Nioro du Sahel organise une session extraordinaire du CROCSAD
Nioro, 2 avril (AMAP) Une séance de contrôle d’évaluation s’avère nécessaire, en vue d’améliorer les acquis de consolidation de la gouvernance et d’apprécier les performances des communes couvertes par le Projet de Déploiement des Ressources de l’Etat pour l’Amélioration des Services (PDREAS, a appris l’AMAP de source locale. Le Présent comité extraordinaire d’orientation de coordination et de suivi des actions de développement de la région se situe dans le cadre. Il s’agissait pour les participants venus de tous les Cercles de la région de suivre avec intérêt la restitution du rapport synthèse d’évaluation des 7 communes couvertes pour la bonne marche du projet. Le Gouverneur de la Région de Nioro, le Colonel-major Aly ANNAJI s’est réjoui de la tenue de cette première rencontre qui consacre un pan de l’opérationnalisation de la région dans la mesure ou c’était la région de Kayes qui était l’attache de nos communes bénéficiaires des appuis du projet. Pour lui, la présente réunion du CROCSAD a pour objet de permettre aux participants d’apprécier les résultats avant de procéder à la validation de l’évaluation de la performance de la Commune urbaine de Fatao dans le Cercle de Diangounté Camara, faite du 19 au 20 février 2024 et des Communes de Gavinané, Gadiaba Kadiel, Nioro Tougouné Rangabé, Nioro, Youri et Trougoumbé, Cercle de Nioro faite du 22 au 24 février 2024. « Vous aurez donc à vous rendre compte des progrès réalisés par nos sept (7) communes mais aussi des insuffisances constatées dans leur évolution. Cette situation vous donne l’occasion de faire un diagnostic sans complaisance et de formuler des recommandations pertinentes pour l’atteinte de la performance souhaitée » a-t-il ajouté. A la fin des travaux, les participants ont formulé entre autres recommandations dans l’exercice du projet dans les 24 Communes, la mise en place d’une antenne ANICT au niveau de la région. MD/KM (AMAP)
Sikasso : ANASER Organise un forum régional de la sécurité routière
Sikasso, 2 avril (AMAP) Le forum régional de la sécurité routière a regroupé du 27 au 30 mars dernier, dans la capitale du Kénédougou plusieurs centaines de participants composés des pouvoirs publics, des acteurs de la sécurité routière, des autorités politiques, des sensibilités socioprofessionnelles, des membres de la société civile et des leaders d’opinions, a constaté l’AMAP. Le but de ce forum, organisé par l’antenne régionale de l’agence nationale de la sécurité routière (ANASER), est de recenser les préoccupations réelles des acteurs en matière de sécurité routière, recueillir et traiter les sensibilités de la zone géographique et renforcer la coordination des actions de lutte contre l’insécurité routière. L’accroissement de la mobilité humaine et interurbaine consécutive à l’augmentation de la motorisation et à la croissance démographique, entraine la multiplication des risques liés à l’usage de la route. Ce risque est accentué par l’utilisation massive des engins motorisés à deux ou trois roues. Les statistiques annuelles moyennes d’accidents de la route des cinq dernières années révèlent qu’une personne est tuée toutes les 14 heures, le facteur humain est le plus impliqué dans les accidents. S’adressant aux participants, le chef d’antenne de l’ANASER de Sikasso, Ibrahima Sidibé a affirmé que ce forum est consacré à la formation et à la sensibilisation de 200 acteurs et usagers de la route issus des forces de sécurité et des organisations socioprofessionnelles. Selon lui, le choix de ces cibles s’explique par la prédominance du facteur humain dans la survenance des accidents de la route. Selon lui, l’objectif de ce forum à court et moyen terme est de promouvoir la sécurité routière sur l’ensemble du réseau routier régional et de contribuer à l’exploitation optimale et sécurisante des voies ouvertes à la circulation publique. Il constitue enfin une mesure de riposte face à la série d’accidents mortels enregistrés dans notre région. M. Sidibé a, par ailleurs précisé que les activités de ce forum s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des actions de la stratégie nationale de la sécurité routière 2021 – 2030 et son plan d’action 2021-2025. Pour Mme le Gouverneur de la région de Sikasso, Kanté Marie Claire Dembélé, ce forum représente une opportunité pour rassembler les acteurs clés du secteur public, privé et de la société civile afin de partager les idées sur les bonnes pratiques et envisager des solutions novatrices pour améliorer la sécurité routière dans notre région. Selon la cheffe de l’exécutif régional, ensemble nous pouvons travailler pour sensibiliser, éduquer et agir de manière proactive pour réduire les accidents et sauver des vies. Mme le Gouverneur a, d’autre part noté qu’ en investissant dans des routes sûres, en renforçant les capacité de nos forces de l’ordre et en promouvant une culture du respect des règles de la route, nous pouvons créer un environnement qui assurera la sécurité de chacun sur nos routes. Au cours de la cérémonie de lancement du forum, les participants ont fait le visionnage d’un documentaire sur les victimes d’accidents de la route. La remise symbolique d’équipements et de médicaments de premiers secours au directeur régional de la police, au commandant de la 4e région de la Gendarmerie, au directeur régional de la Protection civile et au directeur de l’hôpital de Sikasso, a mis fin à la cérémonie de lancement du forum régional de Sikasso. FD/KM (AMAP)
Mopti : Tenue de la Session extraordinaire du CROCSAD
Mopti, 28 mars (AMAP) Le Comité Régional d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement (CROCSAD) de Mopti a tenu, le mercredi 27 mars dernier dans la salle de conférence du Gouvernorat de Mopti, une session extraordinaire consacré à la validation du rapport régional d’évaluation de performances des Communes d’intervention du Projet de Déploiement des Ressources de l’Etat pour l’Amélioration des Services et la riposte locale à la COVID-19 (PDREAS), a constaté l’AMAP. Au cours de cette session, les membres du comité se sont familiarisés avec les principes d’intervention du projet PDREAS dont le mécanisme d’évaluation de performance des communes décrit dans le manuel de dotation conditionnelle. Ils ont aussi examiné et validé les rapports d’évaluation de performance des 9 Communes bénéficiaires de la région. Les documents soumis à l’approbation du comité concernent 9 collectivités communes de la région de Mopti, sur les 102 au niveau national bénéficiaires du PDREAS. Il s’agit des Communes urbaines de Mopti, Djenné, Tenenkou et les communes rurales de : Derrary, Fakala, Pondori, Femaye, Ouro-Ali dans le Cercle de Djenné et Konna dans le Cercle de Mopti. L’objectif de cette Dotation de Performance qui s’articule autour des axes de la gouvernance interne ; la maitrise d’ouvrage ; la Transparence, Redevabilité et Participation citoyenne et le rôle de la Commune dans la qualité des services de l’éducation et de la santé, est d’inciter les communes à améliorer leurs performances notamment dans les domaines considérés actuellement comme cruciaux pour leur bon fonctionnement. La cérémonie d’ouverture de la session était présidée par le Gouverneur de région, le Colonel-major Abass Dembélé. C’était en présence du représentant du Conseil régional, des préfets des Cercles, les élus des collectivités concernés et les services techniques membres du comité. Dans son discours d’ouverture, le Gouverneur a d’abord rappelé l’importance et la nécessité de l’implication de tous les acteurs pour une parfaite animation du CROCSAD qui se veut un cadre d’échange qui permet d’établir une cohérence dans les interventions. En remerciant le PDREAS et à la DGCT pour leur appui technique et financier aux collectivités, il a exhorté les participants à plus d’assiduité aux travaux. A sa suite, le directeur régional de la planification de Mopti, Amadou Niaré a présenté les critères de l’évaluation des Communes qui tournent autour de 10 indicateurs de performance inclus dans les 4 grands axes que sont la gouvernance interne ; la maîtrise d’ouvrage ; la transparence, redevabilité et participation citoyenne ; qualité de la fourniture des services et le renseignement des Conditions Minimum Obligatoire CMO. Les collectivités bénéficiaires ont eu connaissance de leur score de notation en vue de formuler des réserves ou réclamations par rapport à une formulation qu’elles supposent incompatible. A l’issue de l’analyse des CMO et de l’évaluation des indicateurs de performance, la session du CROCSAD a validé le rapport et formulé entre autres recommandations, le respect du manuel de procédure du projet, son extension aux autres collectivités communes et revoir la stratégie de couverture et d’accompagnement du projet en tenant compte du nouveau découpage territorial. Pour rappel, le PDREAS est un projet multi bailleurs dont le lead est assuré par le groupe de la Banque Mondiale. Il est financé à hauteur d’environ 29,2 milliards de francs CFA par la Banque mondiale et l’Agence Française de Développement avec un financement additionnel de 31,7 milliards de francs CFA par l’ambassade des Pays-Bas et de la Coopération Suisse pour une durée de 5 ans (2020 – 2025). Mise en œuvre dans 102 Communes de 10 régions administratives du Mali, son objectif est d’augmenter les ressources mises à la disposition des collectivités pour fournir des services et à renforcer les mécanismes décentralisés, y compris l’implication des bénéficiaires et les utilisateurs des services. DC/KM (AMAP)
Ramadan Tour du Mouvement « An-Biko » : Plus de 25 000 kits alimentaires seront distribués à travers le Mali
« Il ne peut y avoir de plus grand cadeau que celui de donner son temps et son énergie pour aider les autres sans rien attendre en retour ». Cette citation de feu l’ancien président Sud-Africain, Nelson Mandela décrit parfaitement le personnage de la vice-présidente du Mouvement politique et Citoyen pour l’épanouissement des femmes et des jeunes An-Biko, Mme Touré Binta Niane, qui représente sa sœur Mme Fatoumata Niane Batouly. Une dame qui apporte en permanence son aide et soutien humanitaire aux personnes en besoin ou en situation difficile à travers le pays. Ainsi, fidèle à sa tradition, la présidente du Mouvement Politique et Citoyen pour l’épanouissement des femmes et des jeunes An-Biko, Mme Fatoumata Niane Batouly s’engage, durant ce mois de ramadan, à distribuer plus de 25. 000 kits alimentaires composés de riz, de sucre et d’huile, à travers le pays, dans le cadre de son programme « Ramadan Tour ou Opération Suna-Kanari », 3ème édition, 2024. Le lancement des activités de distribution de ce programme a eu lieu, mardi dernier, dans le Cercle de Kati, dont 150 kits alimentaires ont été donnés aux veuves, orphelins et blessés de guerre des FAMAS. Ce lancement consacre ainsi une série de remise de dons et de kits alimentaires dans plusieurs localités de notre pays. Juste après ce lancement, une délégation du Mouvement An-Biko, conduite par la vice- présidente de l’organisation politique, Mme Touré Binta Niane, a procédé à la remise des vivres aux parents de quintuplés, dans la famille Cissé de Kati Malibougou. La cérémonie de lancement était présidée par le Chef de cabinet du ministère des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Djibril Sissoko, en présence de la vice-présidente du Mouvement An-Biko, Mme Touré Binta Niane et du représentant du directeur du Service social des Armées, le Comandant Souleymane Sidibé. Celui-ci a évoqué que cet acte envers les blessés de guerre, des veuves et des orphelins des FAMa est plein de sens et démontre que le bien- être des militaires blessés et décédés en service commandé s’inscrit parmi les priorités du Mouvement An-Biko. Cette donation permettra d’alléger les charges des bénéficiaires pendant ce mois de Ramadan, a également, évoqué le Commandant Sidibé. Avant d’exprimer sa gratitude et assurer que ces dons feront l’objet d’une répartition judicieuse. La vice- présidente du Mouvement An-Biko a, pour sa part rappelé que l’année dernière, son organisation politique a distribué plus de 10. 000 kits alimentaires. « Mais, cette année, concernera plus de 25. 000 kits alimentaires, a-t- elle dit. Selon elle, l’objectif de ce programme consiste à aider et à soutenir les couches les plus démunies, des Imams, des chefs de quartier et villages, des structures en charge des enfants en situation difficile, des veuves, orphelins et blessés de guerre des Forces Armées et de Sécurité (FAMa). Elle a fait savoir que l’opération va se poursuivre, tout au long de ce mois de Ramadan, de Kayes à Kidal et de Diboli à Tessalit, a -t-elle précisé. Pour sa part, le Chef de Cabinet du ministère des Affaires religieuse, du Culte et des Coutumes, a indiqué que ce qui a été fait cette année est beaucoup plus nombreux que celle de l’année dernière. Ce qui montre que ce que le mouvement est en train de faire est un travail de Dieu, a évoqué Djibril Sissoko. Pour lui, tout ce dont on fait à cause va prospérer. « On demande au tout puissant de prospérer la présidente du mouvement An-Biko et l’ensemble des membres de son mouvement. Le fait d’organiser ce lancement ici au camp des armées est assez symbolique. Cette donation a été faite pas parce que elle a des moyens mais elle a envoyé comme ça le message à chacun des Maliens. Ce message veut dire qu’il ne faut attendre d’avoir les moyens pour faire de geste à quelqu’un. C’est une grande leçon que chacun de nous doit retenir et garde en tête», a expliqué Djibril Sissoko. Avant de remercier Mme Fatoumata Niane Batouly pour ses multiples services de la bonne cause pour le Mali, les Maliennes et Maliens. Le lancement a, ainsi, ouvert à des séries de remise de kits alimentaires dans les six Communes du district de Bamako, pendant six jours, en raison de 100 kits alimentaires par commune. Ce n’est pas tout, ces remises de kits alimentaires se passent également dans plusieurs localités du Mali. Ces gestes ont été hautement appréciés par les bénéficiaires. « Qui dit mois de Ramadan dit mois de partage », a souligné Souleymane Coulibaly, Chef de quartier du Sans-fil, en Commune II du district de Bamako. « À travers ce geste, le Mouvement An-Biko soulage la souffrance des populations et des veuves pendant ce mois sacré ». Au nom des 13 chefs de quartier et le chef de coordination des chefs de quartier de la Commune, il a remercié les responsables du Mouvement An-Biko pour ces précieux gestes de générosité qui va contribuer à soutenir les fidèles musulmans et des personnes vulnérables pendant ce mois béni de Dieu. Il a prié pour la prospérité de l’organisation politique An Biko. Siné S. TRAORÉ
Ségou : Le respect des règles générales de construction au cœur d’une rencontre avec les légitimités traditionnelles
Ségou 28 mar (AMAP) Le gouverneur de la Région de Ségou, le contrôleur général de police Alassane Traoré, a présidé mercredi, la rencontre trimestrielle avec les légitimités traditionnelles de la ville de Ségou, dans le Centre du Mali. Cette rencontre qui s’est tenue dans la salle de conférence du gouvernorat, avait pour thème “le respect des règles générales de construction”. La terre est devenue un enjeu capital au Mali. Son accès fait l’objet de compétition sans précédent créant ainsi des spéculations et des pratiques anormales de tout genre. Le gouverneur a rappelé que la ville de Ségou et ses environs sont dotés, depuis 1986, d’un Schéma directeur d’urbanisme qui a été révisé par le décret N° 06-128/P-RM du 20 mars 2006. Malgré ce texte, le phénomène de l’occupation anarchique de l’espace se poursuit dans la ville de Ségou et ses environs. Il se manifeste par un développement spatial de la ville avec la prolifération de quartiers spontanés. La prolifération de constructions irrégulières dans la ville de Ségou entraine la désurbanisation avec comme conséquences, des problèmes d’inondation, de salubrité, d’aération et même de perte de l’esthétique. « Face à ce constat moins réjouissant, nous avons jugé utile au cours de la rencontre de ce trimestre avec les légitimités traditionnelles, d’échanger sur le respect des règles de construction afin que chacun à son niveau s’engage dans la sensibilisation des populations et des usagers sur le bon respect des règles et des procédures en matière de construction d’habitation”, a dit le Gouverneur. Le Contrôleur général de Police a souligné le rôle plus que déterminant des légitimités dans la résolution ce problème. « En tant que garant des valeurs sociales qui guident la vie dans nos communautés, vous représentez pour les populations des repères et pour l’administration, vous constituez le premier maillon de contact et d’échanges avec les populations », a-t-il indique Selon lui, c’est à juste titre qu’à l’occasion de cette rencontre, « nous vous mettions solennellement en mission auprès de vos concitoyens afin de les sensibiliser sans relâche sur le respect des règles de construction et l’amélioration du cadre de vie dans la ville de Ségou. » Le gouverneur Alassane Traoré s’est réjoui de l’organisation de cette rencontre avec les légitimités traditionnelles et souhaité l’implication de toutes et tous dans la recherche de solution. A sa suite, le directeur régional de l’urbanisme et de l’habitat de Ségou, Ousmane Baby, a dit que cette rencontre offre l’opportunité d’informer et de sensibiliser les légitimités traditionnelles qui, désormais, seront des ambassadeurs du ministère chargé de l’Urbanisme, à travers sa direction régionale à Ségou. Ses éclaircissements ont porté sur les règles générales de la construction ainsi que certaines normes spécifiques en ce qui concerne la construction des équipements publics urbains ; le rôle des spécialistes dans la construction ; la procédure à suivre depuis le choix du site jusqu’à la réception des travaux, l’occupation du terrain. Les échanges ont également porté sur le permis de construire les modalités de délivrance, les modes d’attributions des parcelles ; la régularisation des lotissements illicites et les processus à suivre dans le cadre des opérations d’urbanisme. ADS/MD (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du mercredi 27 mars 2024
Le Conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 27 mars 2024, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; procédé à des nominations et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°04-038 du 05 août 2004 relative aux associations. L’association est la convention par laquelle plusieurs personnes mettent en commun d’une façon permanente leurs connaissances ou leurs activités dans un but autre que de partager les bénéfices. Elle est régie, quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicables aux contrats et obligations. La Loi n°04-038 du 05 août 2004 relative aux associations dispose que les associations de personnes pourront se former librement sans autorisation ni déclaration préalable, mais elles ne jouiront de la capacité juridique que si elles sont rendues publiques par les soins de ses fondateurs. Dans la pratique, la non déclaration de certaines associations est source de prolifération d’associations de toute nature, sans le moindre contrôle de l’Etat, rendant très difficile l’application de la loi. Le projet d’ordonnance adopté permettra de soumettre toutes les associations à la formalité administrative d’autorisation et de déclaration préalable et de faciliter l’exercice du contrôle nécessaire de l’Etat. Sa mise en œuvre ne porte pas atteinte à la libre formation des associations prévue par la Constitution. 2. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté des projets de décret portant nomination aux fonctions de notaire. Le notaire est un officier public institué pour assurer le service public de la preuve. L’Ordonnance n°2013-027/P-RM du 31 décembre 2013 portant statut des notaires détermine les conditions d’accès à la profession de notaire, les modalités de gestion de la vacance et du transfert des charges notariales. En application des dispositions de cette ordonnance et après avis conforme de l’Ordre des notaires, les projets de décret adoptés, nomment en qualité de notaires, les aspirants notaires dont les noms suivent : – Madame Aïssata SIDIBE et Monsieur Mohamed KOUMARE, avec résidence à Bamako ; – Madame Fatoumata COULIBALY, avec résidence à Bamako ;- Monsieur Bakary Simbon KEÏTA, avec résidence à Bamako ; – Monsieur Lamine Bassirou DIOP, avec résidence à Bamako ; – Monsieur Issa SY, avec résidence à Bamako. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA RECONCILIATION, DE LA PAIX ET DE LA COHESION NATIONALE – Conseiller technique : Colonel Sapeur-pompier Fatoumata Bakoroba COULIBALY. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE – Chef de Cabinet : Monsieur Ahmadou FANE, Professeur de l’Enseignement supérieur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE– Conseiller technique : Monsieur Brahima KONATE, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie rural. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT, DES DOMAINES, DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET DE LA POPULATION – Directeur Général des Domaines et du Cadastre : Monsieur Youssouf COULIBALY, Ingénieur des Constructions civiles. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le Premier ministre, Chef du Gouvernement a informé le Conseil des Ministres de l’abrogation de décrets relatifs à l’architecture institutionnelle mise en place pour promouvoir la Paix et la Réconciliation nationale dans le cadre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. Les textes concernés par cette abrogation sont : – les textes de création, d’organisation et de fonctionnement et ceux fixant les avantages accordés aux membres des organes du cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité et du Secrétariat permanent du cadre de Gestion de la Crise au Centre ; – les décrets de nomination au sein du Cadre institutionnel de la Réforme du Secteur de la Sécurité. Cette abrogation est proposée à la suite de la décision du Gouvernement de mettre fin à l’Accord avec effet immédiat.2. Le ministre de l’Agriculture a informé le Conseil des Ministres : a. de la participation du Mali à la 33ème Session ministérielle de la Conférence Régionale de la FAO pour l’Afrique, prévue du 18 au 20 avril 2024 à Rabat au Maroc. La Direction Générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture organise la 33ème Session de la Conférence Régionale de la FAO pour l’Afrique sous le thème : « Systèmes agroalimentaires résilients et transformation rurale inclusive ». La rencontre est ouverte à tous les Etats membres de la FAO de la Région Afrique, aux représentants des organisations et institutions spécialisées des nations Unies, ainsi qu’aux observateurs. La participation du Mali à cet important évènement sera une véritable opportunité d`échange d`expériences et de partenariat, avec des partenaires au développement et des entreprises multinationales, pour la mise en œuvre de Programmes et Projets visant à accélérer la transformation des systèmes agroalimentaires et de soutien au développement rural. b. de l’Organisation de la 14ème Session du Conseil Supérieur de l’Agriculture. Les Départements de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et le Commissariat à la Sécurité alimentaire élaborent annuellement, conformément aux dispositions de la Loi d’Orientation Agricole, le document de Plan de campagne Agricole harmonisé et consolidé. Ce document élaboré de façon participative, porte sur le bilan de la campagne Agricole 2023 et le plan triennal de la campagne Agricole 2024-2026. Il définit un ensemble d’objectifs, d’activités, de stratégies cohérentes, d’indicateurs de mesure des résultats et de ressources financières destinées à promouvoir les activités Agricoles. Le Plan de Campagne Agricole sera soumis à la 14ème Session du Conseil supérieur de l’Agriculture. Sa mise en œuvre contribuera à l’atteinte des objectifs liés à la souveraineté et la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi qu’à l’amélioration des revenus des exploitants Agricoles et à la réduction
Aménagement des berges du fleuve Niger : les ambitions peinent à se concrétiser
Par Fatoumata M. SIDIBE Bamako, 27 mar (AMAP) Le fleuve Niger, appelé Djoliba dans son tronçon à Bamako, constitue un élément important du paysage dans la capitale malienne. Trois ponts (pont des Martyrs, pont Fahd, pont de l’amitié Sino-malienne) l’enjambent dans sa traversée de la capitale. Son lit et ses berges sont exploités par de nombreux citadins pratiquant des activités génératrices de revenus : pêche, maraîchage, extraction du sable. Ce qui fait du Djoliba une source de revenus pour des habitants de Bamako. Les berges de ce cours d’eau peuvent offrir mieux, si elles sont bien aménagées. En la matière, les initiatives ont de la peine à prospérer, laissant ainsi les déchets régner en maître et engloutir les opportunités pour ceux qui ont le sens des affaires. En effet, l’aménagement des berges du Niger ne peut-être qu’une aubaine non seulement pour l’économie de la capitale, mais aussi pour le bien être des humains et de la faune aquatique. Le cadre est idéal pour l’implantation de restaurants et autres lieux de distraction. Aujourd’hui, les actions anthropiques ont érodé la beauté naturelle du fleuve. Lundi 18 mars, Zan Diarra arrose ses plantes sur les berges, près de la Place cinquantenaire. Il remplit directement son arrosoir dans le fleuve et vient humidifier ses planches de patate. Le passionné du maraîchage a vu les déchets coloniser les berges, année après année. Des aménagements auraient pu, à son avis, arrêter ce désastre. « De belles constructions sur les berges seraient rentables pour le fleuve et pour l’Etat », dit-il. Non loin de lui, un visiteur, qui a souhaité garder l’anonymat, contemple le fleuve. Le souhait de ce riverain est de voir l’Etat aménager, comme c’est le cas dans certains pays, des espaces verts pour la détente. « La proximité avec le fleuve procure un micro climat agréable dont raffole les clients », renchérit un chef cuisinier que nous avons rencontré dans son restaurant, construit sous forme de bateau sur les berges. Le long du fleuve est un espace regorgeant d’énormes potentialités, mais il est délabré en plusieurs endroits de la ville. Selon l’ancien ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville et ancien Premier ministre, Moussa Mara, les berges du fleuve doivent être utilisées pour plusieurs activités au lieu de les laisser à l’état sauvage. Moussa Mara précise que notre fleuve est comme un fossé laissant passer l’eau, les gens y jettent des ordures et il accueille les eaux usées. Alors qu’il peut être un espace de loisirs et de bien-être pour les citadins. « Quand j’étais ministre, nous avions un vieux projet d’aménagement du lit du fleuve en perspective pour le rétrécir et le rendre plus profond et plus navigable. Ce projet envisageait l’aménagement des berges par la construction d’immeubles pour rendre la ville de Bamako attrayante», se souvient l’ancien chef du gouvernement. Il a vu un projet similaire au cours d’une mission au Maroc et souhaitait voir la même chose à Bamako. Les Marocains lui avaient d’ailleurs signifié leur disponibilité à aider à la réalisation de son souhait. 1 500 MILLIARDS DE REVENUS – De retour au pays, l’ancien ministre de l’Urbanisme et de la Politique des villes n’avait pas tardé à engager des études pour enfin monter un avant-projet dont le coût était évalué à 1.000 milliards de Fcfa. « Jamais dans l’histoire du Mali, on a eu un projet de cette taille. Il allait générer 1 500 milliards de revenus », précise M. Mara. Selon lui, en remblayant le fleuve, le lit se rétrécit, ce qui le rend plus joli, plus profond et rempli. Des voies de la circulation routière étaient prévues sur le long des deux rives, de Sébénikoro à Moribabougou et de Kalaban-coro à Missabougou. Des espaces de loisirs comme un parc d’attraction et des espaces verts y seraient aussi construits. e projet pouvait, en outre, s’élargir sur le recyclage des déchets liquides et l’aménagement des dépôts de déchets solides. Moussa Mara regrette de voir ce projet rangé dans les tiroirs alors qu’il l’avait présenté au président de la République d’alors. Celui-ci avait même souhaité que la présidence prenne le dossier en charge, en raison de son importance. L’Agence du bassin du fleuve Niger (ABFN) a pour missions principales la sauvegarde du fleuve Niger, la protection des berges contre la dégradation, la dépollution des lits de ses affluents et de son cours d’eau principal. Le directeur général adjoint de cette Agence, Moussa Diamoye, rappelle qu’ils mettent en place un mécanisme financier de perception de redevances auprès des organismes préleveurs et pollueurs du fleuve Niger. En d’autres termes, il s’agit de mettre à contribution ceux qui polluent ou qui utilisent le fleuve à des fins commerciales. Le Dga de l’ABFN fait savoir qu’ils ont porté en 2019 un projet d’aménagement des berges du fleuve dans les zones urbanisées de Bamako qui faisait 22 km, de Kalanbabougou à Sotuba. Il s’agissait de réduire la section du fleuve Niger dans le District, parce qu’il y a beaucoup de constructions dans les servitudes. « Les gens qui ont des maisons dans cet espace sont dans le cadre de l’agression du fleuve», dénonce-il au passage. « L’Agence a eu des partenaires pour réaliser le projet mais l’accompagnement que le partenaire a souhaité de l’État pour prendre certaines préoccupations n’a pas été pris en compte », regrette-t-il. « Un projet similaire était porté par l’Agence de cessions immobilières (ACI) et la direction nationale de l’urbanisme. Quand Mohamed Aly Bathily est devenu ministre des Domaines et des Affaires foncières, il a essayé de mettre ces trois projets ensemble pour n’en faire qu’un et depuis lors, c’est son département qui s’en occupait », nous apprend M. Diamoye. Et de souligner que le dernier acte concret qui a été posé dans le cadre de ce projet remonte à 2019. Un communiqué du Conseil des ministres a évoqué la durée du projet, soulignant qu’il allait contribuer à protéger le fleuve et donner un nouveau visage à la capitale. En effet, il était prévu la construction de boutiques
Entreprenariat des jeunes ruraux : Le projet FIER II va créer 5 000 micro-entreprises individuelles
Sikasso, 27 mar (AMAP) Le deuxième projet de Formation professionnelle, insertion et appui à l’entreprenariat des jeunes ruraux (FIER II), d’un coût de 59,5 milliards de Fcfa, cible 60.000 jeunes ruraux qui bénéficieront d’une formation professionnelle ou d’une insertion économique dans un créneau porteur, a été lancé, vendredi, à Sikasso (Sud) par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga. FIER II est une initiative de l’État malien qui bénéficie du soutien technique et financier du Fonds international de développement agricole (FIDA). D’un coût de 59,5 milliards de Fcfa, ce projet cible les jeunes ruraux femmes et hommes âgés de 15 à 40 ans. À terme, 60.000 jeunes ruraux bénéficieront d’une formation professionnelle ou d’une insertion économique dans un créneau porteur. Le projet couvrira les Régions de Koulikoro, Sikasso, Kayes et Ségou. 12 cercles seront retenus dans des zones de concentration. Il sera étendu aux bassins de production dans les Régions de Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal. Le projet sera ensuite étendu à l’ensemble des régions du Mali. « En ratissant aussi large, les autorités de la Transition tiennent à réaffirmer leur engagement en faveur des actions concrètes visant l’amélioration des conditions de vie de nos populations, a souligné le colonel Abdoulaye Maïga, qui représentait le chef de l’État. L’ambitionne en la matière est, selon lui, de consolider les acquis de la première génération du projet FIER; exécuté de 2014 à 2022 et qui «a donné un espoir en apportant des solutions adaptées au bien-être des jeunes et des communautés». Il importe, pour ce faire, d’intensifier les actions de terrain en mettant l’accent sur la productivité. Pour y arriver, « un Fonds de garantie financière durable et un fonds de refinancement des Systèmes financiers décentralisés sont mis en place », a assuré la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré. Elle a ajouté que 12 000 Activités génératrices de revenus (AGR) et 5 000 micro-entreprises rurales individuelles sont promues et financées. S’y ajoutent, selon elle, la création de 40 000 emplois directs et l’installation d’infrastructures économiques agrégatives. Elle a invité les jeunes ruraux à en tirer le maximum de profil. Le représentant du FIDA, Oumarou Mazou, a qualifié ce lancement qu’il de « début d’un voyage passionnant vers l’acquisition de compétence et de développement personnel, la transformation professionnelle chez les jeunes ruraux dans des métiers agricoles. » Le secteur agricole est un pilier important du développement du Mali. Premier pourvoyeur d’emplois avec près de 80% de la population active, il contribue à hauteur de plus de 36% à la formation du Produit intérieur brut (PIB). Les autorités de la Transition entendent poursuivre la promotion de l’esprit d’entreprise en milieu rural, tout en facilitant l’intégration économique des jeunes dans les chaînes de valeurs agricoles et les métiers non agricoles. La population malienne est majoritairement rurale et jeune, près de 77% des Maliens vivent en milieu rural. Potentiel inestimable dont il faut profiter en résolvant les défis liés à l’équipement agricole et à l’accès au financement auxquels ces jeunes sont confrontés. Surtout de qualification pour permettre à cette jeunesse de jouer sa partition dans un monde très compétitif et très ouvert. La cérémonie de lancement a enregistré la présence des représentants du Conseil national de Transition (CNT), des autorités locales et régionales de Sikasso, Bougouni, Koutiala, Segou, Koulikoro et Kayes ainsi que des fédérations nationales des organisations des femmes et des jeunes ruraux. FD/MD (AMAP)
Bla : Formation des acteurs scolaires sur la gestion de l’école en mode décentralisé
Bla, 26 mars (AMAP) Le préfet du cercle de Bla madame Fanta Samaké a procédé ce lundi 25 mars 2024 dans la salle de réunion du Centre d’Animation Pédagogique (CAP) de Bla à l’ouverture d’un atelier de Formation des acteurs scolaires de l’Académie d’enseignement de San sur la gestion de l’école en mode décentralisé et la prise en compte de la dimension genre dans le cadre d’une éducation de qualité et inclusive organisé par le Projet SCOFI, a constaté l’AMAP. C’était en présence du Directeur de l’Académie d’enseignement de San, des sous-préfets des arrondissements de Bla et Yangasso, les maires des communes d’interventions du projet SCOFI, les conseillers SCOFI des CAP de Bla et Yangasso, les présidents des Comités de Gestion Scolaire, les présidentes d’Associations des Mères d’Enfants, le personnel administratif du lycée public et de l’Institut de Formation Professionnel (IFP) de Bla. L’objectif général de cette session de formation de deux jours est de s’approprier des contenus des textes juridiques et institutionnel de l’école à mode décentralisé. Quant aux objectifs spécifiques, il s’agit là d’établir le lien entre fondement juridique et fondement institutionnel en mode décentralisé ; citer les supports juridiques et institutionnel de l’école en mode décentralisé ; expliquer les fondements juridiques et institutionnel de l’école en mode décentralisé A l’ouverture de l’atelier, le 2ème adjoint au maire de la Commune de Bla, représentant le maire, a salué tous les acteurs impliqués pour le choix porté sur Bla pour l’organisation de cette importante rencontre. Pour le préfet du Cercle de Bla, Mme Fanta SAMAKE, ce cadre qui est une occasion de se réunir autour de certaines préoccupations de l’école, intervient dans un contexte marqué entre autres, par la crise sécuritaire, avec comme conséquence des contraintes budgétaires au niveau de l’Etat et des collectivités, la diminution des revenus des ménages, le déplacement massif des populations, etc. ; une insuffisance de coordination entre l’ensemble des acteurs scolaires pour une meilleure préservation des droits des enfants en général et des filles en particulier dans le contexte de crise. Pour appuyer l’idée de l’ONG SCOFI pour l’organisation de ce cadre de concertation, le préfet a fait un rappel de la partie éducation du rapport de suivi -évaluation des indicateurs du document cadre de la politique nationale de la décentralisation (DCPND) du Cercle de Bla qui donne un chiffre de 61,82 % comme taux brut de scolarisation pour une valeur cible de 99,98 %. La même source nous révèle que le taux de scolarisation des filles dans le premier cycle de l’enseignement fondamental est de 56 % pour une valeur cible de 70,5 %. Ces données réclament plus d’efforts et montrent la nécessité d’une synergie d’action de l’ensemble des acteurs pour réaliser changement profond du système éducatif. Selon le coordinateur régional du projet Yacouba TOGOLA, le projet SCOFI intervient dans les 90 écoles des Académies d’enseignement de Ségou et de San plus précisément dans les CAP de Ségou, Barouéli et Sanando AE de Ségou ; CAP de Bla et Yangasso dans l’académie de San. MO/KM (AMAP)
Mopti : Deux policiers tués, un autre blessé dans une attaque terroriste
Mopti, 25 mars (AMAP) Deux policiers ont été tués et un autre blessé dans une attaque terroriste contre le poste de contrôle de la rentrée de la ville Mopti le lundi 25 mars 2024, dans la matinée aux environx de 10 heures, a appris l’AMAP de source locale. Notre source précise que les deux assaillants, sur une moto Jakarta, se sont arrêtés au niveau des agents avant d’ouvrir le feu sur les occupants des lieux, qui a causé leur mort et blessé un autre. Les assaillants ont ensuite abandonné leur engin pour tenter de fuir avec les motos des agents victimes. Avec la ruée populaire et la promptitude du secours qui a suivi leur acte ignoble, les fugitifs ont fuient pour se confondre à la population du quartier appelé bas-fond, a déclaré notre source. Qui a précisé que l’intervention rapide des Forces de Défense et Sécurité a permis d’interpeller une vingtaine de présumés., et que le blessé dont la vie n’est pas en danger suit les soins médicaux. Enfin notre source précise que les recherches sont en cours pour établir et situer les responsabilités en lien avec l’acte terroriste. Malgré l’accalmie relative, la vigilance doit rester de mise. DC/KM (AMAP)

