L’État malien alloue 28,5 milliards de Fcfa pour soutenir le secteur privé

Bamako, 23 juin (AMAP) Le Fonds de garantie pour le secteur privé (FGSP-Sa) et l’État du Mali, représenté par le ministre de l’Économie et des Finances, ont signé une convention pour l’octroi d’une allocation de 28,5 milliards de Fcfa, a appris l’AMAP de source officielle. Selon une note d’information du FGSP-Sa déposée à notre rédaction, cette convention intervient dans le cadre du « soutien à la résilience économique des entreprises privées. « Son impact sur le financement du secteur privé pourrait, à terme, atteindre 600 milliards de Fcfa », poursuit la même source. Elle vient conforter la dynamique impulsée par le gouvernement en soutien au secteur privé afin de l’aider à faire face aux effets pervers de la pandémie de Covid-19. Suite à cette crise sanitaire, 20 milliards de Fcfa ont été affectés au FGSP-Sa par l’État pour une durée de deux ans, dans le but de soutenir, par l’accès au financement, les entreprises impactées. Selon la note du FGSP-Sa, «l’impact de cette dotation a été jugé suffisamment satisfaisant». En témoignent les résultats opérationnels obtenus : 161 milliards de Fcfa de garanties émises en face d’un objectif initial de 100 milliards de Fcfa, 471 milliards de Fcfa de financements mobilisés contre un objectif de départ de 125 milliards de Fcfa. S’y ajoutent 10 050 entreprises accompagnées contre un objectif initial de 2 000 et enfin 60 298 emplois sauvegardés contre un objectif initial de 12 000. À travers la convention signée, l’État renouvelle sa confiance au FGSP-Sa. L’institution remercie les autorités pour lcette confiance et «s’engage à mettre en œuvre cette initiative qui s’inscrit en droite ligne de la vision stratégique », des autorités nationales. Par conséquent, le FGSP-Sa invite toutes les parties prenantes (entreprises, institutions de crédit et partenaires au développement) à œuvrer pour «l’émergence d’une synergie propre à la concrétisation des objectifs de ce programme. » Le FGSP-Sa a été créé en 2014, à l’initiative de l’État malien, en collaboration avec le secteur privé, conformément à la Loi d’orientation de ce secteur. Il a, essentiellement, pour objectifs de faciliter l’accès du secteur privé au financement, de contribuer à son développement mais, aussi, « à la création d’emplois et de valeur ajoutée grâce à des mécanismes incitatifs de partage de risque. » AC/MD (AMAP)

Mali : Les résultats du Diplôme d’études fondamentales attendus samedi 

Bamako, 23 juin (AMAP) La ministre de l’Éducation nationale, Mme Sidibé Dédéou Ousmane, a annoncé, jeudi, que les résultats du Diplôme d’études fondamentales (DEF), de la session de mai 2023, seront proclamés le samedi 24 juin 2023 à 08h00. Dans un communiqué, Mme Sidibé précise que les résultats seront disponibles dans toutes les Académies d’enseignement (AE), les Centres d’animation pédagogique (CAP), les écoles et sur le site du Centre national des examens et concours de l’éducatio (CNECE) « www.cnecemali.ml », a instruit Mme Sidibé Dédéou Ousmane. La ministre en charge de l’Éducation a invité « les administrateurs scolaires (…) à respecter rigoureusement le jour et l’heure de la proclamation », Elle adressé, d’avance, ses « chaleureuses félicitations aux heureux admis et ses encouragements à ceux qui n’ont pas eu la chance cette année. » La cellule de communication du ministère de tutelle a, auparavant, démenti une éventuelle proclamation des résultats du DEF. D’après cette source officielle, les informations circulant sur les réseaux sociaux concernant la proclamation des résultats du DEF pour le vendredi 23 juin 2023 « sont erronées. » JKD/MD (AMAP)  

Journées nationales du patrimoine culturel : Rendez-vous avec le Mali dans sa diversité

Bamako, 23 juin (AMAP) Les Journées nationales du patrimoine culturel se tiendront, en juillet prochain dans la cité du Méguétan (Koulikoro, près de Bamako), sous le thème : «Patrimoine culturel et citoyenneté : rôle et place des valeurs culturelles identitaires dans l’éducation civique et morale et la construction citoyenne», a annoncé, mercredi dernier, le directeur national du patrimoine culturel, Moulaye Coulibaly. Au cours d’un entretien, M. Coulibaly a indique que ces Journées représentent un espace privilégié de transmission d’éléments du patrimoine culturel national. « Elles contribuent à la promotion du dialogue des cultures, de la paix, de la cohésion sociale, mais aussi des activités touristiques. » Leur organisation matérielle et les prestations artistiques et culturelles génèrent des revenus pour les populations locales. Ainsi, ces journées constituent un facteur de développement économique et social des collectivités territoriales. En vue d’amener les populations à s’approprier leur patrimoine culturel et à veiller à sa protection, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme organise depuis 2000 les Journées nationales du patrimoine culturel. Celles-ci durent trois à six jours, selon les éditions. Mais sont, surtout, destinées à informer, sensibiliser et assurer le plaidoyer auprès des populations, autorités politiques, administratives et coutumières pour la prise en compte des grandes préoccupations, en matière de protection et de promotion du patrimoine culturel national. Chaque édition est placée sous un thème central qui se décline ensuite en plusieurs sous-thèmes, traités par des experts nationaux et internationaux. MOSAIQUE ETHNIQUE ET RACIALE – Le Mali dispose d’un immense patrimoine culturel, riche et varié. Chaque partie du territoire est chargée d’histoire, mais renferme des vestiges, témoins des temps anciens. Chaque entité socioculturelle-ethnique représente un creuset de savoir et de savoir-faire. Ce patrimoine culturel, très riche de sa diversité, comporte des sites archéologiques d’importance majeure, d’innombrables ressources archéologiques couvrant une vaste séquence chronologique allant du paléolithique à la période historique, d’impressionnants sites historiques et lieux de mémoire, une architecture illustrée par des constructions monumentales en banco, tels que les mosquées, mausolées et formidables bâtiments qui remontent à la période coloniale. Sans oublier les inestimables productions d’objets d’art, les sites naturels pittoresques, les paysages, routes et itinéraires culturels témoignant de son passé prestigieux et des traits physiques extrêmement variés. Le Mali présente un relief très varié, avec des montagnes, plateaux, plaines, désert saharien, savane mais aussi les forêts. A cet impressionnant patrimoine culturel matériel s’ajoute une composante immatérielle, d’une dimension exceptionnelle, regroupant les pratiques sociales, les connaissances sur la nature et l’univers, les traditions orales, la musique, les arts du spectacle, les rites et cultes, fruit du génie créateur des communautés maliennes. Ce patrimoine culturel immatériel résulte d’une production intense, caractérisée par une diversité d’expressions culturelles à l’image de la population malienne qui est une mosaïque ethnique et raciale. Dans cette fabuleuse diversité, cet héritage commun constitue le socle d’une unité nationale fondée sur le sentiment d’identité commune. Le patrimoine culturel est donc un témoignage de la créativité humaine et une ressource pour la construction des identités des personnes et des communautés qui en sont à la fois, productrices et détentrices. La protection du patrimoine culturel incombe à l’Etat. Le préambule de la Constitution du 25 février 1992 stipule l’engagement de l’Etat «à assurer l’amélioration de la qualité de la vie, la protection de l’environnement et du patrimoine culturel». Aussi, les communautés doivent-elles y contribuer individuellement et collectivement. Plusieurs textes législatifs et règlementaires ont été adoptés dans ce cadre. En plus, le Mali est partie prenante de toutes les conventions de l’Unesco relatives à la protection du patrimoine culturel et naturel. Il faut aussi dire que depuis l’indépendance, les gouvernements successifs ont mis en œuvre des stratégies, programmes et accompli des actions visant à assurer la protection du patrimoine culturel dans une approche inclusive impliquant les populations. Au nombre de ces actions, on peut citer les Semaines nationales de la jeunesse (1962 à 1968), la Semaine nationale du patrimoine culturel (1976), la Biennale artistique et culturelle (1970 à 1988, puis 2003, 2005, 2017), la mise en œuvre de plusieurs programmes de formation en protection et gestion du patrimoine culturel. Au-delà de cette politique volontariste, le patrimoine culturel malien reste exposé à des risques de dégradation, d’abandon ou même de disparition du fait de facteurs naturels et anthropiques. Dans le cadre du processus de refondation de l’Etat en cours et conformément aux recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR), les Journées nationales du patrimoine culturel ont été instituées par décret n°2022- 0471 /PT-RM du 11 août 2022. YD/MD (AMAP)  

Production agricole : La semence certifiée augmente les rendements de 30 à 40%, a dit le PM Choguel Kokalla Maiga

Bamako, 23 juin (AMAP) La semence certifiée contribue pour 30 à 40% à l’augmentation des rendements des cultures, a révélé le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, à l’ouverture, jeudi, du Forum de Bamako sur les semences certifiées (FOSEB). Au cours de cette rencontre, couplée à la 11è édition de la Bourse des semences, qui s’est déroulée au Centre international de conférences de Bamako (CICB), les acteurs de la filière semencière au Mali étaient invité à faire la démonstration de leur savoir-faire en vue de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Le chef du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga, a indiqué que différentes études ont montré que la semence certifiée joue un rôle important dans l’amélioration de la production et de la productivité agricoles. Organisé par l’Association des semenciers du Mali (ASSEMA) et placé sous le thème central : «La relance économique par les semences certifiés», le FOSEB a pour objectif de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle sur toute l’étendue du territoire national. Des résultats probants ont été obtenus aussi bien dans le domaine de la production, de la productivité que dans celui de l’organisation des professionnels du secteur rural. Cependant, pour l’ASSEMA), un des maillons stratégiques comme les semences, particulièrement celles certifiées, mérite une attention toute particulière par rapport au taux de couverture en termes de besoins et de disponibilité. Le chef du gouvernement a rappelé que la filière semencière a connu une évolution intéressante ces cinq dernières années. En témoignent l’élaboration et la validation de la politique semencière, la création de plusieurs coopératives semencières, la commercialisation d’une plus grande quantité de semences par le privé, les renforcements du laboratoire des semences pour la certification… Ces succès ne doivent cependant pas cacher les difficultés auxquelles se heurte la promotion de la filière semencière. Dr Choguel Kokalla Maïga a regretté l’insuffisance de ressources pour réaliser, de façon efficace, les activités de contrôle au champ et de certification, le faible pouvoir d’achat des producteurs, la faible surface financière de certaines coopératives et l’éloignement des sites de dépôt des semences. Des difficultés qui ne facilitent pas la commercialisation des semences et l’accès des petits exploitants aux intrants d’intensification. Le Premier ministre a assuré que la production et la productivité « seront améliorées de façon significative pour permettre au pays d’atteindre l’un des objectifs majeurs des autorités, à savoir la sécurité alimentaire et nutritionnelle. » Il a invité les acteurs intervenant dans le domaine à envisager des mesures fortes permettant de lever les contraintes. Le chef du gouvernement a relevé que les autorités accordent une grande importance aux aspects «qualité» des intrants agricoles. À cet égard, il a invité les fournisseurs à mettre à la disposition des producteurs des intrants de qualité (engrais, semences, pesticides) pour booster la production et la productivité agricoles et préserver la santé des populations. Le président de l’ASSEMA, Drissa Coulibaly, a sollicité l’accompagnement politique en faveur du secteur semencier malien, maillon important dans les composantes du domaine de l’agriculture dans sa pratique et dans sa performance. «Les semences sont d’une importance capitale pour tout système d’exploitation agricole qui se veut performant, car les semences garantissent le rendement et la productivité agricole à hauteur de 30 à 40 %», a soutenu M. Coulibaly. L’ASSEMA est une organisation professionnelle dédiée au développement de l’industrie semencière au Mali. Créée en 2002, elle rassemble les acteurs semenciers, les organisations paysannes et les partenaires engagés dans le domaine des semences. Son objectif est de créer un cadre propice à l’échange d’informations et d’expériences dans les domaines de la technologie, de la sélection, de la production et du commerce des semences. AMK/MD (AMAP)    

Mali: La Tabaski prévue le mercredi 28 juin (Officiel)

Bamako, 22 juin (AMAP) La fête de Tabaski sera célébrée, mercredi prochain, sur toute l’étendue du territoire malien, a annoncé, en début de semaine, le ministère des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes Dans un communiqué, le département informe la communauté musulmane de notre pays « que sur la base de la délibération de la Commission nationale d’observation de la lune, le croissant lunaire Zoul Hidja  ou « Séliba Kalo » a été aperçu, le dimanche dernier, par beaucoup de fidèles de la grande mosquée de Sokorodj,  en Commune VI du District de Bamako. » 3En conséquence, indique le communiqué, le mois lunaire Zoul Hidja débute au Mali, le lundi 19 juin sur toute l’étendue du territoire national. Et la fête de Tabaski, communément appelée « fête des moutons » sera célébrée le mercredi prochain » au Mali. BD/MD (AMAP)

Communiqué du conseil des ministres du mercredi 21 juin 2023

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 juin 2023, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. Le présent projet de loi est initié en application des articles 74 de la Constitution et 13 de la Charte de la Transition. Il vise à autoriser le Gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi, durant la période comprise entre la clôture de la session ordinaire du Conseil national de Transition ouverte le 03 avril 2023 et l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre 2023. Le projet de loi adopté habilite le Gouvernement à prendre des mesures nécessaires pour la réalisation de son programme dans les domaines ci-après : – la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics ; – l’organisation de la production ; – les statuts du personnel ; – les traités et accords internationaux. 2. Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics. Le Centre national de Recherche et d’Expérimentation en Bâtiment et Travaux publics a pour mission de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la politique nationale en matière de recherche et d’expérimentation dans le domaine du Bâtiment et des Travaux publics. Après plusieurs années de fonctionnement, le centre est confronté à des difficultés liées, notamment : – à la concentration des activités du Centre autour des prestations génératrices de revenus en sous-traitance avec les bureaux d’études et les entreprises ; – à la timide réalisation des programmes de recherche due à l’insuffisance de moyens financiers et humains ; – à la non implication du Centre à la vérification de la qualité et de la conformité des matériaux de construction importés et fabriqués localement ; – à la non implication du Centre dans les projets d’envergure nationale ; – à l’insuffisance d’équipement adéquat pour l’exécution de ses missions. Par ailleurs, l’adoption de la Loi n°2019-048 du 24 juillet 2019 régissant les laboratoires du bâtiment et des travaux publics et du Décret n°2022-075/PT-RM du 17 février 2022 fixant les conditions de qualification et de classification des laboratoires spécialisés dans les études géotechniques, au contrôle de qualité des sols et des matériaux de construction exige d’adapter le cadre législatif et réglementaire du Centre au nouveau contexte institutionnel. Les présents projets de texte sont adoptés dans ce cadre. Ils redéfinissent les missions du Centre et l’érigent en laboratoire de référence national en lui assignant de nouvelles attributions, entre autres : – la vérification de la qualité des matériaux de construction et leur mise en œuvre pour garantir la sécurité et la durabilité des infrastructures ; – la contribution au contrôle et à la surveillance des travaux neufs et d’entretien du secteur du bâtiment et des travaux publics pour s’assurer du respect des normes, favoriser la maîtrise des délais contractuels ; – la vérification de la qualité des matériaux conventionnels de construction avant leur mise sur le marché pour contraindre les producteurs et importateurs au respect des caractéristiques normatives et contribuer à la prévention des risques d’effondrement ou de vieillissement précoce des infrastructures ; – l’élaboration de la carte géotechnique du Mali. 3. Sur le rapport du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, le Conseil des Ministres a adopté : – un projet de loi portant Code minier en République du Mali ; – un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier. La Réforme du secteur minier est une des fortes recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des trois (03) principes édictés par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA et qui gouvernent l’action publique, à savoir : – le respect de la souveraineté du Mali ; – le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali ; – la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Dans le but de faire profiter les potentialités minières et énergétiques à l’ensemble de la population, le Gouvernement a engagé une série de réformes dans le secteur minier. C’est ainsi que furent adoptés, successivement les Codes miniers de 1963, 1970, 1991, 1999, 2012 et 2019. L’Ordonnance n°2019-022/P-RM du 27 septembre 2019 a apporté plusieurs innovations. En dépit de ces innovations, il est apparu des insuffisances de fond pour une amélioration substantielle de la contribution du secteur minier à l’essor économique et social. Ces insuffisances portent essentiellement sur : – la faible intégration de l’activité minière à l’économie nationale malgré le contexte favorable marqué par la hausse du cours de l’or ; – le manque d’inclusivité dans la signature des Conventions d’établissement et l’approbation des avenants introduits par les sociétés minières ; – l’insuffisance des moyens de contrôle de l’Etat sur l’exploitation minière ; – les procédures d’ouvertures de comptes offshores ; – la non prise en compte dans la législation minière du traitement de minerai par péage ; – les contraintes liées à un système de convention d’établissement unique qui couvre la phase de recherche et la phase d’exploitation ; – les prises d’engagements par l’Etat sur l’exploitation avant même la découverte du gisement ; – la faiblesse des textes nationaux par rapport au contenu local. Les projets

Mali-Scrutin référendaire : Des partisans du Oui massif font le plein du stade du 26 mars

Des bamakois ont fait le plein du Stade du 26 mars le vendredi dernier, à l’appel du Collectif des acteurs institutionnels pour un Oui massif lors du vote référendaire du dimanche prochain Ce grand meeting marquant la clôture de la campagne référendaire pour un Oui massif  a enregistré la visite surprise du président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta. Très comblé, le Chef de l’Etat a fait un bain de foule au Stade du 26 mars tout en saluant le public sorti pour la circonstance. Plusieurs organisations de la Société civile, des partis et mouvements politiques, des leaders religieux, des personnalités influentes, dont la présidente du Mouvement An-biko, Mme Fatoumata Batouly Niane, sur la scène politique et sociale ont participé à cette mobilisation du Collectif  des acteurs institutionnels. Le Mouvement An-biko a fortement contribué à la réussite de cette rencontre populaire en faveur d’un Oui massif à travers la forte mobilisation. De nombreux participants portaient des tee-shirts à l’effigie de cette organisation politique et sociale.  Le président dudit Collectif s’est réjoui de la sortie massive des populations à la grande rencontre populaire, en ce dernier jour de la campagne, en faveur d’un Oui massif lors du vote de ce weekend. Le ministre de l’Administration territoriale a appelé les citoyens à faire 100% en faveur du Oui. Le Colonel Abdoulaye Maïga a également invité aux participants à convaincre les parents à aller voter le Oui. Pour le Coordinateur national pour le Oui massif, ce projet de Loi fondamentale soumis au référendaire permettra d’asseoir la souveraineté de notre pays et de consolider les acquis de la transition. « Voter Oui, c’est sauvé et restauré notre pays », a soutenu Boureima Allaye Touré. Après avoir fait le bilan de leurs activités durant la période de campagne, le représentant des partis et mouvements politiques a soutenu que la forte présence des populations à ce meeting sera       un signe annonciateur pour un Oui massif en faveur du projet de Constitution.   Auparavant, des représentants du Chérif de Nioro, de Chérif Ousmane Madani Haidara, des légitimités traditionnelles ainsi que du Recotrad (Réseau des communicateurs traditionnels) ont tous invité leurs partisans à sortir massivement le dimanche prochain pour voter Oui le projet de Loi fondamentale. Plusieurs artistes et l’ensemble instrumental de notre pays ont agrémenté la rencontre populaire. Siné S. TRAORÉ  

Baccalauréat 2022-23 à Ségou (Centre) : Plus de 11 000 candidats à la conquête du précieux diplôme

Ségou, 19 juin (AMAP) Les épreuves écrites du baccalauréat général et technique, au titre de l’année scolaire 2022-2023, ont débuté, lundi à Ségou, pour 11 971 candidats dont 6 518 garçons et 5 453 filles, au niveau de l’Académie d’enseignement (AE) de Ségou. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher, et son collègue en charge de l’Urbanisme et de l’Habitat, Bréhima Kamena, ont officiellement lancé les épreuves, au lycée Abdoul Karim Camara dit Cabral de Ségou, dans la salle N°1. La première enveloppe ouverte contenait les sujets de philosophie. Après ce top départ des épreuves, la délégation ministérielle s’est rendue à l’Institut de formation des maîtres (IFM) et au lycée technique de Ségou pour constater le bon déroulement des épreuves. «Au niveau de chaque centre visité, nous avons pu constater une organisation parfaite», a apprécié Bréhima Kamena. les ministres Mossa Ag Attaher et Bréhima Kamena ont invité les candidats « à ne compter que sur eux-mêmes, avant d’espérer que leurs efforts soient couronnés de succès ». « La réussite étant au bout de l’effort », ont-il dit en choeur. Le gouverneur de la Région, le contrôleur général de police Alassane Traoré, le maire de la Commune urbaine, Nouhoun Diarra, et le directeur de l’AE de Ségou, Itous Ag Ahmed Iknan, étaient présents. MS/MD (AMAP)      

Référendum au Mali : La HAC satisfaite de la couverture du scrutin par les médias (Communiqué)

Bamako, 19 juin (AMAP) La Haute autorité de la communication (HAC) a félicité les médias, pour la bonne couverture des opérations de vote à travers le Mali où le scrutin référendaire a pris fin, dimanche à 18H00, avec la fermeture des bureaux de vote. Dans un communiqué, la Hac estime que « cette large couverture des médias aura permis aux populations d’être régulièrement informées, à la fois sur le déroulement des opérations de vote et l’organisation du scrutin. » La HAC salue, également, la presse « pour cette couverture professionnelle de la journée électorale. » Elle rappelle l’une des exigences de son précédent communiqué, à savoir « l’obligation de toujours faire mention du caractère provisoire et partiel des résultats jusqu’à la publication des résultats définitifs officiels par les autorités compétentes. » L’organisme de régulation des media dit compter « sur le professionnalisme des médias maliens et étrangers autorisés à couvrir les opérations référendaires pour le respect du code de l’éthique et de la déontologie du métier de journaliste ainsi que des textes encadrant leurs activités. SS/MD (AMAP)  

Ségou : le vote référendaire a commencé dans le calme et la sérénité

Ségou 18 juin (AMAP) Le scrutin référendaire a débuté à Ségou, au Centre du Mali, dans une atmosphère de calme et de sérénité où le gouverneur de la Région, le contrôleur général de police, Alassane Traoré, a accompli son devoir civique à 8 heures, dans le bureau de vote N°3 au centre du Groupe scolaire du quartier administratif, a constaté l’AMAP sur place. Après cette étape, le gouverneur a successivement visité les centres de vote du Groupe scolaire Fa Keita, de l’Ecole liberté et du premier cycle Missira. Un calme régnait sur les différents lieux visités. Vêtus de gilets, les délégués de la Cour constitutionnelle et les membres de la coordination régionale de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) veillaient au bon déroulement du scrutin. Pendant que certains électeurs munis de leur carte d’électeurs cherchaient leur bureau de vote, d’autres accomplissaient leur devoir civique. C’est le cas de Drissa Ouattara, un jeune électeur que nous avons rencontré en cette matinée de vote. «C’est ma toute première fois de participer à un referendum constitutionnel. J’ai pu accomplir mon devoir civique sans aucune difficulté», a-t-il dit, sourire aux lèvres. Faisant le point de sa visite dans les différents bureaux de vote, le gouverneur de la Région de Ségou a salué la bonne organisation du scrutin référendaire. Alassane Traoré s’est dit satisfait du déroulement du vote et a appelé les populations de la Cité des Balanzans à un vote massif. « Cette Loi fondamentale, a-t-il indiqué, est extrêmement importante pour la refondation de notre pays. » La Région de Ségou compte 1 177 771 électeurs repartis entre 3 675 bureaux de vote. MS/MD (AMAP)