réalisation d’ouvrages d’assainissement. L’idéal pour les populations rurales, c’est d’œuvrer pour que chaque famille soit dotée d’une latrine et de dispositif de protection (savon, cendre) pour limiter la prolifération des mouches à partir des fosses. Dans le cadre de la lutte contre les maladies hydriques et le paludisme, en vue de la promotion de la santé en milieu rural, l’ONG intervient dans trois communes du Cercle de Bafoulabé, dans la Région de Kayes (Ouest), depuis octobre 2022. Dans ces zones, les communautés rurales sont souvent très distantes des structures de santé. Pourtant, elles sont exposées à des maladies liées aux mauvaises conditions d’hygiène et au problème d’assainissement. L’objectif de l’ONG est d’aider ces populations à lutter efficacement contre les maladies et d’augmenter leur production économique. « Une population en bonne santé peut vaquer librement à ses occupations : faire paître ou élever ses animaux, les travaux champêtres ou encore la pêche. Des enfants en bonne santé peuvent aller à l’école facilement « , a dit le directeur de l’ONG, Mamoudou Diallo. « Quand vous avez un environnement assaini, vous réduisez les cas de maladies de l’ordre de 75%. Les maladies diarrhéiques et le paludisme sont les plus dévastatrices et les plus courantes dans ce cercle. Elles causent des dégâts, notamment chez les couches les plus vulnérables (enfants et femmes)”, a expliqué M. Diallo Il s’est dit “très satisfait” et s’est réjoui de l’accompagnement de l’UNICEF et de son partenaire, l’IMADEL, ainsi que de l’implication des services techniques. “Cette bonne collaboration prouve que tout ce que l’Etat a prévu comme politique d’orientation a été pris en compte », a commenté Chaka Souleymane Sanogo, préfet du Cercle de Bafoulabé. Il a, aussi, encouragé les communes bénéficiaires à prendre des actions rigoureuses pour aller vers l’assainissement total. « C’est ambitieux mais pas impossible », a estimé le préfet. « J’ai le sentiment d’une mission accomplie. Notre mission était d’amener ce village à cet état. Aujourd’hui, il a atteint tout ce que nous avons visé comme objectif : une famille, une latrine. Il y a même des familles où il y a deux latrines et où toutes les mesures d’hygiène sont respectées”, a-t-il poursuivi. “Mes impressions sont bonnes. Si le village persévère dans cette dynamique, nous allons réduire de façon significative les maladies liées au manque d’hygiène et à l’assainissement », a, pour sa part, laissé entendre Mamoudou Diallo BM/MD (AMAP)
Khasso Damba : SOS pour une fillette souffrant d’une hernie ombilicale
Par Boubacar MACALO Bafoulabé, 18 mai (AMAP) Au village de Khasso Damba, dans le Cercle de Bafoulabé, Makan Fanguédou et sa famille souffrent le martyre depuis 2022. Avec Fily Sangaré, son épouse, Fanguedou cherche, désespérément, la somme de 250 000 Fcfa pour la prise en charge de leur enfant, Hawa, qui attend une intervention chirurgicale à l’Hôpital régional Fousseyni Daou de Kayes, dans l’Ouest du Mali. Leur fillette est atteinte d’une Hernie ombilicale (HO) et les parents lancent un « SOS » pour la sauver. Selon certaines sources médicales locales, la petite Hawa doit subir une intervention avant l’âge de cinq ans pour éviter des complications. “Mon mari et moi avions conduit notre fille à l’Hôpital régional de Kayes en mars 2022 pour une intervention chirurgicale. Mais, la somme de 250 000 que le médecin traitant a demandée était au-dessus de nos moyens. Nous ne savons pas comment la réunir et notre fille souffre souvent de douleurs”, explique Mme Fanguédou, “Pire, quand elle pleure, la partie affectée devient volumineux, à tel enseigne que ses frères et sœurs la prennent pour un ballon, ajoute Mme Fanguédou, qui lache, philosophiquement : “Le pauvre à tort.” “Pour l’instant, nous n’avons entrepris aucune démarche auprès des autorités, car nous vivons dans un milieu rural, loin des autorités”, a laissé entendre M.Sangaré. Il y a trois ans, le couple Fanguédou a donné naissance à des triplés dont un garçon, au Centre de santé de référence (CSRéf) de Bafoulabé. Hawa, l’une des filles, “souffre d’une hernie par défaut de fermeture du canal ombilical”. Depuis lors, les soucis ont commencé pour cette famille qui vit dans la pauvreté. Le père, Makan n’arrive pas à assurer les trois repas réguliers, faute de ressources financières, a fortiori, prendre en charge la fille malade. Khasso-Damba est un petit village de la Commune rurale de Bafoulabé à 10 km à l’Est. Dans cette localité, la vie est difficile. Beaucoup de ses habitants vivent dans la précarité. “Nous vivions de l’agriculture. Aujourd’hui, les terres ne sont plus fertiles. À cela, s’ajoutent les effets néfastes du changement climatique. Rares sont les familles dont les champs peuvent produire 10 sacs de céréales lors des récoltes. Le hic ? Certaines sont obligées de vendre quelques sacs de céréales pour nourrir les membres de leur famille”, dit le père de la fille. BM/MD (AMAP)
Assemblée générale : Le Mouvement ensemble pour le Mamala se dote d’un organe de gestion
Bamako, 17 mai (AMAP) Le Mouvement ensemble pour le Mamala (MepM) a désormais un bureau de 103 membres, présidé par Kloussama Goïta. Il a été mis en place et validé le weekend dernier à la Maison de la Femme à Sabalibougou, en Commune V du district de Bamako lors de sa première assemblée constitutive, a constaté l’AMAP. Après l’installation du bureau, l’assemblée a examiné et validé le rapport d’activités 2022 et le projet de programme des activités de 2023 avant d’adopter le statut et règlement du Mouvement. Parmi ces activités entre autres l’organisation du festival de Belenitougou de Somasso qui est à sa huitième édition et la première édition de la semaine culturelle de Mamala, couplée cette année avec le festival. L’objectif est de donner un grand engouement à cette rencontre interculturelle de l’espace de Miniankala. Le collège des sages, dirigé par l’ancien président de la Transition, Bah N’Daw et 14 commissions ont été mises en place lors de la présente assemblée. Le Nouveau président Kloussama Goïta a exprimé l’engagement de son bure u pour la réussite du référendum avant de demander aux membres d’être des ambassadeurs auprès de la communauté pour bien édifier les populations. L’Assemblée constitutive a également permis aux organisateurs de tenir une conférence- débats pour la vulgarisation du projet de Constitution à l’attention de ses nouveaux membres. L’événement a enregistré la présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières. Amadou SOW
Macina : Dissémination des Textes et Conventions du Projet de Renforcement de Résilience des Femmes et Jeunes dans la zone Pastorale
Macina le 16 Mai 2023 (AMAP) Un atelier de diffusion des textes et conventions locales dans le cadre du « Projet renforcement de résilience des femmes et des jeunes et la cohésion sociale dans la zone pastorale du Cercle de Macina s’est tenu le mardi 16 mai 2023 dans la salle de conférence de la Préfecture, a constaté l’AMAP. Présidé par le préfet de Cercle, Albaraka Ag Amarizag, l’atelier a été organisé par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) avec la Coopération Espagnole et sur financement de l’Agence Espagnole Internationale au Développement AECID) avec comme partenaire de mise en œuvre le Gouvernement malien à travers la Direction Régionale des Productions Industrielles et Animales (DRPIA) de Ségou et l’ONG « Aide au Développement Durable (ADD-Mali), Etaient présents les Sous-Préfet de Macina, Sana et Saloba, les Maires, les Chefs de Services Techniques, la CAFO, la Jeunesse, les Agriculteurs et Eleveurs des Communes d’intervention du projet à savoir Matomo, Sana et Soulèye. L’objectif de la rencontre est de promouvoir une gestion intégrée conjointe et durable des ressources naturelles et renforcer l’autonomisation économique des femmes et des jeunes à travers la caisse de résilience. Le coût du projet estimé à196.787.100F CFA s’étend sur une durée est de 18 mois allant de décembre 2021 à juin 2023. Ainsi, les infrastructures pastorales collectives réalisées vont contribuer à la réduction de la compétition autour des ressources naturelles et des conflits entre agriculteurs et éleveurs dans le cercle de Macina. D’autre part, les organisations d’éleveurs et d’agriculteurs initient un dialogue inclusif sur la gestion concertée des ressources naturelles et des infrastructures collectives, avec l’amélioration les capacités productives organisationnelles et financière des femmes et des jeunes. Le préfet de Cercle Albaraka Ag Amarizag, a saisi l’occasion pour inviter les populations des communes de Matomo, Saloba, Sana et Soulèye à booster le développement de localité à travers ce joyau projet dans la cohésion sociale en cette crise multidimensionnelle. Enfin, fait –il noter que les participants à l’atelier ont eu droit à la synthèse des textes législatifs et réglementaires de l’élevage au Mali, aux rôles et responsabilités des acteurs (membres des comités, des collectivités et services techniques) et à la présentation des conventions locales de gestion des ressources naturelles. AOK/KM (AMAP)
Mopti : Renforcement des capacités des forces de l’ordre sur la sécurité routière
Mopti, 16 mai (AMAP) Un atelier de renforcement des capacités des forces de l’ordre (police, Gendarmerie et protection civile) dont le lancement a eu lieu à Bamako le lundi 8 mai 2023, a été organisé mercredi dernier à Mopti, dans le cadre des activités de la Journée de l’Organisation pour la Sécurité Routière en Afrique de l’Ouest (OSRAO), a constaté l’AMAP. Cet événement, qui est à sa 10ème édition, est célébré sous le thème : « Améliorer la gestion des données de sécurité routière en Afrique de l’Ouest : un appel à l’action ». Ainsi pour rester en lien avec ce thème évocateur, la session de Mopti avait comme module central le remplissage et la transmission de la fiche (BAAC) Bulletin d’analyse des Accidents Constatés. Initiée par ministère des Transports et des Infrastructures à travers l’ANASER (Agence Nationale de la sécurité Routière) et la direction Régionale de Mopti, cette activité vise à familiariser les forces d’ordre au technique de remplissage des fiches BAAC, qui sont des documents recto verso enregistrant toutes les informations relatives à un accident de la circulation. Plus d’une cinquantaine d’agents de la Police, de la Gendarmerie et de la Protection civile ont pris part à cet atelier dont la cérémonie d’ouverture était présidée par le conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques du Gouverneur de la Région de Mopti, Abdoulaye Daga Théra. Après avoir rappelé que la route constitue de nos jours une préoccupation nationale de par son cortège d’accident mortel le représentant du Gouverneur a invité les participants à l’assiduité requise pour tirer le maximum de profit de cette session pour maitriser le module au regard du rôle essentiel que joue la fiche BAAC dans la fourniture aux décideurs les éléments nécessaires pour prendre des mesures efficaces de prévention et d’atténuation des accidents. DC/KM (AMAP)
Banamba : Célébration de la 14ème édition du mariage collectif
Banamba 11 mai (AMAP) La cérémonie de célébration de la 14ème édition du mariage collectif a été présidée le 11 mai 2023 à Banamba par le préfet de Cercle, Souleymane Tembely en présence du maire de la Commune, Ousmane Baye Simpara, des partenaires sponsors (Universelle Beauté et Parfumerie Gandour), des parents et proches de 209 jeunes couples. Durant quatre heures d’horloge, la célébration a été effectuée au centre principal et secondaires (Ouléni et Bamarobougou) de la marie de la commune rurale de Banamba, avec l’accompagnement de la nouvelle Parfumerie Gandour de Côte d’Ivoire et Universelle beauté du Mali, sponsors de l’évènement. Le préfet de cercle Souleymane Tembely a saisi l’occasion pour prodiguer de sages conseils aux jeunes couples avec des bénédictions à l’appui. Il a saisi cette occasion pour remercier les partenaires, notamment la parfumerie Ganfour pour leur appui multiforme tout en leur demandant de consolider et pérenniser leurs actions en faveur de cette initiative légendaire. M. Tembely a également remercié tous ceux qui se sont investis pour la réussite des festivités. L’Agent commercial Gandour RCI M. Julien a, pour sa part, révélé que la Nouvelle Parfumerie Gandour met un point d’honneur à offrir à sa clientèle des produits de qualité adaptés à tout âge, tout type de peau, tout pouvoir d’achat et tisse un peu plus chaque jour des liens forts avec les consommateurs. Au fil des années de recherche cette structure a su développer des produits d’excellente qualité en soin capillaire, corporel, hygiène et bien-être, soin de bébé et parfumerie grâce à sa collaboration avec des cosmétologues, dermatologues, esthéticiennes et instituts de beauté à l’échelle internationale, a- t-il souligné. Selon Julien, la Nouvelle Parfumerie Gandour, dans cette passion de toujours offrir le meilleur, a reçu plusieurs distinctions parmi lesquelles on note le prix Ivoirien de la qualité et le prix d’excellence de la meilleure entreprise éco citoyen. Ces prix sont une reconnaissance qui appuie la politique qualité de l’entreprise qui travaille dans le strict respect des normes de qualité depuis la sélection des matières premières jusqu’à la mise à disposition du consommateur du produit final. Grâce à cette rigueur, notre structure est certifiée ISO 9001 depuis 2007, dixit l’Agent commercial Ivoirien. Les produits de la Nouvelle Parfumerie Gandour fabriqués en Afrique et précisément en Côte d’Ivoire sont commercialisés dans le monde entier. Cette entreprise étend ses unités de production à travers l’Afrique, notamment au Sénégal, au Maroc, au Togo et au Cameroun car elle dispose de son centre de production et de développement de recherche en cosmétologie. En effet, l’Agent commercial Gandour RCI M. Julien nous souligne que dans sa quête de toujours donner le meilleur à sa clientèle, la Nouvelle Parfumerie Gandour développe des formules uniques et novatrices, un savoir-faire reconnu avec l’utilisation de techniques de pointe et une maitrise de l’esthétique de la peau, de l’hygiène buccodentaire puis refléter la personnalité à travers les senteurs (parfums), a-t-il indiqué. « C’est dans cette dynamique que notre structure présente quelques produits comme la gamme Dermo-Expert Skin en abrégé D.E.S 5.5, concentré en d’huile de baobab, riche en vitamine A et E, au pouvoir régénérant idéal pour clarifier la peau tout en garantissant un teint clair et lumineux ;ensuite le dentifrice white up à base de charbon actif et de menthe fraiche qui assure des dents parfaitement blanches et une meilleure protection bucco-dentaire et enfin des pures essences de parfum sans alcool touch. Une seule touche suffit pour avoir un parfum intense, fort, frais et longue durée », a-t-il déclaré. Les couples ont reçu des cadeaux offerts par le Sponsor. Ainsi le lot n°3 (03 motos djakarta) a été emporté par trois couples à savoir Dougoulé Sangaré et Fatoumata Kéïta ; Ibrahim Guindo et Fatoumata Traoré ; Youssouf Fadiga et Fatoumata Fadiga qui ont chacun reçu une moto Djakarta toutes remises par le Sous-préfet Centrale Aya Boccoum. Pour le lot n°2, le couple Moulaye Coulibaly et Aminata Diarra a enlevé les fauteuils salon complet remis par le Maire de Banamba Ousmane Baye Simpara. Quant au lot n°1 (lit 3 places, armoire 4 battants et coiffeuse), il a été retiré par le Gaoussou Traoré et Aïcha Traoré remis par le Préfet Souleymane Tembely en présence du président du Conseil de Cercle, Birama Sissoko. La Nouvelle Parfumerie GANDOUR CI a également offert chacune de ses gammes de produits aux autorités administratives, politiques, coutumières et au public. Tous ces acteurs impliqués se sont réjouis de l’accompagnement que la Nouvelle Parfumerie Gandour a accordé à la mairie de Banamba en matière de la promotion socioculturelle de la commune. Toutes les actions de sponsoring évaluées ont coûté 16 millions à la Nouvelle Parfumerie GANDOUR CI. Signalons qu’en plus de ces cadeaux, Universel media présent a soutenu les partenaires sponsors en offrant à chaque couple un bidon d’huile moteur d’un litre. Compte tenu de l’importance de cette tradition historique et séculaire, dans sa politique sociale, la Nouvelle Parfumerie GANDOUR CI, accompagne la mairie de la commune rurale de Banamba pour la réussite du mariage collectif, depuis 14 ans, nous indique M. Julien, Agent commercial de la Nouvelle Parfumerie Gandour. Leader de la parfumerie et de la cosmétique en Afrique, la Nouvelle parfumerie Gandour élabore et fabrique des produits de qualité, depuis maintenant 58 bonnes années, cela fait d’eux une référence dans le domaine, d’après M. Julien. Abdoulaye Traoré, (AMAP, Banamba)
Les agences de presse de la « Coopération islamique » discutent du rôle des médias dans le développement durable
Djeddah, 15 mai (UNA-AMAP) L’Union des agences de presse de l’Organisation de la coopération islamique (UNA) organisera, jeudi 18 mai 2023, à Kazan, en Russie, un forum des médias intitulé « Russie – le monde islamique : coopération des médias pour le développement durable, Développement et prospérité économique », dans le cadre du Forum économique international « Russie – Monde islamique : Forum de Kazan 2023 ». Le forum est organisé en coopération avec l’agence « Tatmedia » de la presse et la communication de masse au Tatarstan, avec la participation du Département de l’information du Secrétariat général de l’OCI, du Centre islamique pour le développement du commerce, et un certain nombre d’agences de presse dans les pays de l’OCI et en Russie, en plus d’un groupe de médias internationaux influents. Au cours de ses sessions, le forum discutera des questions liées à la coopération médiatique entre la Russie et le monde islamique au service des questions de développement économique. La première session aborde le rôle des médias comme moteur du développement durable et du partenariat économique, tandis que la deuxième session passe en revue les pratiques des mesures pour renforcer les partenariats avec les médias au niveau international. Le directeur général par intérim de l’union des agences de presse de l’OCI, M. Mohammed bin Abd Rabbo Al-Yami, a déclaré que le forum représente une occasion de discuter des défis et des problèmes actuels des médias d’un point de vue international, de développer des relations et échanger des informations entre les agences de presse, et renforcer la coopération pour promouvoir les valeurs de paix et de tolérance dans le domaine des médias. Al-Yami a souligné que l’organisation du forum par l’Union s’inscrit dans le cadre de ses efforts pour jouer un rôle efficace dans le développement des organes médiatiques dans les pays islamiques en employant une expertise internationale et en élevant le niveau de coordination entre les agences de presse membres d’une manière qui contribue grandement à renforcer leur présence et leur participation aux événements internationaux. Pour sa part, le chef de l’agence républicaine « Tatmedia » pour la presse et la communication de masse, Aidar Salimgarayev, a déclaré : « A l’heure actuelle, les médias sont le moteur du développement durable et du partenariat économique entre les pays, et pour cette raison, la coopération médiatique, ou ce qu’on appelle la « diplomatie des médias », renforce la diplomatie des pays dans les circonstances modernes et offre un accès égal à l’information », soulignant à cet égard que la Russie soutient un dialogue efficace avec les pays du monde islamique pour faire face à des problèmes communs défis dans le domaine des médias. La ville russe de Kazan se prépare à accueillir le Forum économique international : « Russie-Monde islamique : Forum de Kazan 2023 » durant la période du 18 au 19 mai prochain, au Centre d’exposition de Kazan Expo. Il est prévu que le forum, dans sa quatorzième édition, verra plus de 140 sessions de travail pour discuter du partenariat économique entre la Russie et les pays islamiques, en présence de plus d’un millier de participants, dont des hommes d’affaires et des investisseurs du Moyen-Orient et du pays de l’OCI. Il convient de noter que le forum, qui se tient chaque année, vise à renforcer la coopération entre la Russie et les États membres de l’OCI. MD (AMAP)

